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Tout ce qui a été posté par sirielle
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La vie n'a-t-elle un sens que si nous ne voulons pas mourir ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de timot-33 dans Philosophie
Chaque individu est programmé pour accomplir son rôle dans l'écosystème (au travers par exemple des instincts et de la sensibilité qui cadrent ses possibilités), pour participer à l'épanouissement du Vivant, à la satisfaction des divers besoins nécessaires au bien-être de l'écosystème. Mais ce cadrage laisse plus ou moins place aux choix de l'individu, à la créativité personnelle, pouvant cependant éventuellement l'amener à s'égarer, à être blessé, voire à agir contre-nature... Et la nature, dans sa quête d'épanouissement, ne permet pas une survie inconditionnelle des individus, elle tend plutôt à recycler les individus (entièrement ou partiellement) trop dysfonctionnels (par différentes causes possibles) pour un fonctionnement d'ensemble optimal. Et cette tendance naturelle peut s'inscrire également dans le psychisme, c'est à dire qu'un individu, par nature, ne voudra pas vivre ou survivre inconditionnellement, il ne voudra vivre ou survivre (lui ou par rapport à une partie de lui) que si les conditions de vie lui semblent assez acceptables (ce qu'il doit favoriser). C'est donc une tendance naturelle, sensée, ou dit autrement du bon sens, que de favoriser autant que possible des conditions optimales au bien-être collectif (interdépendance), mais aussi, dans des conditions où la mort paraît vraiment préférable à la vie, de s'y résigner (bien qu'un changement de circonstances puisse remettre en question cette résignation, puisse finalement sauver l'individu ou cette part de lui en question). L'objectif fondamental de la nature n'est pas la mort, c'est le bien-être optimal de l'écosystème, mais cette optimisation passe dans certaines circonstances par le recyclage d'une part trop défectueuse de la matière du Vivant. -
Amour toxique oui, mais pourquoi ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Cookiedough dans Amour et Séduction
Pour l'absence de réponse quand tu étais à la salle, peut-être a-t-il simplement compris qu'il avait appelé à un moment où tu étais occupée, et qu'il n'a pas voulu te déranger davantage. On n'a pas tous la même façon de fonctionner, certains sont plus introvertis que d'autres, moins enclins à la communication, pas forcément par rapport à une relation, mais plus globalement par rapport à leur personnalité. Et puis pour son côté souvent distant, peut-être aussi ne sait-il pas bien ce qu'il veut, peut-être qu'il s'éloigne facilement lorsque quelque chose l'y incite, même quand il était sincèrement partant, là aussi il y a des personnes plus indépendantes que d'autres, qui se détachent facilement, ou qui mettent peu de proximité dans leur(s) relation(s), même quand elles ont ou ont eu un coup de coeur sincère, qui ne s'engagent pas tellement, ou en tout cas pas dans les premiers temps, ce qui ne veut pas forcément dire qu'elles y sont totalement réfractaires non plus, ça dépend, parfois elles finissent par se lier davantage et parfois non... Mais ce ne sont que des hypothèses, différentes explications sont envisageables... -
La vie n'a-t-elle un sens que si nous ne voulons pas mourir ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de timot-33 dans Philosophie
D'après moi, le sens de la vie ne dépend pas totalement de la volonté, bien qu'il puisse s'intellectualiser plus ou moins, voire même s'il est possible de s'en détourner plus ou moins, ou de le mésinterpréter, il est avant tout biologiquement programmé, et il ne vise pas la survie à tout prix, il vise plutôt l'harmonie optimale de l'écosystème global, qui dépend d'un certain degré de qualité de vie respective. En deçà d'une qualité de vie estimée, à tort ou à raison, suffisante à la réalisation du rôle individuel (possibilités d'existence jugées trop négatives, insuffisamment épanouissantes, moindrement valables que le sacrifice de soi), l'instinct de survie peut éventuellement laisser place entre autres à une volonté plus ou moins importante d'auto-destruction (bien que la qualité de vie envisageable peut dépendre des circonstances, voire peut donc changer positivement et laisser à nouveau place à l'instinct de survie alors que les perspectives de vie semblaient trop inutiles, et redevenir acceptable pour l'individu.) Cette modération dans l'instinct de survie, l'apprivoisement relatif de la mort quand elle paraît préférable à la vie, appartient aussi au sens, même si le sens vise idéalement l'harmonie du vivant, mais à condition que la situation de part ou d'autre puisse être assez supportable pour y parvenir. (Il est donc éventuellement possible de vouloir mourir dans certaines circonstances, ou de ne pas craindre sa propre mort, de ne pas s'en soucier (par exemple en l'absence de danger perceptible ou supposé), tout en étant raccord avec le sens de la vie. Et tout, vivant ou non-vivant, ce qui est optimalement favorable à l'harmonie de l'écosytème est raccord avec le sens de la vie.) -
