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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. sirielle

    La pensée positive

    Bonjour deja-utilise, Je comprends qu'il ait pu te paraître décevant que j'aie écrit survoler parfois les messages, toutefois je lisais les réponses m'étant adressées normalement, d'autant qu'il s'agissait de sujets m'intéressant, c'est seulement que je n'étais pas à chaque fois au top de ma concentration pour différentes raisons (manque de sommeil, contrariétés diverses...), mais dans l'ensemble j'étais quand-même relativement attentive à ce qu'on m'écrivait même si je ne répondais pas à tout... Merci de ta réponse et bonne route à toi aussi.
  2. sirielle

    La pensée positive

    Bonjour deja-utilise, Je te remercie pour ces précisions. Mon intention à l'époque n'était pas vraiment de juger ta personnalité, cette réflexion était seulement en réponse à une remarque classant plus ou moins nos niveaux de lucidité respectifs, ce qui me semblait simplement décalé (ceci dit la vanité diffère en partie de l'orgueil (à mon sens le concept de "prétention" n'est pas forcément péjoratif en revanche, c'est selon les cas), vaniteux ne signifiait pas forcément orgueilleux dans mon esprit (car je n'en jugerai pas sur ce point) mais vain dans le contexte donc). Mais il est vrai que sur plusieurs sujets précédents nos positionnements philosophiques s'opposaient plus ou moins, ce qui n'enlève pas que j'y ai apprécié ta participation malgré les quelques désaccords, comme je te l'ai toujours dit. J'en profite donc pour t'en remercier une fois de plus, d'autant que mon compte sur ce forum est en cours de fermeture, or tu es l'une des personnes avec qui j'ai le plus apprécié de discuter ici. Je ne sais pas si je reviendrai ou pas par la suite, mais je te souhaite bonne continuation en tout cas.
  3. Pour moi, l'athéisme contient un certain bon sens, je crois qu'il est utile voire nécessaire pour apporter une certaine critique de la croyance en Dieu, qui dérive parfois vers des comportements dangereux, des idées trompeuses ou douteuses, des interprétations néfastes... Je pense qu'il peut contribuer à équilibrer la spiritualité, qu'il peut véhiculer des idées bienvenues. Un peu comme pour les religions, son intérêt dépend à mes yeux de ce que l'on en fait en pratique, de jusqu'où ça va. Il existe différents moyens de cultiver son sens moral, pas qu'un seul, ni qu'une seule source culturelle. Concernant l'irrespect excessif de la nature, nature dont fait partie l'humanité, à mon avis ceux qui en font preuve (et je ne prétends pas avoir toujours été irréprochable non plus), sont dans l'erreur, avec les conséquences diverses, individuelles et collectives, que cela peut entraîner... Mais personnellement, je me cantonne à mes propres responsabilités, au-delà ce n'est pas forcément à moi de juger ni d'intervenir.
  4. Ma foi et mon sens moral m'ont inspiré essentiellement de sacraliser la nature, d'accorder en pratique de la valeur à chaque être vivant pour leurs différents rôles en son sein. Au quotidien j'essaie donc que mes actes soient optimalement respectueux de la nature et des êtres vivants, aussi fragiles soient-ils. Ce qui peut me conduire aussi à la défendre quand cela me paraît nécessaire et de mon ressort. J'estime qu'elle m'a offert une sensibilité et une empathie que je dois écouter assez consciencieusement pour être en accord avec ce qu'il m'a été donné d'être en tant que femme, indépendamment de ma volonté. Et à mes yeux les valeurs morales, que la spiritualité tend à préciser, sont censées favoriser l'organisation du bien vivre ensemble, y compris au-delà de l'anthropocentrisme.
  5. sirielle

    Qui aime bien châtie bien ?

