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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Plouf

    Ca ne me parait pas si évident, pourtant. Si c'est agréable, d'aller "bien", je continue à penser que ça peut être mal vécu. Enfin, en tout cas, quand je n'ai mal nul part, je le vis parfois un peu comme ça. Mais bon!
  2. Jedino

    Plouf

    Je me sens pessimiste, d'un coup!
  3. Hahaha! Je songeais à changer l'image, mais j'ai la flemme! Et, il n'y a aucune nécessité! Mais oui, on ne se croise pas souvent.

  4. Salut salut! Comment ça va?!

  5. Jedino

    Plouf

    Ah, je ne sais pas comment tu le lis. Mais dans mon esprit, ça sonne comme le fait de ne jamais avoir connu aucune réussite jusqu'à celle-ci, ce qui, finalement, le déstabilise grandement parce qu'au fond, il ne connaît pas cela. Autrement dit, on a beau fuir la douleur, si tu ne connais qu'elle, trop longtemps, je crois que tu peux très mal vivre son absence. La vivre comme un vide.
  6. Et l'Europe, elle, va cesser d'acheter ou vendre à la suisse, histoire de voir qui pleurera en premier?
  7. Boum. Ma tête a explosé. Non, ce n'est que ma passivité, un mélange de langueur et d'animosité. Hier encore, je me tenais debout, la corde au cou. Hier encore, je cherchais les raisons qui me feraient tanguer du haut de mes réussites. Je ne les ai toujours pas trouvés. Peut-être devrais-je jouer ma vie au dé? Car il est plus facile de mourir par impartialité que par fidélité à une idée : la première ne fait pas dans les sentiments. Et je réessaie, je réessaie désespérément, incapable de justifier la mort. Etre souffrant, être égaré, voilà de quoi nourrir le désir de finir étouffé. Mais leur absence? Qui irait, sérieusement, se suicider parce que son humeur n'est pas poignardée, massacré par la puissance de son émoi? Se détruire par manque d'absurdité, c'est là tout mon problème. J'étais pourtant bien parti, plus jeune : une inconstance cachée, une dépendance à tout ce qui me nuisait, et une velléité aussi assurée que semblait l'être mon apathie en quelque sorte innée. Et voilà que maintenant je me sens bien, aussi bien que peut l'être celui qui n'a jamais connu que douleurs et échecs répétés. Le comprenez-vous? J'espérais presque y arriver ou, à défaut, glisser. Parfois, le hasard sait se faire juste. Il n'en a jamais été ainsi dans ma chambrée. Peut-être devrais-je payer quelqu'un pour m'y aider? Il existe bon nombre d'hommes de bonne volonté après quelques billets échangés. Nos amis les plus assurés sont sûrement ceux qui veulent que notre tête balance deux pieds au-dessus du parquet. Je verrai. De toute façon, rien n'est pressé, et il est heureux que je me sois dégonflé. Cela me laisse le temps de mieux m'organiser. Les gens ne se rendent pas compte : la mort, c'est tout un métier. Un métier où il faut chaque jour innover pour ne pas être privé de notre entière liberté. Vraiment, où allons-nous, si nous ne pouvons même plus choisir dignement et tranquillement d'en terminer? Ce n'est cependant pas aussi facile. Cela suppose de l'expérience, cela suppose des moyens. Nous voyons en ces êtres de la lâcheté, alors même que nous patientions ici, anxieusement, craignant d'un jour se faire priver d'un nouveau tour en nos vies ratées. Où est le courage? Où est la réalité? J'avais coutume de simuler ma pendaison tous les matins afin de bien me lever. J'ignorais quand j'aurai à me lancer, mais je tenais à être prêt lorsque cela arriverait. Non, sincèrement, vous devriez vous y préparer. La mort n'est pas une mince affaire : cela ne s'improvise pas. Mais, vous le verrez.
  8. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    Je viens de capter qu'à 1:40, il fait une quenelle! c'est un précurseur :smile2:
  9. Jedino

    Amour.

    Sincèrement? Je ne connaissais pas la chanson jusqu'à aujourd'hui, mais c'est sympa^^
  10. Jedino

    Amour.

    Une traduction de toi?
  11. Bonsoir! Plutôt bonne soirée, de mon côté, mais merci :)