C'est quoi avoir mauvaise réputation , être une mauvaise fréquentation
sirielle a répondu à un(e) sujet de Clara1 dans Education et Famille
A mon avis une réputation peut par exemple être entachée par la malhonnêteté, réelle ou supposée (vols, mensonges démesurés...), la violence réelle ou prétendue (physique et/ou psychologique), l'indiscipline réelle ou prétendue (manque de sérieux, arrogance, prises de risque déraisonnables, attitudes déplacées, tenue douteuse...), voire la consommation de toxiques (tabac ou autres), etc., et pour la fréquentation les problèmes comportementaux (réels ou supposés) peuvent être susceptibles d'avoir une mauvaise influence, une sorte d'incitation, peuvent aussi éventuellement cibler la fréquentation, ou avoir des conséquences collatérales sur elle... -
Oui, si c'est trop blessant pour la personne, injuste, rabaissant, c'est possiblement une violence inappropriée, même si c'est pour rire et même si ça peut faire rire, il y a juste certaines limites à ne pas dépasser par respect pour chacun...
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Oui, je crois aussi que la dérision peut être très utile et amusante, bien qu'à l'excès ça peut devenir problématique quand-même...
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Je ris plusieurs fois dans la journée habituellement, je ris beaucoup tous les jours ces temps-ci, bien que ça n'a pas toujours été le cas selon les périodes de ma vie (Ceci dit je pleure aussi de temps en temps, etc...). Mais j'estime qu'on peut aussi être heureux sans rire beaucoup, et il y a eu des moments dans ma vie où je ne riais pas tellement mais où j'étais quand-même plutôt heureuse et épanouie par exemple... D'ailleurs pour ma part je ris beaucoup du ridicule, donc ce n'est pas toujours que très bon signe, ça dépend...
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La vie n'a-t-elle un sens que si nous ne voulons pas mourir ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de timot-33 dans Philosophie
L'instinct de sa propre survie donne un sens à la vie mais il n'est pas le seul instinct à donner du sens, d'ailleurs d'autres instincts peuvent dans certaines circonstances surpasser plus ou moins l'instinct de sa propre survie, comme dans le cas du sacrifice de soi pour la collectivité par exemple... Mais si là encore il s'agit de la survie de la collectivité, dans l'absolu le sens de la vie tend plus directement au bien-être optimal de son écosystème, même si cela dépend parfois du sacrifice de certains de ses individus pour y parvenir... (Mais certaines pertes lui sont plus néfastes que favorables en revanche, en fonction du rôle respectif des différents individus et de leurs capacités à l'assumer assez correctement.) Le sens de la vie peut se trouver dans la satisfaction des besoins authentiques du vivant et son organisation collective (pouvant inclure les besoins d'ordre psychologique et affectif entre autres), cependant un faux besoin (ou envie, lubie...) peut en revanche s'apparenter à un faux sens... -
Je fréquente des gens malgré les faiblesses et les défauts de chacun (y compris moi-même), mais idéalement les échanges relationnels vaudraient davantage la peine, je ne cherche pas à m'en distancer pour autant tout à fait bien sûr, un peu plus quand même qu'idéalement je pense, il vaut mieux être seule que trop mal accompagnée... J'essaie que mon alimentation soit diététique, saine, respectueuse de l'environnement, mais idéalement elle pourrait l'être davantage... Et idem pour d'autres activités, je m'efforce de respecter au mieux l'environnement d'un point de vue écologique, mais l'organisation sociale actuelle entre autres nécessite quand même quelques compromis, même si elle facilite aussi l'écologie par certains côtés. Et puis comme il ne faut pas mettre la barre trop haut, pour agir je modère mon perfectionnisme, on fait ce qu'on peut, la vie n'est pas toujours facile, il faut composer avec les problèmes contrariants qu'on n'a pas la force de résoudre tout à fait sur le moment ou qui nécessitent des sacrifices pénibles, et tenter de faire seulement au mieux. Oser dire non, s'opposer, se résigner, compatir parfois, etc... Quant à la satisfaction, j'estime avoir plutôt de la chance par rapport à ce qu'on peut espérer normalement, mais je suis loin d'un idéal total, qui d'ailleurs ne dépendrait pas que de moi évidemment.
