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zeyas

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À propos de zeyas

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    lecture mandalas crochet tricot internet

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  1. Fait bien attention à toi et aux tiens à ton voisinage "fleur"
  2. Hello les gens. C'est samedi sous le soleil. J'ai le moral à donf. C'est aujourd hui que je vais faire le post qui va me rendre célèbre rires.
  3. Bonjour Bounty Mes amitiés en Alsace. Belle région j'en ai des souvenirs pour y etre passée un jour. "fleurs"
  4. Bouteille à la mer. Je vous laisse ce post; je dois sortir ce matin avec mon masque et des gants. Beaucoup de trucs à faire. Sous ce soleil que nous partageons. Ayons la solidarité pour chacunes chacuns d'entre nous.
  5. avec beausoup de lecture Planquée aussi C'est log quand je pense que j'ai longtemps révé de ne plus aller travailler rires je m'occuppe bien Je proméne le toutou sous le soleil Je te souhaite force et courage
  6. Pour être heureux, ralentissons. Claudel, en 1886, suggère la vitesse de frappe de la grâce. Mais si Dieu peut intervenir dans nos vies avec une telle fulgurance, c’est plutôt la lenteur qui caractérise d’habitude le rythme de notre cheminement spirituel. Comme pour les bons vins, il faut du temps pour faire un saint! Or, aujourd’hui, le temps est devenu une denrée rare. Nos conversations quotidiennes bruissent de cette pénurie : « Si ma journée pouvait s’étirer », « ma vie est une course folle»... Emportés par l’accélération qui précipite nos sociétés dans une cadence effrénée, nous avons de plus en plus le sentiment de courir après le temps. Tel un ogre insatiable, la vitesse dévore nos existences, nos agendas. Speed dating, fast-food, haut débit, micro-sieste..., il faut aller toujours plus vite, analyse le philosophe Hartmut Rosa (1). Pour répondre à cette injonction, et en vertu du credo selon lequel une vie réussie est une vie remplie, nous surchargeons nos journées de tâches diverses, faisons plus en moins de temps, expédions les repas, grignotons sur le sommeil. La difficulté à se déconnecter nous maintient sous pression, cernés par ces nouvelles technologies dont on découvre qu’elles génèrent autant d’aliénation que de libération. Paradoxe déjà pointé par le philosophe chrétien Lanza del Vasto: « L’avènement des machines et l’avantage que nous en attendions: gagner du temps, ont eu pour effet, en accélérant échanges et transports, de répandre partout la hâte. Du matin au soir, nous sommes traqués par la précipitation et la crainte du retard.» Face à cette frénésie, une prise de conscience se fait jour. Il est temps de lever le pied! Le succès du livre de Sylvain Tesson parti s’enclore dans une cabane en Sibérie en est un indice parmi d’autres : beaucoup de nos contemporains rêvent de s’aménager une thébaïde pour regarder pousser les arbres et s’inventer une vie ralentie, selon le mot d’ordre de Thoreau, l’auteur de Walden : « Faites que votre existence soit un contre-frottement qui arrête le mouvement de la machine. » L’engouement pour le jardinage, la marche, le « recours aux forêts» (Ernst Jünger), apparaissent comme autant de remèdes pour se libérer de l’instantanéité et renouer avec une cadence plus naturelle, plus douce. Parée de toutes les vertus, la lenteur semble tracer un chemin vers le bonheur. Pour être heureux, clame l’air du temps, cessons de régler le rythme de nos vies sur la course échevelée du monde, et marchons au pas ! L’écrivain Xavier Partier s’inscrit dans ce courant. Dans Blaise Pascal. La nuit de l’extase il raconte comment il fut saisi un jour d’un dégoût de l’actualité. Pour s’en désintoxiquer, il partit six mois à la campagne, sans télé, radio, ni Internet. Les bienfaits de cette expérience furent immédiats. « La lenteur, ou la capacité de faire du temps qui passe un allié, nous ouvre à des vérités que l’immédiateté nous dissimule», observe-t-il. En laissant infuser les heures, on donne aux objets, aux paysages, aux personnes la possibilité de déployer leurs nuances. La lenteur est la condition d’une perception subtile et nuancée. Un ermite camaldule a écrit : « La poésie de la vie monastique, c’est sa prose. » Dans le rythme lent d’une vie cloîtrée, les sensations, moins nombreuses, deviennent plus denses, plus riches. En décélérant, l’existence gagne en profondeur, on devient attentif aux fêtes de l’instant, ces petits riens qui, si on sait les percevoir et les accueillir, révèlent leur poids de beauté et de mystère. «La profondeur d’un homme est dans sa puissance d’accueil », écrit Éloi Leclerc dans Sagesse d’un pauvre. Dans la vie spirituelle aussi, la précipitation n’est pas de mise. Le rythme frénétique de nos vies est une conspiration contre la vie intérieure. À force de courir, prévient le spécialiste de théologie spirituelle, le jésuite Dominique Salin, on risque l’essoufflement Or, dit-il, « comme le radical du mot l’indique, la vie spirituelle est une affaire de souffle. Elle commence au niveau de la ceinture, du diaphragme, et consiste à savoir respirer. » Dans le Royaume de Dieu, rien ne sert de courir... « Même si saint Paul compare l’aventure spirituelle à un sprint, la vitesse de progression du chrétien moyen vers la vision béatifique s’apparente à celle de la tortue plus que du lièvre », s’amuse le père Salin. De fait, il faut du temps à la grâce pour investir notre humanité. «Dans la vie d’Ignace de Loyola, poursuit-il, entre le boulet de canon et l’aboutissement de sa vocation : la fondation de la Compagnie, il se passa vingt ans. » Temps qu’il fallut aussi à Charles de Foucauld pour parvenir à maturité spirituelle… (Entretien de Valpré, extrait du journal La Croix)
