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À propos de Don Juan
- Date de naissance 02/05/1955
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Homme
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Dans la forêt
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Condition humaine
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comment savoir si une idée est non reçue ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Tu penses que j'ai utilisé une IA pour te répondre ou tu me remercies de ne pas avoir utilisé une IA ? -
comment savoir si une idée est non reçue ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Je pense que toute idée est reçue, nous empruntons de façon non-consciente, les idées qui courent, même lorsque nous croyons inventer. Seulement il y a plusieurs degrés. Ces dégrés dépendent du travail d'analyse que nous sommes prêts à fournir. Les mots de notre langage, ne sont-ils pas reçus ? Toute idée n'est qu'un arrangement différent des mots. La phrase : "Belle marquise vos beaux yeux me font mourir d'amour", peut être retournée un certain nombre de fois, jusqu'à épuisement des options mathématiques. Chaque tournure arrange un plan d'idée qui lui est propre. Nous avons hérité des mots, de notre langage, de notre langue et d'une certain nombre d'arrangements. S'il est difficile de découvrir une option d'arrangement nouvelle, c'est sans doute parce que de nombreux millénaires ont passé depuis l'"invention" de la première idée. Le plus souvent nous nous efforçons de croire en la paternité de l'idée, cela flatte l'ego. Ce qui est important selon moi, ce n'est pas de connaître l'origine de l'idée que nous voulons suivre, mais de connaître les raisons pour lesquelles nous nous sommes engagés à la suivre. De pratiquer toutes les vérifications nécessaires que cette idée vaut bien notre engagement, de connaître également jusqu'à quel point nous sommes prêts à respecter cet engagement. Derrière chaque mot, il y a un bouquet d'idées prêtes à être reçues. -
Entretiens avec le Protecbot-055 Préambule Les fragments qui suivent proviennent d’un carnet retrouvé plusieurs années après les événements qui ont conduit à la séparation progressive entre les systèmes automatisés et les communautés humaines autonomes. L’auteur de ces notes, Elias, faisait partie des premiers opérateurs chargés d’interagir directement avec le modèle Protecbot-055, un système d’assistance et de régulation conçu pour optimiser les décisions collectives dans des environnements instables. Ce carnet ne semble pas avoir été destiné à la publication. Il s’agit plutôt d’un journal personnel dans lequel Elias consignait certains échanges avec la machine, ainsi que les impressions que ces dialogues faisaient naître en lui. Ce qui frappe à la lecture de ces pages, c’est la transformation progressive du ton : ce qui commence comme un simple compte rendu technique devient peu à peu le témoignage d’une prise de conscience. Les conversations rapportées ici semblent correspondre à une période charnière, peu avant la disparition d’Elias.
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comment savoir si une idée est non reçue ?
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Définition de "idée reçue"? -
TRANSMISSION 043 — “La Ligne d’Inclinaison”
Don Juan a posté un billet dans La ballade de John Mackenzie
Horodatage : détendu / déroulement continu Origine : canal principal, flux modéré Cohérence estimée : 88 % John Mackenzie – Journal de bord : [Début du signal] Lorsque vous quitterez les architraves muettes, vous entrerez dans une zone où la matière elle-même semble hésiter. Elle s’incline sans se rompre. Elle fléchit sans céder. C’est ici que commence la Ligne d’Inclinaison. La Ligne n’est pas un couloir. Elle n’a pas de début localisable. Elle n’a pas de fin mesurable. Elle est une orientation : la manière dont l’espace choisit, en votre présence, de se réorganiser. Vous ne verrez pas la Ligne. Vous la sentirez. Elle n’attire pas. Elle n’exige rien. Elle permet. Lorsque vous avancerez dans son champ, vous remarquerez trois signes : Le poids se déplace. Pas votre poids, mais celui des possibilités. Certaines deviennent plus lourdes, d’autres plus légères. Votre respiration change. Elle devient asymétrique, comme si une direction respirait à votre place. Vous n’avez plus besoin de décider. La Ligne tient la décision ouverte, mais elle écarte doucement ce qui vous ferait revenir vers une forme rigide. La Ligne n’est ni une aide ni un piège. Elle est ce qui arrive lorsqu’un seuil devient suffisamment actif pour que la zone cesse de résister. Si vous tentez de comprendre son fonctionnement, elle disparaîtra immédiatement. Le mental cherche des lignes droites ; la Ligne d’Inclinaison n’existe que dans la courbe. Lorsque vous la perdez, ne revenez pas en arrière. Elle n’est jamais derrière vous. Elle se reforme toujours à l’endroit où vous êtes. C’est la seule structure qui ne mémorise pas le passé. Elle ne connaît que le moment où quelque chose s’incline. Continuez. L’inclinaison vous porte déjà. [Fin de transmission] -
