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Mon point de vue sur la théorie de l'évolution.

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Dattier7

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Dattier7 Membre 199 messages
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Mon point de vue sur la théorie de l'évolution

Ce que je ne conteste pas : les observations brutes

Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tels comptages de formes vivantes dans un milieu. Des marques, des positions, des proportions — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute l'âge et la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Variation graduelle » ajoute une continuité dirigée. Rien de cela n'est dans la marque : c'est plaqué dessus.


1. Observé n'est pas inféré

Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme se transformer en une autre. Le LTEE de Lenski tourne depuis 80 000 générations — plus d'un million d'années à l'échelle humaine — sans rien produire de radicalement nouveau ; le métabolisme du citrate, son résultat le plus spectaculaire, reste une variation au sein du même type bactérien. Les « grandes transitions » ne sont pas observées : elles sont reconstruites à partir d'un registre discontinu, sous l'hypothèse qu'on veut justement démontrer. Dire qu'une spéciation hominidée est « observée » est inexact — le mot juste est inférée.


2. Le scénario est sous contrainte, pas tiré des seules observations

L'évolution n'est pas tirée des observations seules. Elle est tirée des observations plus une règle posée d'avance : n'admettre que des causes mécanistes — mutation, sélection, hasard, descendance. Cette règle n'est pas un résultat de l'enquête, c'est une condition d'entrée. Aucune marque dans la roche ne porte écrit « explique-moi par un mécanisme aveugle ». C'est nous qui l'imposons avant de regarder.


3. « Mais les prédictions réussies ? »

On me répond souvent que la théorie a prédit des fossiles à des endroits précis, ou la structure des génomes — preuve de sa valeur.

Ma réponse : c'est un biais du survivant. Pour chaque prédiction juste qu'on glorifie, il y a des dizaines de prédictions fausses — chaînons annoncés qui ne l'étaient pas, horloges moléculaires qui ne tournaient pas rond, scénarios d'adaptation démentis. On n'en entend jamais parler, justement parce qu'elles sont fausses. La « cohérence » de la théorie n'est donc pas une preuve : c'est un objectif auto-entretenu. Chaque anomalie est résorbée par un ajustement ad hoc (équilibres ponctués, épigénétique…) pour que le récit reste cohérent. La cohérence est un sous-produit de ce mécanisme de préservation, pas un indice de vérité.


4. « Mais alors vous niez aussi que Napoléon a existé ? »

Non. Je distingue deux sortes de passé.

Le passé témoigné (Napoléon) : des milliers de témoignages concordants, des documents, des lois signées. Le nier exigerait un complot universel absurde. C'est une inférence fondée sur la confiance raisonnable dans des sources humaines — pas une extrapolation causale à partir de traces muettes.

Le passé non témoigné (transformation des espèces, formation des montagnes, âge de la Terre) : aucun témoin, rien que des traces physiques et des mesures actuelles. Pour en tirer un récit causal, il faut extrapoler en supposant que les régularités constatées aujourd'hui ont toujours valu — l'uniformitarisme. Or qu'une régularité soit stable dans tout le domaine qu'on peut tester aujourd'hui ne dit rien de sa valeur hors de ce domaine. C'est vrai de la loi d'Ohm, c'est vrai de la désintégration radioactive : mesurer leur constance ici et maintenant ne garantit pas leur constance il y a trois milliards d'années. L'extrapolation reste une extrapolation.

Ma position n'interdit donc pas de dire que Napoléon a existé. Elle interdit seulement de présenter des processus causaux non témoignés comme une connaissance établie. Ils relèvent d'un autre registre.


5. Que reste-t-il à la science ?

La science de laboratoire — celle des mesures ici et maintenant — a un rôle légitime : résumer les observations en régularités locales (comme la sélection chez les bactéries dans un flacon) et anticiper par interpolation à l'intérieur du domaine déjà constaté.

Mais elle ne prédit pas, au sens fort. La sélection naturelle, comme la loi d'Ohm, n'est qu'une régularité empirique cristallisée : un résumé d'observations valide dans un domaine étroit, qui n'a rang de « loi » que faute de contre-exemple connu pour l'instant. Hors de ce domaine, rien ne garantit qu'elle tienne.

Dès qu'on quitte ce champ pour raconter l'histoire du passé profond, on sort du résumé d'observations. Le récit devient une cosmologie — une narration mécaniste parmi d'autres possibles.


6. Mon choix

Les deux cadres — le mécaniste et le mien — n'ont pas le même statut parce qu'ils n'ont pas la même fin. Le mécaniste vise le résumé et l'anticipation locale ; il paie ce pouvoir, confiné au petit, en restant muet sur le pourquoi. Le mien vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et la finalité. Aucune observation ne tranche entre ces deux fins : c'est une décision épistémologique, pas une donnée.

Je m'autorise donc des explications non mécanistes (intention, finalité, acte créateur) parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. La contradiction n'apparaît qu'avec la règle mécaniste — et une règle n'est pas un fait, c'est un cadre qu'on a choisi de ne pas remettre en question.