  7. Parole des hommes. Pour vous petits : je sais que vous n’êtes pas grands mais je veux vous parler comme à des grandes personnes, parce que nous croyons tous qu’au-delà des mots, des gestes et de ce que nous, nous appelons le langage, il y a ...l’amour. Mais vous verrez petits, que vous aurez plein de chose à découvrir, le monde est immense et tellement riche que nous ne le connaissons pas encore vraiment, nous les adultes. Il y a même des fois où on se décourage et on a peur, parce que vous savez, il n’est pas toujours beau, ce monde, un peu comme quand vous êtes nés et que vous pleurez et que vous criez parce que vous aviez peur et mal. Eh bien, petits il faut que vous sachiez que dans le monde il y a aussi beaucoup d’hommes et de femmes qui se battent chaque jour, chaque nuit, qui se serrent les coudes, qui se relayent pour que ce monde ait moins froid, moins faim, moins peur et ils mettent tellement de cœur, que ce monde devient très beau et sourit, ce que construisent ces hommes, petits c’est ce que nous appelons, nous les grands, la justice : c’est un grand mot difficile, oh! vous savez, nous ne l’avons pas inventé, nous ce joli mot. Il nous vient de loin, ce mot... c’est un monsieur qui se nommait Jésus qui nous l’a laissé, par amour, mais çà, petits, tu le découvriras plus tard avec d’autres, et vous verrez, petits, vous ne l’oublierez jamais plus. (Entendu lors d’une cérémonie de baptême.)
  8. SAGESSES sur L'AMOUR de Jean VANIER Jean Vanier, ce " géant de tendresse ", fondateur de l'Arche, a consacré sa vie aux personnes vulnérables. Pépites sur l'amour, à méditer : " L'amour, ce n'est pas faire des choses extraordinaires, héroïques, mais de faire des choses avec tendresse." " Je rêve d'un monde d'amour où les hommes n'auront plus peur les uns des autres." " Il ne faut pas avoir peur d'aimer et de dire aux gens qu'on les aime. C'est le plus grand ressourcement personnel." " Ce n'est qu'en acceptant les autres que nous pouvons faire tomber nos propres barrières." " La personne, c'est le cœur et le cœur implique compassion, tendresse, écoute, compréhension et fusion." " Le plus pauvre a un pouvoir exemplaire de guérir certaines blessures de nos propres cœurs. Accueillir quelqu'un, c'est lui ouvrir la porte de son cœur, lui donner de l'espace." " Quand on est profondément en communion avec quelqu'un dans le besoin, on invente des moyens de répondre à ses besoins. " Nous avons du mal à accepter notre personnalité profonde. Il nous faut découvrir que nous sommes aimés tels que nous sommes. Et c'est le mystère de Dieu. Il se révèle à nous pour nous dire : " Je t'aime comme tu es. " " Dans notre monde, tout le monde a besoin de prouver qu'il est normal, qu'il est comme les autres. Alors on renie son cœur qui est unique." " Tu n'as pas seulement une compétence, mais tu as une capacité de donner et de recevoir de l'amour." " Le cœur voit plus loin que l'intelligence et l'ordre."
  9. Aujourd'hui, dans la nuit du monde et l'espérance de la Bonne Nouvelle,j'affirme avec audace ma foi en l'avenir de l'humanité!Je refuse de croire que les circonstances actuellesrendront les hommes incapables de faire une terre meilleure.Je refuse de croire que l'être humain n'est qu'un fétu de paille,ballotté par le courant de la vie,sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements.Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendentque l'homme est à ce point captifde la nuit sans étoiles, du racisme et de la guerre,que l'aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir réalité.Je refuse de faire mienne la prédiction cyniqueque les peuples descendront l'un après l'autredans le tourbillon du militarisme, vers l'enfer de la destruction thermo-nucléaire.Je crois que la vérité et l'amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.La vie, même vaincue provisoirement,demeure toujours plus forte que la mort.Je crois fermement que,même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent,il reste l'espoir d'un matin radieux.J'ose croire qu'un jour tous les habitants de la terrepourront recevoir trois repas par jourpour la vie de leur corps,pour l'éducation et la culture,pour la santé de leur esprit,l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.Je crois également qu'un jour,toute l'humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.Je crois également que la volonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi.Le loup et l'agneau pourront se reposer ensemble,chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier dans sa vigne,et personne n'aura plus raison d'avoir peur.Je crois fermement que nous l'emporterons!MARTIN LUTHER KING extrait du discoursdu prix Nobel de la paix (décembre 1964) Citations extraites du livre « Ces mots qui nourrissent et qui apaisent. » De Charles Juliet. La sagesse c’est porter sur toutes choses un regard lucide. (Kôdô Sawaki) La tristesse est fatale à l’homme. Bannissez-la de toutes vos pensées. (Mâ Anandamayî) Pour être pur, il faut être sincère et droit. Prenez appui sur la véracité et la simplicité. (Mâ Anandamayî) Le sage donne son principal soin à la racine. Une fois affermie, la racine donne naissance au tronc et aux branches. Tout ce qui est bon, et beau, et merveilleux est notre guide dans le désert de la recherche. (Mohammad Iqbal). Mentir, ce n’est pas seulement dire ce qui n’est pas. C’est aussi et surtout, dire plus que ce qui est, et en ce qui concerne le cœur humain, dire plus qu’on ne sent. (Camus) Faire le mal c’est ramener à soi et prendre pour soi sans aucun égard pour les besoins des autres. (Artaud) C’est notre manière de faire les choses qui compte, pas la rapidité ou la quantité que nous atteignons. (Taisha Abelar)
  10. zeyas