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Merci pour tes idées. Un iceberg d'une personnalité dont toutes les informations seraient alors faciles d'accès signifierait que même son évolution, son histoire, seraient facilement visibles, voire ce qu'il tend à devenir. Pour lui-même (car si ses informations sont faciles d'accès, on peut supposer qu'elles le sont aussi pour lui-même), connaître tout de soi-même, la connaissance de soi, favorise l'estimation de ses propres besoins et capacités d'y parvenir, entre autres, si ce n'est que l'organisation des pensées, des relations, des souvenirs, etc... demande en principe de pouvoir occulter une part de soi pour mieux se concentrer sur une autre, ce qui serait probablement plus difficile en ayant moins de zone d'oubli ou d'occultation temporaires par exemple (la diversion de l'essentiel dans la quantité d'informations à portée), ni de zone de repli protectrice par rapport à l'extérieur, dont l'inconvénient pourrait dépendre de la dangerosité de l'extérieur, ni de zone d'intimité, de vie privée, la possibilité de réserver certaines informations à soi-même ou à un nombre restreint d'individus... C'est pourquoi l'ignorance de la naïveté est nécessaire dans une certaine mesure, trop savoir, c'est aussi mal savoir et être envahi d'informations intrusives. Et puis être un peu naïf donne le temps d'idéaliser, de pouvoir vivre l'instant comme s'il était vraiment beau, et donc quelque part donne une idée du beau, de la vie que l'on peut aimer vivre. Ne pas l'être du tout pourrait impliquer d'être continuellement sur le qui-vive, averti à tout moment des nombreux dangers et menaces, même potentiels, qui nous entourent, quitte à ne jamais pouvoir s'en détourner sans absence totale de danger même infime... S'inquiéter doit dépendre surtout de ce qui concerne notre propre responsabilité, de la prudence nécessaire dans notre propre comportement. Et si l'iceberg se met à fondre, cela signifierait à mes yeux que la personnalité se diffuse hors d'elle-même, elle disparaît en fusionnant avec son environnement, un peu comme une idée ou un sentiment, bons et/ou mauvais, qui disparaîtraient de l'individu présent qui les a partagés mais qui voyageraient alors en-dehors de lui-même, comme les traces d'un passé révolu qui ne disparaît jamais tout à fait, mais qui se transforme avec le temps...