Je ne demande pas qu'on adopte mon cadre. Je demande qu'on cesse de prendre le cadre mécaniste pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. Sur ce terrain, ce n'est pas un résultat : c'est un choix, qu'il faut assumer comme tel.


En résumé

  • Faits bruts : je les accepte tous.
  • Lecture mécaniste des faits : déjà une interprétation, pas une observation.
  • Inférence causale vers le passé non témoigné : extrapolation, pas connaissance établie.
  • Prédictions réussies : biais du survivant, échecs tus.
  • Cohérence : objectif auto-entretenu, pas preuve.
  • Napoléon : admissible (témoignages concordants).
  • Évolution, âge de la Terre : cosmologies, pas résumés d'observations.
  • La science : résume, elle ne prédit pas au sens fort.
  • Mon droit : faire un autre choix de cadre, tout aussi compatible avec les faits bruts.
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Membre, 58ans Posté(e)
SpookyTheFirst Membre 4 450 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
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il y a 28 minutes, Dattier7 a dit :

Mon point de vue sur la théorie de l'évolution

Ce que je ne conteste pas : les observations brutes

Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tels comptages de formes vivantes dans un milieu. Des marques, des positions, des proportions — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute l'âge et la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Variation graduelle » ajoute une continuité dirigée. Rien de cela n'est dans la marque : c'est plaqué dessus.


1. Observé n'est pas inféré

Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme se transformer en une autre. Le LTEE de Lenski tourne depuis 80 000 générations — plus d'un million d'années à l'échelle humaine — sans rien produire de radicalement nouveau ; le métabolisme du citrate, son résultat le plus spectaculaire, reste une variation au sein du même type bactérien. Les « grandes transitions » ne sont pas observées : elles sont reconstruites à partir d'un registre discontinu, sous l'hypothèse qu'on veut justement démontrer. Dire qu'une spéciation hominidée est « observée » est inexact — le mot juste est inférée.


2. Le scénario est sous contrainte, pas tiré des seules observations

L'évolution n'est pas tirée des observations seules. Elle est tirée des observations plus une règle posée d'avance : n'admettre que des causes mécanistes — mutation, sélection, hasard, descendance. Cette règle n'est pas un résultat de l'enquête, c'est une condition d'entrée. Aucune marque dans la roche ne porte écrit « explique-moi par un mécanisme aveugle ». C'est nous qui l'imposons avant de regarder.


3. « Mais les prédictions réussies ? »

On me répond souvent que la théorie a prédit des fossiles à des endroits précis, ou la structure des génomes — preuve de sa valeur.

Ma réponse : c'est un biais du survivant. Pour chaque prédiction juste qu'on glorifie, il y a des dizaines de prédictions fausses — chaînons annoncés qui ne l'étaient pas, horloges moléculaires qui ne tournaient pas rond, scénarios d'adaptation démentis. On n'en entend jamais parler, justement parce qu'elles sont fausses. La « cohérence » de la théorie n'est donc pas une preuve : c'est un objectif auto-entretenu. Chaque anomalie est résorbée par un ajustement ad hoc (équilibres ponctués, épigénétique…) pour que le récit reste cohérent. La cohérence est un sous-produit de ce mécanisme de préservation, pas un indice de vérité.


4. « Mais alors vous niez aussi que Napoléon a existé ? »

Non. Je distingue deux sortes de passé.

Le passé témoigné (Napoléon) : des milliers de témoignages concordants, des documents, des lois signées. Le nier exigerait un complot universel absurde. C'est une inférence fondée sur la confiance raisonnable dans des sources humaines — pas une extrapolation causale à partir de traces muettes.

Le passé non témoigné (transformation des espèces, formation des montagnes, âge de la Terre) : aucun témoin, rien que des traces physiques et des mesures actuelles. Pour en tirer un récit causal, il faut extrapoler en supposant que les régularités constatées aujourd'hui ont toujours valu — l'uniformitarisme. Or qu'une régularité soit stable dans tout le domaine qu'on peut tester aujourd'hui ne dit rien de sa valeur hors de ce domaine. C'est vrai de la loi d'Ohm, c'est vrai de la désintégration radioactive : mesurer leur constance ici et maintenant ne garantit pas leur constance il y a trois milliards d'années. L'extrapolation reste une extrapolation.

Ma position n'interdit donc pas de dire que Napoléon a existé. Elle interdit seulement de présenter des processus causaux non témoignés comme une connaissance établie. Ils relèvent d'un autre registre.


5. Que reste-t-il à la science ?

La science de laboratoire — celle des mesures ici et maintenant — a un rôle légitime : résumer les observations en régularités locales (comme la sélection chez les bactéries dans un flacon) et anticiper par interpolation à l'intérieur du domaine déjà constaté.

Mais elle ne prédit pas, au sens fort. La sélection naturelle, comme la loi d'Ohm, n'est qu'une régularité empirique cristallisée : un résumé d'observations valide dans un domaine étroit, qui n'a rang de « loi » que faute de contre-exemple connu pour l'instant. Hors de ce domaine, rien ne garantit qu'elle tienne.

