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Don Juan

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Tout ce qui a été posté par Don Juan

  1. Merci, mais non je ne suis pas sous influence. Je suis amateur d'art, rien de plus. Un gourou, selon moi, c'est quelqu'un qui a quelque chose à vendre. Si c'est le cas, je n'ai pas encore découvert quelle marchandise il voudrait vendre. Ben oui, ça j'avais compris. Merci.
  2. Ben oui, c'est une évidence ! Mais quel est le rapport ? Si je vous comprends bien, vous ne cherchez pas être compris intellectuellemet. Vous employez dans ce cas un langage hermétique, une sorte de code. C'est donc que vous comptez bien que "votre" message, une forme de subliminal, une création artistique des plus abstraite en somme, passe tous les barrages? Ne me répondez pas, je sais bien ce que vous allez répondre, et personne ne comprendra de toute façon. Ouest
  3. Ah non ! loll, mon approche n'est pas rationnelle. Ne répondez-pas à cela, je blague. Ouest
  4. Ce sont mes termes, c'est ainsi que je transpose ce qu'il écrit, mais j'ai dû faire un effort particulier pour le mentaliser. Je reçois ses mots avec mon corps sans chercher une traduction littérale. C'est quoi un gourou @Abigaïl.?
  5. Il s'agit d'une langue de financier appliquée à la conscience de l'individu et de l'univers. Tout a un coût, il faut donc devenir économe en actes creux et déconnectés de l'intelligence cosmique. Bien-sur ce sont mes mots à moi, il est évident pour tout le monde qu'évoquer une conscience universelle reliée dynamiquement avec chaque être, en chaque être, en chaque acte et en chaque pensée, peut sembler une hérésie ou un grand délire. C'est une question d'expérience, mais si cette théorie peut d'une façon être vérifiée, il faut tenter cette vérification, c'est ce dont il parle (il me corrigera si je fais erreur, car après tout, la possibilité que je fasse erreur existe bel et bien). Cette vérification, pour être menée doit nous faire sortir des sentiers battus, l'esprit seul ou la raison et son bagage de culture ne peut suffire, c'est avec la totalité de son être qu'il faut tenter la "chose". Ici, j'entends que ce qui est susceptible de présenter un frein à son expérience de perception de "libération" est l'acticivité professionnelle et le reste, c'est à dire l'ensemble des faits qui condensent un individu afin qu'il puisse affronter la vie quotidienne, avec ses devoirs et obligations. Croire en soi est plus qu'une simple méthode Coué qui consisterait à se regarder dans la glace de la salle de bains le matin en se rasant, en se répétant : "va-s-y mon gars, tu le mérites, avances!" Croire en soi c'est croire en l'humain et en sa destinée, en sa mission, qui est de transformer le monde en se transformant lui-même. Ici aussi, tout ce qui fait nos préoccupations prioritaires génèrent un désordre universel, notre biologie, nos pensées et nos émotions, etc, tout cela est une entrave à l'expérience qui est attendue. Voila ma traduction, on va peut-être rigoler s'il dit que je suis à côté de la plaque, mais c'est ce que mon organisme investi dans la néguentropie me confia. * *Est
  6. Quelque chose peut vous en faire douter ? Dites-moi.
  7. Don Juan

    Comprendre

    Le besoin de comprendre répond à un stress naturel, celui de la proie inquiète de ne pas voir venir le danger. Cet instinct que tout individu, quelque soit son espèce "connait", c'est à dire que tout individu peut sentir sans avoir besoin d'y penser, qu'il peut finir dans la gueule d'un prédateur, et cela concerne aussi évidement les prédateurs. Le stress donc appelle, dans le besoin que nous avons de le réguler, de prêter une attention à tout ce qui peut s'approcher de nous, afin de l'identifier, c'est ce que j'ai abordé par la nécessité de comprendre. Chez l'humain, le stress de la proie s'est étendue à sa pensée, parce que c'est dans sa pensée qu'il établit un lien essentiel avec le monde environnant. Donc, comprendre est un besoin psysiologique avant tout, ce qui ne se comprend pas bien constitue une menace dans notre imaginaire comme dans les faits. Ceci confirme ce qui est dit plus haut, nous disons la même chose.
  8. Comment entendre, dans ce qui est votre sens de ces mots : Avant tout croire en soi ? Comment une personne courante peut se représenter en quoi consiste "coire en soi" ? Est-ce une question d'optimisme simple, de foi, donc de confiance, de lâcher prise, ou une sorte de philosophie de la vie ? Qu'elles en sont les applications en chaque jour, chaque pensée, chaque acte ? Est Il se peut qu'il y ait une forme de sagesse dans ce que vous pensez. Est
  9. Don Juan