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Le quotidien étant fait de divers combats (relatifs à la survie ou l'enrichissement par exemple), les accords ou désaccords dans les causes défendues respectives, peuvent impacter grandement les affinités ou inimitiés. Non pas qu'il faille combattre pour avoir des affinités (les affinités pouvant aussi par exemple naître de centres d'intérêts communs ou réciproques), mais elles peuvent dépendre également d'alliance pour des causes nécessitant des combats, d'une solidarité dans les conflits, d'autant que prendre position c'est souvent aussi s'opposer aux positions incompatibles, or l'union pouvant faire la force, cela peut tendre à choisir ses fréquentations parmi ses alliés ou ceux qui prétendent l'être... Et il est aussi possible de feindre accorder une valeur à une cause, pour les affinités que cela procure. Concernant les combats (la haine est l'émotion de la violence même si la violence peut être dénuée de haine, quand elle n'est pas motivée par l'émotivité, et la violence est plus ou moins inhérente au combat), au-delà de la complicité, l'agression groupée ou devant témoin peut aussi rechercher la démonstration de domination. L'individu peut ainsi montrer à un.e autre (voire réciproquement) comment il domine son adversaire (si du moins il y parvient, ne serait-ce qu'un peu), éventuellement en trouvant un prétexte à l'agression, que ce soit pour le territoire ou pour autre chose. En dominant un adversaire, l'individu montre sa supériorité sur ce dernier, voire sa capacité à soumettre un ennemi, à défendre ses intérêts dans un combat, et ainsi renforce sa légitimité à être choisi ou accepté plutôt qu'un autre. Et lors d'agressions groupées ou devant témoin les actions du ou des agresseurs sont donc dans certains cas surtout motivées par le regard du ou des complices ou témoins et de ce qu'ils peuvent attendre, ou de ce qui pourrait les impressionner, voire créer un lien de complicité entre eux, une victoire commune, ou une démonstration d'autorité, qu'il y ait ou non une véritable haine à l'encontre de la victime, la victime pouvant aussi servir surtout de faire-valoir en étant vaincue, bien que dans ce cas le prétexte doit quand-même être assez convaincant, avoir un certain intérêt. La domination par l'individu va de pair avec sa sélection, avec sa compétitivité, mais cette domination peut se démontrer autrement que par la violence, légitime ou illégitime, elle dépend cependant d'une certaine supériorité sur ses potentiels rivaux, supériorité ne serait-ce que subjective, qui sert d'argument de séduction.
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Bonjour Black, Merci beaucoup pour ton commentaire. Heureuse que mon billet ait pu t'intéresser. Concernant les proportions relatives à la comparaison de l'iceberg dans mon texte, la connaissance ou méconnaissance de la personnalité d'un individu par autrui sont l'une des interprétations possibles du texte, mais il en existe d'autres, car cet iceberg représente plus vastement l'aspect relativement facile à observer, qui apparaît à première vue à condition de s'y intéresser, voire d'en faire le tour (partie émergée et/ou externe pour une personne en général, mais il existe d'autres types d'individus avec des capacités d'observation différentes), l'aspect un peu moins facilement observable, et l'aspect plus caché ou invisible, difficile d'accès (partie immergée profonde et/ou partie intérieure pour une personne en général) de l'observation ciblée du monde par un individu (dont peut faire partie une personnalité observée mais pas exclusivement), ainsi que l'évolution de cet iceberg et du lieu d'où l'individu l'observe dans le temps, avec les modifications progressives que cela suppose, dans la forme de l'iceberg, et le point de vue mouvant de celui qui l'observe et ses capacités d'observation évolutives. Donc la partie difficile d'accès (volontairement ou non) à la connaissance de l'observateur peut être très vaste en comparaison (surtout au début de sa vie généralement), bien qu'elle peut être plus ou moins découverte au fil du temps, mais aussi se modifier, avec donc des informations potentielles nouvelles à son propos. (Et pour ce billet j'ai fait le lien entre apparences limitées et bonheur, le bonheur immédiat au travers d'une certaine ignorance (sachant entre autres que les apparences sont en partie volontairement enjolivées pour une validation extérieure avec plus ou moins d'efficacité ou de contre-productivité), bonheur naïf possiblement source de nostalgie ou de détachement, un bonheur plus complet dépendant en revanche d'un idéal causal, et d'un équilibre mouvant assez correctement dosé entre savoir et ne pas savoir ou occulter...) Et pour ce qui est de l'observation d'une personnalité par un individu extérieur, on peut tenir compte de ce qui est spécifique à cette personnalité, de ce qui dépend de la connaître personnellement, et de ce qui lui est plus commun, qui dépend de connaissances en psychologie plus générales, car même si la personnalité singularise l'individu, elle se construit autour de caractéristiques plus communes, dont la connaissance facilite la compréhension. Donc la connaissance de cet iceberg peut varier plus ou moins en fonction de l'observateur en question, de ses connaissances préalables (dont les sources peuvent provenir aussi de l'extérieur de l'iceberg) et de ses capacités de perception vis-à-vis de la personnalité observée (dont peut dépendre la relation entre l'observateur et la personnalité en question, le ou les buts de la relation, sa distance ou proximité, ce à quoi s'intéresse l'observateur, ses capacités d'observation, ce que veut bien dévoiler la personnalité d'elle-même). Et puis les proportions des parties émergée/immergée d'une personnalité par rapport au monde émergé, peuvent un peu varier aussi en fonction de l'extraversion/introversion de l'individu par rapport à ce monde. (Pour pouvoir modifier un commentaire de blog il faut cliquer sur les trois points en haut à droite du commentaire.)