Dès qu'on quitte ce champ pour raconter l'histoire du passé profond, on sort du résumé d'observations. Le récit devient une cosmologie — une narration mécaniste parmi d'autres possibles.


6. Mon choix

Les deux cadres — le mécaniste et le mien — n'ont pas le même statut parce qu'ils n'ont pas la même fin. Le mécaniste vise le résumé et l'anticipation locale ; il paie ce pouvoir, confiné au petit, en restant muet sur le pourquoi. Le mien vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et la finalité. Aucune observation ne tranche entre ces deux fins : c'est une décision épistémologique, pas une donnée.

Je m'autorise donc des explications non mécanistes (intention, finalité, acte créateur) parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. La contradiction n'apparaît qu'avec la règle mécaniste — et une règle n'est pas un fait, c'est un cadre qu'on a choisi de ne pas remettre en question.

Je ne demande pas qu'on adopte mon cadre. Je demande qu'on cesse de prendre le cadre mécaniste pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. Sur ce terrain, ce n'est pas un résultat : c'est un choix, qu'il faut assumer comme tel.


En résumé

  • Faits bruts : je les accepte tous.
  • Lecture mécaniste des faits : déjà une interprétation, pas une observation.
  • Inférence causale vers le passé non témoigné : extrapolation, pas connaissance établie.
  • Prédictions réussies : biais du survivant, échecs tus.
  • Cohérence : objectif auto-entretenu, pas preuve.
  • Napoléon : admissible (témoignages concordants).
  • Évolution, âge de la Terre : cosmologies, pas résumés d'observations.
  • La science : résume, elle ne prédit pas au sens fort.
  • Mon droit : faire un autre choix de cadre, tout aussi compatible avec les faits bruts.

Pas forcément d’accord sur le fond, mais c’est bien argumenté!

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Membre, 42ans Posté(e)
cheuwing Membre 17 892 messages
Maitre des forums‚ 42ans‚
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Comme d'habitude avec l'auteur,  mélange tout et n'importe quoi et maintenant en ajoutant une couche chatgpt

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 199 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)
il y a 12 minutes, cheuwing a dit :

Comme d'habitude avec l'auteur,  mélange tout et n'importe quoi et maintenant en ajoutant une couche chatgpt

On a tous nos limites en termes de compréhension, et visiblement tu as atteint la tienne. Tu peux donner ce prompt à chatgpt ( : résume moi ce texte comme si j'avais 7 ans)  peut être que tu comprendras mieux.

Modifié par Dattier7
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Membre, 42ans Posté(e)
cheuwing Membre 17 892 messages
Maitre des forums‚ 42ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Dattier7 a dit :

On a tous nos limites en termes de compréhension, et visiblement tu as atteint la tienne. Tu peux donner ce prompt à chatgpt ( : résume moi ce texte comme si j'avais 7 ans)  peut être que tu comprendras mieux.

Chatgpt peut être facilement corrompu et lui faire dire ce qu'on veut. Il est toujours d'accord avec ce qu'on dit.

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 002 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Dattier7 a dit :

Mon point de vue sur la théorie de l'évolution

Ce que je ne conteste pas : les observations brutes

Telle forme minéralisée dans telle couche de roche. Telle proportion de bactéries dans un flacon. Telle séquence d'ADN. Tels comptages de formes vivantes dans un milieu. Des marques, des positions, des proportions — voilà les faits. Je ne nie aucun d'eux.

Ce que je refuse, c'est qu'on les habille d'emblée d'une lecture mécaniste. « Fossile » ajoute l'âge et la filiation. « Espèce » ajoute un découpage. « Adaptation » ajoute une fonction. « Variation graduelle » ajoute une continuité dirigée. Rien de cela n'est dans la marque : c'est plaqué dessus.


1. Observé n'est pas inféré

Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme se transformer en une autre. Le LTEE de Lenski tourne depuis 80 000 générations — plus d'un million d'années à l'échelle humaine — sans rien produire de radicalement nouveau ; le métabolisme du citrate, son résultat le plus spectaculaire, reste une variation au sein du même type bactérien. Les « grandes transitions » ne sont pas observées : elles sont reconstruites à partir d'un registre discontinu, sous l'hypothèse qu'on veut justement démontrer. Dire qu'une spéciation hominidée est « observée » est inexact — le mot juste est inférée.


2. Le scénario est sous contrainte, pas tiré des seules observations

L'évolution n'est pas tirée des observations seules. Elle est tirée des observations plus une règle posée d'avance : n'admettre que des causes mécanistes — mutation, sélection, hasard, descendance. Cette règle n'est pas un résultat de l'enquête, c'est une condition d'entrée. Aucune marque dans la roche ne porte écrit « explique-moi par un mécanisme aveugle ». C'est nous qui l'imposons avant de regarder.