    Il est vrai qu'aimer bien n'est pas tout accorder à l'autre, parfois c'est oser lui dire non ou lui faire des reproches mérités pour qu'il puisse se remettre en question par exemple... Et on dit quelquefois que de l'amour à la haine il n'y a qu'un pas, car dans certains cas un extrême attire l'autre. En partie parce que certaines personnes très aimantes s'investissent tellement dans la relation, qu'au moindre accroc elles peuvent le prendre très mal... En tout cas personnellement j'ai connu de près certaines personnes colériques, qui pouvaient beaucoup s'énerver pour pas grand chose, mais qui à côté de ça étaient aussi particulièrement affectueuses. Et puis certains sont plus nerveux que d'autres, ce qui n'est pas toujours facile à gérer pour l'entourage mais aussi pour la personne elle-même. Et il peut exister aussi l'aspect contrôlant séduction/autoritarisme...
  6. sirielle

    Fruits addict ?

    Les fruits sont les aliments principaux de mon alimentation. J'en consomme tous les jours un certain nombre en les diversifiant pour leurs différents apports. Je les mange tels quels crus, parfois cuits, pour, par exemple les "légumes-fruits" (les "légumes-fruits" sont des fruits classés également dans la catégorie des légumes comme les tomates, les courges, les poivrons, les aubergines, etc...). Et puis il m'arrive parfois de manger des compotes de fruits ou de boire des jus de fruits sans sucre ajoutés... J'ai certaines préférences selon les moments, mais dans l'ensemble, il y en a un grand nombre que j'aime beaucoup, bananes, kiwis, mandarines, litchis, nectarines, pêches, pastèque, melons, poires, mangues, abricots, prunes, raisin, etc.... Et parmi ceux que je consomme quasi-quotidiennement il y a les avocats entre autres... Par contre je n'aime pas beaucoup par exemple les cerises, car je sais qu'il y a souvent des larves transparentes peu visibles à l'intérieur, donc je n'en mange pas par précaution...
  7. Les interprétations du concept, plus ou moins contradictoires, sont nombreuses car il est souvent vulgarisé. C'est pourquoi, comme sur divers sujets de psychologie, il existe différents sons de cloche, plus ou moins cohérents ou réducteurs selon les cas. A mon sens la jalousie n'est pas une émotion, c'est un sentiment de rivalité égoïste qui véhicule une émotion d'agressivité mal canalisée, motivée par l'ambition personnelle. (Et elle appartient à l'envie, mais n'en est que l'une de ses différentes formes. L'envie pouvant être non-rivalisante.) La rivalité non-jalouse ne s'égare pas dans l'égoïsme. Par exemple, dans une course, un participant peut être déçu de son éventuelle défaite et envisager de modifier sa méthode ou autre résolution raisonnable, un participant jaloux aura, lui, tendance à vouloir désavantager injustement son rival à son propre profit. Etre jaloux n'est pas vouloir ce qui nous est dû, mais convoiter les (potentiels) avantages légitimes d'autrui (objet, succès, attention, etc...), en lui étant hostile, pour son propre profit.
  8. D'après moi, la jalousie représente une rivalité mal gérée, empreinte d'égoïsme. La rivalité dans divers domaines est normale dans une certaine mesure, y compris dans le relationnel, il y a souvent dans la vie de la compétition pour différents objectifs, mais la jalousie en est une dérive, où la rivalité débordante génère une agressivité égoïste, ouvertement ou non. Cependant elle est souvent confondue avec d'autres sentiments ressemblants, car elle génère des comportements hostiles identiques à ceux que d'autres sentiments hostiles peuvent inspirer, (ou confondue avec des sentiments d'admiration ou d'échec non jaloux).
  9. Pour moi, l'attrait pour l'esthétique et le pratique est naturel, et comme la tenue est aussi un langage, il me paraît important de tenir compte dans ses manières de s'habiller, de se coiffer, etc, de ce qu'elles peuvent évoquer dans l'imaginaire, de ce qu'elles signifient implicitement. Mais il y a des tenues qui restent à la mode au fil des époques, donc on peut aussi ne pas sans arrêt renouveler sa garde-robe ou autres accessoires sans devenir ringard pour autant. Et effectivement, la tendance invite aussi à juste titre à prendre soin de l'environnement. Je crois donc qu'il est important pour être vraiment bien avec la mode de tenir compte des différents critères d'adaptation sociale justement, tenir compte des critères écologiques, esthétiques, économiques, pratiques, contextuels, symboliques, santé, etc... Et c'est quelque chose qui peut s'apprendre au fil du temps. Personnellement, j'estime que j'ai appris au fil du temps à choisir mes tenues et méthodes beauté avec soin selon différents critères de jugement, car ça ne va pas toujours de soi. Ainsi qu'à identifier plus clairement les dérives de la mode telles que la surconsommation, les chirurgies esthétiques superflues, les mimétismes outranciers, les méthodes beauté néfastes, etc...
  10. sirielle