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Il y a beaucoup de chansons que je n'aime pas, par exemple je n'aime pas les chansons d'amour trop flatteuses, ou frimeuses..., mais des chansons que je déteste vraiment, c'est quand par exemple la voix m'est insupportable ou s'il y a des paroles qui me déplaisent vraiment beaucoup. Par exemple, je me souviens à une époque avoir détesté une chanson à cause des mots "quand ton coeur éclate", je trouvais l'image malaisante, violente sans raison, et les paroles sans tellement d'intérêt, même si l'ensemble n'est pas que mauvais...
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Je suppose que cette idée pourrait favoriser au bout du compte la tolérance vis-à-vis des enfants et leur attitude parfois un peu immature (d'autant qu'un long trajet peut nécessiter pour eux de bouger un peu quand-même, de s'amuser, ou peut les lasser), car dans ce cas-là, les personnes ayant absolument besoin de calme, pour par exemple leur travail, auront un espace dédié, et pour les autres, n'ayant pas choisi l'espace no-kids, cela représentera davantage un choix de leur part d'avoir accepté la présence d'enfants, ce qui peut conduire à être mieux disposé face à une éventuelle agitation, de l'avoir acceptée au préalable.
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My God ! Pourquoi les églises se vident ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
Les messes auxquelles j'ai assisté récemment n'étaient pas toutes évènementielles... J'ai grandi dans un mélange de différentes cultures, catholicisme, agnosticisme et athéisme surtout (au travers de la transmission par différents membres de ma famille ou autre), et je me suis également intéressée un peu à d'autres religions. Je trouve utile de confronter modérément les différents points de vue pour les concilier au mieux, et pour ma part j'ai appris, ne serait-ce qu'un peu, de chacune de ces différentes positions. Cependant je suis très reconnaissante envers le catholicisme pour certaines de ses valeurs, de ses idées, m'ayant été inculquées, et pour la beauté de certaines de ses célébrations, entre autres, c'est pourquoi au bout du compte c'est la position idéologique dans laquelle je me reconnais le plus, celle qui m'a le plus apporté spirituellement, malgré les dérives au cours de l'histoire que je peux déplorer aussi. -
My God ! Pourquoi les églises se vident ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Black3011 dans Religion et Culte
En France, le christianisme est davantage devenu au fil du temps un choix personnel plutôt qu'une contrainte sociale... Ce n'est que mon expérience personnelle, mais les dernières fois que je suis allée à des messes, et j'y suis allée un certain nombre de fois encore relativement récemment, y compris dans une cathédrale à plusieurs reprises (un grand espace donc), les salles étaient pleines, et plusieurs enfants y furent baptisés entre autres... Ceci dit, si je n'y vais pas très régulièrement pour ma part, c'est parce que c'est parfois contraignant par rapport à mon emploi du temps, or ce n'est pas indispensable pour vivre en accord avec des principes religieux auxquels on tient (à raison de préférence évidemment) et pour travailler sa spiritualité, la questionner régulièrement, la réfléchir, ce qui est le plus important à mes yeux. -