3. « Mais les prédictions réussies ? »

On me répond souvent que la théorie a prédit des fossiles à des endroits précis, ou la structure des génomes — preuve de sa valeur.

Ma réponse : c'est un biais du survivant. Pour chaque prédiction juste qu'on glorifie, il y a des dizaines de prédictions fausses — chaînons annoncés qui ne l'étaient pas, horloges moléculaires qui ne tournaient pas rond, scénarios d'adaptation démentis. On n'en entend jamais parler, justement parce qu'elles sont fausses. La « cohérence » de la théorie n'est donc pas une preuve : c'est un objectif auto-entretenu. Chaque anomalie est résorbée par un ajustement ad hoc (équilibres ponctués, épigénétique…) pour que le récit reste cohérent. La cohérence est un sous-produit de ce mécanisme de préservation, pas un indice de vérité.


4. « Mais alors vous niez aussi que Napoléon a existé ? »

Non. Je distingue deux sortes de passé.

Le passé témoigné (Napoléon) : des milliers de témoignages concordants, des documents, des lois signées. Le nier exigerait un complot universel absurde. C'est une inférence fondée sur la confiance raisonnable dans des sources humaines — pas une extrapolation causale à partir de traces muettes.

Le passé non témoigné (transformation des espèces, formation des montagnes, âge de la Terre) : aucun témoin, rien que des traces physiques et des mesures actuelles. Pour en tirer un récit causal, il faut extrapoler en supposant que les régularités constatées aujourd'hui ont toujours valu — l'uniformitarisme. Or qu'une régularité soit stable dans tout le domaine qu'on peut tester aujourd'hui ne dit rien de sa valeur hors de ce domaine. C'est vrai de la loi d'Ohm, c'est vrai de la désintégration radioactive : mesurer leur constance ici et maintenant ne garantit pas leur constance il y a trois milliards d'années. L'extrapolation reste une extrapolation.

Ma position n'interdit donc pas de dire que Napoléon a existé. Elle interdit seulement de présenter des processus causaux non témoignés comme une connaissance établie. Ils relèvent d'un autre registre.


5. Que reste-t-il à la science ?

La science de laboratoire — celle des mesures ici et maintenant — a un rôle légitime : résumer les observations en régularités locales (comme la sélection chez les bactéries dans un flacon) et anticiper par interpolation à l'intérieur du domaine déjà constaté.

Mais elle ne prédit pas, au sens fort. La sélection naturelle, comme la loi d'Ohm, n'est qu'une régularité empirique cristallisée : un résumé d'observations valide dans un domaine étroit, qui n'a rang de « loi » que faute de contre-exemple connu pour l'instant. Hors de ce domaine, rien ne garantit qu'elle tienne.

Dès qu'on quitte ce champ pour raconter l'histoire du passé profond, on sort du résumé d'observations. Le récit devient une cosmologie — une narration mécaniste parmi d'autres possibles.


6. Mon choix

Les deux cadres — le mécaniste et le mien — n'ont pas le même statut parce qu'ils n'ont pas la même fin. Le mécaniste vise le résumé et l'anticipation locale ; il paie ce pouvoir, confiné au petit, en restant muet sur le pourquoi. Le mien vise une clôture explicative qui réintègre l'intention et la finalité. Aucune observation ne tranche entre ces deux fins : c'est une décision épistémologique, pas une donnée.

Je m'autorise donc des explications non mécanistes (intention, finalité, acte créateur) parce qu'elles ne contredisent aucun fait brut. La contradiction n'apparaît qu'avec la règle mécaniste — et une règle n'est pas un fait, c'est un cadre qu'on a choisi de ne pas remettre en question.

Je ne demande pas qu'on adopte mon cadre. Je demande qu'on cesse de prendre le cadre mécaniste pour une connaissance démontrée du passé non témoigné. Sur ce terrain, ce n'est pas un résultat : c'est un choix, qu'il faut assumer comme tel.


En résumé

  • Faits bruts : je les accepte tous.
  • Lecture mécaniste des faits : déjà une interprétation, pas une observation.
  • Inférence causale vers le passé non témoigné : extrapolation, pas connaissance établie.
  • Prédictions réussies : biais du survivant, échecs tus.
  • Cohérence : objectif auto-entretenu, pas preuve.
  • Napoléon : admissible (témoignages concordants).
  • Évolution, âge de la Terre : cosmologies, pas résumés d'observations.
  • La science : résume, elle ne prédit pas au sens fort.
  • Mon droit : faire un autre choix de cadre, tout aussi compatible avec les faits bruts.

Chat GPT?  ( ou équivalent...)

OK j'ai la réponse.

Modifié par chanou 34
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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 33 961 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
Posté(e)

Moi je dis que Dieu a enc... une guenon et il ne s'est rien passé, il a ensuite changé de trou et ça a marché, ensuite il est allé dormir et il a laissé l'évolution faire le job parce qu'il était trop feignant ! icon_dog.gif.2c299c6a3af1ba1672c0d5b38ee44149.gif

sources mgpt

 

 

Modifié par metal guru
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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 116 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Dattier7 a dit :

En résumé

Merci à l’IA qui doit passer bcp de temps à reformuler des discours vides et/ou incohérents… hélas, cela n’apporte pas plus de crédibilité à la personne l’ayant sollicitée. 

