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Mon point de vue sur la théorie de l'évolution.

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Dattier7

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Membre, 89ans Posté(e)
WEST3-5 Membre 1 083 messages
Mentor‚ 89ans‚
Posté(e)
Il y a 17 heures, chanou 34 a dit :

 les syndromes malformatifs ne sont pas une preuve de l'évolution, je suis d'accord, ce n'est pas dans ce sens que j'ai posé la question d'ailleurs.  ;))

Dattier a compris le sens de ma question, vu sa réponse. 

Pour la phrase que j'ai surlignée en gras ; il existe des syndromes pour lesquels la question ne se pose pas, genre sirénomélie, anencéphalie, ou holoprosencéphalie..ou encore Neu laxova...(https://thefetus.net/content/neu-laxova-syndrome-2 ) 

 

Eh bah votre dieu soit se fiche royalement des humains, soit c'est un très mauvais ingénieur. 

l'un ou l'autre. Vous choisissez. 

Dieu aurait créé l'homme de l'argile soit il était pas très artiste soit son four n'était pas a la bonne température ! 

J'ai d'autres interrogations : pourquoi avoir donné l'intelligence à l'homme qui s'est acharné a être de plus en plus con et violent et veule ? 

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 663 messages
Forumeur confit,
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il y a 5 minutes, WEST3-5 a dit :

Dieu aurait créé l'homme de l'argile :

Tout à fait, c'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons un nombril, Dieu mit son doigt là, pour bien vérifier si l'argile était sèche au bout de quelques jours...

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Membre, 64ans Posté(e)
lunatike Membre 1 479 messages
Mentor‚ 64ans‚
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Il y a 1 heure, WEST3-5 a dit :

J'ai d'autres interrogations : pourquoi avoir donné l'intelligence à l'homme qui s'est acharné a être de plus en plus con et violent et veule ? 

Pour compliquer un peu plus sa vie :D alors que la plupart des espèces ont un cycle plus simple, mangent, dorment, se reproduisent, sans se poser de questions sur leur avenir.

Intelligent pour comprendre certaines erreurs, mais pas assez parfois pour ne pas les refaire. Au vu de ce qui se passe dans le monde, dans les familles, cette intelligence nous fait provoquer des guerres et des disputes, et pourtant nous n'arrivons pas à résoudre les problèmes, chacun continuant sa petite vie comme si de rien n'était.

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Membre, 108ans Posté(e)
Atipique Membre 11 098 messages
Maitre des forums‚ 108ans‚
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Il y a 7 heures, Dattier7 a dit :
Le 31/05/2026 à 13:08, Dattier7 a dit :

c'est Dieu qui veut la pérennité de l'espèce et qui pour cela prépare des variations génétiques qui seront favorables dans les prochaines conditions qu'auront à traverser l'humanité, pourquoi Dieu ne fait pas que celle dont l'humanité aura besoin, pour que l'humanité à travers ces variations ne puissent lire, les intentions de Dieu.

@Atipique^

Mouais, pas des plus convainquant tout ça; surtout de la part d'un dieu soi-disant omnipotent qui devrait pouvoir mieux faire!

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 217 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)
Le 31/05/2026 à 16:01, Dattier7 a dit :

Cette vie n'est pas l'enfer, en effet cela peut toujours être pire, ni un paradis, en effet cela peut toujours être mieux.

 

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 720 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, WEST3-5 a dit :

Dieu aurait créé l'homme de l'argile soit il était pas très artiste soit son four n'était pas a la bonne température ! 

On n'a pas de bol, on a un dieu apprenti, ça fait des milliards d'années qu'il tente des trucs mais c'est toujours pas au point!

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 230 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 4 heures, hybridex a dit :

On n'a pas de bol, on a un dieu apprenti, ça fait des milliards d'années qu'il tente des trucs mais c'est toujours pas au point!

On a en a vu fusillé viré pour moins que ça !  :lol:

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 720 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
Le 31/05/2026 à 13:08, Dattier7 a dit :

c'est Dieu qui veut la pérennité de l'espèce et qui pour cela prépare des variations génétiques qui seront favorables dans les prochaines conditions qu'auront à traverser l'humanité, pourquoi Dieu ne fait pas que celle dont l'humanité aura besoin, pour que l'humanité à travers ces variations ne puissent lire, les intentions de Dieu.