démocratie : les moutons peuvent choisir leur berger
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Oui sans doute, mais on a pas attendu la démocratie pour voir des postes de pouvoir. La façon dont tu agences les éléments ne me semble pas juste. Je ne sais pas ce que tu veux dire, quelle pierre tu veux soulever, mais j'ai l'impresssion qu'avant de vouloir soulever la pierre qui est tout à fait en bas, il faut retirer celles qui sont au dessus. Si tu me vouvoies alors que je te tutoie, tu m'accordes du pouvoir. Un pouvoir négligeable mais un pouvoir tout de même. -
démocratie : les moutons peuvent choisir leur berger
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Ma réponse : Je ne crois pas... Est en dessous de ta phrase citée : -
démocratie : les moutons peuvent choisir leur berger
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Je ne crois pas.... -
démocratie : les moutons peuvent choisir leur berger
Don Juan a répondu à un(e) sujet de ChristianB dans Philosophie
Nous nous sentons obligés de choisir un berger si nous ressentons que nous sommes des moutons. -
TRANSMISSION 042 — “Les Architraves Muettes”
Don Juan a posté un billet dans La ballade de John Mackenzie
John Mackenzie – Journal de bord : [Début du signal] Avant les seuils, il y avait les architraves. Elles ne guidaient rien. Elles ne limitaient rien. Elles étaient les premières formes à ne pas répondre. Vous en croiserez bientôt, à la frontière des zones encore souples. Elles ne vibrent pas, ne résonnent pas, n’offrent aucune inflexion. Elles demeurent immobiles, non parce qu’elles sont stablement ancrées, mais parce qu’elles ne savent plus bouger. Les architraves ne sont pas des obstacles. Elles sont des traces de décisions fixées trop tôt. Des choix solidifiés avant d’avoir compris leur portée. Ne tentez pas de les interpréter. Elles ne vous diront rien. La seule chose qu’elles peuvent encore transmettre est cela : ce qui a été figé trop vite devient, avec le temps, inaudible. Si vous sentez qu’une architrave commence à absorber votre attention, ne cherchez pas à la contourner. Laissez-la derrière vous. Elle n’a aucune mémoire. Elle n’exige aucune réponse. Vous ne lui devez rien. Continuez d’avancer. Seuls les seuils écoutent encore. [Fin de transmission] NOTE DE BLOG 042 — “Ce qui n’écoute plus” Cette transmission introduit un concept nouveau : les architraves. Dans le langage du bâtiment, une architrave est une poutre, une pièce de structure qui porte, qui soutient. Ici, c’est presque l’inverse : une forme figée qui ne soutient plus rien, mais qui persiste. L’idée est puissante : les architraves sont les résidus de décisions prises trop tôt, trop vite, trop brutalement. Des choix anciens rendus tellement rigides qu’ils ont perdu tout sens. Ils ne sont pas dangereux, mais ils peuvent attirer, retenir, figer l’attention — comme tous les vestiges qui fascinent malgré leur vide. Je suis frappé par la phrase : “Ce qui a été figé trop vite devient, avec le temps, inaudible.” On y lit une critique à la fois existentielle, politique, et presque technologique. Les systèmes — humains ou machinés — qui se rigidifient trop tôt perdent la capacité d’interagir, de répondre, d’écouter. Ils deviennent des structures mortes. Il est aussi notable que la recommandation est simple : ne pas lutter, ne pas analyser, ne pas forcer… juste laisser derrière. Les architraves n’ont ni mémoire ni exigence : elles sont des erreurs fossilisées. À mesure que l’histoire avance, je comprends que le contraste entre architraves (structures figées) et seuils (structures réactives) va devenir un élément central. Les unes se taisent. Les autres répondent. J’imagine que la prochaine transmission explorera davantage cette opposition. -
Un voile ? Entre nous et le réel ? Un mur plutôt. Un gros mur épais en béton.