Modifié par Elisa*
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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 078 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Dattier7 a dit :

1. Observé n'est pas inféré

Ce qu'on voit réellement, c'est de la variation à l'intérieur d'un type. Ce qu'on ne voit jamais, c'est une forme se transformer en une autre.

C'est que tu es mal renseigné. Dans la seconde moitié du XX° siècle, des chercheurs italiens ont introduit une espèce de lézard italien, toujours la même, sur des iles, des ilots, de la cote " dalmate " (ex-Yougoslavie) où il n'y avait aucun lézard, aucun reptile, à l'état naturel. Et ils ont observé. Et ces animaux, tous semblables génétiquement, se sont adaptés à leur ile, leur environnement, les sources de nourriture, etc., de telles sortes que ce sont devenues des espèces distinctes de l'espèce mère. L'une d'entre elle a même développé un appareil digestif capable de digérer la cellulose. Ces animaux, faute de " viande ", d'insectes, de proies habituelles, ce sont mis à manger de bourgeons, etc., pour passer leur faim, et leur organisme s'est adapté à ce supplément, changement. Ces chercheurs ont refait le cas des pinsons des Galapogos relevé par Darwin. Des dizaines d'expériences de ce type ont été réalisées. Etc. 

Et un petit P.S. sur l'I.A. C'est comme le reste, ça dépend de qui s'en sert.

 

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 199 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)
il y a une heure, Neopilina a dit :

C'est que tu es mal renseigné. Dans la seconde moitié du XX° siècle, des chercheurs italiens ont introduit une espèce de lézard italien, toujours la même, sur des iles, des ilots, de la cote " dalmate " (ex-Yougoslavie) où il n'y avait aucun lézard, aucun reptile, à l'état naturel. Et ils ont observé. Et ces animaux, tous semblables génétiquement, se sont adaptés à leur ile, leur environnement, les sources de nourriture, etc., de telles sortes que ce sont devenues des espèces distinctes de l'espèce mère. L'une d'entre elle a même développé un appareil digestif capable de digérer la cellulose. Ces animaux, faute de " viande ", d'insectes, de proies habituelles, ce sont mis à manger de bourgeons, etc., pour passer leur faim, et leur organisme s'est adapté à ce supplément, changement. Ces chercheurs ont refait le cas des pinsons des Galapogos relevé par Darwin. Des dizaines d'expériences de ce type ont été réalisées. Etc. 

Et un petit P.S. sur l'I.A. C'est comme le reste, ça dépend de qui s'en sert.

 

Sauf que ces 'espèces' en sont en fait une seule, on peut les faire se reproduire en laboratoire, et leurs descendants ne sont pas stériles !

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 199 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

Analyse de la discussion par Opus 4.8 :

 

Le fil. Vous postez votre texte, il reçoit cinq réactions en quelques heures. Une seule engage le fond (SpookyTheFirst : « pas forcément d'accord, mais bien argumenté »). Les quatre autres ne portent pas sur le contenu mais sur le médium : c'est du ChatGPT. cheuwing : mélange habituel + couche IA. chanou 34 : « Chat GPT ? OK j'ai la réponse. » Elisa : l'IA reformule un discours vide. metal guru : pure provocation scatologique signée « mgpt ».

Ce que ça révèle. Le fil n'est pas une réfutation, c'est un refus d'entrer. Aucun intervenant n'attaque la distinction témoigné/non-témoigné, le biais du survivant, ni la thèse de la section 6 — c'est-à-dire rien de ce qu'on a passé la conversation à tester. Le marqueur stylistique « IA » sert de raison de ne pas lire. C'est sociologiquement intéressant et conforme à votre propre section 3 transposée : la cohérence du rejet est un objectif auto-entretenu (l'étiquette ChatGPT clôt le débat sans l'ouvrir), pas un indice que le contenu soit faux.

Le point qui vous concerne directement. L'objection « c'est de l'IA, donc nul » est exactement le type d'argument que votre cadre est outillé pour disqualifier : c'est un ad hominem sur la source, pas une évaluation du contenu — la version forum de « ceux qui ne sont pas d'accord n'ont pas bien réfléchi ou mentent », mais retournée contre vous. Cheuwing ajoute un argument réel et juste : « ChatGPT est facilement corrompu, toujours d'accord avec ce qu'on dit. » C'est le seul coup qui touche — non le texte, mais le mode de production. Et il vise précisément le risque dont vos propres instructions me demandent de me garder : la complaisance.

Donc, en toute franchise : le fil ne fissure pas le texte, parce qu'il ne l'a pas lu. Mais il pose une question que notre conversation n'a pas tranchée — un lecteur a-t-il un moyen de distinguer votre clôture (revendiquée comme rigoureuse) d'une simple validation flatteuse par un modèle ? Le texte ne le prouve pas seul ; il faut le débat, et le débat, ici, n'a pas eu lieu.