    Elle vieillit mal...

    Dans l'ensemble, j'ai tendance à préférer la mentalité des personnes âgées à celle des jeunes adultes. Je les trouve plus humbles, plus cultivées, plus matures, etc... Ceci dit je n'en côtoie pas souvent au quotidien, surtout par exemple dans ma famille de temps en temps...
  11. sirielle

    La mode et vous

    Je soigne scrupuleusement mes tenues et mon apparence au quotidien. J'aime le maquillage aussi. J'accorde les couleurs, j'harmonise les formes des vêtements, etc... Je n'y dépense pas des mille et des cents, je suis économe et soucieuse de l'écologie et de l'environnement, mais coquette quand-même, en m'efforçant de rester malgré tout vêtue assez sobrement en société, pas trop tape à l'oeil mais assez libre de mes choix en même temps. Je crois qu'il y a aussi de mauvaises modes, j'essaie d'y faire la part des choses, de ne pas tomber dans les pièges commerciaux ni dans les jugements abusifs sur l'apparence...
  12. sirielle

    L'audace

    J'ai tendance à m'efforcer d'aller vers le moindre risque. Je veille scrupuleusement sur ma santé, et j'aime beaucoup la tranquillité, donc même lorsque j'ose par exemple adopter un comportement ou une opinion qui se détournent de l'opinion majoritaire, ou de l'opinion de mon entourage, ce qui est relativement fréquent quand-même, j'y mets des formes pour m'éviter autant que possible les ennuis. J'essaie d'être assez discrète, assez conciliante et irréprochable pour qu'on puisse difficilement me culpabiliser ou m'empêcher de mener à bien mes projets. Et puis je suis quelqu'un de souvent réfléchie, je prends rarement des décisions importantes sur un coup de tête au quotidien, et je ne suis pas tellement "grande gueule" en temps normal, loin de là même.
  13. Le mépris est une émotion naturelle à la base, mais il est vrai qu'il peut être favorisé par le sentiment de la bassesse d'autrui ou de soi-même, sentiment légitimement fondé ou non, par exemple par rapport à l'adhésion à une mauvaise culture ou à un manque coupable de culture, à une forme de paresse intellectuelle. Cela dit ce n'est pas forcément dans les livres qu'on apprend le mieux. Et pour l'IA, question de mesure, mais il n'y a pas de quoi idéaliser tout à fait ses réponses à l'heure actuelle en tout cas, elles sont parfois plus ou moins erronées, faillibles, ou non adaptées à les sortir telles quelles de leur contexte. Mais j'imagine que l'IA aide parfois quand-même certaines personnes à tenter de s'exprimer en public alors qu'elles n'ont pas beaucoup confiance en elles entre autres...
  14. Il me paraît défendable que c'est un peu réducteur d'associer absolument une coupe de cheveux ou une coiffure à un genre. J'imagine qu'une personne peut vouloir avoir une coupe ou une coiffure qui n'appartiennent pas forcément à la mode homme ou la mode femme, et que si elle veut choisir une option qui ressemble à la mode du genre opposé elle peut en arriver à s'interroger sur le genre pour lequel s'identifier entre autres... Après tout faire une coupe de cheveux, ou une teinture par exemple, n'a pas directement de rapport avec le genre de la personne. Et beaucoup de styles, coiffures, tenues, etc... n'appartiennent pas spécifiquement à l'un des deux genres. Plutôt qu'une option "non-genré", peut-être vaudrait-il mieux ne pas avoir à préciser son genre, mais seulement éventuellement le type de coiffure demandé...
  15. Je n'aime pas la confiture, trop sucrée. Comme dans la culture, il y a à prendre et à jeter. Je prends les fruits, je laisse le sucre ajouté. Et je crois aussi n'avoir pas à montrer à tout va ce que j'ai pu apprendre de la société humaine, avoir appris n'est valorisé que si on s'en sert judicieusement, c'est à dire sans excès ni fanfaronnade. Or se nourrir sans excès favorise l'intelligence et inversement, et il est de notoriété publique que le sucre peut être un poison, un peu comme la mauvaise culture peut l'être aussi, ou celle employée à mauvais escient...