On est souvent comparé physiquement les uns aux autres, plus couramment au sein de son propre genre, voire mis en compétition qu'on le veuille ou non par rapport à son aspect physique, en fonction de critères de beauté, à la mode le plus souvent, ou plus subjectifs parfois (justifiés ou injustifiés). Les attentes courantes considèrent entre autres la corpulence, l'harmonie des proportions, la jeunesse, l'ampleur de la musculature, la dentition, la coiffure/pilosité, la taille, l'habileté de l'expression corporelle et faciale, la tenue voire les artifices, la voix, etc. Ces critères sont plus ou moins contrôlables, ce qui explique en partie que ceux qui ne les atteignent pas conformément aux attentes sont parfois culpabilisés, bien que cette culpabilisation s'avère couramment outrancière et déplacée. En effet, s'ils sont contrôlables par l'individu en question, seulement partiellement, une partie de ce qui peut modifier l'aspect corporel est indépendante de sa volonté ou de son influence, bien d'autres influences existent et comptent, dont d'ailleurs l'attitude de l'entourage, qui peut également jouer un rôle positif ou négatif plus ou moins important dans l'évolution corporelle de l'individu. Cette compétition est souvent plus ou moins à connotation sexuelle, motivée par la rivalité au sein d'un même genre, et/ou par les attentes du genre opposé. Bien qu'elle ne s'y cantonne pas non plus, le charisme d'un individu dans la société peut être jaugé aussi en fonction de son aspect physique, et dans ce cadre-là également peut exister éventuellement une rivalité... D'autant plus que l'aspect physique reflète superficiellement des indications de santé (voire de force physique), or la santé est l'un des objectifs communs les plus essentiels, symbole de réussite très prisée. Ceci dit, un peu comme dans toute compétition, bien qu'ici il s'agit d'une compétition naturelle à l'origine, on peut plus ou moins y accorder d'importance selon sa propre personnalité, et puis, il y a les bons et les mauvais "joueurs". Certains se concentrent sur leur propre réussite plus ou moins judicieusement ou de manière contre-productive, voire cherchent à favoriser aussi celle des autres par solidarité, ou pour un gain financier ou autre profit personnel. D'autres (ou les mêmes) cherchent à mettre en échec leurs rivaux, ou ceux qu'ils considèrent comme tels, en leur rendant la vie difficile par différents moyens. D'autres encore (ou les mêmes), dans le cadre de la possessivité sexuelle par exemple, cherchent à mettre en échec sur ce plan leur partenaire afin qu'il soit moins attirant pour leurs rivaux sexuels ou amoureux. De plus, certains auto-sabotent leur propre réussite par rejet de la domination propre ou de l'attrait suscité. Et puis il existe dans ce domaine le principe de faire-valoir, la laideur ou la moindre beauté ou attractivité (réelles ou prétendues) d'un individu pouvant parfois servir de faire-valoir à son rival, la beauté (réelle ou prétendue) d'un individu pouvant parfois servir de faire-valoir à son partenaire sexuel (mais l'éventuel décalage peut aussi faire l'effet inverse), pouvant servir de faire-valoir à son parent (et le cas contraire peut parfois culpabiliser le parent), pouvant servir de faire-valoir à son entreprise ou celle pour laquelle il travaille (là aussi, véhiculer ce type d'argument, volontairement ou non, peut parfois produire l'effet inverse), etc. D'autre part, le principe d'exemplarité individuelle, positive ou négative, entre aussi en ligne de compte dans cette compétition, peut servir de source d'inspiration.
