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Tout ce qui a été posté par koadeg
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défi n°40 : un auteur allemand 1/5 Quelle déception pour ce livre qui faisait parti de ma pile à lire ! Belle couverture, titre accrocheur (l'île des papillons est le nom donné au Sri-Lanka), saga familiale, saga historique, mélange des cultures. Tout ça, je coche. Et pourtant, je n'avais qu'une hâte, finir ce foutu livre. Déjà, l'écriture. Je ne sais pas si c'est la traduction, mais c'est horrible. Le plan du livre, avec l'alternance des époques, mauvais choix puisque la personne du XXe siècle découvre l'intrigue après le lecteur. L'histoire n'est pas crédible ni au XXe ni au XIXe siècle. Ce n'est pas un Harlequin et pourtant : l'héroïne est en fin de couple pour pouvoir mieux tomber dans les bras d'un professeur d'histoire qu'elle avait imaginé vieux croulant alors qu'il est hyper sexy et libre. Idem pour son ancêtre. Et c'est quoi cette quête ridicule pour rechercher l'histoire de sa famille ? Non, rien dans ce livre qui soit à garder. Même l'épilogue.... Je n'ai rien compris, tout au moins, je n'ai pas réussi à le rattacher au reste de l'histoire ! Vraiment une grosse déception... Je vais me consoler en attaquant une valeur sûre, un de mes auteurs préférés. Ah oui, sans oublier un des plus mauvais incipit lus "Diana Wagenbach s’éveilla sous la caresse rougeâtre de l’aube. Elle ouvrit les yeux. Lâchant un soupir, elle essaya de se repérer." Suivi d'un tapis rouge, d'un pull rouge qu'elle enfile et de la mini rouge qu'elle conduit. Que de rouge !!! Ce début de chapitre 1 fait suite à 2 introductions dont on ne comprend pas bien la logique : 1888 puis 1945 pour arriver en 2008 dans le chapitre 1 avec des prénoms féminins qui finissent par se mélanger. Et enfin une alternance entre 2008 et 1887. Même les personnages ne sont pas travaillés : l'aînée des filles à 16 ans dans un chapitre puis 18 ans au chapitre suivant.... après 3 jours de voyage. Enfin bref. Une horreur à fuir...
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j'ai longtemps choisi cette option et ça m'arrive encore d'avoir quelques légumes surgelés (surtout style macédoine de légumes pour une soupe de dernier moment) toutefois, le goût n'est pas le même que les vrais légumes frais. Je pense notamment aux courgettes qui ont souvent un goût rance. Il est vrai que j'ai la chance d'avoir un marché dominical à quelques pas de chez moi avec un primeur qui vent ses propres produits. Je m'y retrouve en qualité et en prix. Par contre, il faut suivre les saisons. Pas de tomates en ce moment, ou d'aubergines. J'adapte mes repas en fonction de ce qui est présent. Un peu frustrant parfois ! Mais c'est un choix perso.
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n° 09 : littérature jeunesse (3/5) Dans le dernier opus de la saga Harry Potter, nous quittons nos héros dans le bureau du directeur... pour les retrouver 19 ans plus tard. Que s'était-il passé entre ce dernier chapitre et l'épilogue ? Alixe l'a inventé en se basant sur des fan-fictions et sur les interviews de JK Rowlings. A la base, c'était une fanfiction destinée à n'être diffusée que sur internet, puis c'est devenu une quadrilogie imprimée. Il est clair que c'est pour les fans de la série. Cela n'empêche que c'est très bien écrit. On entre vraiment dans l'histoire, c'est agréable de retrouver les héros et de les suivre.... mais c'est quand même un peu long ! Plus de 500 pages sans action. Tout au moins, et c'est là qu'il y a un problème, les actions ne sont pas assez bien rendues, ou vite expédiées. L'autrice, en vraie fan, va plus développer le côté relationnel, le côté intime des personnages oubliant que la saga doit son succès aux aventures. n'empêche que j'ai passé un bon moment. Vais-je lire les 3 autres volumes ? peut-être mais pas dans l'immédiat.
