Pour ou contre l'avortement

The_Dalek Membre 18 089 messages
IPH‚ 36ans
Posté(e)

ce qui est dérangeant c'est la propagande démagogue et mensongère des sites anti IVG

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Serguei Zoubatov Membre 4 312 messages
Marchombre‚ 25ans
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On notera quand même le grandiose de sergei qui arrive à dire que les anti-ivg sont des humanistes qui se préoccupent des souffrances des femmes qui subissent un IVG.

je cite

C'est quand même grandiose. "les femmes qui avortent souffrent, interdisons donc l'avortement".

wait.

WHAT THE FUCK ?

J'en veux sérieux. Je sais pas ce que c'est mais j'en veux.

On notera également que casdenor devient d'une telle mauvaise foi qu'il en vient à réduire mon argumentaire à "les femmes souffrent". Je n'ai pas dis que cela sur l'avortement.

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The_Dalek Membre 18 089 messages
IPH‚ 36ans
Posté(e)

Non en effet, mais après relecture on se rend compte que c'est pire, tu te raccroches a n'importe quelle branche quand on te montre que celle que tu brandis est pourrie

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casdenor Membre 11 203 messages
Bubon baveux de Belzébuth‚ 29ans
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On notera également que casdenor devient d'une telle mauvaise foi qu'il en vient à réduire mon argumentaire à "les femmes souffrent". Je n'ai pas dis que cela sur l'avortement.

Oh, loin de moi cette idée. Je note juste que tu oses utiliser la souffrance des femmes qui avortent pour leur interdire d'avorter. Je ne dis pas qu'il n'y a que ça, je note juste le caractère... amusant, de la réflexion.

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Oxyde Membre 291 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

ce qui est dérangeant c'est la propagande démagogue et mensongère des sites anti IVG

Généralisation. Je me refuse à croire que ceux qui ne partage pas mon avis sont tous des cons.

Le risque de stérilité existe. Les traumatisme physique et psychologique sont possible ( on peut tous regretter un geste ).

Les informations qui sont donné par le Anti-avortement ET JE PARLE BIEN DES INFORMATIONS DONNÉE ET DE RIEN D'AUTRE, sont vrais dans l'ensemble même si elle sont partial.

En même temps il faut se regarder dans une glace avant d'aller maraver qui que ce soit.. Les argument avancé par certains qui défendent l'avortement sont à la limites de la vase.

Modifié par Oxyde

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Javiera Membre 13 295 messages
Forumeur alchimiste‚
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Je ne comprends toujours pas en quoi ca dérange les arriérés puisque c'est une démarche personnelle.

La loi Veil date de 40 ans, il serait temps de le réaliser...

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Alain75 Membre 18 322 messages
Marxiste tendance Groucho‚ 56ans
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Ce qui me déplait beaucoup, c'est la manipulation des plus naïfs. Surtout dans le domaine de la Santé.

Pour mémoire:

Les faux sites d'infos de militants anti-IVG

Par Marie-Laure Combes et Noémie Schulz

" Europe1"

Publié le 16 septembre 2013 à 06h32

Mis à jour

le 16 septembre 2013 à 12h03

  • avortement-IVG-femme-grossesse-MAXPPP-930620_scalewidth_630.jpg

ENQUÊTE E1 - Les

sites

des anti-

avortement

ressemblent à s'y méprendre à des pages officielles.

L'info. Le

tribunal correctionnel

de Paris doit rendre lundi son jugement dans l'affaire Xavier Dor, ce militant anti-IVG qui était allé prier dans un planning familial et s'était adressé aux patientes pour les convaincre de renoncer. Dans le même temps, le

projet de loi

pour l'égalité entre les femmes et les hommes arrive au Sénat en première lecture. La sénatrice socialiste de l'Oise Laurence Rossignol a déposé un amendement au texte pour élargir le délit d'entrave à l'IVG : elle prévoit de l'étendre "à

l'accès à l'information

à l'IVG". Europe 1 a enquêté sur les nouvelles méthodes d'action des militants contre l'avortement.