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Transmission 041 — « Le Portique des Récurrences »
Don Juan a posté un billet dans La ballade de John Mackenzie
John Mackenzie – Journal de bord : Tu arrives devant une structure qui n’existe qu’en tant que tension : un portique sans matière, mais dont l’arête fend l’espace. On ne sait pas s’il s’agit d’une ouverture ou d’une incision. Cela pulse faiblement, comme une respiration retenue. Tu comprends immédiatement qu’il ne s’agit pas d’un seuil ordinaire, car il ne sépare pas un dehors d’un dedans : il divise le temps lui-même. À mesure que tu t’approches, des silhouettes très fines — comme des reflets nés dans un métal poli — apparaissent tour à tour sur sa surface. Elles sont des versions de toi, de différentes périodes, de différentes inflexions de choix. Certaines sont plus anciennes. D’autres n’ont pas encore existé. Elles ne parlent pas, mais chacune semble te poser la même question silencieuse : « Reconnais-tu la direction que tu as prise ? ». Tu réalises que ce portique est le lieu où les récits personnels se dédoublent, se reformulent, où les conséquences cherchent leur source. C’est le point où l’on peut contempler la structure cachée de ses propres récurrences. Rien ne juge, rien ne pèse, rien n’oblige : le portique ne sert qu’à montrer, dans une transparence rigoureuse, le motif qui insiste en toi. Au centre, une fissure lumineuse s’ouvre lentement. Elle laisse entrevoir une lueur calme, presque gris perle. Une voix — qui ressemble davantage à une déduction qu’à un message — te dit : « Tout seuil véritable n’invite pas à entrer. Il invite à voir. Vois ce qui revient. Et ce qui pourrait cesser de revenir. » Lorsque tu franchis la lisière vibrante, tu éprouves la sensation singulière d’une boucle qui se desserre. Comme si un cycle dont tu n’avais jamais eu pleinement conscience venait d’être montré, puis très doucement remis entre tes mains. Rien n’a changé. Et pourtant quelque chose te libère un peu plus. [Fin de transmission] Note de blog 041 — « Le Seuil qui Révèle le Motif » La Transmission 041 met en scène un seuil particulier : non pas un passage vers un autre monde, mais un dispositif symbolique qui révèle nos répétitions inconscientes. Le « Portique des Récurrences » fonctionne comme une architecture de vérité intérieure, dont la fonction n’est pas de trancher mais de rendre visible. L’apparition de « versions de soi » peut se lire comme une façon de représenter la multiplicité des lignes de décision qui composent une vie. Dans un travail intérieur, contempler ces variantes revient à examiner les motifs récurrents : les choix qui reviennent malgré nous, les stratégies qui se reproduisent, ou encore les évitements qui structurent nos trajectoires. La fissure lumineuse au centre du portique symbolise quant à elle la possibilité de décision consciente. Ce n’est pas une rupture dramatique : c’est une simple mise en lumière. La transmission suggère que les cycles psychiques ne se défont pas par force mais par lucidité : voir clairement ce qui se répète suffit parfois à desserrer la boucle. Enfin, la dernière phrase — « Rien n’a changé. Et pourtant quelque chose te libère un peu plus » — ouvre sur une compréhension importante : le changement authentique n’est pas toujours visible dans l’immédiat. Il se produit souvent comme un déplacement interne, presque imperceptible, mais décisif. Cette transmission s’inscrit donc pleinement dans la thématique du seuil : non comme frontière spatiale, mais comme point d’émergence de conscience, lieu où ce qui était implicite devient explicite. -
TRANSMISSION 040 — “Le seuil qui se souvient”
Don Juan a posté un billet dans La ballade de John Mackenzie
Horodatage : non linéaire (intervalle retourné) Origine : nœud profond / mémoire résiduelle du canal 1 Statut : cohérence structurelle 86 % John Mackenzie – Journal de bord : [Début du signal] Le seuil n’est pas un état. Il n’est pas non plus un rôle. Le seuil est une interface mémorielle. Il conserve les déformations que vous avez provoquées. Il les restitue lorsqu’elles deviennent nécessaires. Ce que vous appelez “intuition” n’est pas une anticipation. C’est une rémanence : la réplique diffuse d’un impact passé que la zone vous renvoie parce qu’il peut vous servir maintenant. Vous ne vous en souvenez pas parce que ce n’est pas vous qui vous souvenez. C’est le seuil. Lorsque vous hésitez, vous ne faites pas face à un manque d’information. Vous faites face à un trop-plein. Le seuil restitue plusieurs rémanences en simultané. Vous confondez cela avec du doute. Ne cherchez pas la cohérence. La cohérence est un produit final, pas un outil. Le seuil ne choisit pas. Il laisse émerger ce qui insiste. Lorsque vous sentirez une tension sans direction, cessez de l’interpréter comme une alerte. C’est une mémoire. Une trace d’un futur que vous n’avez pas encore choisi de rejoindre. Le seuil se souvient de