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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. sirielle

    Mal aimer

    C'est une question de savoir-vivre. De gestion de ses émotions et des comportements qu'on y appose. On est plus ou moins enclin en fonction des limites que l'on s'est fixées, voire de la culture ou de l'éducation parentale ou sociale, de l'influence de l'entourage, à se permettre ou pas tel ou tel comportement au nom de la relation, au nom de cet amour, au nom de la personne ou des sentiments qu'on éprouve pour elle. En d'autres mots, si on n'a pas de limites morales on peut faire plus ou moins n'importe quoi par amour, par exemple certains mentiront sans retenue sur leur situation réelle pour servir leur relation, quand d'autres ne le feront pas ou beaucoup moins par principe... (Ceci dit tout principe n'est pas forcément vraiment juste.) On peut considérer que certains comportements amoureux sont plus adaptés, judicieux, que d'autres, mais ça ne signifie pas qu'un comportement inadapté ne peut pas être inspiré par un sentiment amoureux, il le peut. On pourrait estimer également par exemple que c'est moins aimer une personne de lui manquer de respect pour sauver la relation que de ne pas le faire, mais ça n'enlève pas qu'un tel comportement peut être inspiré par l'amour même s'il n'est pas très intelligent en quelque sorte (ce qui n'empêche pas forcément une haute intelligence par ailleurs, dans d'autres contextes), voire peu conscient des conséquences ou des alternatives envisageables, voire aussi même s'il est mêlé à d'autres sentiments plus négatifs, car on peut cumuler et associer divers sentiments, parfois très différents, à l'égard d'une même personne (Lui en vouloir pour une raison, et l'admirer fortement pour d'autres raisons, etc...). Ce qui renvoie au principe d'intelligence émotionnelle, l'aptitude, pouvant en partie s'apprendre, à savoir gérer correctement ses émotions, à leur apporter des réponses adaptées, mesurées.
  2. On m'a déjà conseillé d'écrire une autobiographie. Si je devais écrire un livre je pense que c'est a priori ce que je ferais.
  3. Il peut s'agir par exemple d'anticiper ce à quoi sera confrontée la personne en fonction de sa situation personnelle, de sa personnalité, du contexte dans lequel elle évolue, de son environnement, etc... ou concernant des divinations plus vagues, en fonction de caractéristiques plus générales pouvant concerner un groupe de gens plus important. Posséder des connaissances en psychologie peut faciliter une évaluation de l'évolution future des situations, un peu comme un psychologue peut, en fonction des informations qu'il possède, évaluer si une personne risque d'avoir tel ou tel comportement dans telle situation, ainsi que les probabilités comportementales de son entourage, ou bien si une catégorie de personnes sera plus ou moins portée à adopter telle ou telle attitude dans tel contexte social. Un peu comme pour la météo, les connaissances passées et présentes, ici comportementales entre autres, peuvent donner des indications de probabilités pour la suite. La voyance repose souvent sur l'intuition, mais l'intuition peut plus ou moins s'appuyer, se renforcer, par des connaissances apprises favorisant l'anticipation.
  4. Il me semble que pour beaucoup, la consultation des horoscopes tient surtout du divertissement, de l'amusement. Et puis, plus globalement, la voyance peut conduire par exemple à s'intéresser à la psychologie, qui y est souvent plus ou moins liée. Un questionnement sur ce vers quoi on aurait tendance à aller à l'avenir en fonction de qui l'on est, en fonction de son âge, de son genre, de sa culture, etc... D'autre part, au-delà de l'aspect plus ou moins inévitable de certains évènements et de certaines aspirations, on peut considérer l'inspiration suscitée par les projections, une occasion supplémentaire donc de se demander "Qu'est-ce que je veux et qu'est-ce que je ne veux pas pour mon avenir? Et dans quelle mesure puis-je influencer mon propre avenir?" par rapport aux intuitions plus ou moins discutables, possiblement source de réflexion. Evidemment, il existe, de notoriété publique, des dérives, parfois graves, dans ce domaine, des escroqueries ou des préjugés trompeurs par exemple, mais à mes yeux les pratiques ésotériques ne représentent pas qu'une dérive en revanche, il faut pouvoir y faire la part des choses à mon avis...