Des sites qui ont l'air officiel. Comme de nombreuses femmes chaque année, Juliette est

tombée enceinte

et a décidé de ne pas garder le bébé. Après avoir fait une

recherche sur Internet

, cette enseignante de 30 ans tombe sur un site d'information, qui a tout l'air d'être officiel. Sur la page d'accueil, le "Centre national d'écoute anonyme et gratuitarrow-10x10.png" propose un numéro vert.

antiivg1_scalewidth_460.jpg"Vous pourriez être une bonne mère". Au bout du fil, Juliette s'entretient avec une écoutante. Mais le

discours

de cette dernière va

beaucoup

la choquer. "C'est une dame d'une cinquantaine d'années qui me répond, d'une voix très douce, très calme. Et là s'entame une conversation très libre, de femme à femme. Mais sans trop le savoir, elle vous emmène vers une autre voie en vous demandant 'c'est vraiment ce que vous souhaitez, parce que je sens en vous de la force, j'ai le sentiment que vous pourriez être une

bonne mère

'. Et quand je lui dis que c'est un accident et lui demande ce que je pourrai dire à l'enfant, elle me répond 'que c'est un enfant de l'amour'", raconte ainsi Juliette au micro d'Europe 1.

A la fin de la conversation, l'interlocutrice de Juliette lui propose de la rappeler. Elle lui assure même qu'elle n'est pas prête et lui conseille d'annuler son rendez-vous chez son gynécologue. Finalement, l'enseignante est tout de même allée au bout de son choix.

"Il y a des risques". Europe 1 a appelé l'une de ces associations en se faisant passer pour une jeune

femme

désireuse d'avorter. Là encore, l'interlocutrice a utilisé des arguments chocs. "Ce n'est pas anodin l'IVG. On n'est jamais pareil avant et après une IVG. Vous pensez avoir des enfants plus tard ? Parce qu'il y a des risques. Par exemple, Patricia Kaas a fait plusieurs IVG, elle n'a jamais pu avoir d'enfant. On est obligé de vous dire que ce n'est pas sans risque, soit de fausse couche, soit de placenta praevia, soit de prématuré et parfois la stérilité", a ainsi alarmé la conseillère téléphonique.

Des "pro-life" à l'autre bout du fil. Du côté des responsables de ces sites, on assure proposer simplement une écoute, difficile à trouver, selon eux, auprès des centres comme le planning familial. "Nous sommes là, sur le terrain, pour aider les femmes. De toute façon, l'avortement est un droit. Et nous ne faisons qu'aider, informer, soutenir - c'est exactement ce que demandait Simone Veil - pour que les femmes aient tous les éléments pour faire leur choix", assure l'une d'elles sur Europe 1. Hors

micro

, le responsable d'un site reconnaît pourtant que plusieurs écoutants font partie du mouvement Alliance Vita, un mouvement ouvertement pro-vie.

antiivg2_scalewidth_460.jpgLe gouvernement cherche donc à neutraliser ces sites. A la fin du mois, une plate-forme officielle avec toutes les informations sur l'avortement doit notamment être créée.

Ce qui est fait maintenant. : http://www.sante.gouv.fr/ivg

Modifié par Alain75

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Serguei Zoubatov Membre 4 312 messages
Marchombre‚ 25ans
Posté(e)

Non mais des femme qui cherchent des information sur l'avortement cherches des information sur l'avortement. Si les infos ne lui conviennent pas il suffit d'ajouté quelques mots sur google :

Par exemple si je tape "avortement risques" sur google je vais les trouvé en un rien de temps.

Ensuite je suis certain que les planning familiaux apporte une information complètes.

Je suis allé faire un tour chez eux. Voilà ce qu'ils en disent (ou plutôt, n'en disent pas).

Sur l'avortement, leur position:

Le Planning et l'avortement

Mère ou putain ? Vierge ou perdue ?

Ces étiquettes collent toujours à la peau des femmes. Les luttes des femmes pour la libre disposition de leur corps ont bien été le refus d'un ordre supposé "naturel", qui les soumettrait au devoir de procréation.