    Et si ??

    Aujourd'hui, dans la nuit du monde et l'espérance de la Bonne Nouvelle,j'affirme avec audace ma foi en l'avenir de l'humanité!Je refuse de croire que les circonstances actuellesrendront les hommes incapables de faire une terre meilleure.Je refuse de croire que l'être humain n'est qu'un fétu de paille,ballotté par le courant de la vie,sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements.Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendentque l'homme est à ce point captifde la nuit sans étoiles, du racisme et de la guerre,que l'aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir réalité.Je refuse de faire mienne la prédiction cyniqueque les peuples descendront l'un après l'autredans le tourbillon du militarisme, vers l'enfer de la destruction thermo-nucléaire.Je crois que la vérité et l'amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.La vie, même vaincue provisoirement,demeure toujours plus forte que la mort.Je crois fermement que,même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent,il reste l'espoir d'un matin radieux.J'ose croire qu'un jour tous les habitants de la terrepourront recevoir trois repas par jourpour la vie de leur corps,pour l'éducation et la culture,pour la santé de leur esprit,l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.Je crois également qu'un jour,toute l'humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.Je crois également que la volonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi.Le loup et l'agneau pourront se reposer ensemble,chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier dans sa vigne,et personne n'aura plus raison d'avoir peur.Je crois fermement que nous l'emporterons!MARTIN LUTHER KING extrait du discours du prix Nobel de la paix (décembre 1964)
  11. zeyas

    Et si ??

    Oui il va roder encore un moment je pense comme toi
  12. zeyas

    Et si ??

    Je crois que tu te trompe parce que cette crise donne beaucoup de leçons aux entreprises et aux particuliers. A l'avenir nous aurons encore d'autres cas d'épidémie pire pandémie, parce que l'homme marche, vit et court sur cette terre. Nous sommes obligés
  13. zeyas

    Le confinement.

    Toujours polie et souriante .....
  14. zeyas

    Le confinement.

    Mercis Pascou je vais suivre tes conseils Bisou Prend soin de toi et et des tiens
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