  5. Bonjour Fhink, Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire enlaidie par sa vilenie en quelque sorte. Au travers de l'expression corporelle, la beauté ou la laideur peuvent donc se percevoir en fonction de la moralité ou de l'immoralité de l'attitude. Car l'attitude, non seulement peut se voir et s'entendre, se ressentir, et produire un effet d'apparence plus ou moins (dés)agréable en fonction de la manière dont on fait mouvoir son corps dans l'espace avec la signification perceptible des gestes et des sons entre autres, mais aussi, par sa façon de traiter le.s corps, favorise leur valorisation ou au contraire leur déclin. Or, même si effectivement toute violence (ne serait-ce que celle d'une alimentation inadaptée, de la consommation de toxiques, de sports extrêmes à risque, etc...), et son effet sur les corps, n'est pas forcément injustifiée, immorale, dans l'ensemble, la moralité incite plutôt à adopter un comportement favorisant au mieux le bien-être collectif et individuel, la santé, dans le cadre du champ des possibles cependant. Et un comportement moral est plus agréable à observer (et inversement), y compris au-delà de ses seules conséquences, car ses meilleures adaptation, harmonisation, dans l'espace, au sein des diverses sensibilités, peuvent plus ou moins se deviner spontanément, ne serait-ce que dans l'inconscient également.
  6. Chacun, surtout à l'âge adulte, est censé avoir la responsabilité de ce qu'il fait de son propre corps (mais aussi de l'impact qu'il peut avoir sur le corps d'autrui). Les conséquences de ses propres choix sur sa propre apparence corporelle, perceptible aussi par autrui, peuvent mener à des impressions positives, négatives ou mitigées, plus ou moins indépendamment de la volonté de celui qui perçoit, simple question de ressenti spontané du moment. L'effet de cette apparence que l'on dirige, entre autres potentiellement visuel et sonore, est associable au bonheur ou malheur que l'on provoque, y compris chez autrui, par son propre comportement, car une impression positive (par le biais de la beauté donc par exemple) alimente le bonheur et inversement. Cependant l'attitude consécutive à l'impression reçue engendre elle aussi potentiellement une apparence, et peut dépendre d'un choix d'ordre moral. Car la réaction relative à la beauté ou la laideur peut aussi être jugée plus ou moins belle ou laide en fonction du degré de son (in)adaptabilité apparente. Et si les choix que l'on fait peuvent avoir une influence sur l'apparence corporelle, la sienne voire celle d'autres individus également, on peut considérer que ces apparences dépendent en partie de la moralité des choix respectifs. Dans l'ensemble la moralité favorise la beauté, et l'immoralité la laideur, car la moralité est censée servir le bien-être collectif et individuel au mieux. Mais l'effet mitigé est occulté parfois plus ou moins, par simplisme, en déniant la part opposée moindre. Ainsi, si l'effet d'ensemble est plutôt agréable, l'effet désagréable est parfois idéalisé, ou inversement, si l'effet d'ensemble est désagréable, l'effet agréable est parfois diabolisé. Et cette impression peut varier en fonction des critères que l'on privilégie. On pourrait supposer qu'il est naïf de juger de la beauté en fonction de l'esprit, de la mentalité, du comportement observés, si c'est une façon insuffisamment fondée d'excuser, de compenser, un défaut corporel, mais la mentalité et le comportement peuvent réellement impacter plus ou moins l'apparence corporelle, non seulement par la suite au travers par exemple du soin ou de la négligence que l'on porte à soi-même (et/ou à autrui) au fil du temps, mais aussi dans l'immédiat, dans la manière de s'exprimer et de se tenir. Seulement, donc, l'attitude d'autrui peut également favoriser une plus ou moins belle ou laide apparence, voire désembellir ou désenlaidir. En conséquence, on peut être parfois en partie responsable du bon ou mauvais état de l'apparence d'autrui, avoir à se reprocher ou se féliciter soi-même en partie de l'apparence d'autrui par l'influence, positive ou négative, qu'on a eue sur lui. Et l'on porte sur soi, sur sa propre image, les souvenirs qu'on laisse de soi. Or être une cause d'embellissement ou d'enlaidissement d'autrui, de désembellissement ou de désenlaidissement d'autrui, peut se percevoir aussi plus ou moins sur sa propre image. Mais tout individu possède une part de beauté par nature du fait de la valeur esthétique inhérente à sa raison d'être, qu'il doit tenter d'harmoniser avec le reste du monde.