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Avortement : prison et peine de mort...
koadeg a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans International
La loi est rejetée. mais quand même..... ça fout la trouille D'autant que des pays européens sont tentés par les sirènes Trump. Quand la France a demandé à ce que l'avortement soit inscrit dans la constitution, me suis dit que c'était ridicule. Pas de retour possible. Maintenant, je comprends la démarche et j'approuve ! -
n° 27 : Livre de plus de 500p (560) 3/5 Jane perd sa mère, son travail et son mari en moins de 6 mois et retourne dans le village de son enfance, officiellement pour vider la maison de sa mère en vue d'une vente. Officieusement, pour remettre un peu d'ordre dans sa vie et combattre son alcoolisme. C'est alors que Geneviève lui demande de faire des recherches sur les femmes qui vécurent précédemment dans sa maison. Cette maison est particulière pour Jane : c'était son refuge pendant son adolescence et accepte volontiers l'offre de la nouvelle propriétaire. A travers cette maison, c'est toute l'histoire du Maine depuis de XVIe jusqu'au la propre histoire de Jane que nous découvrons. Surtout par les femmes. Par là, on peut lui trouver un lien avec le dernier livre de Mauvignier. Mais la ressemblance s'arrête là ! Mauvignier dessine des portraits vivants, ayant une histoire crédible, Sullivan préfère emprunter un chemin beaucoup plus facile. D'autant qu'énormément de sujets sont abordés (la religion, l'esclavage, le sort des autochtones, la place des femmes, l'amitié, l'alcoolisme, le mariage, la famille, le spiritisme... et j'en oublie certainement !). Le tout est très agréable à lire, limite page turner. Mais il ne restera pas grand chose malheureusement dans quelques mois. C'est la raison pour laquelle je n'ai mis que 3 étoiles alors que j'ai passé un excellent moment en le lisant. Malheureusement, les sujets explorés ne sont pas assez approfondis. Ils semblent être là juste pour passer au paragraphe suivant, pour ajouter une certaine logique au livre. A lire donc pour passer un moment de détente. Mais quand je vois la masse des documents étudiés pour l'écriture de ce livre dans les remerciements, je me dis quand même que c'est dommage ! Prochaine lecture, une fan fiction éditée pour jeunesse. Là, je n'en attends rien. Juste des questions que beaucoup de lecteurs se posent après la fin du dernier tome officiel et que cette fan a voulu poursuivre. Qui sait ? peut-être une bonne surprise... ps : merci @Noisettespour cette mise à jour mais je ne suis toujours pas la lectrice de " Jeanne Seymour d'Alison WEIR"
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Bercée par ses mélodies folles et douces depuis l'enfance. Un mère qui adore, un mari qui en raffole. Une collection de vinyles achetée lors d'une brocante. Sans être fan moi même, j'aime entendre ses morceaux. Mon mari aimerait assister à un de ses concerts. Je préfère lorsqu'il chante dans sa langue. Une petite préfère pour "vanità di vanità"
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j'ai oublié de donner le thème : n°52 : un livre sorti en 2026
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3/5 Je partage ce livre en 2 : l'écriture et le sujet. Pour le sujet, je mets 5/5 pour l'écriture, 1/5 ! Un prof partageait le monde en deux catégories (pas ceux qui creusent et ceux avec pistolet ! ) mais les géographes et les historiens. À savoir que les géographes racontent une histoire en allant de A à Z. Les historiens font de même… en passant par toutes les lettres de l'alphabet. En ce sens, Patrick Boucheron est un vrai historien et c'est dommage ! Le sujet est traité de façon passionnante : la peste vu sous les différentes sciences (médicale, archéologique, astrologique, géographique, sociologique…), à travers les arts aussi. L'historiographie sert de fil conducteur, avec l'évolution des mentalités depuis l'antiquité. L'évolution également des connaissances. Il est très intéressant de prendre conscience que la peste du XIVe siècle n'est pas la même que la nôtre pour la bonne raison que nous savons ce qu'es la peste, comme elle est véhiculée, comment la soigner. Si, jusqu'au XIXe siècle on parlait de peste, c'était pour définir une pandémie, une mort brutale qui se déplaçait : la peste mais aussi le choléra, tout était peste. Comprendre la peste de ces siècles passés sous cet angle est indispensable pour appréhender l'histoire de la peste. En histoire, la première des choses à retenir est d'éviter anachronisme. Jamais cela n'a été aussi vrai que sur ce sujet qui nous parait si connu et qui était alors subit. Il y a tellement à dire sur ce livre tellement dense. On en vient maintenant à l'écriture. J'avais lu dans une critique que l'auteur se noyait dans un jargon qu'il voulait cultiver. Certes le vocabulaire est recherché mais ce n'est pas le plus difficile. Pour moi, c'est surtout les circonvolutions pour arriver à son sujet. Plus d'une fois, je me suis dit "mais veut-il arriver ???" au point qu'au bout d'un moment, j'en finissais par sauter quelques lignes pour revenir au principal. Alors à recommander ? je dirais quand même oui mais pour les personnes passionnaient d'histoire.
