Aller au contenu

Jedino

Membre
  • Compteur de contenus

    48 064
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Sur l'instinct de conservation, nous sommes tout à fait d'accord. Mais l'enfant a-t-il vraiment peur de la mort, ou a-t-il davantage peur de la figure du monstre ? Autrement dit, est-ce que sa peur est vraiment celle de la mort, ou non pas celle de "celui qui cherche à m'effrayer" ? Il manque une nuance : tu as deux issues à cette question. Celui qui fait cela "contre" quelque chose, et celui qui le fait "pour" quelque chose. Dans le premier cas, le retour peut être effectivement très, très douleureux. Dans le deuxième cas, c'est moins évident. Pour comprendre tout à fait, tu peux prendre la situation de notre Président (c'est sans aucun rapport, quoi que, mais ça donne une idée) : élire un Président pour lui n'est pas du tout semblable au fait d'élire un Président par votre contre son adversaire. Le premier cas n'est regretté que si la situation n'est pas à la hauteur, finalement, le deuxième nécessite réellement un exploit pour s'en sortir comme il faut, c’est-à-dire non déçu. Je pense justement tout le contraire. Quand tu réfléchis à comment nous hiérarchisons les choses dans la vie ordinaire, la douleur est un cran en-dessous de la mort. D'où les "il s'en est plutôt bien sorti" ou "il aurait pu mourir". Maintenant, tu as raison : plus que l'ignorance de ce qu'elle est, c'est peut-être la peur de souffrir encore ensuite qui peut être craint, d'où l'idée du Paradis, par exemple. Mais finalement, au départ, il y a une ignorance de ce qui vient ensuite. Tu peux craindre d'avoir mal, et c'est légitime. Mais quand tu meurs, je doute que ce soit cela que tu craignes. Après, je l'imagine peut-être mal, je ne sais pas, dans la mesure où je ne crains pas vraiment la douleur, ni la mort. Pratiquement immortelle n'est pas immortel. Je ne crois pas que l'immortalité soit possible (en tout cas, je l'ai pensé ainsi le jour de mon baccalauréat de mathématiques, et je n'ai jamais douté de cela). Hahaha. C'est clair dans ma tête, mais pas forcément clair tout court, oui. C'est la même idée que celle plus haut avec l'exemple du Président. Je fais la différence entre aimer quelque chose "pour" elle et aimer quelque chose "contre" elle. Autrement dit, si tu as A et B, aimer A n'est pas la même chose qu'aimer parce que non B.
  2. Jedino

    Oh mon dieu, et moi qui t'ai toujours vu comme plus vieille que moi.

  3. Jedino

    La clef dans la serrure

    Je n'en sais rien. Vaut-il mieux vivre heureux un temps ou se croire faussement heureux longtemps ? Aurais-je fait un lapsus inconscient alors que j'ignorais encore la fin de mon histoire? :cool:
  4. Jedino