  7. Pour ma part j'en consomme régulièrement, en fonction de ce que je veux ajouter comme nutriments spécifiques à mon alimentation. A mes yeux c'est une chance de pouvoir avoir accès à des nutriments précis en fonction de ses attentes ou besoins, pour certains qu'on peut difficilement trouver, ou trouver d'une manière aussi précise, dans l'alimentation classique, à condition d'être assez prudent et de bien les choisir. Je crois qu'il faut pouvoir faire la part des choses entre ce qui est un plus diététique, ou au contraire un apport superflu voire dangereux, ne pas tout mettre dans le même panier... (Ceci dit je consulte des professionnels de santé pour ce que je prends, en tenant compte des associations, et j'examine scrupuleusement la composition globale, je ne choisis pas à la légère.)
  8. Une musique de mon enfance par exemple, mes parents la passaient très souvent chez nous... Je l'ai écoutée énormément à l'époque, elle m'a en quelque sorte vu grandir et à mon idée elle pourrait convenir.
  9. Pour moi la sorcellerie représente l'emploi ou la tentative d'emploi de capacités psychiques ésotériques pour arriver à ses fins (avec des capacités spirituelles d'influence et de lucidité exacerbées par exemple), ainsi que l'emploi de méthodes en principe naturelles, occultes, c'est à dire connues par relativement peu d'initiés, voire en partie cachées, plus ou moins d'une certaine efficacité, et inspirées d'une spiritualité. La sorcellerie consiste donc d'après moi à l'exercice ésotérique de la spiritualité associé à une connaissance poussée de la nature, exercice parfois empreint d'agressivité. Donc à mon avis, toute prétention à la sorcellerie n'est pas systématiquement vraiment fondée, mais la sorcellerie existe, elle n'est pas selon moi que charlatanisme (parfois si, évidemment) ou fiction, bien qu'elle ne ressemble pas forcément à toutes ses représentations fictives...
  10. A mon sens les deux sont difficilement totalement évitables dans un monde tel que celui-ci, à moins de n'avoir jamais fait la moindre petite erreur dans sa vie concernant les remords, d'être totalement irréprochable, ou bien plus couramment de nier ses torts ou d'éviter toute remise en question, voire d'être incapable de remise en question (différentes raisons peuvent l'expliquer), quant aux regrets, c'est encore plus vaste, un remords peut être considéré comme une sorte de regret, un regret teinté d'un sentiment de culpabilité par rapport à un comportement précis, mais le regret consiste aussi à déplorer son impuissance, de ne pas avoir pu faire mieux, de ne pas pouvoir faire davantage, d'avoir perdu quelqu'un ou quelque chose, même si la responsabilité n'est pas directe... Evidemment idéalement on ne ressentirait ni l'un ni l'autre, et on est censé tenter de ne pas avoir à en ressentir, mais ils sont parfois nécessaires pour exprimer de la compassion par exemple (et de l'humilité), même éventuellement à l'égard de soi-même. N'exprimer aucune compassion relative à ses réels propres torts ou impuissances, peut parfois s'avérer excessivement irresponsable en revanche, surtout dans les cas relativement graves où la responsabilité est directe. (Cela dit il ne faut pas en abuser non plus, ni pour soi, ni pour autrui.)