Libre à toi de penser que ce que nous voyons comme du hasard soit l'intervention de la main invisible d'un dieu. C'est scientifiquement indécidable et appartient, éventuellement, au domaine de la religion. ça ne change rien à la réalité du constat évolutif, ce qui fait qu'on peut être croyant en un Dieu et parfaitement souscrire à la théorie de l'évolution, il suffit d'un minimum d'ouverture et d'intelligence.

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  • 2 semaines après...
Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 217 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

**Mon point de vue sur la théorie de l'évolution**

**Ce que je ne conteste pas : les observations brutes**
Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tel ratio d'isotopes mesuré dans un spectromètre. Des marques, des positions, des proportions, des masses — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Datation radiométrique » ajoute le temps profond. Rien de cela n'est dans la marque matérielle : c'est plaqué dessus par une grille de lecture préalable.

**1. Observé n'est pas inféré : l'illusion de la macro-évolution**
Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme générer une innovation radicale. 
On me cite l'expérience de Lenski (le métabolisme du citrate) ou la spéciation par polyploïdie chez les plantes comme preuves. Mais que voit-on vraiment ? 
*   La polyploïdie n'est qu'une duplication matérielle d'un code préexistant : c'est un bégaiement de l'information, cela ne crée aucun organe nouveau.
*   Le citrate d'E. coli est le résultat d'un réarrangement (le déplacement d'un promoteur devant un gène existant) menant à une perte de régulation. Au bout de 80 000 générations, *E. coli* reste strictement *E. coli* — une bactérie sans noyau ni tissu.

La macro-évolution (l'algue devenant séquoia) exige la création de gigaoctets d'informations inédites. Cela n'est jamais observé : c'est toujours et strictement inféré *a posteriori*.

**2. La matière est muette : l'illusion de la signature temporelle**
On m'objecte que les lois de la physique n'ont pas besoin de l'homme pour laisser des « signatures temporelles » fiables, comme la désintégration radioactive.
C'est confondre une *trace présente* avec le *temps*. Le fait brut, c'est un ratio d'isotopes mesuré aujourd'hui, ici et maintenant. Pour transformer ce ratio en un âge de 4,5 milliards d'années, la science mécaniste est forcée d'ajouter trois postulats invérifiables :
1.  L'état initial (combien d'isotopes à l'origine ?).
2.  Le système fermé (aucun atome n'est entré ou sorti en des milliards d'années ?).
3.  L'uniformitarisme strict (le taux de désintégration a toujours été rigoureusement identique ?).

Aucun de ces postulats n'est lisible dans la roche. En extrapolant la constance d'un taux sur une durée des millions de fois supérieure à nos observations actuelles, la science commet une pétition de principe : elle présuppose le temps profond pour pouvoir le calculer.

**3. Le tribunal du passé : Ontologie vs Épistémologie**
On me demande si je crois que l'univers s'est mis en pause avant l'apparition d'un « témoin humain » pour le valider.
C'est confondre l'ontologie (ce qui existe) et l'épistémologie (ce que je peux prouver). Je ne dis pas que la matière a besoin de nous pour exister. Je dis que *notre garantie d'extrapolation s'effondre en notre absence*.
Les lois de la nature ne sont pas des pouvoirs aveugles inhérents à la matière, ce sont des régularités — ce que j'appelle des « habitudes de Dieu ». Je constate que la Finalité maintient ces règles stables aujourd'hui, ce qui permet à la police scientifique de résoudre un crime (une *interpolation* encadrée par l'époque humaine). Mais rien ne m'oblige à postuler que cette Finalité était tenue par contrat mathématique d'opérer exactement au même rythme ou de la même manière dans un passé insondable. 
Si le monde est issu d'une Intention créatrice, il a parfaitement pu être amené à l'existence avec des ratios d'isotopes déjà formés (un monde fonctionnel). Le ratio n'est alors pas une horloge : c'est une architecture.

**4. La « convergence parfaite » est un produit, pas une donnée**
On m'oppose que la génétique et la géologie « convergent » aveuglément. C'est ignorer comment fonctionne la publication scientifique.
Si l'on prenait les faits bruts laissés à eux-mêmes, on n'aurait aucune convergence, seulement des trous et des contradictions frontales. À chaque fois qu'une contradiction émerge entre les gènes et les os, on la résorbe par des concepts *ad hoc* (transfert horizontal, convergence évolutive, tri incomplet de lignée). La « mise en cohérence » est le cahier des charges de la science. Invoquer ensuite le résultat de ce travail acharné comme preuve de la théorie est un raisonnement circulaire.