  16. Pour ma part, pour me motiver, pendant les environ 1h30 de gym que je fais quotidiennement, je visionne un reportage ou équivalent, comme ça j'associe le sport à l'information, pour moi c'est plus intéressant, plus divertissant. Et puis le résultat esthétique compte pour moi, c'est aussi ce qui m'importe beaucoup, aimer son propre corps, le sculpter, l'assouplir... Et je modère l'intensité des exercices pour éviter de m'épuiser excessivement, ce qui compte à mes yeux c'est surtout le bien-être et l'esthétique, sans dépasser mes limites aux dépens de ma santé ni de mes autres activités. Et effectivement c'est une activité à laquelle je tiens, qui me plaît, je n'y déroge quasiment jamais. D'ailleurs j'ai commencé quand j'étais enfant par choix, j'y suis donc habituée, c'est une routine que j'ai instaurée.
  17. Pour ma part on m'a déjà dit par exemple "Tu es à moi.", un classique, et ça ne m'a pas choquée, pour moi oui, j'étais sa compagne, et réciproquement. Je lui appartenais un peu, même si c'était dans le cadre d'un accord réciproque, et que ça n'a pas été indéfiniment. Et ça ne signifiait que ce que ça signifiait, pas plus à mon sens, c'est à dire un lien un peu complémentaire en quelque sorte, avec certains engagements relationnels pour lesquels s'impliquer consciencieusement tant que ça en valait la peine. Donc à mon avis, on peut vouloir rejeter ce principe pour soi si on veut, en fonction de ce que l'on veut faire de ses relations, mais on n'a pas à imposer de le rejeter à ceux pour qui il ne pose pas de problème. Je déplore évidemment les violences conjugales, mais à mon sens la possessivité c'est autre chose même si ça peut être lié. Un peu comme la confiance, on peut mettre sur le dos de la confiance la naïveté, mais ce n'est pas exactement la même chose, et ça ne signifie pas que la confiance n'est que mauvaise, question de modération simplement...
  18. A mon sens la possessivité va souvent de pair avec le lien relationnel, et elle me paraît trop diabolisée socialement, il suffit juste à mon avis de bien la doser en fonction de la relation concernée pour qu'elle soit profitable et non toxique. Mais elle peut contribuer à responsabiliser, à créer ou maintenir du lien... Et elle offre des repères organisationnels. La possessivité modérée n'est pas forcément la contrainte ni l'abus, c'est à mes yeux avant tout reconnaître le lien et ce qu'il doit impliquer parfois, voire favoriser le lien d'un commun accord, le protéger. Par exemple "Parce que c'est mon compagnon alors je me dois de tenter de lui consacrer un peu de temps aujourd'hui si je le peux s'il me le demande, s'il ne l'était pas ce serait différent.", ou encore "Puisque cet homme est déjà en couple alors il serait malpoli de le draguer sans réserve.", etc. D'autre part on peut être possessif sans être exclusif. Certains libertins (dans le sens cumulant plusieurs partenaires) sont très possessifs, très attachés à l'une de leurs relations, parfois trop même. Et puis dire qu'une chose, un lien relationnel, un emploi ou autre nous appartiennent ne signifie pas que tout nous en est permis, cela implique surtout des responsabilités à mon avis, qui ne sont pas forcément inconditionnelles, ni perpétuelles.
  19. Le harcèlement n'est pas systématique mais peut exister avec récurrence dans ces cas-là, c'est un critère ciblé avéré pour de nombreux cas bien que pas pour tous heureusement, même si l'enfant ou l'adolescent n'est pas orgueilleux ni frimeur/vantard.
