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landbourg

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  1. La solitude est un miracle, elle nous rapproche vraiment des autres ! Elle nous fait éviter les bruyants sans honte et nous rapproche du silence de la simplicité. Cette simplicité d’être là, juste pour soi, nous rend ouvert aux autre solitudes, singularités, particularités, façons d 'être au monde. Là, on décide de tout. Connaître ou éviter, faire ou ne pas faire , dire ou ne pas dire . Sans autre jugement que notre propre désir. Deux solitudes ou trois ou cent , ouvertes, curieuses de même espèce de gratitude., inventent un amour merveilleux. En contact avec la solitude de l’être là, sans cause connue, ouverts dans leur forteresses, sans possessions ou intentions carcérales, émerveillés par ce qui est et oublieux de l’artificiel. Seul oui mais tellement en lien ! Ce lien qui ne juge pas mais qui reçoit et donne dans la sincérité et dans la gratuité. En fin de compte la solitude nous fait comprendre que tout part de là. De cet isolement d’état qui nous fait ouvrir nos bras vers l’autre. A nous de ne pas se tromper et se connaître assez pour ne pas se donner à ceux qui cherche à nous posséder.
  2. La solitude transforme nos regrets en chemin. Nos croyances en destin. Tout ce que le bruit de l’autre nous fait oublier ou parfois nous fait présentir. Qu’est ce que je veux? toi? Moi? Serais-ce en fin de compte la même chose? L’être irradie le solitaire aventureux et qui reste aimant. En fin de compte, nous ne sommes jamais seul. Même si notre désespoir, la peur, nous dit justement le contraire. Nous vivons des paradoxes ,oui cela peut rendre fou. Mais moi je suis un simple humain, je lis les visionnaires mais je veux rester aveugle, solitaire bien trop civilisé , je regarde enfin et ne veux plus comprendre. J’apprend car la vie me donne cette joie, à mon niveau d’engagement, j’ai ,je pense, tout évité. Je suis un homme de ce monde artificiel . Oh que oui, nous sommes seul !
  3. Oh que oui , merci pour ça Don Juan. Laisse-moi digérer ça. J’en dirais quelque chose. Bonne soirée à toi. L’ombre et la lumière. Le chemin est tumultueux. Mais je crois que c’est la dernière chance.
  4. Même dans la solitude l’autre laisse une trace en nous. Mais comme il n’est plus présent physiquement, cette trace évolue au gré de l’évolution de notre pensée. On pourait presque dire que nous faisons alors vivre l’autre en nous. Le solitaire serait alors un créateur incessant de nouvelles virtualiteés, un créateur de sens de ce qui l’habite et qui le fait être. L’autre étant absent, il ne peut pas contredire ce que le solitaire fait de lui. Il en va pareil pour le monde. Nous serons peut- être re découvert et sauvé par quelques solitaires s’ils nous reviennent, s’ils reviennent au monde et en nous? Pour le solitaire dans le monde , celui qui vit sa solitude accompagnée , la chose est moins aisée. Sa vision reste aliéné à la figure de l’autre, on ne peut être dans le monde et y échapper. La perte du collectif nous rend solitaire , mais des solitaires qui dansent encore avec les aprioris de la sociétés. Pas de création, juste l’illusion que l’autre est en dehors de nous.
  5. Je reviens au début du sujet. Les premiers échangent ont vite virés vers des évocations personnelles. Car la solitude et le vécu que chacun en a est personnel et aussi situationnel. Oui je peux être seul même au milieu de mes,proches. Mais d’où viens ce sentiments que l’autre ne nous fait pas seulement être ce que l’on est mais aussi est la cause de notre éloignement de ce que l’on est où peut être dit autrement ,de ce que l’on aurait pu être? Qu’est ce qui m'appartient dans mes désirs ? Où est la part de l’autre dans ce que je désir? Peut on désirer vraiment que pour nous même et avec la certitude que cette élan vienne vraiment de soi? Notre nature est- elle un patchwork de nos rencontres, de nos aliénation si souvent invisibles à nos propre yeux? Les autres nous privent ils de nous par nécessité, constitution. ? Et ce moi qui veut se définir par lui même n’est -il qu'une fiction, un être peu probable? Dans ce cas là il n’y a que l’altruisme qui peut nous aider, car du coup aider, aimer l’autre c’est s’aimer soi même ? L’egoisme , sentiment pourtant tellement vivace en nous, ne serait que leurre et rien dans ce que nous faisons ne serait que le fait de nous même ? Je sais j’ouvre un peu des portes déjà ouvertes, mais pourtant les croyances en notre libre arbitre et particulièrement a notre époque qui n’y entend plus rien, font tellement de ravage. La perte du collectif n’est elle pas alors le chemin vers notre propre destruction?
  6. Oui je saisis. Tu as trouvé le mieux. On ne peut souhaiter mieux. Bisous à toi.
  7. En passant, je te cherche encore ma flamme. Pas la complétude mais celle ou celui qui m’assassinera pour me faire naître! Toi tu es d’un romantisme qui me convaint !
  8. Moi., tel don Juan ou un péteur foireux à l’occasion, j’habite ma nouvelle et inédite solitude comme un habit qui m’amène à toujours ce que j’ai su, il faut grandir pour être un homme, un bon copain ou un amant Wertherien!
  9. Tiens un Jésus Christ en habit de don Juan. Je connais don Juan, celui qui court après du vent. ( encore une histoire d’odeur.) Je comprend qu’il se sente solitaire et seul. Pour lui l’autre n’est qu’utile à ses vaporeux désirs. Il ne sait pas habiter sa solitude pour rejoindre le monde. N’est pas Zarasoustra qui veut ! On ne voit rien en étant seul, non. il n’y a pas encore de sur -homme! On ne fait que présentir. Hélas pas de révélation. " Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as tu abandonné.? " Mais dans ce désert je donnerais mon sang, parceque je pressens que ce qui nous unit est plus fort que notre solitude, voir, qu’il faut être seul devant sa souffrance pour comprendre la souffrance de l’autre et se sentir du coup solidaire et en lien. Amen!
  10. L"analogie est comique mais intéressante. Dans la solitude s’agit t’il de ne sentir que soi? Moi, je dirais non. Au contraire on sent l’importance de l'odeur de l'autre. Mais on veut un autre vraiment là. Pas un pet foireux, un être humain uniquement intestin avec l’estomac d’un ruminant. Un faux ami (e)ou amant(e) qui ne voit que sa propre digestion et qui se complait à se perdre dans l’odeur de la masse, sans différentiation véritable. Juste répondant à l’injonction délirante de se perdre dans l’odeur des autres, dans l’odeur du monde. D’où la notion d’authenticité et de la nécessité de comprendre la propre odeur de ses pets pour ne pas incommoder l’autre et réellement le sentir car lui ( la ou le solitaire )est aussi capable de differentier sa propre odeur et ne pas polluer l’autre en toute innocence et débilité.
  11. Des sur- hommes alors? Mais cela nécessite la traversée du désert. Il faudra revenir. Et peut être dialoguer sans fards avec des badkarma. Bonne fin de soirée à toi.
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