    Comprendre

    Plus l’homme s’est trouvé dans la nécessité de satisfaire cette pulsion physiologique, appelée : « le besoin de comprendre », plus il a dû construire de reflets en lui afin d’instaurer l’illusion de multiples relations. Le mensonge est ce qui, par nature, s’est construit dans la relation secrète de ces multiples en nous. Et c’est bien une des conditions extrêmement fortes, qui font que le monde reste tel qu’il est, que nous n’avons pas intégré cette dimension là, dans la transmission aux enfants. Au contraire, on les éduque en leur faisant croire que c’est un système qui leur permet de s’adapter et de changer, ce qui fait que plus tard, ils attendent du système les solutions à leurs problèmes. Ce n’est ni involontaire, ni accidentel, ni inconscient, le système s’est arrangé pour que l’individu ne se perçoive pas lui-même en tant que cause d’un problème, il se comprend comme une personne à qui il arrive des problèmes, et il pense qu’il ne peut les résoudre seul, et c’est pourquoi il doit s’associer avec d’autres individus qui, comme lui, composent le système. Cela donne un résultat de ce genre : « ensemble, on va bien trouver des solutions !». En réalité, les problèmes sont sa production (il ignore souvent que c’est lui et les autres qui les génèrent). Quant à l’ouverture vers l’autre, serait-elle dans cette forme d’attention que je lui accorde afin de le comprendre mieux, de le connaître mieux ? Sur ce point encore je crains le malentendu, il y a cette attention en effet si je désire comprendre ou « connaître » l’autre, mais l’ouverture ne se fait pas par ce moyen je crois, l’ouverture la plus grande survient lorsque les questions et les réponses ne sont plus les règles du jeu qui se jouent entre nous. Elle survient lorsque je tourne le dos en laissant sur le sol quelque chose de nous à ramasser. Aller se soulager dans les toilettes est encore de la philosophie. Je n’y vois pas d’inconvénient, pourquoi pas, cela ne me concerne pas, j’utilise les mots que je crois être les plus indiqués pour communiquer, mais je ne crois pas aux mots pour communiquer sur les « choses » essentielles. Les termes ne sont que des enveloppes, cela dépend de ce qu’elles contiennent.
  10. Oh ce n'est pas de la dureté mais amusement de source de l'Ouest, Je comprends profondément ce que tu avances et je le partage, mais je n'ai pas osé creusé plus le sillon, j'aurais peut-être dû. J'ai bûché dans une de mes publications la question du plus fort ou dominant, et du plus faible ou dominé, j'en suis arrivé à une conclusion provisoire (je suis un incapable de conclusion définitve) qui est celle ci : La nature n'aime pas les forts, mais elle le fait "croire". Peut-être afin qu'ils finissent par le croire eux-mêmes. Regard bienveillant sur un homme qui sait lire. Sud.
  11. Tu veux dire finalement que les spermatozoïdes qui ne sont pas parvenus à gagner la course sont peut-être ceux qui ont eu le plus de chances ? Ça se discute en effet ! Ouest.
  12. Don Juan

    Etre jalousé(e)