  11. On pourrait penser qu'idéaliser le corps féminin est un hommage aux femmes, en affichant par exemple à tout-va une quête de perfection physique féminine, mais en réalité c'est bien souvent rappeler intempestivement aux femmes qu'elles ne correspondent pas à cet idéal attendu socialement, et qu'elles ne peuvent pas y correspondre, car il ne s'agit en grande part pas d'un idéal raisonnable (pouvant exister aussi en parallèle, d'une manière plus épanouissante), mais d'un idéal vaniteux. Utiliser par exemple le corps féminin comme argument de vente, couramment invasif, pour plus ou moins n'importe quels produit, service, ou attitude recommandée, y compris n'ayant rien ou pas grand chose à voir avec l'aspect physique de l'utilisateur, ou d'un utilisateur en particulier (voire d'un faux utilisateur), comme si être une jolie femme en apparence, souvent absolument à peine sortie de l'adolescence, impliquait d'être un exemple pour tout un chacun dans tous les domaines ou presque, même les plus douteux (produits, services voire attitudes prônées néfastes ou médiocres), a un effet contre-productif sur l'image des jeunes femmes et plus vastement des femmes. Cela revient à les affubler d'une prétention que personne n'aurait les épaules de porter. Et c'est oublier qu'une jeune femme a une personnalité propre et que son corps, même embelli par divers artifices et depuis encore peu longtemps confronté à l'adversité, n'est pas, et n'a pas à être, un gage de science infuse, ni de correspondance sexuelle universelle. C'est pourquoi même les femmes dont les conditions physiques sont les meilleures, ne peuvent pas vraiment se reconnaître dans cette idéalisation sociale vaniteuse, qui sert justement souvent d'outil de dénigrement occasionnel, car pour certains "n'être pas la plus belle", du milieu relationnel, du quartier, de la ville, du monde, (considérations facilement grotesques hors places réservées à la subjectivité, ou de compétition correctement cadrée)... ou avoir un défaut corporel, réel ou imaginaire, même léger, voire dont elles peuvent être victimes indépendamment de leur volonté ou de leur comportement, est une tare que l'on peut reprocher aux femmes en toute circonstance, dès qu'on a une dent contre elles, voire même, dès qu'on sent qu'elles pourraient avoir le dessus ou un peu de pouvoir... (Reproches abusifs également instrumentalisés par des femmes, et pas uniquement par des hommes.) Et d'autre part, faire de la beauté physique féminine un symbole de désirabilité sexuelle universelle, c'est oublier que la sexualité fonctionne, d'un point de vue naturel, surtout par affinités mutuelles spécifiques. Et occulter ainsi l'aspect relationnel de la sexualité, au profit d'un symbolisme corporel simpliste, en fonction du seul état corporel féminin, peut engendrer des dérives graves.
  12. sirielle

    La malveillance gratuite

    Pas seulement les couples non, c'est une attitude qui peut aussi être présente dans le milieu professionnel, amical, familial, ou même à l'occasion de rencontres éphémères...
  13. sirielle

    La malveillance gratuite

    Oui, surtout si c'est discret, et qu'on ne se rend pas forcément compte pendant un moment que la personne à laquelle on est lié.e.s est dans une démarche de rabaisser l'autre à l'occasion pour mieux maîtriser la relation ou se mettre en valeur par exemple, on peut lui trouver des excuses à plusieurs reprises, et puis quand il y a un attachement ou une obligation sociale la séparation ou l'éloignement ne sont pas toujours évidents malgré la toxicité de la relation.
  14. sirielle

    La malveillance gratuite

    Oui, il m'est arrivé couramment de croiser des personnes avec ce type de comportement. Ceci dit ce n'est heureusement pas forcément un comportement constant, ça peut être anecdotique ou plus récurrent selon les personnes, aussi en fonction de ce qu'elles veulent faire de leur vie...