Un droit fondamental…

Le droit des femmes à vivre leur sexualité sans procréer, à être enceinte ou pas, à poursuivre ou non une grossesse, à avoir ou non un enfant est la condition première de leur égalité avec les hommes. Ce droit est inscrit dans les conférences internationales depuis 1975 comme un droit fondamental vers l'égalité des sexes. Pour autant, ce droit qui donne à toutes les femmes la légitimité et le libre choix de mettre au monde les enfants qu'elles désirent n'est pas accessible de façon simple et sécurisée pour toutes. Elles sont ainsi maintenues dans un statut d'infériorité qui ne leur permet pas de renforcer leur "pouvoir d'action".

…Qu’il faut défendre

Dans le monde, de nombreuses femmes n’ont pas accès à ce droit. Et quand il est inscrit dans la loi, les mesures permettant un réel accès à l’avortement sont souvent absentes, surtout là où se confondent pouvoir politique et pouvoir religieux. En France, si ce droit est "acquis" depuis la loi de 1975, l’absence de contraintes d’application assorties d’inadéquates politiques publiques placent des femmes "hors la loi". Ces victimes d’une mauvaise voire d'une non application de la loi sont alors vite jugées délinquantes, irresponsables, immatures et meurtrières.

Défendre l’avortement, c’est défendre la dignité et la liberté des femmes comme celles des hommes ; c’est défendre leur droit au bien-être sexuel, leur droit à vivre leur sexualité sans répression ni dépendance.

http://www.planning-familial.org/articles/le-planning-et-lavortement-00362

La législation:

Législation et droits - avortement

Un retard de règle et/ou un test de grossesse positif… la grossesse est confirmée.

Il est possible d’interrompre ou pas cette grossesse : le choix existe. L’avortement (IVG ou interruption volontaire de grossesse) est un droit inscrit dans la loi. La décision appartient aux femmes.

En France, l’avortement est légal depuis la loi Veil de 1975. La loi promulguée le 04 juillet 2001 a amélioré l’accès à ce droit.

Toute femme, majeure ou mineure, peut demander à un médecin l’interruption de sa grossesse. Elle seule peut en faire la demande.

L’IVG peut être pratiquée avant la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit avant la fin de la 14ème semaine d'aménorrhée (absence de règles).

Pour les mineures, le consentement d’un parent (père ou mère) ou du tuteur légal est la règle. Cependant si la mineure veut garder le secret ou si elle ne peut obtenir le consentement parental ou tutorial, elle doit se faire accompagner d’une personne majeure de son choix. Un entretien avec une conseillère conjugale est obligatoire.

Pour des raisons médicales, l’interruption de grossesse (IMG) peut être réalisée quel que soit le terme de la grossesse, sur dossier et avis d’un comité d’experts à la demande de la femme.

Nul ne peut obliger une femme à interrompre une grossesse (code de la santé publique article L2222-1)

Nul ne peut obliger une femme à poursuivre une grossesse (délit d’entrave loi n°93-121 du 27/01/1993 dite "loi Neiertz")

Infos complémentaires sur service-public.fr

http://www.planning-familial.org/articles/legislation-et-droits-avortement-00363

Les méthodes:

Les méthodes - avortement

En France, deux méthodes existent. La technique utilisée dépend du choix des femmes et du terme de la grossesse.

  • La méthode chirurgicale est possible jusqu'à la 12ème semaine de grossesse. Le contenu de l'utérus est aspiré sous anesthésie locale ou générale. L'intervention a généralement lieu dans la journée.

  • La méthode médicamenteuse peut être réalisée jusqu'à la 5ème semaine de grossesse sans hospitalisation et jusqu'à la 7ème semaine de grossesse avec quelques heures d'hospitalisation.

Réalisés par des médecins, les avortements peuvent être pratiqués :

  • dans les établissements de santé (hôpitaux ou cliniques agréées) quelle que soit la méthode;

  • dans les centres de planification, les centres de santé ou en cabinet médical en ville pour la méthode médicamenteuse.

En pratique, les démarches prennent du temps. Une fois la décision d’avorter prise, il est nécessaire de prendre rapidement contact avec une structure pratiquant des avortements.

  • Une première consultation médicale sera proposée et des examens de laboratoire et/ou une échographie prescrits (groupe sanguin et rhésus indispensables). Le médecin remet une lettre de synthèse de la consultation.