**5. Le laboratoire est artisanal, la publication est mécaniste**
Au quotidien, la pratique des scientifiques est artisanale, téléologique (orientée vers un but) et complice avec la matière. C'est le chercheur qui fait parler son matériel. Si la publication finale adopte un format strictement mécaniste, ce n'est pas parce qu'elle capte l'essence de la réalité, c'est par simple contrainte de naturalisme méthodologique. Le mécanisme est un langage imposé, pas une vérité absolue.

**6. « Mais les prédictions réussies et les formes interdites ? »**
Si l'on trouve le bon fossile au bon endroit, ou si la nature n'engendre pas de monstres chaotiques (comme un lapin au Précambrien), cela ne valide pas la cosmologie mécaniste.
*   Déduire d'une carte où trouver un os repose sur une observation *cristallisée* (comme la loi d'Ohm). Une recette géologique valide localement ne prouve pas le grand récit macro-évolutif. Ptolémée prédisait très bien les éclipses avec une fausse cosmologie.
*   L'absence de formes aberrantes ne prouve pas le mécanisme aveugle : elle prouve l'ordre. Or, une conception intentionnelle ou analogique interdit également tout un tas de potentiels ! Une nature ordonnée obéit à une grammaire, un style. L'ordre valide l'ordre, il ne valide pas le hasard.

**7. Que reste-t-il à la science ?**
La science a un rôle fantastique : résumer les observations en régularités locales (les habitudes de Dieu) et anticiper à l'intérieur de son domaine de validité. Mais dès qu'on quitte ce champ opératoire pour raconter l'histoire du passé profond, ou qu'on regarde les étoiles en croyant voir le passé (l'illusion du principe cosmologique), on sort du résumé d'observations. Le récit devient une cosmogonie spéculative.

**8. Mon choix**
Le cadre mécaniste vise l'anticipation calculable ; il paie ce pouvoir en restant muet sur le *Pourquoi*. Mon cadre vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et le sens.
Je m'autorise des explications non mécanistes parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. La contradiction n'apparaît qu'avec la règle du naturalisme — un choix philosophique, pas une donnée de la nature.
Je ne demande pas qu'on adopte mon cadre. Je demande qu'on cesse de prendre l'extrapolation mécaniste pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. Sur ce terrain, la théorie de l'évolution n'est pas un résultat absolu : c'est un choix, qu'il faut assumer comme tel.

***

**En résumé**
*   **Faits bruts :** je les accepte tous (fossiles, ratios d'isotopes, ADN).
*   **Temps et Filiation :** toujours extrapolés ou inférés, jamais observés.
*   **Variation vs Innovation :** Lenski et la polyploïdie ne sont que des réarrangements du même matériel préexistant. La macro-évolution reste non observée.
*   **Datation radioactive :** trace présente interprétée via trois postulats improuvables. Ce n'est pas une horloge absolue, ce peut être une architecture.
*   **Convergence et Prédictions :** mise en cohérence sociale d'un côté, et recettes cristallisées de l'autre. Ne prouvent pas la vérité du récit universel.
*   **Ontologie vs Épistémologie :** la matière existe sans nous, mais notre garantie d'extrapolation s'effondre hors du temps humain.
*   **Mon droit :** voir dans les lois physiques les "habitudes de Dieu" observables au présent, et refuser l'extrapolation sauvage de ces habitudes dans le passé profond.

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Membre, 108ans Posté(e)
Atipique Membre 11 098 messages
Maitre des forums‚ 108ans‚
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Il y a 3 heures, Dattier7 a dit :

Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme générer une innovation radicale. 

Tu ne peux pas le voir de ton vivant, ça va bien trop lentement; mais ça existe des vies dont la forme semble entre-deux. Par exemple des phoques ou des morses, animaux qui ne semblent pas très aboutis, lourdeaux et maladroits sur terre. Sans oublier certains serpents qui auraient encore des vestiges de pattes maintenant inutiles, et sans parler des virus qui évoluent presque à vue d'oeil; avec l'aide de l'homme d'accord, mais quand-même.

Et puis en 10'000 ans à peu près, on a des chiens qui viennent du loup; c'est plutôt rapide même si l'homme a aidé un peu aussi. Un loup qui évolue en chihuahua ou en St Bernard, c'est pas rien.

D'ailleurs, tu proposes quoi à la place comme théorie?

Modifié par Atipique
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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 090 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
Posté(e)
Il y a 17 heures, Dattier7 a dit :

**Mon point de vue sur la théorie de l'évolution**

**Ce que je ne conteste pas : les observations brutes**
Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tel ratio d'isotopes mesuré dans un spectromètre. Des marques, des positions, des proportions, des masses — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Datation radiométrique » ajoute le temps profond. Rien de cela n'est dans la marque matérielle : c'est plaqué dessus par une grille de lecture préalable.