  15. Un nombre important de gens se repaissent du malheur d'autrui, quitte à le provoquer insidieusement pour pouvoir briller en comparaison. Ils ont une forme de phobie de la concurrence potentielle. Ils sont rodés à l'exercice de la relative inattaquabilité, ils utilisent couramment des moyens par rapport auxquels il peut être compliqué de prouver leur tort. Ils oeuvrent par petites attaques psychologiques quotidiennes par exemple, des réflexions mesquines, trompeuses ou déplacées discrètes, déguisées en victimisation d'un soi franc, ou d'un autre qui jouerait le rôle de la parfaite victime... Ils sont dans la démarche du dénigrement acharné, médire abusivement sous couvert d'une bonne cause, populaire par exemple. Mais leur véritable objectif n'est pas vraiment moral, il est dans la domination de l'autre. Ils cherchent à alimenter leur charisme par le biais de la dévalorisation de ceux qui pourraient leur faire de l'ombre, même un tout petit peu. Ce sont des gens qui se soucient peu de salir autrui, de le briser injustement, seul leur propre profit ou celui de ceux qu'ils soutiennent comptent pour eux, voire s'accaparer le plus de privilèges possible aux dépens des autres... Leur attitude va couramment à l'opposé de la cause qu'ils donnent l'illusion de défendre, comme par exemple, en critiquant sans retenue un travailleur, le dénigrer pour un oui ou pour un non, tout prétexte saisi, pour soi-disant qu'il travaille mieux, va user ce travailleur, le rendre moins performant, voire le faire craquer. Si réellement l'intention avait été d'améliorer le travail rendu, les remarques auraient été très différentes, bien plus constructives et mesurées, mais le but pour certains est réellement de casser la personne pour lui voler certaines responsabilités ou reconnaissances. Et selon le principe du "plus c'est gros plus ça passe", on peut chercher à vouloir trouver une raison plus noble à cette attitude, si l'on n'arrive pas à se résoudre à admettre que oui, certains comportements sont tout simplement abjects, sans être forcément le reflet d'une grande souffrance qui s'exprime ou d'un malentendu semant la confusion dans les esprits, une maladresse, non, ce n'est qu'un égoïsme bête et malsain, voire pervers, auquel beaucoup n'hésitent pas à s'abaisser parfois pour trois fois rien, parce que dans leur esprit la solidarité n'est pas une valeur morale mais un moyen de profit personnel parmi d'autres, leur philosophie va plutôt à l'inverse de la solidarité, elle est dans une forme d'élitisme aveugle, privilégier les siens à tout prix, coups bas compris, sans envisager de réussite commune, qu'ils estiment en quelque sorte utopiste, et qui ferait obstacle à des privilèges injustes et partiaux qu'ils visent... Et puis comme cette attitude est courante, elle est normalisée. Une attitude qui gâche jour après jour la vie des uns et des autres volontairement sans pour autant valoriser réellement celui qui l'adopte, il est juste dans l'illusion de moins pouvoir être dépassé quand il enfonce les autres, alors qu'en réalité il est lui aussi ainsi que ses proches sur le navire qu'il fait couler (et il n'est pas le seul à le saborder pour contrer la réussite, même inoffensive, d'autrui), plutôt que de contribuer à ce qu'il avance au mieux, et c'est l'image qu'il doit assumer face à lui-même.
  16. A mes yeux ça fait partie du travail de Charlie Hebdo de faire de l'humour noir sur des thèmes d'actualité, thèmes parfois terribles. Drôle ou pas drôle, là n'est pas tellement la question pour moi, c'est plutôt un principe de caricature, de regarder les évènements d'un autre oeil. Une caricature n'est pas forcément là pour faire rire, mais surtout pour apporter un regard différent, souvent sombre, exagéré pour mettre en relief certains aspects. Quand on est client de ce type de journalisme, c'est en partie ce que l'on en attend. Si on ne veut pas voir de sujet sensible caricaturé, on ne lit pas ce journal qui est en partie justement dédié à ce type d'expression artistique. D'après moi, c'est juste réservé à un public averti ou qui y est disposé, mais c'est leur travail... C'est pourquoi je crois que relayer ce type d'expression hors cadre où le public est relativement averti, ou disposé à y être confronté psychologiquement, l'afficher n'importe où, n'est pas forcément une bonne idée en revanche.
  17. Je m'efforce d'avoir un mode de vie favorable au mieux à la santé. J'ai de nombreux objectifs mais si je "tiens" c'est surtout parce que je n'ai pas vraiment le choix, ou aucun autre choix vraiment sûr, donc puisqu'il faut vivre alors autant essayer de vivre le mieux possible, et à mes yeux pour aller bien la santé prime, physique et mentale, donc je m'applique à favoriser mon bien-être, y compris au travers de la gestion du relationnel, j'obéis à une discipline relativement stricte réfléchie au fil des ans (diététique, exercice physique, culture, etc...). Et vivre le mieux possible pour moi, ce n'est pas tout laisser tomber, toutes mes responsabilités auxquelles je tiens, ça me serait au contraire très difficile à supporter, donc peu importe si mon humeur n'est pas toujours au beau fixe, je dois quand-même assurer mon emploi du temps aussi bien que possible, mais je m'accorde évidemment des temps de repos et de loisirs...
