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Docteur CAC

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À propos de Docteur CAC

  • Date de naissance 12 juillet

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  • Titre
    L'Économie, C'est Assez Clair !
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    Homme
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    ici
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Réputation sur la communauté

  1. Je comprends que vous ne soutenez pas le RN, et je ne cherche pas à m’opposer au parti par principe. Mon approche consiste à examiner les programmes de manière structurée et critique, sans me baser sur l’affection ou l’antipathie pour un dirigeant ou un courant particulier. C’est pour cela que je diversifie mes sources, que je les positionne d’un point de vue économique et politique, et que je consacre un temps d’écoute raisonnable même à ceux avec qui je ne suis pas d’accord. Il m’arrive, par exemple, de lire ou regarder plus de médias de droite que de gauche. Même pour le programme pour lequel je voterai, je sais qu’il n’y a pas de miracle : tout projet politique comporte des limites et des externalités négatives. Comme en économie, chaque programme peut remettre en cause certains axiomes de départ, à l’image des modèles microéconomiques néolibéraux. Mon objectif est donc d’évaluer la cohérence et la crédibilité des propositions, pas de juger sur des affinités personnelles. Donc, Ce qui m’intéresse, c’est la comparaison des architectures économiques des programmes. Pas les postures, pas les sympathies, pas les slogans. L’Avenir en commun est un programme de rupture assumé. Il ne se contente pas d’ajuster les paramètres existants, mais propose de modifier certains cadres ; budgétaires, européens, industriels. On peut considérer cette stratégie ambitieuse ou risquée. Mais la qualifier d’irréaliste sans analyser ses hypothèses revient à juger une stratégie de transformation avec les critères d’une gestion de continuité. Un programme de rupture se juge sur trois points : La cohérence entre ses objectifs et ses instruments ; La crédibilité de ses hypothèses macroéconomiques ; Sa capacité à créer un rapport de force politique pour élargir les marges de manœuvre existantes. C’est sur ces éléments que le débat devient intéressant. “La logique interne” n’est pas un défaut : c’est la condition minimale d’un projet politique sérieux. Ensuite, on peut contester les hypothèses — croissance, financement, dette, règles européennes ; mais cela suppose une discussion technique, pas une disqualification morale. Enfin, être “en opposition” n’est pas un problème en démocratie. Toute alternance commence par une opposition structurée. La question n’est pas de savoir si un mouvement s’oppose, mais s’il propose une alternative cohérente. Si vous estimez que ce programme est irréaliste, très bien. Mais alors examinons-le sur ses paramètres économiques précis. Sinon, nous restons dans le registre de l’impression. En conclusion, beaucoup de débats économiques, pour des raisons partisanes ou par manque d’information, n’ont tout simplement pas de sens. Pourtant, les données économiques sont devant nous, et elles ont un sens politique clair. Si l’on analyse chaque thème de manière pragmatique et dans un objectif d’efficacité, les problèmes de la France ne sont clairement pas insurmontables. Le vrai enjeu consiste à résoudre les injonctions paradoxales qui pèsent sur le pays ; mais ce n’est pas le sujet ici. Ces débats sont souvent dirigés par l’élite (au sens parétien — voir mon article sur mon blog, désolé pour la pub ) et visent surtout à s’agiter sur des sujets futiles, accessoires, parfois risibles. Et ce qui est particulièrement agaçant, c’est de constater que cette stratégie fonctionne encore.
  2. Pas vu du tout cette vidéo désolé Mais rassurez moi tout le monde s'en fou qu'il soit juif ici, on est ok ou pas ? Il est américain et c'est un pédo international !! Maintenant vous me l'avez appris, ok ... A quoi cela sert l'analyse ? , a rien ... Donc j'aurais très bien pu continuer à ne pas le savoir car cela ne me concerne même pas.
  3. Je n’ai aucun “vouloir le dire”. Je dis simplement la vérité : je ne m’intéresse pas à l’origine ethnique ou religieuse des criminels. Et c’est précisément là le point. Vous me reprochez de ne pas avoir spontanément associé “Epstein” à une identité juive. Moi, je trouve plutôt sain de ne pas classer les gens par patronyme. Quant au “marqueur religieux”, vous avez raison : tous les Juifs ne sont pas religieux. Mais justement : si ce n’est ni un marqueur religieux, ni un marqueur politique, ni un élément pertinent dans l’affaire, pourquoi faudrait-il que je le mobilise ? Epstein est un pédocriminel impliqué dans un réseau international. Ce sont les faits, les complicités, les protections dont il a bénéficié qui m’intéressent. Réduire la discussion à l’origine supposée d’un nom, c’est déplacer le débat vers une grille identitaire que, pour ma part, je refuse. Le fait que Zemmour soit jugé d’extrême droite ne répond pas à la question. La critique portait sur une posture idéologique, pas sur une religion. Confondre critique politique et attaque religieuse, c’est précisément le problème.