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des caméras dans les vestiaires du personnel ??? c'est pas interdit ça ?
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Les films, souvent. Quand j'ai pas le moral, j'aime me replonger dans des trucs connus et rassurants. Pour les livres, pas beaucoup. Le plus lu, c'est le pendule de Foucault, que je suis en train d'écouter, après l'avoir lu 5 ou 6 fois. Sinon, il est vrai que lorsque je connais un livre, je passe en audio. Je n'écoute jamais un livre non lu mais pour l'endormir, un livre audio, c'est génial
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J'ai eu exactement ce cas de figure. Heureusement, le livreur était un peu plus prévoyant, il m'a appelé avant d'atterrir au milieu du lac. Il m'a juste dit "votre adresse donne dans un lac, vous pouvez me diriger svp ?" et mon colis arrivé sans être mouillé
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L'atlas sonore des langues régionales
koadeg a répondu à un(e) sujet de tison2feu dans Langue française
ouais ben en reparle des tourangeaux sans accent et sans expression. C'est ce que j'avais toujours entendu.... jusqu'à ce que j'y emménage Il y a cette manie d'inverser les pronoms et cette expression qui nous a bien fait rire en arrivant : "t'en a ben d'la gueule, tu dois être beau tout nu" -
Le médecin qui s'occupe des salariés de mon entreprise a deux buts dans ses consultations : 1/ essayer de faire fonctionner son logiciel informatique 2/ quand elle a réussi à ouvrir le logiciel en question, convaincre de monter un dossier handicape D'ailleurs, on la voit pas souvent. La visite doit être faite tous les combien ? Pas vu depuis ma reprise post-opératoire en 2022...
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44. un livre sur le climat 4/5 Glaçant ! Il n'y a pas d'autres mots. Un comble pour un livre dont les 3/4 de l'action se passent dans le désert ! Ce livre, écrit au début des années 2000, raconte le monde en 2030. Un monde où les USA sont affaiblies par un président à la politique "je veux, je prends" qui a échoué dans l'invasion d'un pays pour s'approprier ses richesses naturelles (!) Où la Chine, tout doucement, sans aucune arme, s'empare de l'économie des pays pauvres. Où l'Europe n'est plus que l'ombre d'elle-même, aveuglée par le bouleversement climatique (montée des eaux, surtout), les camps de réfugiés écologiques, le repli sur soi. Et enfin l'Afrique, plus précisément le Burkina Faso, qui meurt de soif. Littéralement. Tous les cours d'eau et les étangs sont à secs. La pluie est inexistante depuis des années. Tout change lorsqu'une nappe phréatique est découverte par un satellite américain. Les convoitises se déchaînent. Un livre qui date de 20 ans mais qui parle de sujets très contemporains. Une chose est sûre. Après la lecture de ce livre, vous ne regarderez plus l'eau du robinet de la même façon ! Après la mort par par trop ou peu d'eau, j'attaque un autre sujet tout aussi réjouissant (la peste). Un livre que j'attends depuis un certain temps et qui vient de sortir. J'espère ne pas en attendre trop. Jusqu'à présent, je ne suis tombée que sur des livres que j'ai aimés.