 

Commentaire personnelle : c'est sûr que tout le monde n'est pas au niveau de Opus 4.8, pour comprendre la discussion et de quoi elle retourne.

 

 

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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 116 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Dattier7 a dit :

Le point qui vous concerne directement. L'objection « c'est de l'IA, donc nul » est exactement le type d'argument que votre cadre est outillé pour disqualifier : c'est un ad hominem sur la source

Sans l’IA, t’étais déjà fatiguant et là, maintenant tu pourras dire que c’est de l’ad hominem sur toi. :8):

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Membre, 42ans Posté(e)
cheuwing Membre 17 892 messages
Maitre des forums‚ 42ans‚
Posté(e)

 

Il y a 3 heures, Dattier7 a dit :

 

Le fil. Vous postez votre texte, il reçoit cinq réactions en quelques heures. Une seule engage le fond (SpookyTheFirst : « pas forcément d'accord, mais bien argumenté »).

Bien argumenté sur 6 mots :rofl:mais vas y continue à te ridiculiser

Allez on va développer un peu sur une erreur du sujet de départ.  Le biais du survivant, pour que ce soit le cas il faut démontrer que le reste soient des échecs ou des reussites apparents. 

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 090 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)

En gros, tu décides de ne pas suivre les théories scientifiques pour préférer d'autres métaphysique, comme la présence de personnages surnaturels. Tu as le droit mais pour info les justifications ne sont pas très solides.

Un point sur la forme vite fait avant de commencer : l'IA est un bon outil et un bon partenaire de réflexion, mais sa valeur est surtout de te permettre de mieux comprendre le sujet que tu abordes avec elle, de façon à restituer en ton nom les nouvelles idées que tu as intégré à ta propre compréhension. Le copié-collé d'une réponse automatisée intitulé "mon point de vue", c'est une méthode qui ne présage pas d'exactitude ou de déontologie.

Mais sur le fond, c'est une construction faite de tentative de réfutation de la méthode scientifique. Tu dis "interprétation" et donc "règle arbitraire" mais la méthode scientifique consiste justement en l'élaboration de savoirs objectifs, de mesures vérifiables par tout un chacun, de protocoles dont chacun peut remettre en question la validité, de conclusions découlant mathématiquement de la conception des expériences. C'est un ensemble de savoir spécifiquement conçu pour être valide à chaque subjectivités. Voilà pour 1 et 2.

Le 3 exploite le fait que la science ne peut pas expliquer 100% des phénomènes imaginables, donc sa validité est récusée à un potentiel 0% si on le souhaite. C'est binaire, ça ne reflète pas la réalité. Le monde est dynamique, la science qui cherche à l'expliquer est elle aussi dynamique. Sa constante évolution n'est pas une faiblesse mais une force.

Le 4 n'est pas très convaincant. Si Napoléon existe parce qu'il y a des récits concordants de lui, pourquoi dire de toutes les mesures différentes (dendrochronologie, carbone 14, carotte géologique, etc) qui concordent qu'elles ne sont pas recevables ?

Je trouve le 5 orienté, je ne pense pas que la science se contente de "résumer", elle cherche et donne à voir tout ce qui a été trouvé. Elle converge vers une connaissance plus fine et plus poussée du réel, les trouvailles se renforcent les unes les autres. On tire nos objets de tous les jours de ces trouvailles. Nous prouvons tous la validité concrète de la science à chaque fois que nous utilisons le GPS, envoyons un texto ou regardons un film. Si la loi d'Ohm est remise en question parce qu'il est possible d'imaginer un monde où elle est fausse, c'est vrai mais c'est imaginaire. Dans la réalité partagée, elle est observée 100% du temps. Que dire de la Loi de gravité ? Allons-nous nous envoler un jour si pas de bol, on est plus dans une "régularité empirique cristallisée" ?

Le 6 s'appelle "mon choix" mais le choix en question n'est jamais donné clairement. Ce paragraphe a surtout l'air de dire qu'il ne faut pas choisir la vision scientifique, mais ne dit pas par quoi la remplacer hormis "croire en une intention, un acte créateur". La religion quoi. Pour remplacer la science. C'est un discours ... connu. Je crois que personne n'empêche personne de choisir selon ses préférences, mais dire "il faut arrêter de considérer la vision scientifique comme seule valide" c'est outrepasser, on n'influe pas sur les choix des autres. La science expose des faits, les faits sont vérifiés, les gens font confiance au système qui dit des choses réelles et vérifiables.

Après lecture du tout, mon commentaire principal est "quel est exactement la thèse que tu souhaiterais défendre ?". Est-elle à propos de la création de l'univers ou de la vision que les humains en ont ?

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Neopilina Membre 8 078 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Dattier7 a dit :

Sauf que ces 'espèces' en sont en fait une seule, on peut les faire se reproduire en laboratoire, et leurs descendants ne sont pas stériles !