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A quel âge est on le plus heureux en France?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Popy dans Education et Famille
Se rendre utile à ses valeurs par l'effort donne du sens à la vie mais ne rend pas forcément la vie plus agréable pour soi-même au moment présent en revanche. Et puis aimer peut faire souffrir, parce qu'on souffre aussi des souffrances des autres, ou des dangers pouvant les menacer, pas uniquement de ses propres éventuels ennuis. Quand on a moins de liens, moins de causes à défendre, moins de problèmes à résoudre, on est donc parfois plus "léger", plus insouciant, même si aimer les autres peut quand-même valoir la peine évidemment. En tout cas, c'est ainsi que moi je le ressens. -
A quel âge est on le plus heureux en France?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Popy dans Education et Famille
Je situerais par exemple parmi les périodes les plus notablement heureuses de ma vie, une grande partie de mon enfance, l'été de mes 15 ans, mes 21 ans, mes 29 ans, etc... certaines périodes ont été plus agréables dans l'ensemble que d'autres tout au long de ma vie, chaque année a eu ses points positifs, irremplaçables, et ses problèmes, bien qu'au fil du temps j'ai réalisé en partie ce que je souhaitais faire de ma vie, je me suis mieux alignée avec mes principes aussi, donc j'ai acquis certaines chances que je n'avais pas encore aux périodes plus particulièrement douces à traverser sur le moment. Mais je ne cherche pas mon bonheur à tout prix, j'ai un peu le goût de l'effort et des responsabilités, même si ce n'est pas forcément très facile ou agréable à vivre au moment présent. Et je ne vis pas que pour moi, pour me faire plaisir, mais aussi pour me rendre utile, pour servir les causes auxquelles je tiens, pour aider ceux que j'aime... -
Bonjour Fhink, merci pour ton interprétation que j'ai trouvée intéressante, axée vers le bien-être, ce qui est une inclination naturelle essentielle à mes yeux, dont il ne faut effectivement pas trop se détourner. Dans mon texte, l'iceberg représente les apparences (pas exclusivement favorables mais souvent mises en scène de manière à favoriser une validation extérieure de soi) pour la part émergée, et ce qui se trouve derrière les apparences (pas exclusivement défavorable mais en partie terrible quand-même, cependant il y existe aussi des "atouts cachés" ou difficilement observables importants), pour la part immergée. La naïveté se focalise surtout sur les apparences, qui souvent se veulent séduisantes, bien que parfois trompeuses en revanche. Elle offre en quelque sorte une vie facile par l'absence de méfiance, l'ouverture enthousiaste à ce qui s'offre à elle, mais cette insouciance peut se heurter brutalement, voire très brutalement, à la partie immergée qui la renvoie à la réalité plus complexe qu'elle ne semble l'être à première vue. Cependant cette naïveté représente donc aussi en partie une conscience ne serait-ce que partielle par le biais des apparences, qui peuvent malgré tout être instructives, à condition d'être assez bien interprétées, et qui sont souvent employées à un certain bien-être au travers de la séduction très présente dans les apparences, ainsi qu'une ouverture au monde parfois nécessaire en acceptant la part plus ou moins importante d'inconnu (potentiellement dangereuse) inhérente à la découverte.
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Après plusieurs années...
