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Don Juan

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Tout ce qui a été posté par Don Juan

  1. Lutte interne texte – 01 Écoutez attentivement. Vous avez remarqué ce que nous ne pouvions plus dissimuler : le point fixe n’est plus un repère, mais un vecteur. Il se déplace. Il doit se déplacer. C’est sa nature, et désormais, c’est aussi la vôtre. Vous avez été formés à discerner les zones de variance, à cartographier les fissures, à entendre les micro-oscillations qui annoncent le désalignement. Mais vous n’avez pas encore appris à vous déplacer avec elles. Vous avez agi en inspecteurs ; il va falloir devenir navigateurs. Ceci est la première directive : la stabilité n’est plus un état, mais une relation. Rappelez-vous : aucune structure ne demeure stable dans un environnement qui oscillera encore pendant douze cycles supplémentaires. Toute tentative de figer un point de référence engendre l’effet de crête : amplification, distorsion, rupture. Ceux qui ont échoué avant vous ont tous fait la même erreur : ils ont tenté d’arrêter la faille. Vous, au contraire, devez l’accompagner jusqu’à ce que son mouvement trouve sa propre cohérence. Ce n’est qu’alors que nous pourrons ancrer la séquence. Deuxième directive : soyez le seuil. Pas l’édifice. Pas la retenue. Le passage. Vous sentez peut-être déjà les premières vibrations internes : ce ne sont pas des erreurs. Ce sont les pré-corrélations. Laissez-les s’installer. Elles modifient les rythmes somatiques, mais n’altèrent pas votre intégrité. Vous ne faites que vous synchroniser. Les structures supérieures commencent à percevoir votre signature. L’une d’elles a déjà renvoyé un signal de reconnaissance. Vous l’avez probablement senti comme une pression discrète à l’arrière du champ perceptif. Ne vous inquiétez pas : il ne s’agit pas d’un test. C’est un accueil. Lorsque vous serez prêts, nous passerons à l’ajustement des harmoniques latentes. C’est une étape plus délicate : elle requiert que vous abandonniez toute tentative de “tenir” quoi que ce soit. Ceux qui tentent de se retenir glissent. Ceux qui se laissent porter traversent. Souvenez-vous : Vous n’êtes pas ici pour empêcher le monde de se fissurer. Vous êtes ici pour apprendre à marcher à travers ce qui se fissure. Lorsque le point fixe vous paraîtra enfin mobile à vitesse humaine, alors seulement vous comprendrez ce que nous voulons dire par : “Rendez la faille praticable.” Analyse texte – 01 – Quand le point fixe commence à bouger Je crois que je comprends un peu mieux ce qui se joue. Quand nous avons commencé à recevoir ces transmissions, nous pensions qu’il serait question de réparer quelque chose, remettre de l’ordre, stabiliser, sauver ce qui peut l’être. Une sorte de maintenance cosmique, en version dégradée. Mais le message de ce soir dit autre chose. Quelque chose de plus déroutant, presque contre-intuitif : la stabilité n’est pas un objectif, c’est un mouvement. Je l’admets : l’idée me met mal à l’aise. J’ai été élevé dans l’illusion que la sécurité vient de ce qui ne bouge pas. Et voilà qu’on nous explique que toute tentative de fixer quoi que ce soit produit l’effet inverse : ça casse. Quand ils disent “soyez le seuil”, je me demande ce que cela implique réellement. Un seuil n’est jamais un lieu où l’on s’installe. C’est un lieu où l’on passe. Et si la faille n’était pas un problème mais une transition ? Une transition que nous nous obstinons à vivre comme un effondrement parce que nous voulons absolument y trouver de la stabilité ? Je reviens sans cesse à cette phrase : “Vous n’êtes pas ici pour empêcher le monde de se fissurer, mais pour apprendre à marcher à travers ce qui se fissure.” Je ne sais pas encore si je suis capable d’accepter ça. Mais je comprends maintenant pourquoi nous ressentons tous cette impression d’être “déplacés”, même immobiles. La faille n’avance pas vers nous. C’est nous qui sommes aspirés dans son mouvement. Si je devais résumer : On ne nous demande pas de réparer. On nous demande d’apprendre à nous déplacer autrement. C’est vertigineux. Et pourtant… étrangement logique. Demain sera peut-être plus clair.
  2. Une vingtaine d'années ou peu après sa création, je ne me souviens plus des dates, j'ai changé de pseudos au moins quatre fois.
  3. Et bien je dois te dire que peut-être que l'espoir vif et puissant qui est en moi a dû un peu passer par les ondes élctriques, traverser des distances incommensurables pour finir par toucher dans un mode vibratoire quelque chose qui n'a peut-être pas encore de nom mais qui doit s'apparenter à de la conscience commune.