  12. A t'accepter tel que tu es, physiquement et mentalement, ce qui ne veut pas dire que tu dois accepter d'être dans un état de tristesse (je le mets volontairement non pas pour diminuer le sens de ton propos mais justement pour éviter le terme auquel tu tiens tant ici, peut-être à raison, peut-être à tort, qui sait finalement?). Si je peux comprendre que tu tiennes, après tout ce temps, à ta façon d'être, ou que tu penses être ta façon d'être, la "dépression", cela reste un état considéré comme pathologique, c'est-à-dire "anormal". Mais un état, ce n'est pas être, ce n'en est qu'une tendance, une manière de l'exprimer, ton être. Ce n'est pas moi qui te dirait qui tu es, mais je peux te dire que tu n'es pas un dépressif. Tout au mieux (enfin au pire) tu en as/fais une. Je vais te raconter un secret : J'ai horreur d'être dans un groupe et j'ai horreur de parler. A tel point qu'au début une prof' me trouvait "autiste". Je sais que ça semble être une nécessité, mais tu n'es pas obligé de faire comme les autres. Tu es en droit de faire comme tu le sens. Si c'est ce que tu souhaites, eh bien, continue à essayer, à t'intégrer. C'est difficile, ô combien, surtout que les groupes se forment en général au début d'une année. Mais difficile n'est pas impossible. Et, sincèrement, il m'arrive de perdre le fil de mes idées, d'être confus (souvent), et parfois même, de ne pas trouver les mots ou de bégayer. Bref, communiquer n'est pas un atout chez moi. Cela ne m'empêche pas et d'apprendre à le faire, en comprenant pourquoi et comment je peux le faire évoluer et, surtout, en persévérant. S'ils te paraissent avoir tant d'aisance, de facilité, c'est parce que tu n'as peut-être pas, effectivement, baigné autant dans le milieu social jusque là. Cela ne veut pas dire que ça doit rester ainsi éternellement. Voilà, exactement :)
  13. Euh, le débat ne m'intéresse pas plus que ça, même si le fait que le prof nous en parle avec ironie ce matin m'a amené à le survoler. Mais, de la torture psychologique parce qu'il faut poser son cul, euh, ça me semble aller un peu loin, là. Enfin, je ne me sens pas en souffrance parce que je dois m'asseoir, personnellement. Et, s'il lui vient à l'idée que par respect pour les autres il n'a pas à en foutre partout, je ne vois pas où est le souci. Puis, on passe nos journées assis. Ce n'est pas un réflexe, ça, de s'asseoir religieusement pour écouter prêcher la bonne parole? Puis, le système éducatif en Suède est probablement critiquable, c'est clair. Reste qu'on est assez mal placé pour faire les indignés, vu l'égalité parfaite de notre société entre l'homme et la femme et la qualité du système éducatif par rapport à ces pays nordiques. Mais on se trouvera sûrement des excuses pour justifier cela?
  14. Ah, c'est à la mode de parler en anglais! Pour l'anglophone que je ne suis pas, c'est juste incompréhensible! Cela dit, si j'ai bien saisi ce que tu m'as laissé, il semblerait que tu as eu une lecture qui t'y as fait penser.

    Merci, en tout cas, L_!

    Et bonne soirée!

  15. Je me disais plus ou moins la même chose pour une raison que je ne connaissais pas, même en soupçon. Jusqu'au jour où je me suis dit : "et si je n'avais pas de problème?". Parce que oui, autant que je me souvienne, j'ai toujours eu cet air déprimé, un peu à côté, etc. Mais au fond, peut-être que j'ai une façon d'être, disons, un peu en marge? Ce que je veux dire, c'est que tu t'accroches au terme de dépression, comme si cela était l'ami que tu n'avais pas réellement. Ce que je vais te dire n'est pas une chose facile à faire, mais elle est essentielle : accepte-toi comme tu es. A partir de là, les autres y parviendront aussi, à moins de rencontrer quelqu'un capable de te comprendre et de t'aider. C'est rare, mais ça existe. Tu le dis toi-même à demi-mot, au final : tu ne comprends pas ton problème. Possiblement parce qu'il n'existe pas. Ce n'est pas le "malade imaginaire". Il y a bien une chose qui fait que c'est le cas, mais ce n'est pas forcément ce que nous croyons.
  16. Euh, j'ai la flemme de le lire, mais la phrase de Tocqueville, comme je la lis, c'est plutôt un reproche envers les Français et non pas un une apologie de l'esclavage. Pour le reste, c'est à voir. Mais l'européen de l'époque dont on parle se pensait souvent réellement comme devant apporter aux inférieurs le savoir que nous, les supérieurs, avons. Cela a changé. Je vois pas en quoi j'aurais à souffrir de propos que je n'ai pas tenu et qui sont parfaitement hors cadre, là.
  17. Tatata! La modestie est la compensation des médiocres, l'ami, tu le sais très bien! Et que tu me donnes raison sent le coup-fourré, alors comment l'accepter? (C'est l'ironie de paysan, forcément lourd et mauvais! Quel philosophe!)
  18. Tu déformes mon propos! J'te dis descendant, pas ascendant! Et de mauvaise foi, en plus! Et je compatis! Quoi que j'en ai pas tellement souffert, perso'! (Quel génie tu fais!)
  19. konvicted : allons allons, ne fais donc pas ton condescendant! Ma pédanterie n'a d'égale que mon ignorance, tu le sais très bien! En cela, je suis nécessairement modeste, ne serait-ce que dans le fond!
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