  18. En société la reconnaissance envers les services que l'on nous rend est en principe logique, souvent même s'ils ne sont pas toujours parfaits, sans le moindre accroc. Merci en est presque devenu une ponctuation pour les travailleurs, entre autres, oeuvrant pour le bien-être de la population et avec qui l'on échange au quotidien, "ponctuation" comme on le dit parfois pour d'autres mots moins enthousiastes. Si je devais remercier plus particulièrement certaines personnes pour un tel jour, ce serait ma famille proche, d'être à mes côtés au fil du temps, c'est le plus grand des trésors en ma possession.
  19. La fondatrice et présidente de l'association "Janvier sobre", Laurence Cottet, ancienne cadre supérieure, témoigne de son histoire dans les médias.
  20. Le plaisir est plus basique que la joie, il représente la sensation positive. La joie est une émotion positive parmi d'autres (admiration, affection, espoir, gratitude, etc...). Toutes ces émotions sont l'expression d'un plaisir psychologique, d'un bien-être mental (possiblement partiel). Et l'émotion positive de base est l'amour, différemment déclinable, (pas l'amour exclusivement amoureux ou à l'égard d'un individu, toutes sortes d'amours, y compris matérialistes ou infimes, par exemple aimer une odeur, une idée, un son, un objet, un goût, etc...), émotion pouvant éventuellement évoluer en sentiment. Et sur l'amour qui accorde une valeur psychologiquement, se greffent aussi éventuellement les émotions négatives chargées de défendre cette valeur. Mais le plaisir se restreint lui à la sensation, même s'il peut inclure plaisir du corps et plaisir de l'esprit. La joie représente un état de contentement psychologique important. Quant à "Soyez toujours heureux.", pour ma part je l'interprète dans le sens "Réalisez pleinement votre bonheur." plutôt que par "Soyez aveuglément heureux de tout et en toute circonstance."
  21. La plupart du temps j'ai privilégié les relations de proximité. Mais concernant par exemple l'une de mes relations de plusieurs années, "à distance" au départ (environ 600 km), dans un premier temps on passait les vacances ensemble, et en période de travail, on était en contact quasiment tous les jours sauf exceptions, relativement longtemps (Par contre on ne s'était pas rencontrés en ligne mais lors de vacances). Puis au bout d'un moment on a emménagé ensemble. Et concernant une autre relation de plusieurs années (encore une fois non pas commencée en ligne mais de visu, près de nos lieux d'habitation respectifs), on habitait proches l'un de l'autre, mais on n'a pas emménagé ensemble, du coup on était souvent également en contact téléphonique et visio en-dehors des moments où on était ensemble, qui étaient par contre relativement fréquents...
  22. 1.animal: femme 2.plante: actinidia 3.élément: terre 4.pierre: agate 5.saison: été 6.moment: nuit 7.sens: vue 8.pays: France 9.ville: Toulouse 10.planète: Neptune 11.paysage: forêt de chênes 12.pièce: chambre 13.objet: poupée 14.véhicule: ambulance 15.vêtement: culotte 16.livre: dictionnaire de poche 17.personnage de fiction: Carrie 18.mot: non 19.film: Caché 20.célébrité: Frédérique Bel 21.dessin animé: Il était une fois la vie 22.super-pouvoir: Télépathie 23.créature légendaire: Dame blanche 24.jeu vidéo: Resident evil 25.chanson: I refuse de Aaliyah 26.style de musique: Indépendant 27:instrument de musique: piano 28:photo: portrait 29.art: musique 30.évènement: Le bûcher de Jeanne D'Arc 31.plat: salade de tomates 32.dessert: compote pomme banane 33.friandise: sorbet 34.fruit: pastèque 35.boisson: jus de fruit 36.odeur: arbre 37.loisir créatif: dessin 38.sport: gymnastique 39.fête: anniversaire 40.lettre idéale: "Cher... J'espère que vous allez bien. A bientôt. Bisous." 41.papeterie: blanco 42.nombre: 24 43.bruit: pluie 44.devise: Une insulte n'avilit que celui qui la profère. 45.hashtag: #jenaimarre 46.mauvaise habitude: ghoster 47.qualité: sensibilité 48.gros mot: putain 48.émotion: tristesse 50.plaisir: tranquillité