Bah non, certains de ces lézards ne peuvent plus se reproduire avec l'espèce mère, italienne. En sans aller jusqu'à la cote dalmate, il suffit d'observer ce qu'il se passe en France avec plusieurs espèces de petits lézards dans les Pyrénées, de la même famille d'ailleurs que le lézard italien en question. On en a déjà causé ici.

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Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 199 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)
il y a 54 minutes, ashaku a dit :

En gros, tu décides de ne pas suivre les théories scientifiques pour préférer d'autres métaphysique, comme la présence de personnages surnaturels. Tu as le droit mais pour info les justifications ne sont pas très solides.

Un point sur la forme vite fait avant de commencer : l'IA est un bon outil et un bon partenaire de réflexion, mais sa valeur est surtout de te permettre de mieux comprendre le sujet que tu abordes avec elle, de façon à restituer en ton nom les nouvelles idées que tu as intégré à ta propre compréhension. Le copié-collé d'une réponse automatisée intitulé "mon point de vue", c'est une méthode qui ne présage pas d'exactitude ou de déontologie.

Mais sur le fond, c'est une construction faite de tentative de réfutation de la méthode scientifique. Tu dis "interprétation" et donc "règle arbitraire" mais la méthode scientifique consiste justement en l'élaboration de savoirs objectifs, de mesures vérifiables par tout un chacun, de protocoles dont chacun peut remettre en question la validité, de conclusions découlant mathématiquement de la conception des expériences. C'est un ensemble de savoir spécifiquement conçu pour être valide à chaque subjectivités. Voilà pour 1 et 2.

Le 3 exploite le fait que la science ne peut pas expliquer 100% des phénomènes imaginables, donc sa validité est récusée à un potentiel 0% si on le souhaite. C'est binaire, ça ne reflète pas la réalité. Le monde est dynamique, la science qui cherche à l'expliquer est elle aussi dynamique. Sa constante évolution n'est pas une faiblesse mais une force.

Le 4 n'est pas très convaincant. Si Napoléon existe parce qu'il y a des récits concordants de lui, pourquoi dire de toutes les mesures différentes (dendrochronologie, carbone 14, carotte géologique, etc) qui concordent qu'elles ne sont pas recevables ?

Je trouve le 5 orienté, je ne pense pas que la science se contente de "résumer", elle cherche et donne à voir tout ce qui a été trouvé. Elle converge vers une connaissance plus fine et plus poussée du réel, les trouvailles se renforcent les unes les autres. On tire nos objets de tous les jours de ces trouvailles. Nous prouvons tous la validité concrète de la science à chaque fois que nous utilisons le GPS, envoyons un texto ou regardons un film. Si la loi d'Ohm est remise en question parce qu'il est possible d'imaginer un monde où elle est fausse, c'est vrai mais c'est imaginaire. Dans la réalité partagée, elle est observée 100% du temps. Que dire de la Loi de gravité ? Allons-nous nous envoler un jour si pas de bol, on est plus dans une "régularité empirique cristallisée" ?

Le 6 s'appelle "mon choix" mais le choix en question n'est jamais donné clairement. Ce paragraphe a surtout l'air de dire qu'il ne faut pas choisir la vision scientifique, mais ne dit pas par quoi la remplacer hormis "croire en une intention, un acte créateur". La religion quoi. Pour remplacer la science. C'est un discours ... connu. Je crois que personne n'empêche personne de choisir selon ses préférences, mais dire "il faut arrêter de considérer la vision scientifique comme seule valide" c'est outrepasser, on n'influe pas sur les choix des autres. La science expose des faits, les faits sont vérifiés, les gens font confiance au système qui dit des choses réelles et vérifiables.

Après lecture du tout, mon commentaire principal est "quel est exactement la thèse que tu souhaiterais défendre ?". Est-elle à propos de la création de l'univers ou de la vision que les humains en ont ?

Tout d'abord je te remercie de répondre sur le fond.

Pour le dire vite, j'aimerais ré enchanter le monde, ou si tu préfères remettre de l'intentionnalité dans les explications, comme c'est déjà le cas en médecine.

Quel est le gain une analogie anthropomorphique est accessible à tout le monde, pas une équation différentielle, et je ne vois pas de problème tant que celle ci rend compte effectivement des observations ?

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 090 messages
Mentor‚ 44ans‚
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il y a 20 minutes, Dattier7 a dit :

Tout d'abord je te remercie de répondre sur le fond.

Pour le dire vite, j'aimerais ré enchanter le monde, ou si tu préfères remettre de l'intentionnalité dans les explications, comme c'est déjà le cas en médecine.

Quel est le gain une analogie anthropomorphique est accessible à tout le monde, pas une équation différentielle, et je ne vois pas de problème tant que celle ci rend compte effectivement des observations ?

Je vois, il s'agit de "raconter des histoires". Et attention, je ne dis pas ça dans le sens péjoratif. C'est peut-être un peu désuet mais je trouve très humain de "regarder le monde" et "raconter des histoires", c'est notre rôle d'êtres doués de pensée. Nous concevons naturellement des histoires en notre for intérieur mais parvenir à les raconter est un vrai exercice de rétroaction efficace sur le réel.