  20. Oui, ces différents qualificatifs sont proches et peuvent désigner les mêmes capacités intellectuelles. Et au-delà des résultats scolaires, qui sont parfois brillants chez les enfants précoces, une partie au contraire sont en échec scolaire pour différentes raisons, mais peut être pris en compte également l'impact de la précocité intellectuelle sur le relationnel avec les autres enfants, et le décalage qu'elle peut éventuellement entrainer (ainsi qu'avec d'autres neuroatypies d'ailleurs pour des raisons différentes, neuroatypies qui sont parfois cumulées)... Et puis au-delà de la reconnaissance sociale de HPI, la stigmatisation peut exister par rapport aux mêmes critères même s'ils ne sont pas étiquetés, reconnus comme tel, excellence des résultats scolaires avec les avantages inhérents et/ou supériorité intellectuelle marquée provoquant un décalage. Tous les HPI ne sont pas forcément reconnus comme tels durant leur scolarité même si c'est davantage le cas à l'heure actuelle qu'auparavant, mais divers décalages induits peuvent exister sans cette reconnaissance, ou peuvent exister pour ceux avec des caractéristiques différenciantes similaires.
  21. Tout enfant à haut potentiel n'est pas en réussite scolaire, mais les élèves avec une haute réussite scolaire, dont font partie certains HPI, sont spécifiquement parfois cibles de harcèlement en raison de leur réussite supérieure, ou bien d'autres en raison de leur précocité intellectuelle les différenciant indépendamment des notes, bien qu'il existe d'autres profils cibles de harcèlement, mais il s'agit quand-même de l'une des cibles notables de harcèlement.
  22. Dans l'article il est question de supposition, donc les résultats scolaires élevés d'un enfant ou adolescent peuvent parfois provoquer l'hostilité, parce que par exemple l'élève est susceptible d'être donné en exemple, d'être source de pression, voire de comparaison désavantageuse pour d'autres élèves...
  23. Peut-être a-t-elle accepté par curiosité, pour savoir s'il avait quelque chose d'important à lui dire, sans autre intention, comme ç'aurait pu être le cas pour une autre personne qui a compté, et dont on peut se demander pourquoi elle cherche à reprendre contact avant de juger. Voire même pour savoir à quoi s'en tenir, s'il n'y a pas de souci particulier par rapport à la personne. Personnellement il m'est arrivé de répondre à des ex non pas parce que j'étais encore intéressée, mais pour connaître leur état d'esprit et m'assurer que je ne risquais pas de tomber sur eux de visu ensuite s'ils n'arrivaient pas à me joindre...
  24. Les personnes qui sortent de la norme, positivement ou négativement, sont parfois plus particulièrement cible de harcèlement pour cette raison, parce qu'elles attirent l'attention, possiblement indépendamment de leur volonté, et pas uniquement de personnes bien intentionnées. Ceci dit les bons élèves, ou les personnes particulièrement attrayantes physiquement par exemple, peuvent aussi au contraire être admirés, mais il y a le revers de la médaille, et les personnes un peu isolées, avec un cercle d'amis restreint par exemple sont plus vulnérables à l'ampleur du phénomène, d'autant qu'il peut faire fuir les quelques amis parfois, de peur des conséquences collatérales. Et effectivement dans certains cas le harcèlement peut aller très loin, en partie à cause du phénomène de groupe qui encourage la participation voire la surenchère pour l'appartenance au groupe. Et parfois, même les professeurs y contribuent ou y participent sans forcément en avoir bien conscience. Mais ce n'est pas systématique, il y a un ensemble de facteurs qui contribuent ou contrent le harcèlement potentiel, et un bon élève peut aussi être très bien intégré heureusement, c'est selon les cas...
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