**1. Observé n'est pas inféré : l'illusion de la macro-évolution**
Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme générer une innovation radicale. 
On me cite l'expérience de Lenski (le métabolisme du citrate) ou la spéciation par polyploïdie chez les plantes comme preuves. Mais que voit-on vraiment ? 
*   La polyploïdie n'est qu'une duplication matérielle d'un code préexistant : c'est un bégaiement de l'information, cela ne crée aucun organe nouveau.
*   Le citrate d'E. coli est le résultat d'un réarrangement (le déplacement d'un promoteur devant un gène existant) menant à une perte de régulation. Au bout de 80 000 générations, *E. coli* reste strictement *E. coli* — une bactérie sans noyau ni tissu.

La macro-évolution (l'algue devenant séquoia) exige la création de gigaoctets d'informations inédites. Cela n'est jamais observé : c'est toujours et strictement inféré *a posteriori*.

**2. La matière est muette : l'illusion de la signature temporelle**
On m'objecte que les lois de la physique n'ont pas besoin de l'homme pour laisser des « signatures temporelles » fiables, comme la désintégration radioactive.
C'est confondre une *trace présente* avec le *temps*. Le fait brut, c'est un ratio d'isotopes mesuré aujourd'hui, ici et maintenant. Pour transformer ce ratio en un âge de 4,5 milliards d'années, la science mécaniste est forcée d'ajouter trois postulats invérifiables :
1.  L'état initial (combien d'isotopes à l'origine ?).
2.  Le système fermé (aucun atome n'est entré ou sorti en des milliards d'années ?).
3.  L'uniformitarisme strict (le taux de désintégration a toujours été rigoureusement identique ?).

Aucun de ces postulats n'est lisible dans la roche. En extrapolant la constance d'un taux sur une durée des millions de fois supérieure à nos observations actuelles, la science commet une pétition de principe : elle présuppose le temps profond pour pouvoir le calculer.

**3. Le tribunal du passé : Ontologie vs Épistémologie**
On me demande si je crois que l'univers s'est mis en pause avant l'apparition d'un « témoin humain » pour le valider.
C'est confondre l'ontologie (ce qui existe) et l'épistémologie (ce que je peux prouver). Je ne dis pas que la matière a besoin de nous pour exister. Je dis que *notre garantie d'extrapolation s'effondre en notre absence*.
Les lois de la nature ne sont pas des pouvoirs aveugles inhérents à la matière, ce sont des régularités — ce que j'appelle des « habitudes de Dieu ». Je constate que la Finalité maintient ces règles stables aujourd'hui, ce qui permet à la police scientifique de résoudre un crime (une *interpolation* encadrée par l'époque humaine). Mais rien ne m'oblige à postuler que cette Finalité était tenue par contrat mathématique d'opérer exactement au même rythme ou de la même manière dans un passé insondable. 
Si le monde est issu d'une Intention créatrice, il a parfaitement pu être amené à l'existence avec des ratios d'isotopes déjà formés (un monde fonctionnel). Le ratio n'est alors pas une horloge : c'est une architecture.

**4. La « convergence parfaite » est un produit, pas une donnée**
On m'oppose que la génétique et la géologie « convergent » aveuglément. C'est ignorer comment fonctionne la publication scientifique.
Si l'on prenait les faits bruts laissés à eux-mêmes, on n'aurait aucune convergence, seulement des trous et des contradictions frontales. À chaque fois qu'une contradiction émerge entre les gènes et les os, on la résorbe par des concepts *ad hoc* (transfert horizontal, convergence évolutive, tri incomplet de lignée). La « mise en cohérence » est le cahier des charges de la science. Invoquer ensuite le résultat de ce travail acharné comme preuve de la théorie est un raisonnement circulaire.

**5. Le laboratoire est artisanal, la publication est mécaniste**
Au quotidien, la pratique des scientifiques est artisanale, téléologique (orientée vers un but) et complice avec la matière. C'est le chercheur qui fait parler son matériel. Si la publication finale adopte un format strictement mécaniste, ce n'est pas parce qu'elle capte l'essence de la réalité, c'est par simple contrainte de naturalisme méthodologique. Le mécanisme est un langage imposé, pas une vérité absolue.