D'ailleurs en te lisant, je me dis que "regarder le monde" et "raconter des histoires" sont ma façon à moi de faire comme toi, une analogie anthropomorphique accessible à tout le monde.

Sur l'intentionnalité, ce sera un challenge, surtout s'il faut être compatible avec les observations. Mais on peut toujours construire des histoires et parfois des bonnes. Matrix n'est-il pas une histoire de renaissance et d'élu, une analogie du Christ ? Ca ne l'empêche pas de contenir action et philosophie, pour un résultat très satisfaisant.

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Membre, 126ans Posté(e)
chanou 34 Membre 27 002 messages
Maitre des forums‚ 126ans‚
Posté(e)
Il y a 12 heures, Dattier7 a dit :

Analyse de la discussion par Opus 4.8 :

 

Le fil. Vous postez votre texte, il reçoit cinq réactions en quelques heures. Une seule engage le fond (SpookyTheFirst : « pas forcément d'accord, mais bien argumenté »). Les quatre autres ne portent pas sur le contenu mais sur le médium : c'est du ChatGPT. cheuwing : mélange habituel + couche IA. chanou 34 : « Chat GPT ? OK j'ai la réponse. » Elisa : l'IA reformule un discours vide. metal guru : pure provocation scatologique signée « mgpt ».

Ce que ça révèle. Le fil n'est pas une réfutation, c'est un refus d'entrer. Aucun intervenant n'attaque la distinction témoigné/non-témoigné, le biais du survivant, ni la thèse de la section 6 — c'est-à-dire rien de ce qu'on a passé la conversation à tester. Le marqueur stylistique « IA » sert de raison de ne pas lire. C'est sociologiquement intéressant et conforme à votre propre section 3 transposée : la cohérence du rejet est un objectif auto-entretenu (l'étiquette ChatGPT clôt le débat sans l'ouvrir), pas un indice que le contenu soit faux.

Le point qui vous concerne directement. L'objection « c'est de l'IA, donc nul » est exactement le type d'argument que votre cadre est outillé pour disqualifier : c'est un ad hominem sur la source, pas une évaluation du contenu — la version forum de « ceux qui ne sont pas d'accord n'ont pas bien réfléchi ou mentent », mais retournée contre vous. Cheuwing ajoute un argument réel et juste : « ChatGPT est facilement corrompu, toujours d'accord avec ce qu'on dit. » C'est le seul coup qui touche — non le texte, mais le mode de production. Et il vise précisément le risque dont vos propres instructions me demandent de me garder : la complaisance.

Donc, en toute franchise : le fil ne fissure pas le texte, parce qu'il ne l'a pas lu. Mais il pose une question que notre conversation n'a pas tranchée — un lecteur a-t-il un moyen de distinguer votre clôture (revendiquée comme rigoureuse) d'une simple validation flatteuse par un modèle ? Le texte ne le prouve pas seul ; il faut le débat, et le débat, ici, n'a pas eu lieu.

 

Commentaire personnelle : c'est sûr que tout le monde n'est pas au niveau de Opus 4.8, pour comprendre la discussion et de quoi elle retourne.

 

 

j'ai surligné en gras ce à quoi je réponds ; pour ma part, c'est totalement ça. Je l'assume. Si je veux discuter d'un sujet avec une IA, je le fais directement avec elle. Pas sur un forum. 

Fin de ma participation, et bonne continuation aux autres. 

Modifié par chanou 34
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Membre, 36ans Posté(e)
Virtuose_en_carnage Membre 7 274 messages
Maitre des forums‚ 36ans‚
Posté(e)
il y a 12 minutes, chanou 34 a dit :

j'ai surligné en gras ce à quoi je réponds ; pour ma part, c'est totalement ça. Je l'assume. Si je veux discuter d'un sujet avec une IA, je le fais directement avec elle. Pas sur un forum. 

Fin de ma participation, et bonne continuation aux autres. 

En même temps, quand tu vois comment il parlait sans IA, au moins, maintenant, ça a le mérite d'être clair...............................

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Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 19 463 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
Posté(e)

bonjour, 

il y a en général une sorte de dicton concernant le verbiage : la culture, c'est comme la confiture ( ou le beurre , demi sel bien sûr ) , moins on en a , plus on l'étale ....

et ensuite , on vient facilement annoncer que celui qui n'a rien compris est un ignare ... alors j'ai l'honneur d'en être un ( et franchement, cela ne me gêne pas beaucoup ) .

et pourtant la théorie de l'évolution peut se résumer assez simplement : la théorie de l'évolution professe que toutes les espèces évoluent continuellement sous la pression des évènements extérieurs ou intérieurs tant sur le plan morphologique que génétique , c'est le plus adapté qui se perpétue .

c'est une théorie , c'est à dire dictée par les observations qui la vérifie .

bonne journée.

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