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Avec mes 60 km par jour (ville, national et autoroute) j'en vois des trucs ! Surtout le samedi matin, à 4h30 : le soulard qui se prend tous les ronds points et les butes (en décembre), rond point pris à l'envers (c'était il y a 3 semaines) ; rond point point pris sur deux roues (samedi dernier). J'ai entendu le crissement des pneus avant de voir la voiture. Pas de clignotant. Impossible de savoir si la voiture faisait le tour ou tournait. J'étais arrêtée mais vu la vitesse, je me suis dit, 's'il tourne, il ne va pas pouvoir se redresser et il va me foncer dedans. Si j'avance et qu'il ne tourne pas, il va me foncer dedans Alors j'ai attendu le choc. mais ça va, il a tourné et réussi, avec encore beaucoup de crissements, à se redresser sur les deux autres roues ! Il y a aussi les cyclistes qui roulent en parallèle de la piste cyclable, sur la route non éclairée, habillés tout en noir, sans éclairage. Et bien sûr, le grand classique sur l'autoroute : je roule à gauche, à 110 ; je double sans clignotant et sans regarder s'il y a déjà quelqu'un qui double (au point que souvent, quand je double, j'essaie d'anticiper la réaction de la voiture que je double pour pouvoir dévier ou freiner !) ; je roule au milieu de la route, à 130 ou moins. Sans oublier ceux qui zigzaguent. Je me demande comment j'arrive à ne pas avoir d'accident Par contre, j'avoue avoir fait une bêtise, il y a quelques mois. Aveuglée par le soleil, dans un rond point, en ville heure de pointe, arrêt, quelques mètres arrêt.... sur une longue distance. J'arrive enfin au rond point, je laisse passer les voitures et redémarre (heureusement pas vite) quand j'entends "boum" sur le capot en même temps que je vois la femme qui traversait la route. je ne l'avais absolument pas vu. Je fais hyper gaffe parce que dans ma région, les vélos et piétons, dans les ronds-points, ils sont tellement habitués à ce que toutes voitures les laissent passer (ce qui est normal), qu'ils ne regardent même plus en traversant, généralement, bloqués sur le tel. Mais là, franchement, je ne l'ai pas vu du tout ! Comme quoi, un accident est vite arrivé...
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Pour le moment, pas beaucoup d'infos. Alors, perso, je ne vais pas incriminer la famille. Je ne vais pas dire "si j'avais été à la place du directeur j'aurais fait... parce que j'en sais rien. Je veux juste faire un constat. Suite à l'incendie suisse dû aux bougies étincelantes, la vente de celles-ci ont explosé. La médiatisation qui entre dans la tête consciemment ou non. Or, hier ou avant hier, un ado poignarde sa prof. Là aussi beaucoup de médiatisation. Assez pour influencer un enfant de 7 ans ? pourquoi pas ! -
J'en fait rarement parce que ça me prend la journée ! J'utilise les 2 recettes de familles : crêpes sucrées pour le côté breton : les crêpes dentelles, très fines, fondantes. Je les laisse en tas avec à proximité : nutella, chantilly (maison), confitures, sucre et beurre. J'ai toujours vu mon grand-père (du Morbihan) manger ses crêpes avec un peu de beurre légèrement fondu et parsemé de sucre. C'est un régal. Pour les crêpes salées, c'est le côté corrézien avec des tourtous. A la base, cela remplaçait le pain et se mangeait avec des rillettes. Contrairement aux crêpes bretonnes salées, les tourtous se composent de farines blanche + sarrasin. Lorsqu'ils sont prêts, je mets dedans : bolognaise, béchamel avec morceaux de jambon, raclette, œufs..... Comme les tourtous sont plus épais, c'est mieux pour les rouler avec la garniture.