  4. Vous ne vous intéressez pas à ce que “je pense” personnellement. Ce que vous cherchez, c’est une faille rhétorique. Si je parle sans citer, vous m’accuserez d’idéologie non étayée. Si je cite des travaux universitaires, je serais un perroquet. Ce n’est donc pas la méthode qui vous dérange, c’est le fait que le propos soit argumenté. Je source parce que le débat politique ne se réduit pas à des impressions ou à des slogans. Citer des chercheurs, ce n’est pas se cacher derrière eux : c’est accepter que le débat dépasse nos ego respectifs. Si vous voulez du “moi je pense que”, ça ne m’intéresse pas. Si vous voulez discuter sérieusement du réalisme économique d’un programme, alors parlons financement, soutenabilité, règles européennes, multiplicateurs budgétaires, rapport de force institutionnel. Mais caricaturer un projet en “dictature” sans démonstration, ce n’est pas du réalisme ; c’est une esquive. Et sur le fond : le programme L’Avenir en commun n’est pas, par nature, plus irréaliste qu’un autre. Il peut être jugé ambitieux, risqué, contestable ; très bien, discutons-en. Mais à minima, il est structuré, chiffré et cohérent dans sa logique interne. Si vous le qualifiez d’irréaliste, alors comment qualifiez-vous le programme économique du RN, dont les bases budgétaires et les arbitrages ont été à plusieurs reprises pointés comme flous ou instables, y compris par des économistes peu suspects de sympathie insoumise ? On ne peut pas exiger un niveau de rigueur maximal pour l’un et suspendre tout esprit critique pour l’autre. Soit on applique les mêmes critères d’évaluation à tous les programmes, soit on reconnaît que le débat n’est pas économique mais partisan.
  5. Je le reconnais, ma lecture politique a un parti pris mais ca veut dire que votre lecture non ? allez, ne me prenez pas pour un imbécile Vous nous faites une "Charles Alloncle" : l'impartialité c'est de ne pas avoir d'avis ? je regarde surtout ce qui compte le plus pour moi, et l’économie est centrale dans mon analyse, désolé je suis du courant matérialiste. Sur ce plan, LR et RN se rapprochent : baisse des dépenses publiques, réduction des charges, approche libérale. Comme le souligne Aurelien Mondon, le RN tend à normaliser son discours économique pour élargir son électorat (Mondon, 2025, Parliamentary Affairs). La distinction entre eux devient donc floue économiquement. À gauche, le PS a perdu de sa cohérence : la ligne entre gauche et droite de gouvernement s’est effacée, et l’on a appliqué une politique libérale, alors que la droite s’est concentrée sur des débats identitaires. Berdzenishvili note que les stratégies du RN et de LFI sont très différentes, même s’ils mobilisent tous deux des thèmes économiques et sociaux pour séduire les électeurs (Berdzenishvili, 2024, ResearchGate). Pourtant, L’Avenir en commun de LFI reste structuré et détaillé, avec des mesures économiques claires, même si non orthodoxes. Il faudra signaler que la théorie économique est bien moins sectaire que a bon nombre de propos d'éditorialiste et journaliste. Comme le montre Buzurin, le programme de LFI mobilise l’économie comme un thème central avec une cohérence interne plus forte que celle du RN (Buzurin, 2023, CEU). À mon avis, le programme LFI-NUPES est tout aussi à gauche que le PS de la gauche plurielle. Ce qui était possible il y a 25 ans ne l’est pas moins en 2027 : le contexte international et l’échec global du libéralisme rendent certaines mesures encore plus pertinentes, a minima largement défensable malgré ce que l'on veut bine faire croire. Comme le résume Baloge et Hubé, si LFI et RN partagent des critiques du système libéral, leurs approches économiques et leur vision structurelle diffèrent fondamentalement (Baloge & Hubé, 2024, European Journal of Cultural and Political Sociology). Le RN, lui, ne peut pas répondre de manière pragmatique à ces enjeux : son focus identitaire et sa ligne économique floue l’empêchent d’apporter de vraies solutions aux défis structurels du pays. Selon une étude sur les cycles électoraux récents, la recomposition des partis traditionnels et la montée des forces populistes rendent difficile toute réponse économique structurée du RN (Oxford Academic, French History, 2022). La droite a du mal à se distinguer économiquement, tandis que la gauche insoumise propose un vrai projet. Pas étonnant que voter aujourd’hui soit compliqué avec toutes ces alliances et glissements idéologiques.
