Pour ou contre l'avortement

Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
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Les anti-avortements me font doucement rigoler.

Déjà, je serais curieuse de savoir combien d'entre eux sont en couple stable depuis plusieurs années et, pour ceux qui connaissent cette situation, combien ils ont d'enfants.

Acceptent-ils chaque enfant que "le Seigneur" leur envoie ou demandent-ils à Madame de se débrouiller pour que les problèmes de comptabilité ne viennent pas à leurs oreilles ? A moins, bien sûr, qu'ils pratiquent une abstinence totale. Car je ne prendrai les anti-avortements au sérieux que s'ils prêchent une vie monacale ou élèvent eux-mêmes une bonne dizaine d'enfants, mettant en pratique leurs préceptes moraux. Entre les deux, je n'aperçois guère que des gros hypocrites dont le cerveau préfère ignorer ce que leur partenaire a du faire pour éviter que leur "fluide" ne lui offre annuellement les bonheurs de la maternité.

Pour les nostalgiques du "bon vieux temps", essentiellement quelques chers messieurs du forum très concernés par cette question depuis leur fauteuil, attendant peut-être d'aller boire un cognac avec quelques amis en échangeant des confidences sur leur folle jeunesse universitaire, pouvez-vous m'indiquer :

- Combien de filles-mères échouaient dans la misère noire, (parfois en se faisant carrément renvoyer de leur travail pour cette "inconvenance", surtout quand leur état était le fruit de leur employeur) ?

- Combien de salopards étaient très fiers de s'amuser avec ce qu'ils considéraient comme une fille "facile", avant de la jeter et retourner au chaud soit chez maman soit chez bobonne (certains ici joueraient à la perfection certains personnages masculins d'un roman de Hugo, queutards sans grands scrupules qui ne tardent pas à arborer ensuite le masque de la "respectabilité" bourgeoise louis-philipparde, candidatez dès que le bouquin sera mis en scène de nouveau au ciné, vous serez parfaits) ?

- Enfin, combien de femmes étaient vieilles dès 25ans et allaient au tombeau à 40 au plus tard, déformées et épuisées par des grossesses répétées ?

Chaque grossesse est une épreuve physique pour la mère. C'est la moindre des choses que ce soit cette dernière, qui risque alors tout, en passant du diabète pour aller jusqu'à la mort complète, qui décide si elle a la force, ou pas, de poursuivre. Aucun homme n'a son mot à dire pour quelque chose où leur seul effort revient à prendre du plaisir.

Donc Messieurs les opposants, nous vous avons lu à satiété. Nous avons "adoré" revoir toutes les insultes à l'encontre de celles qui avortent, tous les anathèmes, toutes les dégueulasseries que vos devanciers déversaient déjà, avec la classe qui caractérise votre si confortable camp, sur Simone Veil. Nous avons pris grand plaisir à voir ressassés tous vos préceptes fumeux, toutes vos simplifications, toutes vos "solutions" totalitaires.

Et vous savez quoi ? Nous sommes tellement "heureuses" de voir que vous êtes restés si immuablement enfermés dans vos tours d'ivoire, dans lesquelles vous ne risquez guère de vivre le drame de celles sur la tête desquelles une telle situation tombe, que nous n'avons envie que d'une chose : Que vous gardiez votre vertueuse indignation, votre "grandeur" d'âme et votre moraline si comminatoire pour votre journal intime ou pour vos réunions d'anciens (ou de recherche désespérée, selon les cas) et que vous nous foutiez la paix. Messieurs les opposants, et si vous fermiez votre grande gueule désormais ?:)

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Favras Membre 297 messages
Forumeur activiste‚ 28ans
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Bien que je comprenne Favras, je n'oublie pas non plus qu'une grossesse non désirée qui abouti quand même (pour moultes raisons) sera un calvaire à vivre pour le futur enfant à venir quand il sera né car non voulu, avec tout le lot des maltraitances et tortures possible!

Ce n'est pas parce-qu'un enfant n'a pas été programmé dans l'agenda qu'il ne sera pas aimé ; il faut arrêter de s'illusionner avec le mythe de la fécondité maitrisée à 100% qui légitime l'avortement de masse. Aussi, il existe toujours la possibilité d'adoption à la naissance : les candidats à l'adoption sont très nombreux, il est tout-à-fait possible de réduire sensiblement la boucherie des deux cent mille avortements par an. La grande majorité des femmes trouve qu'il y a trop d'IVG en France. L'adoption à la naissance est à la fois responsabilisant pour la génitrice qui prendra moins à la légère ses entrailles quand elle décide d'avoir un rapport non protégé si tel a été le cas, l'adoption à la naissance augmentera d'un tiers les naissances que l'IVG soustrait depuis des décennies et que l'on compense démographiquement par une immigration massive, et enfin l’adoption à la naissance réconciliera l'humanisme avec le féminisme qui jusque là déshumanisait le fœtus pour justifier sa boucherie.