**6. « Mais les prédictions réussies et les formes interdites ? »**
Si l'on trouve le bon fossile au bon endroit, ou si la nature n'engendre pas de monstres chaotiques (comme un lapin au Précambrien), cela ne valide pas la cosmologie mécaniste.
*   Déduire d'une carte où trouver un os repose sur une observation *cristallisée* (comme la loi d'Ohm). Une recette géologique valide localement ne prouve pas le grand récit macro-évolutif. Ptolémée prédisait très bien les éclipses avec une fausse cosmologie.
*   L'absence de formes aberrantes ne prouve pas le mécanisme aveugle : elle prouve l'ordre. Or, une conception intentionnelle ou analogique interdit également tout un tas de potentiels ! Une nature ordonnée obéit à une grammaire, un style. L'ordre valide l'ordre, il ne valide pas le hasard.

**7. Que reste-t-il à la science ?**
La science a un rôle fantastique : résumer les observations en régularités locales (les habitudes de Dieu) et anticiper à l'intérieur de son domaine de validité. Mais dès qu'on quitte ce champ opératoire pour raconter l'histoire du passé profond, ou qu'on regarde les étoiles en croyant voir le passé (l'illusion du principe cosmologique), on sort du résumé d'observations. Le récit devient une cosmogonie spéculative.

**8. Mon choix**
Le cadre mécaniste vise l'anticipation calculable ; il paie ce pouvoir en restant muet sur le *Pourquoi*. Mon cadre vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et le sens.
Je m'autorise des explications non mécanistes parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. La contradiction n'apparaît qu'avec la règle du naturalisme — un choix philosophique, pas une donnée de la nature.
Je ne demande pas qu'on adopte mon cadre. Je demande qu'on cesse de prendre l'extrapolation mécaniste pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. Sur ce terrain, la théorie de l'évolution n'est pas un résultat absolu : c'est un choix, qu'il faut assumer comme tel.

***

**En résumé**
*   **Faits bruts :** je les accepte tous (fossiles, ratios d'isotopes, ADN).
*   **Temps et Filiation :** toujours extrapolés ou inférés, jamais observés.
*   **Variation vs Innovation :** Lenski et la polyploïdie ne sont que des réarrangements du même matériel préexistant. La macro-évolution reste non observée.
*   **Datation radioactive :** trace présente interprétée via trois postulats improuvables. Ce n'est pas une horloge absolue, ce peut être une architecture.
*   **Convergence et Prédictions :** mise en cohérence sociale d'un côté, et recettes cristallisées de l'autre. Ne prouvent pas la vérité du récit universel.
*   **Ontologie vs Épistémologie :** la matière existe sans nous, mais notre garantie d'extrapolation s'effondre hors du temps humain.
*   **Mon droit :** voir dans les lois physiques les "habitudes de Dieu" observables au présent, et refuser l'extrapolation sauvage de ces habitudes dans le passé profond.

Quel LLM vous avez utilisé? 

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 171 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 19 heures, Dattier7 a dit :

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Datation radiométrique » ajoute le temps profond. Rien de cela n'est dans la marque matérielle : c'est plaqué dessus par une grille de lecture préalable.

J'ai lu tout le post (c'est une réécriture du premier, non ?) et je réagit à cet extrait du début, sur un point précis. Ce que tu dis est stricto-sensu vrai, à mon sens (d'autres trouveront peut-être une faille sémantique, épistémologique ou autre). Je reconnais effectivement que "la science" n'est pas la description de l'univers, point. C'est la description de l'univers lorsqu'il est observé par l'humain, l'humain étant un système de compréhension particulier.

Je veux bien que l'univers soit autre, je veux bien qu'il y ait des univers différents du nôtre. Mais en revanche, il n'y a qu'un seul croisement entre l'univers et la subjectivité spécifiquement humaine, une seule trajectoire de sens entre nous et notre environnement. Et cette trajectoire unique est ce que nous appelons "réalité", c'est aussi l'objet d'étude de la science.

On pourrait croire à te lire que la science fait fausse route mais il n'en est rien. La science est le meilleur moyen de parvenir à de l'information utile aux humains, même s'il existe d'autres informations qui contredisent la science, ce serait des informations à propos de mondes, de réalités, qui ne recoupent pas la nôtre.