    La clef dans la serrure

    Pfiou. Faut vraiment que j'arrête l'économie à cette heure-là. Désolé, et merci.
  5. Comme pour de nombreuses choses (que ce soit la connaissance du monde ou de soi, qui sont deux autres sujets actuels par ici, par exemple), cela dépend profondément de soi : si la mort me tracasse, j'ai plusieurs positions adoptables. L'ignorer, la craindre, ou la comprendre et l'accepter. Comment nous la percevons dépend essentiellement de notre vécu. Il est assez évident que la perception d'un Socrate qui semble ne pas la craindre n'est pas la plus commune, et il est évident aussi que l'attirance de la mort qu'éprouve une personne perdue dans son désespoir n'est pas ce qui est le plus commun non plus. Certains éprouvent le besoin de tenter de la comprendre, de l'appréhender. De se rassurer par la raison et le raisonnement, quel qu'il soit. D'autres le font, finalement, indirectement : la religion joue un rôle primordial ici, métaphysiquement parlant. Mais certains préfèrent simplement vivre plutôt que de se préoccuper de ce qui n'est pas encore : c'est l'idée du "carpe diem" qui remet à demain la mort pour lui préférer un présent bien réel, lui. Enfin, nombreux sont ceux qui en ont peur. C'était un sujet de fin d'année en cours pour moi en philosophie. Je crois depuis que ce n'est pas la mort en soi que nous craignons : c'est l'ignorance de ce qu'elle est. L'exacte et semblable angoisse à celle que nous ressentons dans une situation où un danger nous guette et que nous sommes dans l'incapacité de comprendre et prévenir. Je pense à des fantômes, à tout ce qui est surnaturel, mais aussi à des choses plus terres à terres, comme le fait d'être en pleine nuit, entendant des bruits et des cris. Le rôle de l'imaginaire me semble essentiel, dans ce cas. Nous fantasmons largement sur le sujet, en bien comme en mal. Pour ma part, j'ai depuis un certain compris que la mort ne s'oppose pas à la vie, et qu'elle ne m'est pas inconnue à proprement parler : sans la mort, je ne serais pas en vie. C'est bien le "suicide" de mes cellules qui me permet, par exemple, de ne pas mourir, disons, prématurément. Vouloir combattre reviendrait à vouloir me combattre. Je comprends amplement le désir de vouloir vivre plus longtemps. Seulement, il ne faut pas le faire en opposition à, mais pour elle. Sinon, ce serait semblable à aimer quelqu'un parce que nous ne voulons pas aimer la deuxième personne. Ce n'est pas un jeu de contraire.
  6. Vous n'allez pas me croire mais hier, alors que je trainais assis par terre en simulant une pauvreté qui ne me concerne pas, un homme s'était approché de moi avec un chèque et me l'a tendu. Je l'avais pris, pensant à une blague, et il s'était en allé sans mot dire. Ce matin, je suis passé à la banque le faire encaisser et ai constaté avec joie que mon compte a été crédité de quelques millions. J'aurais pu avoir des remords en ayant abusé la philanthropie d'un inconnu qui me pensait être un clochard : ce n'est pas le cas. Un type qui peut se permettre de filer une somme pareil sans demander un quelconque gage en retour dans la rue, comme ça, en a probablement bien assez pour lui encore. Ce n'est finalement qu'une heureuse redistribution par mégarde pour l'un, par bonheur pour l'autre. Forcément, je n'ai pas manqué ma chance de m'éclater. Je n'ai jamais eu autant d'alcool, de filles différentes et d'heures à perdre que maintenant. Marathonien par nature, j'enchaîne les festivités ou, plutôt, les orgies. Et quand vient la fâcheuse journée où je me retrouve à dormir, assommé, je m'assure de ne pas avoir à en faire le ménage. Décuver est une épreuve qui forge le caractère. Tout se passait très bien, à vrai dire. Jusqu'au soir où un petit con, apparemment défoncé, vient me provoquer alors que je ne suis pas tout à fait sec. Je finis par lui casser un nez, ou peut-être deux, avec celui de l'abruti qui a cherché à me retenir, et me casse de là, en rage. Je ne suis pas méchant, vous savez. Je ne serais pas allé plus loin, sauf à être inconscient. En même temps, je me suis senti assez puissant. Je ne me battais pas tous les jours, cela faisait du bien. Si ce n'est qu'une fois sorti, et juste avant d'arriver à ma voiture, qui mériterait le nom de bijou, une bande de cinq mecs me tombe dessus et me tabasse, du genre comme il faut. Probablement des amis à l'autre drogué, que je pense l'après-midi où je me suis réveillé à l’hôpital. Je n'ai pas manqué de fêter mon rétablissement. J'ai rencontré, pour l'occasion, une femme magnifique. Intelligente comme une souche mais un plaisir pour les pupilles. Croyez-le ou non, j'ai même retenu mon coup de main au bar rien que pour elle. Sauf qu'au lieu de passer une excellente soirée, elle s'est pointée avec un couteau dans le lit, l'oeil pas très sympathique. Ne pas avoir abusé m'aura au moins permis de sauver ma