Pour 2 tiers des avortements Une protection a été utilisée

Source ?

Et pour quelle raison tu ne réponds pas sur l'objection soulevée, qui est que les "dégâts psychologiques" peuvent trouver leurs sources dans une société qui promeut la culpabilité vis-à-vis des femmes qui avortent ?
Oui, c'est un système qui "banalise" l'avortement. Et ?

L'avantage à se contredire est que cela donne raison une fois sur deux, c'est le meilleur moyen qu'a trouvé ce pauvre Blatte pour se rapprocher de la vérité.

La société ne culpabilise pas les femmes qui avortent, bien au contraire : l'IVG est banalisée et les voix qui s'y opposent en France sont minoritaires et marginalisées.

Pour quelle raison tu ne réponds pas sur les objections qui soulèvent que des femmes avortent en s'en foutant et le vivant très bien voire très souvent dans l'indifférence de l'avortement du tas de cellules avorté ?

D’abord parce-que c'est Blatte qui soulève cette objection et non les femmes, ensuite parce-qu'aucune étude ne l’étaye tandis que le contraire a été avancé par quelques unes.

Bah c'est simple: Définis la conscience et tu découvriras tout seul comme un grand pour quelle raison un embryon n'a pas de conscience.

La conscience de soi a été définie entre un et deux ans durant le stade dit "du miroir". Le nourrisson de moins d'un an n'a donc pas plus conscience de lui que le fœtus, c'est un fait. Ce malheureux Blatte pourra tenter vainement encore dix pages de déshumaniser le fœtus en martelant comme un sourd le faux argument de la conscience : son insipidité est prouvée.

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Cassandre 0101 Membre 9 802 messages
Soleil d'Hiver‚ 52ans
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quand l'adoption est faite par des gens aimants Favras, oui , mais...ce n'est pas toujours ainsi que cela se passe et crois moi, c'est la vie de cet enfant entière qui sera à jamais marquée.:mouai:

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Favras Membre 297 messages
Forumeur activiste‚ 28ans
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Il y a des mauvais parents qui adoptent ? Il y a aussi des mauvais parents qui désiraient leurs enfants et les ont eu naturellement. À la différence que les gens qui adoptent sont plus surveillés que le commun des parents.

Du reste, nul ne peut juger de l'intérêt d'une vie, même en présupposant du bonheur de l'enfance.

Voici à ce propos un article intéressant à l'attention des hygiénistes du Bonheur Parfait :

Faut-il connaître le malheur dans l'enfance pour espérer une vie adulte riche en succès ? C'est la question que se sont posés Victor et Mildred Goertzel en se penchant sur la vie de 700 personnalités diverses et variées, de Einstein à Gandhi en passant par Churchill et Freud. Le but affiché des psychologues était alors d'identifier les faits liés à la vie privée qui avaient contribué aux entreprises remarquables que ces personnes avaient pu mener dans leur vie. Résultat intéressant, ils sont 525 sur 700 à avoir connu une enfance difficile entre pauvreté, troubles familiaux et parfois violences parentales.

Les auteurs de l'étude avancent une raison principale à cela : plus que le simple désir de revanche sociale, c'est le fait d'avoir observé leurs parents se débattre dans des situations complexes qui motive leur aptitude à triompher. "L'adversité peut abattre une personne, ou donner à d'autres l'envie de se battre", commente Victor Goertzel. Le bien-être n'est pas forcément l'environnement le plus propice car "il a tendance à ne plus susciter aucune rage de vaincre". "On s'habitue à son confort et on s'emploie juste à en faire le minimum pour le maintenir", renchérit Mildred Goertzel.

Les biologistes désignent ce phénomène comme étant le "principe d'adversité". Il s'applique également aux animaux et aux plantes qui finissent souvent par dépérir dans des conditions trop favorables. "Nous possédons un instinct de survie qui ne demande qu'à s'exprimer ou à se taire", explique Victor Goertzel. Une enfance trop facile aurait donc tendance à réprimer cette résistance naturelle que nous portons en nous. Sur le plan psychologique, nous façonnons notre personnalité dès l'âge de cinq ans, quand nous commençons à être capable de penser et de réfléchir.