Alors, tu semble engagé dans une quête de savoir qui t'amène à considérer la réalité de façon extrêmement large, quitte à inclure ce qui n'interagit jamais avec nous, essayant d'atteindre une connaissance qui dépasse le cadre humain. Cela soulève plusieurs questions pour moi :

  • Envisages-tu un but, un succès ? Si oui, je suis intéressé d'en savoir un peu plus sur l'objet final que tu poursuis.
  • Imaginons que l'on démontre qu'il existe bien des univers parallèles dans lesquels nos lois scientifiques sont fausses, que faire avec cette information ? Sachant que nous ne pouvons vivre que dans notre univers et que nos interactions seront toujours conformes aux lois scientifiques.
  • Pour précision : l'objet de ton interrogation est-il l'univers lui-même ou la façon dont l'humain comprend ce dernier ? Car toutes les informations discutées entre humains font partie de la trajectoire "humain-univers", lequel remets-tu en question, l'univers ou l'humain ? Dans un cas la théorie est métaphysique, dans l'autre elle est épistémologique/psychologique. Et ça ne s'analyse pas pareil.

 

Il y a 16 heures, Atipique a dit :

Et puis en 10'000 ans à peu près, on a des chiens qui viennent du loup; c'est plutôt rapide même si l'homme a aidé un peu aussi. Un loup qui évolue en chihuahua ou en St Bernard, c'est pas rien.

Et il y a eu l'expérience de Belyaev, avec des renards sélectionnés pour la reproduction selon leur "distance de fuite" (acceptation de l'humain) qui sont devenus des chiens au bout de 10 générations. Il l'a vu de son vivant.

dmitry-belyaev-d-eminents-experts-de-lab

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Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 25 101 messages
scientifique,
Posté(e)
Le 15/06/2026 à 14:01, Dattier7 a dit :

...Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Datation radiométrique » ajoute le temps profond. Rien de cela n'est dans la marque matérielle : c'est plaqué dessus par une grille de lecture préalable...

Libre à toi de refuser ces méthodes.

Pourtant ce sont ces méthodes qui ont fait avancer notre savoir et l'a différencié des propos candides de la Génèse écrits il y a quelques millénaires.

La décroissance radioactive étant inéluctable, on ne peut pas tricher sur ce phénomène. Donc les datations introduisent le temps dans nos observations en géologie ou en paléontologie. Dans la Génèse, le temps de la création est limité à 6 jours. C'est une belle image mais ces "jours" n'ont rien à voir avec la durée actuelle de la journée.

Un autre principe qui te semble étranger c'est la durée des "empilements" en géologie, en paléontologie. Là encore les datations sont formelles. Dans les grès tendres des USA, on a retrouvé tous les ancêtres du cheval depuis environ 30 millions d'années. Les couches les plus profondes donc les plus anciennes contiennent le squelette d'un animal gros comme un chien. En explorant les couches supérieures, on observe des squelettes de plus en plus grands et la perte progressive de 4 doigts pour finalement n'en garder qu'un seul à chaque patte.  Puisque tu dis  ne pas contester les faits, ces faits sont bien la preuve de l'évolution des ancêtres du cheval au cours du temps !

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 720 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, Répy a dit :

C'est une belle image mais ces "jours" n'ont rien à voir avec la durée actuelle de la journée.

 

Il y a même un verset du Coran qui dit ça!

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 217 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

J'ai complété le texte pour vous répondre :

**Mon point de vue sur la théorie de l'évolution**

**Ce que je ne conteste pas : les observations brutes**
Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tel ratio d'isotopes mesuré dans un spectromètre. Des marques, des positions, des proportions, des masses — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Datation radiométrique » ajoute le temps profond. Rien de cela n'est dans la marque matérielle : c'est plaqué dessus par une grille de lecture préalable.

**1. Observé n'est pas inféré : l'illusion de la macro-évolution**
Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme générer une innovation radicale. 
On me cite l'expérience de Lenski (le métabolisme du citrate) ou la spéciation par polyploïdie chez les plantes comme preuves. Mais que voit-on vraiment ? 
*   La polyploïdie n'est qu'une duplication matérielle d'un code préexistant : c'est un bégaiement de l'information, cela ne crée aucun organe nouveau.
*   Le citrate d'E. coli est le résultat d'un réarrangement (le déplacement d'un promoteur devant un gène existant) menant à une perte de régulation. Au bout de 80 000 générations, *E. coli* reste strictement *E. coli* — une bactérie sans noyau ni tissu.

La macro-évolution exige la création de gigaoctets d'informations inédites. Cela n'est jamais observé : c'est toujours et strictement inféré *a posteriori*.