  • Un entretien avec une conseillère ou une assistante sociale sera proposé. Il aura lieu au moins 48h avant l’avortement. Facultatif pour les majeures, il est obligatoire pour les mineures.

  • Le délai obligatoire de réflexion est de 7 jours à compter de la première consultation. Il peut être réduit à 2 jours en cas d’urgence.

  • La consultation médicale suivante confirme la demande et l’avortement peut débuter. Au cours de cette consultation, une contraception spécifique est systématiquement proposée.

  • Une consultation médicale de contrôle aura lieu 3 à 4 semaines après l’avortement. C’est l’occasion d’un échange sur les différentes méthodes de contraception.

L’avortement est un acte médical remboursé par l’assurance maladie à 80% pour la méthode chirurgicale et à 70% pour la méthode médicamenteuse. Le complément peut être pris en charge par les mutuelles.

Pour les femmes bénéficiaires de la CMU (Couverture maladie universelle) ou de l’AME (Aide médicale d’Etat) et pour les mineures sans autorisation parentale, cet acte est pris en charge à 100%.

http://www.planning-familial.org/articles/les-methodes-avortement-00364

Et c'est tout. Tapez "risques avortement" dans la barre de recherche sur leurs sites, vous trouvez foison d'infos mais n'ayant aucun rapport avec les risques de l'avortement proprement dit:

http://www.planning-familial.org/search/node/Risques%20avortement

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Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

On notera également que casdenor devient d'une telle mauvaise foi qu'il en vient à réduire mon argumentaire à "les femmes souffrent". Je n'ai pas dis que cela sur l'avortement.

Et pour cause, la souffrance des femmes, les gens comme toi s'en fichent comme de leur première couche-culotte.

C'est pour ça d'ailleurs que vous ne vous préoccupez pas de la prévention des fausses couches. Il y aurait pourtant matière à s'activer dans certains métiers pour préserver les embryons... :o°

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The_Dalek Membre 18 089 messages
IPH‚ 36ans
Posté(e)

En ce qui me concerne, j'ai suffisamment vu la détresse de femmes en procédure d'avortement pour être sur que c'est un moindre mal, elles ont au moins un suivi médical et les séquelles définitives sont plus rares qu'autre chose.

Les antis IVG présentent ces risques comme quasi systématiques et pratiquent une exagération des choses que je trouve parfaitement répugnante

J'ai assisté a un entretien préopératoire, les risques ne sont pas cachés, pas même minimisés, ils sont exposés et rapportés a la situation de la patiente, c'est clair, scientifique et objectif

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Serguei Zoubatov Membre 4 312 messages
Marchombre‚ 25ans
Posté(e)

Oh, loin de moi cette idée. Je note juste que tu oses utiliser la souffrance des femmes qui avortent pour leur interdire d'avorter. Je ne dis pas qu'il n'y a que ça, je note juste le caractère... amusant, de la réflexion.

Vous vous permettez bien d'utiliser, quant à vous, l'argument de "si l'avortement est interdit, les faiseuses d'anges reviendront et la sang coulera à flot".

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The_Dalek Membre 18 089 messages
IPH‚ 36ans
Posté(e)

Il le dit parce que c'est une réalité

Tu es naïf pour rester poli si tu crois que l'interdiction de l'IVG sera un bienfait, les femmes ne souhaitant pas avoir leur grossesse iront ailleurs pour les plus riches et se feront charcuter pour les autres et franchement, j'ai entendu suffisamment de récits de ces avortements clandestins, si le quart seulement est la vérité, c'est juste a vomir

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casdenor Membre 11 203 messages
Bubon baveux de Belzébuth‚ 29ans
Posté(e)

Donc, d'un côté nous avons

- une situation d'une personne qui a le choix, et qui peut souffrir de ce choix

Votre conclusion: empêchons la de faire ce choix

de l'autre nous avons

- Une situation d'une personne qui est interdite, et donc doit se mettre en danger

Notre conclusion: donnons-lui le choix.

Et vous considérez que les deux ont la même valeur ?