Les parents qui se démènent pour offrir à leurs enfants tout ce dont ils ont besoin ne sont pas à blâmer. Il ne faut en aucun cas provoquer la dureté de la vie. Soit le milieu familial est en difficulté, soit il ne l'est pas. Évidemment, il ne s'agit pas de commencer à maltraiter un enfant dans l'espoir qu'il figure plus tard parmi les génies de l'humanité. En outre, de nombreux psys conseillent d'apprendre aux petits que rien n'est acquis dans la vie, qu'il faut toujours produire un effort pour obtenir ce que l'on veut. Agir ainsi, c'est tout simplement les préparer à l'âpre réalité de la vie.

http://psychologie.a...malheureuse.asp

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Thordonar Membre 4 247 messages
Héraut de la tourmente des estocs‚ 55ans
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Je ne suis pas un pro vie, je suis pour qu'on cesse de considérer l'avortement comme un moyen normal de gérer sa vie sexuelle, familiale, sociale.

Les anti-avortements me font doucement rigoler.

Déjà, je serais curieuse de savoir combien d'entre eux sont en couple stable depuis plusieurs années et, pour ceux qui connaissent cette situation, combien ils ont d'enfants.

Oui, je suis en couple stable depuis pas mal d'années et j'ai un nombre limité d'enfants. Mais je ne vois absolument pas le rapport. Tu sembles mélanger opposition à l'avortement et opposition à la contraception.

Acceptent-ils chaque enfant que "le Seigneur" leur envoie

Et encore un amalgame. Je ne suis pas "religieux". Mon opposition ne prend pas naissance dans une croyance religieuse quelconque. Pour ta gouverne, sache qu'il n'y a pas que des catholiques ou des croyants qui soient contre une pratique débridée de l'avortement.

ou demandent-ils à Madame de se débrouiller pour que les problèmes de comptabilité ne viennent pas à leurs oreilles ?

Donc, si je résume ta pensée (minimale, il faut bien le reconnaître), ceux qui ne pensent pas comme toi sont des salauds ?

A moins, bien sûr, qu'ils pratiquent une abstinence totale. Car je ne prendrai les anti-avortements au sérieux que s'ils prêchent une vie monacale ou élèvent eux-mêmes une bonne dizaine d'enfants, mettant en pratique leurs préceptes moraux. Entre les deux, je n'aperçois guère que des gros hypocrites dont le cerveau préfère ignorer ce que leur partenaire a du faire pour éviter que leur "fluide" ne lui offre annuellement les bonheurs de la maternité.

Je le répète, tu mélanges tout. Une opposition à l'avortement n'implique pas une opposition à la contraception. ça n'a même aucun rapport. Commence par ne pas décider ce que les gens pensent et font, tu en es manifestement incapables.

Pour les nostalgiques du "bon vieux temps", essentiellement quelques chers messieurs du forum très concernés par cette question depuis leur fauteuil, attendant peut-être d'aller boire un cognac avec quelques amis en échangeant des confidences sur leur folle jeunesse universitaire, pouvez-vous m'indiquer :

- Combien de filles-mères échouaient dans la misère noire, (parfois en se faisant carrément renvoyer de leur travail pour cette "inconvenance", surtout quand leur état était le fruit de leur employeur) ?

- Combien de salopards étaient très fiers de s'amuser avec ce qu'ils considéraient comme une fille "facile", avant de la jeter et retourner au chaud soit chez maman soit chez bobonne (certains ici joueraient à la perfection certains personnages masculins d'un roman de Hugo, queutards sans grands scrupules qui ne tardent pas à arborer ensuite le masque de la "respectabilité" bourgeoise louis-philipparde, candidatez dès que le bouquin sera mis en scène de nouveau au ciné, vous serez parfaits) ?

- Enfin, combien de femmes étaient vieilles dès 25ans et allaient au tombeau à 40 au plus tard, déformées et épuisées par des grossesses répétées ?

Bon, là, on sombre dans le grand n'importe quoi. Aucun rapport entre l'évolution des mœurs et l’hypocrisie d'une société bourgeoise et décadente et les convictions de certains aujourd'hui ?

Chaque grossesse est une épreuve physique pour la mère. C'est la moindre des choses que ce soit cette dernière, qui risque alors tout, en passant du diabète pour aller jusqu'à la mort complète, qui décide si elle a la force, ou pas, de poursuivre. Aucun homme n'a son mot à dire pour quelque chose où leur seul effort revient à prendre du plaisir.

Donc, pour toi, les femmes sont des humains parfaits, et les hommes ne sont que des animaux ?

Franchement, ce féminisme revanchard pollue tous es débats concernant la condition féminine en général.