  23. A mon avis il faut prendre les livres religieux pour ce qu'ils sont, des livres. Des livres spirituels qui ne sont pas forcément à prendre au pied de la lettre, mais qui ouvrent un chemin vers la foi pour ceux qui s'y intéressent. Or, le cas échéant, la foi se trouve en soi-même, au travers des réponses que l'on formule en soi-même. Inspirées éventuellement par des questions qu'un livre spirituel invite plus particulièrement à se poser, par ses récits entre autres... La multiplicité des interprétations possibles, vraies ou fausses, est censée à mes yeux favoriser ce questionnement personnel, plutôt qu'elle ne demande d'adhérer aveuglément à l'interprétation la plus terre à terre, ou la plus facile, etc... Et, par comparaison quand on ouvre un livre ancien de philosophie par exemple, il ne s'agit pas de tout apprendre par coeur pour pouvoir le réciter à l'occasion, mais plutôt de réfléchir profondément aux questions traitées, et ainsi forger sa propre opinion en s'inspirant de ce qui est écrit. Démêler le vrai du faux par un exercice de pensée. Et on se rend souvent compte en spiritualité, d'après moi, que la vérité y dépend beaucoup, de la même façon, de lire entre les lignes au travers de sa propre réflexion même guidée, inspirée, et de saisir l'intérêt intellectuel par l'esprit plus vastement que par l'organisation des seuls mots, plutôt donc que de savoir manier la langue sans la moindre ambiguïté. Je crois d'ailleurs personnellement que les livres spirituels sont censés justement entre autres mettre à l'épreuve l'esprit critique, car, encore une fois, ils sont censés mener à une vraie réflexion, et non pas à une adhésion irréfléchie, c'est un principe de vraie spiritualité pour moi. L'esprit s'élève souvent grâce à l'imaginaire, on peut s'en moquer, mais on peut aussi y gagner en compréhension mieux qu'on ne l'aurait fait sans. Et pour moi, juger la Bible par exemple comme on juge le journalisme, c'est un peu (un peu n'est pas tout à fait) comme juger Jean de La Fontaine comme s'il était simplement un journaliste classique plutôt que de le comprendre avec sa propre manière de s'exprimer, aidée par l'imaginaire, et possiblement intéressant intellectuellement à sa manière.
  24. sirielle

    Complimenter la beauté

    Je complimente de temps en temps mes proches directement ou indirectement, (je le faisais encore hier d'ailleurs). Plus indirectement, je commente parfois aussi l'apparence de célébrités par exemple, quelquefois en positif, hommes et femmes, ou autre, ou bien d'autres espèces de la nature que je peux admirer... Le plus souvent ce sont donc mes proches que je complimente directement, en général en lien avec la discussion ou le contexte, au cours d'un essayage par exemple, ou quand on discute du succès qu'on peut avoir à ce sujet, etc... Quand je juge de la beauté d'une personne, je prends en principe le charme en considération. Si mon avis est plus mitigé, ou s'il se réduit à la plastique ou surtout au charme ou à un point en particulier, normalement je le précise dans mon appréciation. Il y a des compliments à ce sujet que l'on me fait que j'apprécie beaucoup, qui sont une marque d'estime touchante pour moi, et d'autres qui sont plus malaisants, trop objétisants, voire sexistes ou calculés. En général ce sont plus souvent des hommes qui me complimentent sur ce thème, dans un registre de séduction par exemple, ou bien mes proches, hommes et femmes, ou plus jeunes, ou connaissances de proches, ainsi que des gens que je croise que je ne connais pas. La plupart du temps je réponds simplement "Merci". J'accorde beaucoup d'importance à mon apparence, mais je peux trouver certaines réflexions sans-gêne parfois, et je n'ai pas forcément besoin de savoir ce que l'on en pense, je ne sollicite donc pas tellement les avis en temps normal, car je me connais déjà plutôt bien par moi-même.
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