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17- livre ayant reçu un prix littéraire : 4/5 La maison vide de Laurent Mauvignier je n'avais jamais lu cet auteur et je me suis régalée. Pour en avoir discuté avec une personne ayant lu plusieurs livres de Mauvignier, il serait un caméléon. Son écriture s'adaptant à son sujet. Je ne peux confirmer. Toutefois, j'ai pu constater que son style changeait régulièrement dans ce livre, suivant les situations. Cela aurait pu être un coup de cœur, mais comme beaucoup de personnes, j'ai trouvé des longueurs. Parfois les longueurs ne peuvent être retirées du texte, elles le complètent, l'agrémentent. Pas là. C'est le genre de longueurs qui auraient pu être supprimées. Cela reste un grand moment pour moi, un roman que j'ai savouré, un roman que je conseille.... Changement de décor total avec un nouveau livre : cela commence par un acte de terrorisme écologique !
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en vérifiant, je viens de m'apercevoir que j'ai surtout des photos en lien avec le boulot ou l'asso dont je fais partie
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le titre : la SNCF accepte les chiens et pas les enfants ! à remettre en perspective avec la réalité : sur un train de 500 à 1000 places, 39 sont dédiées à la classe optimum pour un prix de 108 ou 180 €. Et ce du lundi au vendredi sur une seule ligne, Lyon-Paris. On est loin des trains "no kid" !!!! Mais en parallèle, un wagon dédié aux enfants, avec des espaces jeux, je trouverais ça super cool...
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idem, jamais lu. Choisi uniquement pour coller avec les défis. D'ailleurs, c'est pour cela que j'y participe : sortir de mes habitudes. Franchement, aux premières pages, j'ai failli lâcher ! L'auteur arpente la maison de famille à la recherche d'un objet. Il décrit les pièces, les meubles. Me suis fait la réflexion : la lecture va être longue ! Et puis l'histoire se met en place. La maison n'est qu'un prétexte pour parler des personnages qui y ont vécu. Et je ne sais pas comment il arrive à mélanger le présent, le passé, les personnages, la maison mais cela s'enchaîne naturellement. J'aime beaucoup sa façon d'écrire, de modifier son style suivant la nécessité. A un moment, il faut montrer l'importance que prend la musique chez la plus jeune fille de la famille et le mot piano est répété comme un mantra, en décalage des phrases. C'est une saga familiale qui débute vers la fin du XIXe en invoquant parfois des membres plus anciens. Et là j'arrive à la 1WW. Le but est de suivre les générations jusqu'à l'auteur. J'ai donc encore du chemin à parcourir !
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merci pour la mise à jour juste une précision : je n'ai pas lu "Jane Seymour" Je crois que l'honneur en revient à @Kai Perso, je suis en plein dans le dernier Goncourt et je me régale. Il se déguste par petites gorgées, ce qui fait que je mets un peu de temps dans sa lecture.
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Pour l’onctuosité de la crème, il vaut mieux ne garder que la pâte du fromage. La croûte risque de former des morceaux. Mais pourquoi pas. Ce qui est bien avec les recettes, surtout simples, c’est qu’on peut les adapter
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recette hivernale puisque le mont d'or n'est vendu que d'octobre à fin mars. Comme souvent avec les recettes d'hiver, c'est pas très léger mais un délice : pour 6 personnes 3 à 4 filets de poulet, quelques brins de thym, 1 kg de gnocchis, 600 g de mont d'or, 30 cl de crème liquide, 10 g de beurre, fleur de sel, poivre Préchauffer le four à 200°C. Porter à ébullition une grande casserole d'eau salée. Faire cuire les gnocchis le temps indiqué sur le paquet. Égoutter. Retirer la croûte du mont d'or. Prélever l'intérieur et faire fondre avec la crème et le thym émietté sur feu doux. Assaisonner modérément de sel et de poivre. Couper le poulet en petits dés et le saisir rapidement dans une poêle. Disposer les gnocchis dans un plat à gratin. Ajouter le poulet. Napper de crème au mont d'or. Enfourner pour 15 mn. Déguster aussitôt.
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03 bande dessinée 4/5 un bon Astérix. Mille fois mieux que le précédent. Bagarres, bouffe, picole, bons mots. Tout y est ! A la lecture de "l'iris blanc", je pensais que la saga était terminée. Me voilà rassurée