**2. La matière est muette : l'illusion de la signature temporelle**
On m'objecte que les lois de la physique n'ont pas besoin de l'homme pour laisser des « signatures temporelles » fiables.
C'est confondre une *trace présente* avec le *temps*. Le fait brut, c'est un ratio d'isotopes mesuré aujourd'hui, ici et maintenant. Pour transformer ce ratio en un âge de 4,5 milliards d'années, la science mécaniste est forcée d'ajouter trois postulats invérifiables (état initial, système fermé, uniformitarisme strict).
Aucun de ces postulats n'est lisible dans la roche. En extrapolant la constance d'un taux sur une durée des millions de fois supérieure à nos observations actuelles, la science commet une pétition de principe : elle présuppose le temps profond pour pouvoir le calculer.

**3. Le tribunal du passé : Ontologie vs Épistémologie**
On me demande si je crois que l'univers s'est mis en pause avant l'apparition d'un « témoin humain ».
C'est confondre l'ontologie (ce qui existe) et l'épistémologie (ce que je peux prouver). Je ne dis pas que la matière a besoin de nous pour exister. Je dis que *notre garantie d'extrapolation s'effondre en notre absence*.
Les lois de la nature sont des régularités — ce que j'appelle des « habitudes de Dieu ». Je constate que la Finalité maintient ces règles stables aujourd'hui. Mais rien ne m'oblige à postuler que cette Finalité était tenue par contrat mathématique d'opérer exactement au même rythme dans un passé insondable. 
Si le monde est issu d'une Intention créatrice, il a parfaitement pu être amené à l'existence avec des ratios d'isotopes déjà formés. Le ratio n'est alors pas une horloge : c'est une architecture fonctionnelle.

**4. L'illusion du récit évident et le renversement de la tromperie**
On m'objecte que Dieu serait un trompeur qui simulerait de fausses "cicatrices virales" dans notre ADN. Cet argument serait massue... si la nature se lisait directement ! 
Mais la nature ne crie nulle part « regardez ma cicatrice d'il y a 10 millions d'années ». Pour transformer de simples arrangements d'acides aminés en "cicatrices du passé", il a fallu des millions de chercheurs, des logiciels d'alignement, et des crises résorbées à grand-peine. 
Le récit mécaniste n'est pas "dans" la nature, il est le produit d'une intellectualisation de milliards d'heures. En revanche, le constat d'une Création dotée de Finalité, lui, se fait sans effort. La complexité titanesque du travail des scientifiques ne prouve pas qu'ils lisent la vérité, elle prouve l'artificialité de la surcouche qu'ils projettent sur les faits.

**5. La « convergence parfaite » est un produit social, pas une donnée**
On m'oppose que la génétique et la géologie « convergent ». C'est ignorer comment fonctionne la science.
Si l'on prenait les faits bruts laissés à eux-mêmes, on n'aurait que des trous et des contradictions frontales. À chaque fois qu'une contradiction émerge entre les gènes et les os, on la résorbe par des concepts *ad hoc* (transfert horizontal, convergence évolutive). La « mise en cohérence » est le cahier des charges de la science, imposé par la contrainte de naturalisme méthodologique. Invoquer le résultat de ce travail acharné comme preuve de la théorie est un raisonnement circulaire.

**6. Le saut ontologique : le sceau du pragmatisme, la ruine de la Vérité**
« Mais nos théories font des prédictions exactes ! » me dit-on. C'est ignorer que l'histoire des sciences est un cimetière d'ontologies mortes.
Pour Newton, l'espace est une boîte rigide. Pour Einstein, c'est un tissu élastique. Ces deux mondes sont **ontologiquement incompatibles**. La réalité ne peut pas être *à la fois* un vide immuable et une trame malléable. 
Pourtant, de manière pragmatique, les outils mathématiques des deux fonctionnent. Qu'est-ce que cela démontre ? **Qu'une théorie peut être extraordinairement efficace tout en racontant une histoire totalement fausse sur la nature de la réalité.** 
Ce saut brutal entre des explications contradictoires est la signature absolue que la science manipule des outils pratiques, pas la Vérité. Que le modèle macro-évolutif soit « utile » au laboratoire est une chose ; prétendre que cette utilité prouve sa véracité sur notre passé insondable est une fraude épistémologique. 