Donc Messieurs les opposants, nous vous avons lu à satiété. Nous avons "adoré" revoir toutes les insultes à l'encontre de celles qui avortent, tous les anathèmes, toutes les dégueulasseries que vos devanciers déversaient déjà, avec la classe qui caractérise votre si confortable camp, sur Simone Veil. Nous avons pris grand plaisir à voir ressassés tous vos préceptes fumeux, toutes vos simplifications, toutes vos "solutions" totalitaires.

Et vous savez quoi ? Nous sommes tellement "heureuses" de voir que vous êtes restés si immuablement enfermés dans vos tours d'ivoire, dans lesquelles vous ne risquez guère de vivre le drame de celles sur la tête desquelles une telle situation tombe, que nous n'avons envie que d'une chose : Que vous gardiez votre vertueuse indignation, votre "grandeur" d'âme et votre moraline si comminatoire pour votre journal intime ou pour vos réunions d'anciens (ou de recherche désespérée, selon les cas) et que vous nous foutiez la paix. Messieurs les opposants, et si vous fermiez votre grande gueule désormais ?

Sache que, d'abord, parmi les gens dont tu parles de façon si caricaturale, il y a aussi des femmes. Non, toutes les femmes, ne sont pas des fanatiques de l'avortement, et non, toutes les femmes ne s'extasient pas devant "l'immense progrès" que représente l'avortement pour tous.

Et si nous fermions notre grande gueule ? Oui, pourquoi pas, mais commence d'abord par nous montrer l'exemple, après, on verra si on en fait de même dev.gif

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Blatte Membre 3 683 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

L'avantage à se contredire est que cela donne raison une fois sur deux, c'est le meilleur moyen qu'a trouvé ce pauvre Blatte pour se rapprocher de la vérité.

La société ne culpabilise pas les femmes qui avortent, bien au contraire : l'IVG est banalisée et les voix qui s'y opposent en France sont minoritaires et marginalisées.

Et alors ? Qu'est-ce qu'ily a de contradictoire là-dedans ?

D’abord parce-que c'est Blatte qui soulève cette objection et non les femmes, ensuite parce-qu'aucune étude ne l’étaye tandis que le contraire a été avancé par quelques unes.

Bah oui, je te pose la question.

Pour quelle raison tu esquives, tu n'as pas de réponse :D ?

T'sais, ce que montre mes petits exemples, c'est que tu ne peux plus dire "les" femmes, contrairement à ce que tu essaies de faire depuis le début, et ça c'est d'ailleurs assez marrant de la part des anti-choix - genre ils parlent à la place des autres, mais sans savoir ce que les autres en pensent :hehe:

La conscience de soi a été définie entre un et deux ans durant le stade dit "du miroir". Le nourrisson de moins d'un an n'a donc pas plus conscience de lui que le fœtus, c'est un fait.

La "conscience de soi" n'est pas la "conscience" tout court, telle qu'elle est inscrite dans la définition de personne. Allez, continues de lire les définitions, tu finiras enfin par comprendre :D

Sinon juste comme ça, le miroir de Gallup est un bon test, mais plus suffisant au jour d'aujourd'hui. Un bête test de miroir est bien trop simpliste pour jauger la complexité que représente la conscience.

Et la conscience d'un nourrisson est bien plus importante qu'un foetus, c'est effectivement un fait, ne serait-ce que parce que le nourrisson a un système nerveux complet et le foetus non* :D

Ce malheureux Blatte pourra tenter vainement encore dix pages de déshumaniser le fœtus en martelant comme un sourd le faux argument de la conscience : son insipidité est prouvée.

Ce malheureux Favras en est encore au chantage affectif a essayé "d'humaniser" un truc qui n'a rien d'humain en martelant sans cesse comme un sourd de faux raisonnements circulaires (pléonasme) comme "c'est un être humain parce que c'est un être humain donc c'est un être humain".

Son "insipidité" (......:smile2:) est aussi prouvée, tellement c'est vu et revu :hehe:

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

*

On va simplifier le débat. Favras, coche la case, et nous verrons bien où se situe ton "insipidité" :hehe:

1- Un nourrisson possède un système nerveux fini** (Hors lésions éventuelles) Oui - Non

2- Un foetus possède un système nerveux fini** (Hors lésions éventuelles) Oui - Non

Moi je coche Oui à la -1- et Non à la -2-.

Voyons voir où se situe ton manque de connaissances, si tu vas tenter une pirouette et/ou si ton hypocrisie va se révéler au grand jour. Et je te préviens, il n'y a qu'une seule bonne réponse, vraie de vraie, inscrite dans la réalité et donc les faits. Peu importe par ailleurs que tu considères que toute les femmes souffrent après un avortement, les faits, eux, sont inexpugnables :hehe:

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

**

Pas "mature", parce que sinon, nous ne pourrions pas considérer des ados prépubères style bieber comme des êtres humains donc bon :sleep:

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Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
Posté(e)

Je ne suis pas un pro vie, je suis pour qu'on cesse de considérer l'avortement comme un moyen normal de gérer sa vie sexuelle, familiale, sociale.

