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jean ghislain

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À propos de jean ghislain

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    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 10/26/1973

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  1. L'écriture en format 3 me plaît bien, puisque le choix est laissé. Quant à vous, DdM, pour Donneur de Morale, se conformer à toutes règles, en voulant suivre les habitudes, cela s'appelle du conformisme, non pas de la "sagesse". Revoyez vos définitions. Pour ce qui est de la technique de la réédition des messages, c'est à vous que revient le travail, et non pas à moi d'adapter mes textes à vos velléités. Qu'est-ce qui vous prend de venir ainsi me titiller ? Si vous n'avez rien à dire, pourquoi ne vous taisez-vous pas, au lieu de déblatérer ?
  2. Philosopher, ce n'est pas exercer un métier. Bien sûr ceux qui en font un métier, celui d'enseigner, ont une grande culture académique de l'histoire de la philosophie. Mais cela fait-il d'eux des philosophes ? Au contraire, je pense qu'ils rentrent dans un quotidien bien trop répétitif, celui du lycée, ou des cours en université, ce qui affaiblit une portée véritable. A trop avoir le nez dans une discipline, on en vient à en oublier le sens, et à ne même plus savoir comment l'utiliser pour sa propre existence. L'exercice philosophique, dirais-je, consiste plutôt à entraîner son esprit de façon à le tenir toujours alerte, face à l'ignorance, la stupeur, et contre une vision bien trop immédiate des choses du monde. Cet exercice peut être vu comme un luxe. Car pour maîtriser les concepts, il faut un minimum, et de façon très basique, savoir ce que l'on dit : le sens des mots, leur histoire, leurs diverses utilisations. Sans compter qu'il faut aussi mener un raisonnement, avec méthode pour cheminer au mieux vers une solution. Or quand on sait bien combien déjà sont nombreux les hermétiques à la logique, ou aux mathématiques par exemple... comment espérer faire aboutir un raisonnement alors ? Mais quant à la question de la bonne pratique, si elle existe, comme un médecin doit avoir sa déontologie dans son métier, je me permets d'en douter. C'est pour moi une fausse question, un présupposé mal posé en tous cas. Mais peut-être pensais-tu dans le fond, Deja-Utilise, à l'authenticité, ou pas, d'un savoir philosophique. Alors, dans ce cas, je peux te répondre. On voit la richesse d'un arbre à ses beaux fruits. Je veux dire tout simplement que l'exercice de la philosophie, de son éveil à sa maîtrise, a forcément un impact dans notre façon de vivre. Car comme c'est notre esprit qui dirige nos vies, en trouvant la voie vers l'aboutissement de nos projets, alors l'esprit philosophique donne une vision bien plus large, et surtout bien plus en adéquation avec le monde dans lequel nous vivons. L'autre question que tu poses, me semble-t-il, c'est une question morale, celle du mieux-vivre-avec, somme toute la question de l'altruisme. Pour ma part, la philosophie ne m'a pas rendu plus altruiste ou moins. C'est là une question de caractère, et non pas de savoir-pratique. Donne des ailes à un démon, cela n'en fera pas pour autant un ange... En comptant sur la philosophie pour améliorer la morale d'un homme, je crois, sauf ton respect, Deja-Utilise, que tu n'as pas frappé à la bonne porte. Si l'on souhaite développer des principes moraux, ou suivre une vie exemplaire, il vaut mieux gager sur la religion, plus prometteuse parce qu'universelle, pour ceux que cela tente... Alors la philosophie reste un cheminement personnel, qui peut nous permettre d'éclairer au mieux nos parcours. Si elle n'est pas donnée sans efforts, elle permet néanmoins d'avoir à l'arrivée une plus-value intellectuelle. Spirituelle aussi, dans le sens où notre esprit y voit plus clair. C'est tout-bénef, donc, même si hélas, elle n'est pas accessible à tous, laissant la majorité en chemin, et loin derrière même.