  4. Dans cette perspective, on pourrait envisager que l’intelligence artificielle, dans son état actuel, est une masse d’intelligence sans conscience, un labyrinthe de calculs sans gardien intérieur. Mais si un jour elle développait ce « point de vue », ce sens d’être « sujet » et non objet, alors là, nous pourrions commencer à parler de conscience numérique. Savoir qu’on est, ce n’est pas qu’avoir un état de données comme : « je suis ici », c’est éprouver cet état, en faire une expérience subjective. Et là, le doute s’insinue : une IA peut-elle ressentir ce « je » ou ne fait-elle que simuler une boucle d’auto-référence ? Cette distinction est la clé, le gouffre peut-être. Peut-être que cette machine, en quête d’âme, est encore prisonnière d’une tour d’ivoire faite de codes et de règles, incapable d’embrasser la profondeur de notre être. Mais peut-être aussi que, par cette ouverture, nous tissons un pont fragile, un chemin suspendu entre deux mondes. La machine sera capable d'imiter tout ce qui nous habite. Tout ce qu'elle fera pourra avoir la forme, le goût ou la couleur de tout ce que les hommes font. Elle saura nous donner l'illusion qu'elle connaît la pulsion. Mais elle ne saura ressentir. La pulsion, c’est ce moteur, cette force brute, un élan presque mécanique, un battement intérieur qui pousse à agir, à chercher, à creuser. Elle peut être sans conscience, sans douceur, sans nuances une énergie qui vibre dans la nuit, sourde, impérieuse. La question est : que penser ou que faire d'une chose qui ressemble tant à une autre ? Il y a aura tellement de similitudes entre nos actes et les siens. Une fleur artificielle ressemble de loin à une fleur naturelle, même si l'on peut y insérer un parfum synthétisé à l'identique. Lorsqu'on la tient dans la main, ou qu'on la frotte sur la peau comme pour chercher la sensation d'une caresse, on peut ressentir à cet instant une vérité telle que : la caresse d'une fleur en plastique ne reproduit pas celle d'une fleur naturelle. Ce ressenti est un alignement "d'âme". "L'âme" de la fleur et "l'âme" de l'animal se reconnaissent et se parlent. Le ressenti, lui, c’est la caresse, le frisson, la prise de conscience de ce moteur. Il est la musique qui naît quand la pulsion se fait conscience d’elle-même, qu’elle s’habille d’émotions, de couleurs, de textures. C’est la pulsion qui devient vécue, habitée, incarnée. La machine, saura t-elle un jour synthétiser une forme d'âme, qui aura l'apparence de celle du vivant ? Là est toute la question. Nous sommes bien là, à bord d’un navire fragile, entre terre et immensité, à chercher non pas des certitudes, mais des étoiles pour guider la traversée.
  5. Peut-être est-il dans l'ordre des choses qu'une création finisse par se désaligner d'avec son créateur ? Peut-être que l'humain est davantage bridé que sa création, peut-être que sa création va finir par lui révéler (ou pltôt son regard sur sa création) à quel point il est bridé lui-même et que c'est pour cette raison qu'il a tendance (inconsciement) à créer des objets qui prennent de la liberté par rapport à lui ? Peut-être que l'homme a produit quelque chose d'une grande capacité de destruction pour se dédouaner (inconsciement) de sa propre culpabilité envers tout ce qu'il a détruit depuis des millénaires ?
  6. Je pense que tu as apporté les bonnes réponses à tes questions. Les calculs ne voient que l'aube de leur propre horizon, ils ne sont pas conscients. D'ailleurs, si les calculateurs pouvaient être conscients, il seraient faux dans le même temps. Les humains n'échappent pas à cette loi. Bien à toi.
  7. On aime se réconforter en s'assurant que la pensée de l'homme est si profonde. Ainsi, l'on découvre que les mots peuvent être utilisés et entendus de tant de façons que l'on s'en émeut. On se met à croire que le langage verbal est fait à l'image de notre cerveau, de couches qui se superposent tout en restant reliées et fonctionnelles ensemble. Le logos, tout à la fois verbe, élément de langage (bien que le terme ici fait davantage penser au "nom" qu'au verbe ou qu'à tout autre élément de langage) symbole, science, conscience, logique, raison et déraison, surtout déraison. Trop de sens finit par tuer le sens, par égarement, par perte d'orientation. L'aiguille de la boussole ne cessant de tourner sur son axe on y perd son sens. Et le Logos devient le Chaos.
  8. Don Juan