Oui, je suis en couple stable depuis pas mal d'années et j'ai un nombre limité d'enfants. Mais je ne vois absolument pas le rapport. Tu sembles mélanger opposition à l'avortement et opposition à la contraception.

Et encore un amalgame. Je ne suis pas "religieux". Mon opposition ne prend pas naissance dans une croyance religieuse quelconque. Pour ta gouverne, sache qu'il n'y a pas que des catholiques ou des croyants qui soient contre une pratique débridée de l'avortement.

Donc, si je résume ta pensée (minimale, il faut bien le reconnaître), ceux qui ne pensent pas comme toi sont des salauds ?

Je le répète, tu mélanges tout. Une opposition à l'avortement n'implique pas une opposition à la contraception. ça n'a même aucun rapport. Commence par ne pas décider ce que les gens pensent et font, tu en es manifestement incapables.

Bon, là, on sombre dans le grand n'importe quoi. Aucun rapport entre l'évolution des mœurs et l’hypocrisie d'une société bourgeoise et décadente et les convictions de certains aujourd'hui ?

Donc, pour toi, les femmes sont des humains parfaits, et les hommes ne sont que des animaux ?

Franchement, ce féminisme revanchard pollue tous es débats concernant la condition féminine en général.

Sache que, d'abord, parmi les gens dont tu parles de façon si caricaturale, il y a aussi des femmes. Non, toutes les femmes, ne sont pas des fanatiques de l'avortement, et non, toutes les femmes ne s'extasient pas devant "l'immense progrès" que représente l'avortement pour tous.

Et si nous fermions notre grande gueule ? Oui, pourquoi pas, mais commence d'abord par nous montrer l'exemple, après, on verra si on en fait de même dev.gif

Oh ce n'est pas comme si plusieurs sur ce topic t'avaient déjà prouvé :

- Que la contraception n'était pas efficace à 100 %.

- Que la grossesse est, en soi, un risque important pour la vie de toute femme.

- Qu'une grossesse non désirée menée à son terme ruine autant la vie de la mère que celle de l'enfant.

Merci de ne toujours rien répondre à cela.

Et comme, si j'en crois l'indication sexuelle à côté de ton pseudo, tu n'es pas une femme et que je n'en lis guère ici qui aies tes vues rétrogrades (notamment quand tu te déclarais fier (droit dans tes bottes) de laisser se démerder ta fille si elle était confrontée à une telle situation), que tu te contentes de répéter les calomnies et horreurs qu'a déjà du subir Simone Veil (félicitations, tu as 38 ans de retard), je crois que tu nous ferais une fleur en t'abstenant de brandir l'anathème sur un sujet qui ne te concerne en rien.

C'est marrant comme les opposants mâles sont toujours tant soucieux du bien des femmes... qu'ils parlent en leurs nom et place, sans que l'on n'en voit jamais une qui se risque à rejoindre des positions aussi totalitaires que les leurs : obliger les femmes à porter un enfant dont elles ne veulent pas. On ne peut qu'admirer leur sollicitude à disposer ainsi du ventre de celles qui ne leur ont pas demandé conseil.

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Invité PopPorn
Invité PopPorn Invités 0 message
Posté(e)

- "Que la contraception n'était pas efficace à 100 %." : et partant de là en toute connaisance de cause du risque encouru, dans l'alternative d'une facondation accidentelle, on assume celle-ci sans se cacher derrière le paravent habile mais trompeur du droit de disposer de son corps et éventuellement d'une forme de vie (quelque soit son degré de conscience).

Sinon reste des méthodes telles que le "safe-sex" pour ne pas se priver des plaisirs charnels...

- "Que la grossesse est, en soi, un risque important pour la vie de toute femme." : vivre est en soi un risque, faut-il de suite se supprimer pour autant...?

- "Qu'une grossesse non désirée menée à son terme ruine autant la vie de la mère que celle de l'enfant." : pour porter un tel jugement encore faudrait-il observer l'évolution des choses dans leur temporalité. Certains enfants de l'amour finissent enfants de divorcés et à contrario certains enfants non désirés tout au départ finissent-ils par être chéris...