peau, du coup, puisque mes réflexes auront suffi à la dégager et à fuir. Après ça, je me suis calmé. Presque sage, si vous excluez les nécessaires appels à des femmes charmantes et les rasades pour se remonter le moral. Ca n'a pas empêché que je me fasse enlever en pleine rue alors que je revenais à pied du restaurant d'en face. A croire que le pognon attire les emmerdes. Dans la camionnette, j'en ai pas appris davantage : le bavardage n'était pas l’apanage des toutous du maître. Le maître, je l'ai de suite reconnu : mon gentil donateur. Il a pris le temps de m'expliquer qu'il avait vu l'imposture et qu'il aimait à s'occuper personnellement de ces gens-là, qu'il adorait donner beaucoup avant de reprendre tout, y compris ce qu'il n'avait pas cédé. Evidemment, je lui ai fait remarquer que je ne comprenais pas franchement ce que cela signifiait. Il m'a donc clarifié la chose en me rassurant par le fait qu'il était un sadique et adorait voir autrui espérer et profiter en ignorant que cela allait se terminer bientôt. D'abord par de gentillets rappels, tels des alarmes à qui sait entendre, enfin le spectacle, son domaine à lui, et non à ses sbires. Plus précisément, il parlait de torturer. Longuement, lentement. Il ne voudrait pas, me rassurait-il, me gâcher le plaisir de me souvenir des moments agréables que j'ai passé avec son argent. C'était un échange de bon aloi, entre personnes honnêtes et respectables. Une vie rêvée contre une vie enlevée. Voilà pourquoi je vous raconte tout ça, là, à l'instant même où il s'approche de moi avec son outillage et son sourire de taré.
  7. Ce n'est pas moi qui irait parler d'une supériorité de qui que ce soit. Je crois assez au fait que chacun est doué pour quelque chose, mais que tout le monde ne le trouve pas forcément pour x raisons. Je ne dis pas que tu as tort, tu sais, je dis simplement que tu n'as pas raison. Effectivement, le vécu joue une grosse place. Mais ce que tu as au départ, avant ce vécu, détermine comment tu vas réceptionner ce vécu. L'exemple le plus "banal" est celui qui a un handicap quelconque. Ca, c'est l'exemple d'une différence majeure dans les capacités. Et je crois que c'est vrai plus largement : tu as celui qui, malgré un appétit féroce, ne grossit pas, quand l'autre prendra du poids et sera victime de moqueries. Je n'irais pas jusqu'à dire que nos choix sont déterminés par ce que nous sommes au début, mais c'est plus ou moins l'idée. Les choix que tu prends, tes centres d'intérêt, ta façon d'être, tout ça, tu le places dans le vécu, alors que le vécu n'est qu'une façon de réagir que tu as en fonction de ce que tu as avant : un corps, avec ses particularités, c'est-à-dire ses atouts et/ou ses faiblesses, selon l'avis qu'à le monde autour de toi. Tu ne choisis pas grand chose dans l'histoire : ni ton corps, ni ta famille, et pas davantage le reste jusqu'à un certain point. Tu ne choisis rien au moment où tu deviens un être qui apprend à choisir. Mais au départ, il ne reste pas notre capacité à choisir et vouloir, mais ce que nous avons, ou n'avons pas, d'ailleurs. Tout se travaille plus ou moins, effectivement. Mais nous ne sommes pas égaux face à lui. Loin de là. Et tu as raison, je crois, quand tu dis que le travail creusera la différence. Seulement, tu ne réponds pas exactement au problème que je te pose qui était la volonté. Décidons-nous de la volonté que nous mettons, que nous pouvons mettre à tout instant ? Ou est-ce quelque chose que nous gagnons avec ardeur tout jeune, ou maladroitement au même âge ? Est-ce que si je ne mets pas de volonté dans ce que je fais, c'est le signe d'une paresse infinie de ma part, ou une tendance qui m'est naturelle de ne pas vouloir comme un autre le pourrait ? Autrement dit, d'où vient notre volonté ? Là encore, tu as raison. Celui qui a des dispositions n'est pas nécessairement celui qui aura la réussite allant avec. Mais nous parlons sur ce sujet d'individus qui ont une particularité, une particularité qui rime pour beaucoup avec génie ou réussite, mais qui concerne tout autant d'autres personnes vivant dans un mal-être profond en raison de cette particularité-là, et sans forcément le savoir. Le problème, si je puis dire, c'est que tous les "surdoués" ne sont pas égaux face à ce qu'ils auraient en commun : certains vivent comme ils sont et réussissent brillamment, d'autres se font montrer du doigt et par caractère, montrent qu'ils peuvent faire de grandes choses, d'autres vivront simplement une vie normale, et d'autres encore seront mis à côté, peut-être comme tout autre enfant une fois dans sa vie, et en souffriront, peut-être plus qu'un autre enfant. Il ne faudrait pas éclipser les derniers sous prétexte qu'il existe les premiers, et il faudrait encore moins blâmer les derniers sous prétexte que les premiers parviennent à le surmonter sans même y penser.
  8. Jedino