You SERIOUS ? O___________________O

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Alain75 Membre 18 322 messages
Marxiste tendance Groucho‚ 56ans
Posté(e)

Il le dit parce que c'est une réalité

Tu es naïf pour rester poli si tu crois que l'interdiction de l'IVG sera un bienfait, les femmes ne souhaitant pas avoir leur grossesse iront ailleurs pour les plus riches et se feront charcuter pour les autres et franchement, j'ai entendu suffisamment de récits de ces avortements clandestins, si le quart seulement est la vérité, c'est juste a vomir

C'est hélas ce qui se passe en Espagne....angry.gif

Modifié par Alain75
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casdenor Membre 11 203 messages
Bubon baveux de Belzébuth‚ 29ans
Posté(e)

Oui, mais l'Espagne est un état en passe de devenir un état totalitaire (amusant d'ailleurs la corrélation entre le retour en arrière et la dictature qui s'installe peu à peu)

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The_Dalek Membre 18 089 messages
IPH‚ 36ans
Posté(e)

la dictature espagnole me rappelle ce vieux gag

si tu avances et tu recules, comment veux tu, comment veux tu ....

BREF ! on la connait tous

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babeth23 Membre 879 messages
Forumeur accro‚ 45ans
Posté(e)

je suis pour le droit à l'IVG, et contente que la clause sur la détresse de la mère ait été enlevée.

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lucdf Membre 3 188 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

je suis pour le droit à l'IVG, et contente que la clause sur la détresse de la mère ait été enlevée.

:plus:

Modifié par lucdf
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mamanloulou Membre 532 messages
Forumeur forcené‚
Posté(e)

La démarche d'une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) est différente d'une IVG (Interruption Volontaire de Grossesse).

Dans le cas d'une IMG, la raison médicale est clairement notifiée, dans le cas de très graves malformations du fœtus ou de sa non-fiabilité. La santé de la mère peut également être en jeu.

Dans le cas d'une IVG, c'est la femme qui décide d'interrompre sa grossesse pour différentes raisons.

Pour l'IMG, la décision n'appartient qu'à la mère, et il y en a , (peu) qui décident de garder un enfant, même en sachant qu'il est atteint d'une tare ,que l'on soit d'accord ou pas nous autres, c'est elle que ça regarde. Je parle de tare génétique bien entendu. Si la mère est en danger, le choix n'est plus possible, bien que ...

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fanfreluche Membre 821 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

D'une, le nombre d'avortements clandestins n'arrivera pas jusqu'au nombre d'avortement légal aujourd'hui. De deux, c'est bien joli de nous parler des "mutilations" et autres "traumatismes" qui seraient le cortège d'accompagnement de l'interdiction de l'avortement.

Mais qu'avez-vous à dire sur les mutilations et traumatismes qui existent également avec l'avortement légal? Qu'avez-vous à dire de la souffrance des femmes, qui est bien réelle:

http://www.ladocumen...051/index.shtml

Et il n'y a pas que la souffrance, il y a aussi les problèmes médicaux. L'avortement laisse des traces physiques et mentales, contrairement à ce que prétend le mensonge officiel qui veut en faire un "acte banal".

Sur le premier point, je ne vois pas très bien comment on peut anticiper ces chiffres là ? d'autant que les chiffres d'IVG clandestins dans les pays ou l'IVG est illégal (voire article plus haut) est très élevé !!!!! et puis, un IVG clandestin est un IVG de trop !!!!!

Et c'est là qu'on voit bien les limites de votre argumentation et de votre positionnement : vous essayez de balayer la question des IVG clandestins d'un revers de main en renvoyant la question du traumatisme en cas d'IVG légale !

Procédé classique chez les gens en manque d'arguments (c'est pas pour rien que les politiques le font souvent :o° ) : on répond par une question quand on sait pas répondre !