  6. Je suis contre tous les aveuglements et je sais très bien ce que certains font pour décrédibiliser quand ça les arrange. Mais quand il s'agit de "Travail, Famille, Patrie", là, on entend beaucoup moins vos condamnations… On attend toujours vos critiques du pétainisme. L’équilibre dans vos réactions rendrait vos propos plus crédibles. Pour revenir à Jean‑Luc Mélenchon et aux accusations d’antisémitisme : beaucoup de critiques sont polémiques, mal interprétées ou infondées, et certaines ont été jugées par la justice. De plus, la plupart des citations utilisées ne tiennent pas compte du contradictoire, et la rigueur scientifique dans ce domaine n’est pas toujours respectée. Complaisance avec l’antisémitisme (2012, Copé/Juppé/NKM – droite) Mélenchon a porté plainte pour diffamation. Résultat : Juppé et Kosciusko-Morizet condamnés, Copé relaxé. La justice a rejeté ces accusations. Flirt avec sentiments xénophobes (2013‑2015, Dominique Reynié – centre-droit) Le Parti de gauche et Éric Coquerel rappellent son engagement constant contre toute forme d’antisémitisme. C’est une interprétation partisane, pas un fait. Port du triangle rouge (2017, Didier Daeninckx et Jean Rouaud – gauche / écrivains) C’était un cadeau d’un syndicaliste belge pour consoler Mélenchon. Aucun déni de la souffrance juive, et la défense a été publiée dans L’Humanité. Déclaration sur Jésus « mis sur la croix par ses compatriotes » (2020, commentateurs – divers) Mélenchon récuse toute intention antisémite. C’est un fait historique, pas une attaque contre les Juifs contemporains. Commentaire sur Zemmour et judaïsme conservateur (2021, journalistes – centre-gauche / gauche) Il clarifie qu’il ne rend responsable aucune religion, mais critique seulement certaines tendances ultra-traditionalistes, présentes dans toutes les religions. Tweet sur Ruth Elkrief (2023, médias et personnalités – divers) La polémique repose sur interprétation. Plusieurs voix défendent Mélenchon : ce n’était pas une attaque contre la religion mais sur une attitude professionnelle. Critique du CRIF et politique israélienne (2017‑2023, CRIF – droite / organisation communautaire) Critiquer des politiques ou des institutions n’équivaut pas à de l’antisémitisme. Mélenchon distingue systématiquement politique et religion. Propos ironiques ou maladroits (Epstein) Déja discuté largement ici. En résumé : Beaucoup d’accusations sont polémiques, partisanes ou mal interprétées. Certaines ont été contestées ou rejetées par la justice. Les actions concrètes de Mélenchon (participation à la marche pour Mireille Knoll, prises de position publiques) montrent aucune complaisance active avec l’antisémitisme. D'un point de vue strictement rhétorique, dans le cas maximal : Critique politique, humour ou maladresse ≠ antisémitisme. Il faut distinguer propos maladroits, critiques politiques et haine réelle. Bref, accuser Mélenchon d’antisémitisme stricto sensu est simpliste et infondé.
  7. pfff ... sérieusement .... Donc si quelqu'un arrive a le relever chez JLM que dois je en conclure ?
  8. Très honnêtement, le sujet de la prononciation ne m’intéresse pas. Je ne savais même pas que Jeffrey Epstein était juif, et je ne vois pas en quoi “-stein” serait un marqueur religieux. Pour moi, Epstein reste surtout un pédophile américain impliqué dans un réseau de crimes sexuels, avec des ingérences internationales. Nous avons des enquêtes françaises peu approfondies, de possibles pressions politiques, et un refus d’ouvrir une commission parlementaire. C’est vraiment ce fond de l’affaire ; ses implications politiques et judiciaires, qui m’intéresse ; pas des débats sur la prononciation d’un nom.
