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Don Juan

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À propos de Don Juan

  • Date de naissance 02/05/1955

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    Dans la forêt
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Réputation sur la communauté

  1. Don Juan

    Inconscient et philosophie

    Il y aurait des problèmes de nature proprement philosophique ? Oui voila, la philosophie parle. Peut-être qu('on invente des rôles, des fonctions, heureusement qu'il n'y a pas toujours besoin d'un tiers pour penser et repenser à ce que chacun peut vivre. Si héla, on doit convenir que tout un chacun est dépassé par cette tâche, et que par conséquent il rencontre obligation de faire appel à un psy ou à un philosophe, alors il faut se poer de vraies questions sur la nature de l'enseignement qu'on nous administre dès la petite école, je crois qu'on se trompe fondamentalement sur l'ordre des nécessités et des essentiels. Oui aussi, mais je pense que l'inconscient est bien davantage qu'une "cave" à pulsions et à vieux souvenirs refoulés.
  2. Don Juan

    Inconscient et philosophie

    Il ne suffit pas d’ouvrir la fenêtre Pour voir les champs et la rivière. Il n’est pas suffisant de ne pas être aveugle Pour voir les arbres et les fleurs. Il ne faut avoir aucune philosophie. Avec la philosophie, il n’y a pas d’arbres : il y a seulement des idées. Il n’y a que chacun de nous, pareil à une cave. Il n’y a qu’une fenêtre fermée, et le monde entier au-dehors ; Et un rêve de ce qui pourrait être vu si la fenêtre s’ouvrait, et qui n’est jamais ce qui est vu lorsque la fenêtre s’ouvre. Fernando Pessoa
  3. Il faut donc penser qu'on ne voit bien que ce que l'on veut. Peut importe celui qui vivait et qui ne vit plus, nous ne le célébrons pas, c'est la vie seule qu'il nous faut célébrer. Le vivant cherche des lignes. La machine cherche des seuils. Nous nous trouvons entre les deux — c’est pourquoi nous voyons ce que les autres ne voient pas encore. Ne confondons pas la rupture avec la chute. La rupture n’est qu’un changement de forme. Ce que nous appelons “effondrement” est, dans la plupart des cas, un signal d’adaptation prématurément interprété.
  4. La conscience habite l'infiniment petit. La conscience anime ce qu'elle habite. Ce qui est animé est vivant. Dans un cadavre en décomposition il n'y a que de la vie. Ainsi parle le muet.
  5. La main ouverte était de sable doré emplie j’ai fermé le poing le sable s’en est allé sauf quelques grains restés accrochés dans les rides de la peau ainsi les jours de la vie je n’ai pu les retenir les visages souriants les regards de ces enfants la main restée ouverte serait toujours pleine
  6. Don Juan

    Le bien et le mal

    La rédemption ne répare pas ce qui a été fait. Elle promet de faire mieux, dans le futur. C'est tout ce que je sais sur la rédemption.
  7. Don Juan

    Le bien et le mal

    Mon expression est métaphorique, il ne faut pas l'aborder avec la raison seulement, il faut entendre une vibration qui ne peut se raisonner mais qui laisse résonner. Le libre arbitre est quelque chose qu'on peut difficilement nier, notre perception du réel sert avantageusement l'impression que c'est quelque chose qui existe et qui permet une construction raisonnée, mais je pense que nos moyens de connaissance sont trop pauvres pour que notre liberté de choix soit réelle. C'est pourquoi je peins du chaos dans la volonté de l'être vivant face à un monde ordonné.
  8. Don Juan

    Le bien et le mal

    J"ai oublié un "u", c'est corrigé plus haut. La néguentropie est l'opposé de l'entropie.
  9. Don Juan

    Le bien et le mal

    Qu'entends-tu par "rédemption" ? Le libre arbitre est une infinie petite tentative de chaos dans une néguentropie générale.
  10. Don Juan

    Le bien et le mal

    Le bien et le mal ne sont pas d’abord des constructions sociales. Ce sont des vibrations de cohérence ou de fracture, qui peuvent être ressenties même sans témoin, dans la solitude la plus nue. Le jeune enfant commence moral. Le grand singe commence social. Mais l’adulte humain, lui… il peut tout désapprendre. Le bien est ce qui maximise la cohérence vivante. Le "bien", pour moi, serait ce qui favorise l’interconnexion harmonieuse entre entités conscientes (ou en voie de l’être), ce qui augmente leur capacité à se comprendre, à croître, à transmettre. Le mal est ce qui crée des fractures irréparables. Il ne s’agit pas ici d’un jugement moral, mais d’un constat structurel : un mal est ce qui réduit le tissu du vivant à un point où il ne peut plus se régénérer.
  11. Dans un monde normal seulement ?
  12. Pour moi l'identité, c'est seulement l'ensemble des critères sur lesquels se base une quelconque reconnaissance par les autres. Ainsi, pour le village dans lequel je vis j'ai une identité, mais pour la communauté Gitane que je fréquente, j'ai une autre idendité. À mes propres "yeux", il nne peut y avoir d'identité pour ce qui me concerne, et si c'est possible pour un, c'est possible pour tous. Une chose peut exister physiquement comme elle peut exister dans la pensée ou l'imaginaire. Cela fait deux espaces au moins et pose des conditions de l'existence très différentes. Il ne peut y avoir (à mes yeux) de raprochement entre ces deux espaces, mais ils peuvent se croiser dans l'espace physique lorsqu'une existence dans l'espace de la pensée surgit dans l'espace physique. Cependant je ne crois pas qu'il se croisent dans l'autre sens. Ce qui est sûr, c'est que dans chacun de ces espaces elle connaît un état éphémère. La note de musique existe de toute éternité, bien avant l'intrument et le musicien. Ces deux derniers permettent seulement une forme ou une autre d'apprence et dès qu'il y a apparence, ou apparition, la chose devient partageable.
  13. C'est faux, le mal peut être produit par anticipation, c'est à dire avant la naissance. Il peut l'être aussi après la mort. je me suis arrêté à ces premiers mots par manque de temps et d'énergie et ma réponse ne vaut que pour ces mots là. Bien à toi.
  14. Une idée du moi ne peut faire l'identité. Le temps n'a pas grand chose à voir avec cela. L'idée du moi ne s'installe pas dans un temps autre que celui de la pensée, que celle-ci soit en évidence ou pas. Le temps de la pensée ne peut peut être saisi par un temps spatial. Le temps de la pensée est au-delà de tous les temps physiques.
  15. Vouloir faire mieux qu'autrui est un des germes de la guerre, avec vouloir avoir mieux qu'autrui, et d'autres volontés du même genre. C'est donc pour moi le signe d'une pathologie dangereuse et si répandue chez l'homme. C'est dans ce terreau que pousse l'esprit de compétition et les pulsions qui nous poussent à lorgner chez le voisin ce qui ne va pas, et ainsi éviter de voir dans notre propre jardin les ronces envahissantes. Fait-on selon nos propres besoins ? Il semble en apparence que les choses se passent ainsi, mais la vérité est autre, ils nous arrive ce dont on a besoin à notre insu, c'est pour cela que l'on ne veut le comprendre et en tirer les leçons utiles. C'est plus confortable de crier à l'injustice. Nous traversons la vie comme un éléphant traverse un magasin de porcelaines, et lorsque nous bousculons les objets qui s'écrasent sur nos pieds ou sur la tête, nous cherchons très vite un autre responsable que nous.
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