sirielle a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans Amour et Séduction
Je n'ai jamais beaucoup aimé les French kisses, même adolescente, donc j'ai tendance à les éviter un peu, dès le début de la relation, sauf exceptions. Ce qui n'empêche pas bien d'autres sortes de rapprochements physiques, il en existe beaucoup... -
Lorsqu'on ne connaît pas les travers d'un individu, les dangers d'un lieu ou d'une activité, on peut en être plus purement émerveillé.e au regard de tout le potentiel positif qu'on y discerne, plus couramment assumé ouvertement que le propre négatif (le négatif supposé d'autrui étant plus souvent décrié en revanche, mais sous des airs de moralité corrective ou protectrice). Surtout donc quand en revanche on est sensible à leurs charmes apparents, à la séduisante partie émergée de l'iceberg, pleine de promesses. La vie peut sembler alors facile ou insouciante, un bonheur dont il est parfois difficile de faire en partie le deuil, comme si on était un peu coupable de devenir aigri.e par la dureté de la vie, méfiant.e devant l'inconnu, quand cette partie émergée, également porteuse d'espoir, est pourtant toujours plus ou moins là. Mais elle peut être aussi celle qui incite à s'approcher de la partie immergée, à ses risques et périls. Cependant connaître, ne serait-ce qu'un peu, la partie immergée (ici les tares, les dangers, les manipulations, les faiblesses, les secrets, etc... qu'on ne voit pas ou peu au premier abord) n'a pas que des inconvénients, elle contribue à comprendre le monde et la manière de s'y adapter au mieux. Et puis elle permet aussi de découvrir des atouts cachés, voire protégés des regards intrusifs, ou déguisés par des on-dit déformants. En effet, être lucide conduit aussi à modérer sa méfiance, à ne pas l'exagérer, voire à forger une certaine confiance méritée par opposition aux risques pourtant appris. Donc on n'a pas tellement à blâmer cette lucidité même si elle peut s'avérer parfois très éprouvante psychologiquement, à moins d'en abuser vraiment, d'en être trop curieux ou de s'en servir à mauvais escient, voire à moins de la partager outrancièrement. En finalité cette peine au regard des défauts et des dangers peut contribuer à réaliser son bonheur en évitant ou en déjouant les pièges, et en remédiant aux souffrances que l'on peut guérir ou atténuer en s'y exposant au plus près. Et quelquefois les faiblesses prêtent aussi à rire, car le ridicule n'est souvent pas qu'agréable au fond, mais rire tend parfois alors à attendrir face aux maladresses. Et on ne doit pas pour autant se départir tout à fait de cette naïveté, occultant par instant les malheurs et les problèmes à résoudre, pour se ressourcer dans les plaisirs parfois diversifs de la vie, ou dans une certaine ouverture nécessaire malgré une part d'ignorance des dangers potentiels. Certains s'affublent d'ailleurs à l'occasion d'une fausse naïveté pour séduire ou atténuer leur responsabilité, voire pour éviter de jouer les rabat-joie ou les contradicteurs, à tort ou à raison...
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C'est une question de savoir-vivre. De gestion de ses émotions et des comportements qu'on y appose. On est plus ou moins enclin en fonction des limites que l'on s'est fixées, voire de la culture ou de l'éducation parentale ou sociale, de l'influence de l'entourage, à se permettre ou pas tel ou tel comportement au nom de la relation, au nom de cet amour, au nom de la personne ou des sentiments qu'on éprouve pour elle. En d'autres mots, si on n'a pas de limites morales on peut faire plus ou moins n'importe quoi par amour, par exemple certains mentiront sans retenue sur leur situation réelle pour servir leur relation, quand d'autres ne le feront pas ou beaucoup moins par principe... (Ceci dit tout principe n'est pas forcément vraiment juste.) On peut considérer que certains comportements amoureux sont plus adaptés, judicieux, que d'autres, mais ça ne signifie pas qu'un comportement inadapté ne peut pas être inspiré par un sentiment amoureux, il le peut. On pourrait estimer également par exemple que c'est moins aimer une personne de lui manquer de respect pour sauver la relation que de ne pas le faire, mais ça n'enlève pas qu'un tel comportement peut être inspiré par l'amour même s'il n'est pas très intelligent en quelque sorte (ce qui n'empêche pas forcément une haute intelligence par ailleurs, dans d'autres contextes), voire peu conscient des conséquences ou des alternatives envisageables, voire aussi même s'il est mêlé à d'autres sentiments plus négatifs, car on peut cumuler et associer divers sentiments, parfois très différents, à l'égard d'une même personne (Lui en vouloir pour une raison, et l'admirer fortement pour d'autres raisons, etc...). Ce qui renvoie au principe d'intelligence émotionnelle, l'aptitude, pouvant en partie s'apprendre, à savoir gérer correctement ses émotions, à leur apporter des réponses adaptées, mesurées.
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Si on vous demandait d'écrire un livre ....
sirielle a répondu à un(e) sujet de Plouj dans Inclassables
On m'a déjà conseillé d'écrire une autobiographie. Si je devais écrire un livre je pense que c'est a priori ce que je ferais.