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fanfreluche Membre 821 messages
Forumeur accro‚
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les méthodes dites "safes sexe" sont encore moins efficaces que la contraception !:sleep:

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blood-n-sugar Membre 102 messages
Forumeur inspiré‚
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Favras, la source je l'ai donné dans la même phrase, si tu ne tronquais pas n'importe comment mes phrases : source -> campagne d'information et de prévention du ministère de la santé placardée chez les gyneco, les plannings familiaux médecins maternités etc.

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Favras Membre 297 messages
Forumeur activiste‚ 28ans
Posté(e)
Et la conscience d'un nourrisson est bien plus importante qu'un foetus, c'est effectivement un fait, ne serait-ce que parce que le nourrisson a un système nerveux complet et le foetus non

Le nourrisson n'a pas encore conscience de lui même : avoir un système nerveux ne suffit pas à la conscience de soi. Néanmoins, que l'adulte ait un corps plus complet que le nourrisson, et que le nourrisson ait un corps plus complet que le fœtus, cela ne rend pas le nourrisson moins humain que l'adulte ni le fœtus moins humain que le nourrisson ; ce n'est qu'une échelle de croissance, la vie humaine ne se mesure pas à la taille de l'être.

T'sais, ce que montre mes petits exemples, c'est que tu ne peux plus dire "les" femmes, contrairement à ce que tu essaies de faire depuis le début, et ça c'est d'ailleurs assez marrant de la part des anti-choix - genre ils parlent à la place des autres, mais sans savoir ce que les autres en pensent :hehe:

Je parle de la majorité des femmes en m'appuyant sur des enquêtes d'opinion, tandis que d'autres parlent en s’appuyant sur le vide de leur intuition.

Et je me régale :D

Comme le porcin dans ses excréments.

La "conscience de soi" n'est pas la "conscience" tout court, telle qu'elle est inscrite dans la définition de personne.

La définition de personne sortie de quel chapeau ? En dehors de la conscience de soi qui est précisément définie dans sa teneur et son déroulement, il n'y a aucune "définition de personne" décrivant une "conscience tout court" avec un âge de commencement à la minute de la naissance. D'ailleurs, aucune des inepties que ce cher Batte déblatèrent à bout de smileys n'est soutenue ni démontrée par une quelconque source. Il n'y a que la politique qui définit arbitrairement l'homme à partir de sa naissance, et ce cher Blatte semble confondre la science – qui le dépasse – d'avec la politique.

Modifié par Favras
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Blatte Membre 3 683 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Le nourrisson n'a pas encore conscience de lui même : avoir un système nerveux ne suffit pas à la conscience de soi. Néanmoins, que l'adulte ait un corps plus complet que le nourrisson, et que le nourrisson ait un corps plus complet que le fœtus, cela ne rend pas le nourrisson moins humain que l'adulte ni le fœtus moins humain que le nourrisson ; ce n'est qu'une échelle de croissance, la vie humaine ne se mesure pas à la taille de l'être.

C'est grandement confus, c'est pourtant simple: le nourrisson a un système nerveux complet, le foetus non. Ce qui fait toute la différence, me semble-t-il :D

Je parle de la majorité des femmes en m'appuyant sur des enquêtes d'opinion, tandis que d'autres parlent en s’appuyant sur le vide de leur intuition.

J'attends les statistiques qui démontrent, ou au moins montrent, que la "majorité" des femmes souffrent d'une part, et qui en définissent les raisons d'autre part.

Comme le porcin dans ses excréments.

Si tu veux :D

La définition de personne sortie de quel chapeau ? En dehors de la conscience de soi qui est précisément définie dans sa teneur et son déroulement, il n'y a aucune "définition de personne" décrivant une "conscience tout court" avec un âge de commencement à la minute de la naissance. D'ailleurs, aucune des inepties que ce cher Batte déblatèrent à bout de smileys n'est soutenue ni démontrée par une quelconque source. Il n'y a que la politique qui définit arbitrairement l'homme à partir de sa naissance, et ce cher Blatte semble confondre la science – qui le dépasse – d'avec la politique.

Hop:

Je mets le lien en clair, pour pas que tu essaies encore cette entourloupe en faisant croire que je ne l'avais jamais mise. A ta décharge, c'est vrai que ça date, alors rebelote:

http://www.cnrtl.fr/...nition/personne

". − Individu de l'espèce humaine, sans distinction de sexe. A. − 1. Cet individu défini par la conscience qu'il a d'exister, comme être biologique, moral et social.

"♦ La personne humaine. [Expr. tautologique qui insiste sur l'appartenance au genre humain] Individu de l'espèce humaine qui se distingue du simple individu biologique et a droit à la considération parce que doué d'une conscience morale"

C'est beau, la rhétorique de la mauvaise foi :D

Au fait, tu n'as pas répondu aux questions binaires (oui-non) posées, une panne de clavier :D ?