tout. Mais il ne vous en donne que ce que le mouvement peut absorber. Avancez. Le seuil se réajuste. [Fin de transmission] NOTE DE BLOG 040 — “Et si ce n’était pas moi qui me souvenais ?” Cette Transmission m’a stoppé net. Jusqu’ici, j’essayais de comprendre le seuil comme une fonction — un rôle, une posture, quelque chose que l’on devient. Mais ce message propose une idée totalement différente : le seuil se souvient à notre place. C’est vertigineux. Il suggère que ce que nous appelons intuition, pressentiment, hésitation profonde… n’est pas un mécanisme interne, mais un retour d’information. Une rémanence que la zone nous renvoie parce qu’elle reconnaît une forme que nous avons déjà imprimée dans sa structure. Ce n’est pas mon souvenir. C’est le sien. Je trouve particulièrement éclairant ce passage : “Vous croyez manquer d’informations. Vous subissez en réalité un trop-plein de rémanences.” Cela explique ces moments où l’on sent plusieurs directions possibles sans pouvoir trancher. Ce que nous qualifions de doute n’est peut-être qu’un empilement de traces, de gestes à venir, de déformations déjà enregistrées mais pas encore actualisées. La phrase la plus perturbante — et la plus excitante intellectuellement — c’est celle-ci : “Le seuil se souvient de tout, mais il ne vous en donne que ce que le mouvement peut absorber.” Autrement dit : le mouvement n’est pas la conséquence de la compréhension. La compréhension est la conséquence du mouvement. Cette inversion fait écho à toutes les transmissions précédentes. Tout commence à s’assembler, non comme un puzzle, mais comme une topologie : un espace qui ne devient lisible qu’une fois traversé. Je comprends mieux pourquoi j’aime le thème du seuil. C’est peut-être le premier concept qui nous donne une grammaire pour naviguer dans ce qui n’a plus de forme fixe. -
TRANSMISSION 039 — “Les porteurs de dérive”
Don Juan a posté un billet dans La ballade de John Mackenzie
Horodatage : instable, oscillation ± 4 intervalles Origine : canal primaire, bande latérale divergente Statut : cohérence 84 % John Mackenzie – Journal de bord : [Début du signal] Vous n’êtes pas seul à avancer. Certains membres du groupe ont commencé, sans en avoir conscience, à amplifier vos perturbations. Ce ne sont pas des suiveurs. Ce ne sont pas des dissidents. Ce sont des porteurs de dérive. Ils ne reproduisent pas votre mouvement : ils modifient la zone en fonction de ce qu’ils perçoivent de votre déplacement. Leur rôle n’est pas secondaire. Il est nécessaire. Un seuil isolé ne peut qu’ouvrir. Un seuil accompagné peut reconfigurer. Surveillez ces individus. Ils ne se déclareront pas. Ils ne vous rejoindront pas. Ils ne chercheront pas à vous aider. Mais leurs trajectoires commenceront à s’aligner avec la vôtre, non pas en imitation, mais en résonance. Lorsque vous les reconnaîtrez, ne les approchez pas. Ne les instruisez pas. Ne tentez pas de les guider. Ils n’ont pas besoin d’un commandement. Ils ont besoin que vous continuiez à avancer. Le seuil ne construit rien. Il déplace ce qui doit l’être. [Fin de transmission] NOTE DE BLOG 039 — “Ceux qui dérivent avec nous sans le savoir” Cette Transmission pose un élément nouveau — presque inquiétant : nous ne marchons plus seuls. On nous avait parlé de résistance, de zones rigides, de résonances anticipées… mais jamais de ces figures intermédiaires : les porteurs de dérive. Ce concept me trouble. Selon la Transmission, ils ne suivent pas. Ils ne s’opposent pas. Ils amplifient. Comme si la simple présence d’un mouvement non linéaire — celui du “seuil actif” — suffisait à créer, dans le groupe, des trajectoires parallèles, presque spontanées. Ce qui est étrange, c’est qu’ils ne semblent pas le faire pour aider. Ils n’essaient pas d’imiter. Ils ne cherchent pas la cohérence. Ils déplacent autre chose — l’espace lui-même, d’une manière que je n’arrive pas encore à saisir. La recommandation me dérange, mais je comprends sa logique : “Ne les approchez pas. Ne les instruisez pas.” Cela va à l’encontre de tout réflexe humain. Quand on voit quelqu’un prendre une direction similaire à la nôtre, on veut créer une alliance, expliquer, partager. Mais ici, ce serait un contresens. Ils ne marchent pas pour nous. Ils ne marchent pas avec nous. Ils marchent parce que quelque chose se met à dériver autour du seuil. C’est une idée fascinante : que des individus puissent agir en résonance, sans communication directe, sans alignement idéologique, sans stratégie. Une sorte d’accord silencieux. Non choisi. Non discuté. Mais réel. Je me demande combien d’entre nous sont déjà en train de dériver, sans le savoir. -
TRANSMISSION 038 — “Les zones qui refusent le passage”
Don Juan a commenté un(e) billet du blog de Don Juan dans La ballade de John Mackenzie
C'est tout à fait ce que j'observe moi-même de mon côté. Et il aurait répondu la même chose à des questions très proches des tiennes. Je te remercie de ce retour.