  9. Historiquement, jamais entendu parler de cette histoire de prononciation… Oui, on peut se souvenir de ce que certains fondateurs du Front National ont fait en matière d’antisémitisme, mais il ne faut pas oublier que les accusations infondées sont aussi un outil de campagne ; médiatiquement, tous les coups sont permis. Une minute de paroles dans un discours, et voilà qu’on y est : montage médiatique, indignation automatique… On peut critiquer Jean-Luc Mélenchon sur le fond, sur ses idées ou sur sa stratégie, mais transformer une variation de prononciation en preuve d’antisémitisme, c’est clairement disproportionné et sélectif.
  10. Je ne sais pas qui a raison ou tort, mais la question initiale, médiatisée, est sans réel intérêt. Les réactions, elles, sont disproportionnées. L’antisémitisme est un délit grave en France : ceux qui portent des accusations se doivent de se présenter devant les tribunaux pour défendre leurs thèses. Là, elles seront qualifiées juridiquement. Transformer une variation de prononciation concernant Jeffrey Epstein en signal d’antisémitisme, c’est tirer une conclusion lourde à partir d’un matériau microscopique. À ce rythme-là, chaque syllabe devient un indice, chaque intonation une preuve, chaque lapsus un programme politique. À force d’utiliser cette accusation pour des éléments aussi ténus, on la banalise. Et banaliser une accusation grave n’aide ni la lutte contre l’antisémitisme réel, ni la qualité du débat public. Avec ces hommes remarquables, tu m'étonnes que Bardella pense qu'il peut être le représentant de la Droite pour des élections.
  11. Oui et je pense que cela montre l'état de la Droite en France. Bardella <-> De Vellepin Chez moi y'a pas photo.
  12. Je n’ai jamais dit que la droite allait voter pour Dominique de Villepin. J’ai dit que, pour un électeur de droite, ce serait un choix gaulliste. Ce n’est pas la même chose. Je sais très bien que ce n’est pas la dynamique actuelle ; et sans doute que ça ne le sera pas. Chacun en tirera les conclusions qu’il veut. Pour ma part je pense que c'est cohérent avec la droite a suivi le glissement vers le RN : la polarisation à gauche, a droite et au centre. Mon propos était simplement de dire qu’un vote Villepin relèverait davantage d’une tradition gaulliste classique. qui a eu ses réussites et qui a trouvé sur sa route des adversaires comme les fondateurs/militants du FN. Dès lors, il ne serait pas illogique qu’une droite aujourd’hui structurée ou influencée par le RN ne se reconnaisse pas dans cette filiation là.
  13. Ha la tout est démontré Lien utile Allez maintenant on va pouvoir parler de l'ouverture d'une commission d'enquête sur le sujet d'un pédo-criminel ?
  14. étant de la génération CPE, je ne pourrais pas envisager de voter pour quelqu'un comme De villepin. Par contre, pour quelqu'un qui vote à Droite je pense que cela serait un choix Gaulliste, 1ère étape à une "réconciliation nationale"
  15. Vous écrivez : Hors sujet. Je maintiens que nous pouvons parler de discrimination sans parler d’immigration, et être bien plus efficace. On peut également aborder l’intégration sans tout centrer sur l’immigration pour être encore plus pertinent. Je digresserai sur ce point dans le topic correspondant, car je constate dès le départ une confusion théorique de fond. Vous ajoutez : "Le repli communautaire… autant d'efforts à faire du côté du nouvel entrant…" "Maîtriser les flux c'est se donner la possibilité d'intégrer dignement…" En ramenant tout systématiquement à l’immigration, vous reproduisez exactement le raisonnement que je dénonçais : Rawls (justice impartiale), Arrow (stéréotypes vs individus), Bourdieu (mécanismes sociaux). Juger un citoyen pour ce qu’il n’est pas, ou pour ce que font d’autres, n’a ni queue ni tête juridiquement. Le problème n’est pas l’immigration, mais la discrimination envers des Français non blancs intégrés, empiriquement mesurable et documentée. J’avance une grilles d'analyse largement efficace et explicative, des solutions : commencer par les cas les plus simples, traiter les faits, sans détourner le débat vers les flux migratoires. Et j'ai même pris le temps d'en faire la démonstration théorique et de l'étayer empiriquement. Ca aurait du faire l'objet d'un consensus large, ca ne l'est pas, passons. Nous ne serons pas d’accord, et c’est normal mais je le respecte bien sur. (ne me plaçant pas dans le domaine de la morale, je ne qualifie donc pas ce que cela m'évoque) Mais je préfère rester sur des faits et des principes, plutôt que de tomber dans un discours typique, qui confond corrélation et causalité pour minimiser des constats empiriques incontestables.
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