    Aergie - Episode 1 : "Origines"

    C'est bien, il y a du sang neuf sur les blogs. Bon courage ! :)
  9. Si ce n'est que l'intelligence, dans ma tête, ne se réduit pas à des tâches purement scientifiques. Nous pouvons avoir du génie pour les mathématiques et être un mauvais pédagogue. Qu'est-ce que l'intelligence ? Sinon ce que nous aimerions qu'elle soit. Comment seulement parler de "la" intelligence ? C'est ça, qui est faux, en effet. Avoir un domaine de prédilection et être doué pour cela témoigne possiblement d'une grande intelligence. Mais, à ma connaissance, le terme de "surdoué" en psychologie dont nous parlons ici a un sens très précis qui inclut également la sensibilité. Pas toujours, mais souvent. Cela dit, être plus sensible ne veut pas dire plus souffrant. Il est possible de bien vivre avec, d'apprendre à vivre avec. Tout le monde n'est pas égal face à cela. Donc oui, vous côtoyez peut-être des surdoués, je n'en sais rien, et vous n'avez pas le sentiment qu'ils sont si sensibles que ça. Mais ce que nous ne voyons pas ne signifie pas que ce n'est pas.
  10. Jedino

    Le cannabis et les gens.

    Bouarf, ce n'est pas pire que l'alcool. Pour ma part, tu fais ce que tu veux, même si tu es jeune. Je ne suis pas ton père. Mais, je trouve cela tout aussi inutile que ledit alcool. Après, c'est une position tout à fait personnelle. De là à être choqué, j'en suis pas encore là.
  11. Et tu as raison, difficile de le nier. Mais la "volonté" n'est pas aussi facile à acquérir et mettre en oeuvre pour tous. Alors oui, il faudrait, dans l'idéal, se dépasser. Et oui, il n'y a rien de pire que de rester sur un acquis, peut-être. Seulement, tu sais comment rendre plus fort et agile un bras, une jambe, voire un coeur. Tu sais comment devenir plus vif avec ta cervelle. Mais comment rendre plus ardente la volonté ? En le voulant ? Et comment ? Cela peut sembler semblable au reste, ça ne l'est pas. Quant à dire que nous avons les mêmes capacités, cerveaux, bras, jambes, etc, en apparence possiblement. Quand je te vois, je sais que tu es "comme" moi, un humain, par ressemblance. Mais si nous regardons plus précisément, tu n'as quasiment rien de commun avec moi, sinon des mots génériques.
  12. Jedino

    Il était une fois

    Oh bah j'avais envie d'écrire, mais je n'avais pas d'idée particulière. Mais merci. Et, je vais voir, pour la coquille.
  13. Un jour ensoleillé. Elle est radieuse, heureuse. Le sourire qui s'étire loin, très loin. Les yeux miroitant d'amour, de sentiments puissants et inconditionnels. Et que dire de lui ? Eperdu à n'en savoir que faire, à la limite de la perdition. Le coeur battant, le coeur vaillant, prêt à en découdre avec le jeu de séduction féminin. Mais, ô combien non, incapable d'accepter son échec dans cette partie. Elle ne voyait que lui, il ne voyait qu'elle. Deux dans un monde d'infinité. Parviendront-ils à se trouver ? Alors qu'ils s'approchent, leur univers se construit. Plein de lumière, de confiance et de complicité. Ils l'ignorent encore. Ils n'en sont qu'à quelques secondes de le savoir, qu'à d'infimes instants d'un bonheur à venir. Bientôt, elle parle enfant, il parle de partager. Elle parle de s'installer, il parle de voyager. Les rayons s'échappent doucement du foyer. Ils glissent, glissent, sans jamais se retourner. Finalement, une famille naît. Les jeunes années sont passées. Il s'agit de créer un équilibre, le support de tout un récit. Si leur histoire a commencé depuis plusieurs années, il leur faut maintenant rédiger celle de leurs protégés. Une belle, afin de pouvoir un jour la conter. Tout se passe selon leur commune volonté. Les pousses grandissent au gré des cieux joyeusement dégagés. La vie éclate. Elle prend forme et prend sa place. Malheureusement, tout meurt. De l'entente à la mésentente, de la paix à la conflictualité. Comment l'expliquer? Les mots doux se sont transformés en maux cachés. Est-ce la venue des petits ? La force du temps qui use les liens d'amitié ? Ou simplement une tendance à ne pouvoir se supporter, en toute vérité, dans la longévité ? Qu'importe, la souffrance de chacun est. Plus personne n'ose parler, extraire d'en lui ce qui mériterait d'être exprimé. Viens alors la gêne et la distance, la mise en béton de barrières ineffables. Et la fin arrive. Une fin qui aurait pu être prévisible s'ils avaient songé un moment à mieux lire leur vécu. Un vécu sans animosité, en apparence. Il a néanmoins porté le germe d'une affliction inextinguible. La vie s'éclate sur les rocs de l'immensité. L'éclat traverse le monde, l'éphémère, jusqu'à mourir dans l'incompréhensible, avalé par la complexité de l'existence. Donc, l'éclat s'éteint. Les enfants disparaissent, trop tôt. L'amour, lui, s'éclipse, les laissant seuls, sans rien pour se nourrir ni s'éterniser.
  14. En effet, le surdoué ne réussit pas davantage que les autres. Au contraire, il est souvent vu comme ayant plus de mal à réussir. Pourquoi ? Parce que le surdoué n'est pas qu'une boule de neurones prête à se mettre en action. D'ailleurs, le "diagnostic" d'un "surdoué" ne se fait en général pas uniquement sur la base d'un test de QI. Il y a des critères autres qui entrent en compte, et que le QI ne permet pas de cerner, comme par exemple une très forte sensibilité. Sensibilité qui est probablement la raison principale du mal être de ces personnes dans notre petit monde. Faire l'amalgame entre intelligence et réussite est encore plus grave. Le potentiel ne fait pas l'oeuvre. Donc oui, il y a des gens très capables en terme de capacité qui ne parviennent jamais à faire quelque chose d'important et de grand (quoi qu'au fond, c'est un sujet à discuter), et il y en a d'autres qui, sans être des lumières au sens où nous l'entendons, parviennent à faire quelque chose de nouveau. Il suffit de voir ici que la réussite n'implique pas uniquement les capacités intellectuelles pour comprendre les raisons de cette réalité-là. Mais là où tu as raison, c'est que ce n'est rien d'absolument précis. Enfin, quelle science humaine peut se vanter d'être exacte ? Il me semble que c'est le cas d'aucune. En revanche, de là à la proscrire, je ne sais pas. Si nous nous voyons ça comme un amusement, c'est pourtant et assurément un outil parmi d'autres permettant de mieux cerner les difficultés et problèmes de certaines personnes parmi nous. Non pas dans la mesure où elles se sentiront plus géniales que les autres, là n'est jamais le but. En général, il s'agit de permettre à la personne en question de mieux se comprendre et, finalement, de s'accepter. Sur quel terrain? Existe-t-il vraiment l'intelligence avec un grand "l" et le terrain avec un grand "le" ? J'en doute.
  15. Yo! Alors, ces vacances ?