Modifié par Blatte
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Cassandre 0101 Membre 9 802 messages
Soleil d'Hiver‚ 52ans
Posté(e)

- "Que la contraception n'était pas efficace à 100 %." : et partant de là en toute connaisance de cause du risque encouru, dans l'alternative d'une facondation accidentelle, on assume celle-ci sans se cacher derrière le paravent habile mais trompeur du droit de disposer de son corps et éventuellement d'une forme de vie (quelque soit son degré de conscience).

Sinon reste des méthodes telles que le "safe-sex" pour ne pas se priver des plaisirs charnels...

- "Que la grossesse est, en soi, un risque important pour la vie de toute femme." : vivre est en soi un risque, faut-il de suite se supprimer pour autant...?

- "Qu'une grossesse non désirée menée à son terme ruine autant la vie de la mère que celle de l'enfant." : pour porter un tel jugement encore faudrait-il observer l'évolution des choses dans leur temporalité. Certains enfants de l'amour finissent enfants de divorcés et à contrario certains enfants non désirés tout au départ finissent-ils par être chéris...

mouais

et bien si je puis être affirmative sur une chose c'est bien sur celle là: un enfant non désiré et qui malgré tout naitra verra sa vie marquée

j'en parle à cause de ce que j'ai vu dans l'exercice de mes fonctions mais aussi parce que...je fus moi même "incorporée" dans une famille ...et j'ai vu et vécu ce que c'était de ne pas être l'enfant désiré qu'on attendait...ou qu'on voulait... au choix...je te le laisse

alors oui si c'est " pour le faire comme ça" vaut mieux que l'enfant ne naisse pas

il n'y a pas un jour où je ne regrette pas d'être là

si tu vois ce que je veux dire...:(

l'important à mes yeux est le devenir de l'enfant à naitre, plus encore que la vie de cellules...

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Favras Membre 297 messages
Forumeur activiste‚ 28ans
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J'attends les statistiques qui démontrent, ou au moins montrent, que la "majorité" des femmes souffrent d'une part, et qui en définissent les raisons d'autre part.

Vous confondez tout. Les études d’opinion qui disent que la majorité des Françaises trouvent qu'il y a trop d'avortement, et que l'adoption à la naissance serait une bonne alternative pour en baisser le nombre, elles sont données dans les pages précédentes. Quant aux dégâts psychologiques après l'IVG, c'est une étude du très pompeux British Journal of Psychiatry, donnée elle aussi à plusieurs reprises et dont il existe un sujet consacré, qui montre que l'avortement provoque chez les femmes 81% de risques supplémentaires de manifester des problèmes mentaux. En outre, le risque d’abuser de drogues grimpe à 230%, et celui d’avoir des comportements suicidaires à 155%.

Je rappelle que Simone Veil elle-même considérait que l’avortement restait un drame, elle n'a jamais eu la bêtise et l’inhumanité de dire – comme d'autres ici – que c'est l'anodine extraction d'un "tas de cellules". Mais Blatte veut se faire plus féministe que les femmes...

Je mets le lien en clair, pour pas que tu essaies encore cette entourloupe en faisant croire que je ne l'avais jamais mise. A ta décharge, c'est vrai que ça date, alors rebelote:

http://www.cnrtl.fr/...nition/personne

". − Individu de l'espèce humaine, sans distinction de sexe. A. − 1. Cet individu défini par la conscience qu'il a d'exister, comme être biologique, moral et social.

"♦ La personne humaine. [Expr. tautologique qui insiste sur l'appartenance au genre humain] Individu de l'espèce humaine qui se distingue du simple individu biologique et a droit à la considération parce que doué d'une conscience morale"

Ces deux définitions excluent le nourrisson qui n'a pas encore de conscience morale, ni la conscience de lui-même et encore moins une conscience sociale. Personne ne lui nie pourtant sa qualité d'être humain. Le nourrisson n'est pas plus une "personne" selon ces définitions que ne l'est un fœtus, elles ne sauraient donc justifier l'avortement sans justifier par là même l'infanticide du nourrisson. CQFD.

Modifié par Favras

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Blatte Membre 3 683 messages
Forumeur alchimiste‚
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Vous confondez tout. Les études d’opinion qui disent que la majorité des Françaises trouvent qu'il y a trop d'avortement, et que l'adoption à la naissance serait une bonne alternative pour en baisser le nombre, elles sont données dans les pages précédentes. Quant aux dégâts psychologiques après l'IVG, c'est une étude du très pompeux British Journal of Psychiatry, donnée elle aussi à plusieurs reprises et dont il existe un sujet consacré, qui montre que l'avortement provoque chez les femmes 81% de risques supplémentaires de manifester des problèmes mentaux. En outre, le risque d’abuser de drogues grimpe à 230%, et celui d’avoir des comportements suicidaires à 155%.