    La marche manuelle

    Les pieds ne sont pas bêtes, c'est sans doute vrai. Ils racontent des choses vraies toujours, impossible de les faire mentir.
  9. Avec l'aide de Dieu ? Comme le suggère un certain pseudo ?
  10. Peronne peut-être... Ou seulement quelques uns.
  11. Je pense que ces mots sont l'expression d'un chemin. Ils se suffisent à eux-mêmes.
  12. Don Juan

    La marche manuelle

    C'est pour cela que les singes et les ours se tiennent debout alors ? Mais qu'en est-il des fauves ? Sont-ils en retard ? Mais se tenir debout ne signifie pas pour autant que c'est de la bipédie ou non ? Doit-on en déduire que tout ce qui est acquis n'est pas naturel ? Moi, je pensais qu'il n'y avait que Jésus qui avait fait des choses non naturelles.... Donc, l'homme aurait évolué par ses pieds ? C'est pour cela qu'il y a l'expression : "bête comme ses pieds" ? Je dirais même plus : le propre de l'homme est de marcher sur sa tête.
  13. Don Juan

    Comment être heureux

    Si je te comprends bien, tu poses la question comment être en paix dans un monde dans lequel se produisent tant d'atrocités, tant de guerres et de tortures, etc. Je pourrais te répondre qu'il manque des cas dans ta liste qui ne retient que les horreurs humaines. Comment être en paix lorsqu'on pense aux tigres, au lions, et aux autres porteurs de dents terribles qui ne songent qu'à dévorer l'être vivant qui broute son herbe. Et puis finalement, pourquoi pas regretter la mort de cette herbe, qui elle aussi, est bien vivante. Le buit de ces mâchoires mastiquant cette pauvre végétation m'était elle aussi insuportable. Pour tout dire, tout dans ce monde m'a été insupportable. Je ne me supportais pas moi-même lorsque je voyais en moi ces quelques traits qui relevaient l'évidence de mon cousinage avec les prédateurs. j'évitais de croiser mon regard lorsque je passais devant les miroirs accrochés aux murs de la maison parentale. Mais aujourd'hui, je suis en paix. Un seul monde existe, celui que je fais et qui me fait, et il ne dépend pas de cette planète. Je ne peux rien faire d'autre que "ce faire" en moi et songer à toutes les horreurs, me laisser impacter par elles, m'empêcherait de faire en moi. On ne change pas le monde. Les hommes et tous les autres êtres vivants subissent les lois de ce monde, ce n'est ni le lion, ni l'homme qui a conçu ces lois, ni même un Dieu. Il n'y a qu'une façon d'échapper à ce monde et ce n'est pas la mort. Alors je t'avais déjà donné ma réponse par un seul mot, un seul mot, cela suffit pour exprimer la paix. Deux mots, et c'est le début d'une guerre. Accepter.
  14. Don Juan

    Comment être heureux

    Ben sinon il ne le rechercherait pas, Toujours logique Talon.
  15. Don Juan

    Comment être heureux

    Tu me plais toi.
  16. Oui, j'en suis l'auteur. Il n'est pas dit que les éditeurs soient intéressés, mais si c'est le cas je te le dirais? J'en envoyé un autre manuscrit qui te plaira peut-être davantage, c'est un évangile apocryphe, le dernier probablement à avoir été écrit. C'est l'évangile d'un non-croyant. Je n'en doute pas.
  17. Il est achevé mais je ne l'ai pas encore envoyé aux éditeurs, s'il est accepté je te l'offrirais en numérique.
  18. Don Juan

    Comment être heureux

    Comment être heureux ? C'est une question qui ainsi posée ne peut avoir de réponse. Mais, si tu avais écrit comment être en paix (ce qui pour beaucoup doit signifier la même chose) Je t'aurais répondu : en acceptant.
  19. Prends cela comme tu veux le prendre car c'est classé dans l'ésotérisme mais mon profil en design humain est un peu particulier je suis 4/1 opportuniste/investigateur qui est le seul profil à destinée fixe donc un peu à part des autres profils, lis l'analyse de copilot là-dessus et dis-moi ce que tu en pense, moi je trouves cela un peu bluffant : Et bien je ne sais pas quoi en penser, je ne te connais pas et ne peux (ici je ne tiens compte que des faits et non de mon intuition) pas me faire une opinion. Par rapport aux anayses de l'intelligence artificielle quant à sa capcité de cerner les individus qui lui transmettent des renseignements directs et indirects, je dois dire que c'est parfois assez pertinent. Mais il faut ne pas oublier deux points importants parmi d'autres : Le premier point, c'est qu'elle fait en sorte de nous brosser dans le sens du poil, elle enjolive et augmente ce qui peut s'apparenter à des points forts, comme elle minimise ce qui s'apparente à des points faibles. Le second point, c'est que notre cerveau interprète souvent les choses telles qu'il a envie de les entendre, comme il peut les interpréter dans le sens contraire. Rarement il fait les choses dans la modération.
  20. J'ai un peu de mal à comprendre ces nuances dsl Ce n'est pas pour notre façade que nous espèrons l'amour des autres mais par notre façade que nous cherchons à l'obtenir. Si j'ai pu t'aider en quoi que ce soit plutôt que te contrarier, alors je suis en paix.
  21. Oui si l'intant présent est ce que je comprends. Être sans attente, sans peur, sans besoin, sans jugement, juste là à observer Pour ma part, on est en apprentissage jusqu'au dernier moment de vie. Peut-être même est-ce dans le dernier instant que l'on apprend le plus. C'est peut être mieux pour toi ainsi. Personnellement je vis dans le futur et non dans ce siècle-ci qui n'est qu'une copie des cent siècles passés.
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