  16. T'as l'air d'y connaître un rayon. Aurais-tu des choses à nous dire ? Et, pourquoi ne serait-ce donc pas possible d'être en couple avec soi ?
  17. Oh, eh bien désolé. Joyeux anniversaire en retard ?

    Mais je dois dire que je fais assez peu attention à qui a anniversaire ou non. J'y pense seulement lorsqu'un sujet est créé, en fait !

  18. J'ignorais que tu étais parfois de bonne foi. Tu dois être malade. Je suis d'accord, mais à une condition : qu'on autorise la mise en couple avec soi pour qu'il y ait enfin une reconnaissance des autosexuels. Sinon, il est peut-être possible d'essayer pendant un mois la chose et de voir si cela est plus positif que négatif (notamment avec les dragueurs de mon genre qui en profiteront pour savoir à qui envoyer nos messages poétiques et à rallonges). Reste à savoir aussi si la plupart sont pour, ce qui ne semble pas être le cas. Et je serais plutôt de l'avis que ça ne sert pas à grand chose, dans la mesure où personnellement je ne vois pas l'intérêt de l'afficher (ce qui est déjà possible plus ou moins avec la "phrase" sous le pseudo si on y tient).
  19. J'ai un problème, je ne vois pas où est ton texte. (Mais sinon je ne suis pas choqué mais emporté.)
  20. Un cadre moyen n'a aucunement besoin d'aller se perdre dans une des sections parmi de nombreuses du forum. Il l'est d'autant moins que les sujets créés n'apparaissent plus (en tout cas chez moi) dans le sujets créés et les sujets où j'ai pu participer. Et, si cela est un obstacle à sa venue, je trouve l'argument assez désolant. Partager l'espace suppose de le partager avec tous. Un cadre moyen, qui se veut un minimum ouvert d'esprit, me semble en mesure de dépasser cette apparente contradiction. C'est d'autant moins un problème que le rapport entre participation/visibilité est assez modeste par rapport à d'autres sections importantes. Il n'y a problème que si nous voulons qu'il y en ait un.
  21. Jedino

    ZeraToda : Systeme de level up

    Oula, ça devient complexe, toute cette histoire !
  22. Jedino

    Joyeux anniversaire Neph

    Joyeuse consolation !
×