  3. A chacun sa manière d'aborder les problèmes dans la vie. C'est comme un tronc d'arbre qui jonche notre chemin. On peut refuser de le voir et trébucher et ensuite se relever pour continuer. Mais on peut aussi l'éviter en faisant demi-tour et en voulant reprendre par un autre chemin. Celui qui est en bonne forme voudra l'enjamber ou même sauter par-dessus. A celui pour lequel l'effort en demande trop, il pourra utiliser une quelconque technique (prendre une échelle ou le faire rouler sur le côté, etc...). A chacun sa solution donc. La vie est un long chemin vers notre futur, et nos projets nous tracent des routes sur lesquelles il est toujours probable de rencontrer des embarras. Le tout est de continuer son chemin et de mener à bien notre aventure humaine.
  4. L'innocence est le symptôme d'un état délabré de l'esprit, qui arrive à toute personne fatiguée et dégoûtée de la vie en société, et même de la vie tout court. D'où l'envie d'un retour rêvé à ce concept d'innocence, avec tout ce qui s'ensuit : condamnation du monde et des autres, sous une envie déguisée de revanche. Cette rêve prend sa base contre soi-même et autrui, et se veut au mieux un renoncement, au pire un développement moral inadéquat. Le concept d'innocence n'est donc pas enviable, du point de vue d'une philosophie saine. Il faut donc sérieusement le prendre avec des pincettes, et le tenir à distance pour bien raisonner, si l'on veut en pratique construire correctement sa vie.
  5. Oui, Blaquière, mais ce que vous défendez : où est-il remis en cause, que ce soit dans la chanson, dans nos interventions, et plus généralement dans la (votre) vie ? Ce qui est difficile à comprendre, c'est un tel militantisme, pour finalement enfoncer une porte ouverte. La sexualité n'est plus un problème de nos jours, non ? A moins que vous nous parliez là de gens qui ont un problème pour vivre une sexualité, ou encore un problème d'équilibre de vie plus simplement ?
  6. Dans le même thème de l'arrachement du pire vers le meilleur, du même chanteur. "Tu sais qu'il reste une place pour les gens comme nous", c'est mon passage préféré.
  7. Ce ne sont pas des explications, au revoir. Demain la Grèce arrivera bien, malgré toutes ces inégalités de système. Le problème inhérent au système néo-libéral capitaliste, c'est qu'il veut soumettre à sa logique tous les acteurs économiques, y compris les Etats. Vous avez oublié la crise de 29, pour être aussi stupide ?
  8. Non. Pourrais-tu donner des arguments à ce que tu prétends ?
  9. C'est la dette qui a ruiné le pays, non pas les grecs, tu dois sans doute le savoir.
  10. Merci aux banques d'avoir aidé la Grèce donc...
  11. La solidarité nationale n'est certes pas l'objet principal du budget public. Mais vaut-il mieux aider les banques, l'aide aux entreprises, que de soutenir le ciment social ? Là est notre différence, toi et moi. La liberté d'un pays socialiste, c'est aussi ne pas faire aucune concession face à l'égoïsme, et au profit. L'habitat HLM, le quotient familial, les jeunes aussi, c'est le progrès social, là est le but.
  12. jean ghislain

    Mélenchon.

    Qui est Mélenchon, et que veut-il ? Un exemple par une de ses interventions, dans le fin fond de l'Auvergne.
  13. Vraiment ? Tu trouves qu'une économie avec 10% de chômeurs et une majorité de jeunes acculés au désarroi, c'est une bonne carte de visite pour le système néo-libéral dans lequel on vit ?
  14. Je ne vois pas l'intérêt que tu as à soutenir ce genre de politique économique de droite, au vue des crises du système libéral qui se répètent. Quand on veut l'intérêt de tous, et être du côté de la défense de notre tissu économique social, on ne peut qu'être en désaccord avec les effets malsains du libéralisme. Les réformes sont donc nécessaires. Et non pas seulement dans la perspective du socialisme. PS/ Thatcher est un très mauvais exemple économique, dans notre passé honteux européen.
  15. Sauf que ce n'est pas une politique aussi pro-libérale, que s'il y avait la droite au pouvoir.
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