**7. Le mythe de l'effondrement et l'astuce du « paradoxe »**
On m'objecte souvent qu'une telle construction finirait par s'effondrer sous le poids de ses propres contradictions si son modèle sous-jacent était faux. C'est d'une grande naïveté. 
Prenez la logique classique : dès ses débuts, elle a percuté des contradictions insolubles (comme la contradiction du menteur). La logique s'est-elle effondrée ? L'a-t-on jetée aux oubliettes ? Pas du tout ! On a simplement rebaptisé la contradiction mortelle en « paradoxe », on l'a mise dans une boîte, et l'on a payé des générations de chercheurs pour tenter de l'expliquer. Aujourd'hui, il existe des milliers de paradoxes irrésolus en mathématiques et en physique. On ne crie pas à la contradiction, et l'on ne déserte pas l'outil.
**Eh bien, il en va de même pour la théorie de l'évolution !** Lorsqu'une contradiction majeure apparaît (explosion de formes inexpliquées, origine de l'information, complexité irréductible), le paradigme ne s'effondre pas : il crie au "paradoxe évolutif", débloque des budgets de recherche, et continue sa route. La science ne s'effondre jamais d'elle-même face à ses erreurs ; elle immunise simplement ses contradictions en changeant leur nom.

**8. Que reste-t-il à la science ? Sa juste place.**
La science a un rôle fantastique : résumer les observations en régularités locales (les habitudes de Dieu) et fournir des outils pragmatiques efficaces. Mais il faut laisser l'efficacité des outils *là où l'on observe*. Dès qu'on quitte ce champ opératoire direct pour raconter l'histoire du passé profond, on extrapole de façon aveugle. 

**9. Mon choix**
Le cadre mécaniste vise l'anticipation calculable ; il paie ce pouvoir en restant muet sur le *Pourquoi*. Mon cadre vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et le sens. Je m'autorise des explications non mécanistes parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. Je demande simplement qu'on cesse de prendre l'extrapolation pragmatique des mécanismes pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. C'est un choix métaphysique, qu'il faut assumer comme tel.

***

**En résumé**
*   **Faits bruts :** Je les accepte tous. Le temps profond et la filiation ne sont, eux, jamais observés, seulement extrapolés.
*   **L'évidence inversée :** Le récit évolutif n'est pas lu spontanément, il exige l'intellectualisation forcée de millions d'heures. Reconnaître l'Intention dans la création se fait, en revanche, sans effort.
*   **La preuve par le saut ontologique :** La science avance en détruisant ses anciennes ontologies (Newton vers Einstein). L'efficacité pragmatique d'un modèle ne garantit jamais la vérité de son récit.
*   **La stratégie du paradoxe :** Une théorie fausse ne s'effondre pas sous ses contradictions. Comme en logique, la science se contente de rebaptiser ses échecs majeurs en "paradoxes" pour sauver le système. La survie du dogme n'est pas une preuve de vérité, c'est une stratégie de préservation.
*   **Mon droit :** Voir dans les lois physiques les "habitudes de Dieu", utiliser leur efficacité présente avec pragmatisme, et refuser leur extrapolation sauvage pour écrire l'histoire spéculative de nos origines.

Modifié par Dattier7
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Membre, Posté(e)
Membre, 108ans Posté(e)
Atipique Membre 11 098 messages
Maitre des forums‚ 108ans‚
Posté(e)
Il y a 12 heures, Dattier7 a dit :

Pavé

 

Tu ferais mieux de répondre à nos questions précisément au lieu de nous balancer encore des pavés.

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Membre, 2ans Posté(e)
Engardin Membre 2 522 messages
Maitre des forums‚ 2ans‚
Posté(e)

Eh bien moi, je vais défendre le point de vue de @Dattier7

sur son idée de la finalité, ou de l'intentionnalité créative...

 

Constatation : les femmes en général possèdent un poitrine développée.

Visiblement développée.

Pourquoi ?

Parce que elles veulent séduire les hommes.

Maintenant, pourquoi les hommes sont-ils séduits par DEUX seins bien ronds et développés ?

 Parce qu'ils tiennent en haute estime  la grosseur de leurs DEUX testicules et qu'il en sont carrément fascinés.

Souvenons nous des fascistes Italiens qui déclarait que Mussolini en avait DEUX COMME DES MELONS ! 

J'affirme donc solennellement que les femmes ont psychiquement, et intentionnellement mais inconsciemment fait se développer leurs poitrines en un million d'années pour attirer les hommes en leur offrant des seins-testicules... COMME DES MELONS ! 

:o°   :hum:  :dance:

Modifié par Engardin
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Membre, 2ans Posté(e)
Engardin Membre 2 522 messages
Maitre des forums‚ 2ans‚
Posté(e)
Le 16/06/2026 à 18:29, Dattier7 a dit :

Si le monde est issu d'une Intention créatrice

Voilà ! Tout est là ! :laugh:

Et je réponds... NON !

:mur:
.....

.....

Autre chose ?

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