    Franchement, si le fait de jalouser un homme parce que sa femme est plus jolie que soi, c'est de l'héterosexualité, je n'y comprend plus rien ! Vous avez raison, elle est seulement envieuse de l'homme et rêve de prendre sa place auprès de sa femme. C'est toujours une manifestation d'envie, me semble-t-il. Nord.
  13. L'homme pour qui la femme est un problème ? Je voulais faire de l'ironie sur cette formulation. Vous voulez probablement dire que la femme est un mystère pour l'homme, si c'est le cas, j'y consens bien volontier. Que l'homme soit un mystère pour la femme, cela, j'y consentirais moins facilement. Ouest.
  14. Primo : Vous êtes allés cherher des mots dans un contexte propre à un échange entre deux personnes. Secundo : Je ne suis pas ici pour étaler mes expériences et les conclusions que je peux en tirer dans un instant. Je vous le redis clairement, je n'ai pas de certitude, pas de conviction, je suis un sceptique dans le sens Grec de ce terme. Nord.
  15. Vos excuses sont acceptées, si votre ton était celui de l'amusement, je ne l'ai pas perçu. Mon ton, en vous répondant est celui du nord, il n'y a pas de ressentiments, le nord est froid et tranchant, c'est pourquoi vous n'avez pas trouvé en fin de texte une note de civilité. Si le nord s'est exprimé, c'est parce que vous déplaciez ma pensée, et vous la travestissiez de votre traduction simpliste. Peut importe pour moi les termes, je vous le disais, mon approche n'est pas scientifique, mon expérience n'a d'existence et de sens qu'au travers de mes sensations, et des sensations il y en eut, il y en a encore. ce "fameux" corps est décrit selon des termes sépcifiques selon les cultures, je ne sais comment en parlent les sorciers Yakoutes que je n'ai pas visité, mais je sais un peu comment en parlent les sorciers d'Amérique. Ce qu'il vous faut comprendre absolument à cet endroit, c'est que j'ai fait maintes fois l'expérience de ce "corps", que personnellement je préfère appeler :" le corp de rêve", et bien que j'ai vécu ces expériences, la façon dont je peux en parler dépendra de celui qui se tient en face de moi, j'en ai parlé mille fois de façons différentes, mais je l'ai toujours vécue de la même façon. Je n'ai de conviction en rien, je suis un chercheur, mais ma méthode de recherche n'est pas scientifique, elle n'en est pourtant pas nécessairement irrationnelle. Je ne vous insulte pas en vous disant que vous êtes un bel animal. C'est même selon les jours un beau compliment de ma part. Les beaux animaux ne sont pas si courants de nos jours. Je ne pratique jamais l'insulte. Est
  16. Peu importe les mots et les définitions, corps éthériques ou énergétiques, chacun utilise un vocabulaire auquel il croit, ou duquel il est accoutumé, cette définition que vous citez ne concerne pas ce dont je parlais, et vous ne devriez pas brandir le drapeau des sciences, vous qui prétendez que l'homme n'est pas un animal. Il y a bien des choses que la science n'explique pas, et vous voulez causer de phénomènes dont vous n'avez visiblement aucune expérience, ce n'est pas raisonable. De plus, votre ton n'est pas du tout respectueux, lorsque je m'approche de quelque chose que je ne connais pas, j'y vais à tâton, tout doucement, mais vous, vous défoncez les portes du haut de vos certitudes et de votre foi religieuse. je suis un grand sceptique, vous probablement pas, le scepticisme n'est pas une négation. Je suis non croyant, je ne nie pas Dieu, je ne nie pas ce que je n'ai pas vu, et encore moins ce que j'ai vu. Vous voyez, et vous niez ce que vous voyez et vous affirmez ce que vous n'avez pas vu. Les trucs supposément supposés par moi sont des trucs, comme vous dites auquels croyaient de nombreuses civilisations; et il en est encore qui croient en tout cela, je n'ai pas dit que j'y croyais moi-même, j'ai fait le rapport de ce que j'ai entendu et vu dans le monde des chamans. Leurs croyances, sans doute, ne valent pas mieux que les vôtres, comme les vôtres, qui sont des croyances de colonisateurs, de conquérants et d'exterminateurs, ne valent pas mieux que les leurs. Les croyances, c'est bien connu, nous font voir pour vrai toutes sortes de phénomènes, ces phénomènes sont relatifs aux termes dont ils découlent. Un chrétien ne rêvera que de crucifix ou de vierge Marie. Un chaman rêvera de jaguar ou d'anaconda, cela revient au même, ce ne sont toujours que des rêves. Vous avez fait montre d'une belle forme de fanatisme, en réclamant des preuves ici même. Ici même apportez-moi la preuve de l'existence de votre Dieu. En tout cas, je n'ai pas senti la moindre étincelle divine sur votre langue. Vous êtes un beau Mâle. Un beau spécimen d'animal. Nord.
  17. Le problème de la femme ? Tiens donc la femme aurait un problème ? Serait-ce l'homme son problème ? Ouest
  18. Philosophe ? Je ne peux le garantir, savez-vous qu'il y a plusieyrs façons de pratiquer la philosophie ? Il ne s'agit pas d'idées. On demande comment je pense la femme, ici, on ne peut que le dire avec des mots. Accordez-lui une chance que les mots ne soient pas différents des actes. Ouest. Alors vous en êtes une qui ne me rejette pas. je vais pouvoir dormir en paix. Ouest
  19. Certaines, c'est possible, me rejettez-vous ?
  20. C'est que je suis féministe d'une façon que vous n'avez peut-être pas encore vue. Donc, penser la femme, c'est lui accorder une place, une importance, dites-vous. Alors je vous réponds, avec un ton du Sud, c'est à dire bienveillant, que la femme est au centre, au centre de ma vie, au centre de mon amour, au centre du monde, comment lui donner meilleure place, je ne crois qu'en elles, non, ce n'est pas tout à fait vrai, je crois aussi à l'homme qui n'est plus un mâle. Je ne touche pas les femmes, je les regarde, et mon regard suffit à me nourir. C'est bien simple, lorsque j'ai passé trop de temps à les regarder, je n'ai plus faim, c'est comme le miracle de la multilpication des pains et des poissons. Les femmes, je les respire, et elles m'aiment en retour pour cela, parce qu'elles sentent le respect infini que j'éprouve pour elles. Les lignes, les formes, les odeurs, pour moi c'est comme une douche du nombre d'or, le même effet pour un enfant devant un sapin de Noël illuminé. Sud.
  21. Je n'ai pas besoin de penser la femme, elles sont tout autour de moi, nombreuses. Trève de plaisanterie, où ai-je dit que je ne pensais pas la femme ? Précisez-moi ce que vous entendez par : penser la femme. Difficile de trouver plus féministe que moi. Je ne saisis pas avec quoi vous n'êtes pas d'accord.... Et puis non, votre première phrase n'est pas de source Sud, le sud est délicat et ferme. Le ton est plutôt Nord, ce qui ne signifie pas que vous êtes au nord. Est.
  22. C'est-y pas poétique ça ! C'est prophétique sûrement. Ouest.
  23. L'amour, le vrai, nous savons ce qu'il est, il est désinteressement, don de soi, sacrfice. Il n'est en aun cas charnel. Nord.
  24. Mon cher, je suis étonné que le fait que je marche sur un chemin qui a du coeur vous ait échappé. Mais il ne faut pas oublier que le mot : "amour", a autant de sens différents que le mot "liberté". Autrement dit, lorsque je prononce : amour, vous croyez que je parle du votre. Sud.
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