Vous n'avez pas du vous penchez beaucoup sur la question ; car comme cela a été répété de nombreuses fois ici, les témoignages (dont certains sur ce forum) sont très nombreux, et j'ai, pour ma part, pu rencontré, en début de carrière, des obstétriciens et urgentistes ayant connus cette époque (je me répète ? c'est alzheimer, je sais !;) ) : ce qu'ils décrivaient est au dela de l'imaginable, car il s'agissait de séquelles psychologiques graves, mais aussi physiques (et le mot "séquelle" est beaucoup trop faible. Ces femmes étaient mutilées, pour ne pas dire torturé. Et je ne parlerais pas du traumatisme familial, car cela se faisait parfois aà la vue du reste de la famille !

ALors, comment comparé ça, avec l'IVG légal, qui se fait dans des conditions médicales (en Frace) optimale, tant sur le plan de la douleur, que de l'hygiène, de l'asepsie, etc....le traumatisme de l'IVG existe, mais il est essentiellement psychologique (des aides sont proposés...déjà dit aussi) et cela n'a rigoureusement rien à voir avec ce que peuvent /pouvaient endurer les femmes victimes d'IVG clandestins !

Comparer les 2 relève vraiment de l'ignorance de la question, ce qui est assez fréquent dans ce débat.

Quant à votre source, puis-je rire ?:smile2: :smile2: :smile2: :smile2: :smile2: :smile2:

Ah, ça fait du bien ! non mais vraiment ; vous me donnez un lien vers un rapport de l'IGAS, fort intéressant d'ailleurs :

La prise en charge de l'interruption volontaire de grossesse Inspection Générale des Affaires Sociales

Le présent document fait partie des rapports thématiques publiés par l'IGAS dans le cadre de sa mission d'évaluation des politiques publiques relative à la prévention des grossesses non désirées et à la prise en charge des interruptions volontaires de grossesse, à la suite de la loi du 4 juillet 2001. Il se concentre sur les conditions de prise en charge de l'IVG. Il vise à évaluer l'impact sur la mise en oeuvre concrète du droit à l'IVG des modifications législatives et réglementaires intervenues au cours de la dernière décennie. Le champ des travaux a été dès le départ circonscrit, pour ce qui concerne les interruptions de grossesse, à celles pratiquées, à la demande de la femme enceinte, jusqu'à la fin de la douzième semaine de grossesse (ou quatorzième semaine d'aménorrhée). Les interruptions de grossesse pratiquées pour motif médical, qui répondent à une problématique et obéissent à des règles différentes, ne sont donc pas abordées dans le présent rapport. Le recours à l'IVG, l'évolution du phénomène, ses enjeux, les questions relatives à la prévention des grossesses non désirées font l'objet d'une analyse dans le rapport de synthèse (consulter le rapport de synthèse : http://www.ladocumen...047/index.shtml

Bref, ce n'est que la préface, vous pouvez lire la suite sur ce lien qu'a donné Serguei :http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000051/index.shtml

Mais franchement, Serguei, le peu que j'ai lu n'a absolument rien de contradictoire avec nos dires ! Bien au contraire : il s'agit d'un état des lieux de la prise en charge des femmes sollicitant un IVG ; il met en exergue des insuffisances, certes (il dénonce d'ailleurs la fermeture de centaines de centre d'IVG depuis 2002) et va plutot dans le sens d'une augmentation du nombre de ces centres, et donc de la pérénisation de l'IVG.

Je suis ravi que vous soyez d'accord avec ce rapport ! :o° non, sans rire, dites moi juste, serguei , en quoi ce rapport va dan votre sens ? Parcequ'il y est écrit qu'il faut davantage de soutien psychologique pour les femmes après un IVG ? Ce soutien existe (contrairement aux faiseuses d'anges), mais il n'est peut être pas suffisant pour toutes les femmes (bien qu'un suivi est proposé, à ma connaissance. Mais il me semble que les scéances supplémentaires sont payantes....)

Alors améliorons le dispositif ! mais tout cela démontre implaccablement que les centre d'IVG sont indispensable en France en 2014 !

Ensuite, la diminution de l'IVG se fera par la prévention, et notamment l'éducation pour la santé, qui reste très balbutiante dans ce pays..; en particulier dans le domaine de la sexualité !

Je note aussi qu'une majorité d'anti IVG (les cathos ++++) sont contre la contraception également...donc contre ce travail de prévention.

Alors, on fait quoi ?:gurp:

Modifié par fanfreluche
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