Les études d'opinion ? Comme ?

Je voudrais autre chose que des "études d'opinion" pour démontrer quoique ce soit. Au passage, je trouve aussi qu'il y a "trop d'avortements", parce qu'il y a un manque de responsabilisation, mais ce n'est pas pour autant que je suis contre l'avortement, bien au contraire même.

Je pense que ton problème est que tu es dans la recherche désespérée de la confirmation de ta position, ce n'est pas trop grave en soi, même si ça le devient quand tu refuses de les remettre en question, d'autant que tu ignores systématiquement les objections qui te sont soulevées, comme par exemple "Certaines femmes peuvent très bien se sentir mal à cause de la pression de la société - et des personnes comme Favras - qui passent leur temps à essayer de les culpabiliser".

Je rappelle que Simone Veil elle-même considérait que l’avortement restait un drame, elle n'a jamais eu la bêtise et l’inhumanité de dire – comme d'autres ici – que c'est l'anodine extraction d'un "tas de cellules". Mais Blatte veut se faire plus féministe que les femmes...

Je me fiche éperdument de "l'avis de SImone Veil", qui est un avis comme un autre.. Et c'était il y a presque 30 ans (1975). Qu'elle considère cela comme un drame, c'est une chose, mais l'argument d'autorité tu sais, ça m'en touche une sans remuer l'autre :D

Ces deux définitions excluent le nourrisson qui n'a pas encore de conscience morale, ni la conscience de lui-même et encore moins une conscience sociale. Personne ne lui nie pourtant sa qualité d'être humain. Le nourrisson n'est pas plus une "personne" selon ces définitions que ne l'est un fœtus, elles ne sauraient donc justifier l'avortement sans justifier par là même l'infanticide du nourrisson. CQFD.

Ah bah voilà, enfin une réponse un tant soit peu intéressante. C'est tellement rare :D

Sauf que le nourrisson entraîne une responsabilité morale - celle de la société et de façon plus réductrice le ou les parents qui se sont engagés. Si, lui, n'a pas de conscience morale, ce qui est vrai, il est tout de même protégé par le premier article de la constitution ("T'rapelles, tous les hommes naissent libres et égaux en droits ..." etc).

Au passage, je me demande si une gamine de 3, 4 , 5 6 ans a aussi une conscience morale. J'en doute. Pourtant, ils passent le miroir de Gallup, me semble-t-il :D ?

Nous verrons donc si le "CQFD" passe l'épreuve des minots de ces âges là :D

Modifié par Blatte
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Noisettes Membre+ 9 508 messages
Un manuscrit dans une main, une boussole dans l'autre‚ 33ans
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L'avis des autres, je m'en cogne et encore plus quand c'est celui des hypocrites de tous bords.

Les graves conséquences psychologiques de femmes ayant subi un IVG sont renforcées par les moralistes à deux balles car ils ignorent les raisons qui ont poussé ces femmes à avorter.

Et je ne parle pas de cas d'enfants nés sous X qui continueront à souffrir car la loi protège l'anonymat de celle qui leur a donné la vie.

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Thordonar Membre 4 247 messages
Héraut de la tourmente des estocs‚ 55ans
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Et les hypocrites qui font semblant de savoir, tu en penses quoi ?

A partir de quand est on un être humain ? Qui le sait ? Le principe de précaution, on en fait quoi, on le jette à la poubelle, au non de la liberté de la femme ?

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Blatte Membre 3 683 messages
Forumeur alchimiste‚
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Le principe de précaution, ça aussi c'est une belle fumisterie. Parce que là, où est donc le risque dans le fait de considérer que l'embryon n'a pas de conscience ? Aucun :D !

Sinon, je pense qu'il faudrait interdire, au nom du principe de précaution, les bagnoles, les avions, les bateaux... :D

Modifié par Blatte

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Thordonar Membre 4 247 messages
Héraut de la tourmente des estocs‚ 55ans
Posté(e)

Effectivement, prendre le risque de tuer un être humain est négligeable. La conscience de soit est elle constitutive de l'humanité ??

Oui, le principe de précaution est bel et bien une fumisterie, comme disait ma mère dev.gif

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Blatte Membre 3 683 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Ce n'est pas un être humain, il n'y a donc aucun risque à en tuer un. Ce n'est pas faute de l'avoir sur-expliqué dans les pages précédentes. D'autres questions :noel: ?

Modifié par Blatte

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