-GILBERT-

Membre
  • Compteur de contenus

    214
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de -GILBERT-

  • Rang
    Forumeur activiste

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Chez lui
  • Intérêts
    Soirées saucisses chez Clémentine
  1. Soirée saucisse chez Amandine

    J’assure ma prestation "Chippendale" chez Amandine Amandine est jeune étudiante à la Fuck de médecine. Elle fête ses 19 ans ce soir, samedi. C’est son anniversaire. A cet effet Amandine a invité une vingtaine de ses copines également étudiantes à la même Fuck de médecine. C’est Clémentine qui se charge de l’organisation. Clémentine est mon agent artistique, également mon manager. J’arrive pour 19 h30. Je suis accueilli par Amandine et Clémentine qui m’attendent toutes les deux dans le jardin. Clémentine m’invite à descendre ma mobylette à la cave. Ce sera plus discret pour le spectacle qui débute à 20 h. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m’y changer, me préparer et même faire pipi. Amandine et Clémentine sont avec moi aux toilettes. Elles m’aident à enfiler mon premier costume de la soirée. Nous entendons les invitées arriver. Clémentine, en plus d’être mon manager, fait également le "Disc-Jockey". Amandine et Clémentine me laissent terminer ma préparation pour aller accueillir les convives dans la salle. J’entends la musique du générique. C’est la musique du film "Indiana Jones". Je monte sur ma mobylette rutilante. Déguisé en Indiana Jones, claquant de mon fouet au sol , je fais une entrée triomphale. L’effet de surprise est total. Je monte sur la scène. Clémentine braque un projecteur sur moi. Amandine monte me rejoindre et prend le micro. < Bonsoir les filles. Je vous demande de faire un triomphe à notre ami, Maître Gilbert ! > fait Amandine en riant. Elle rajoute en essayant de couvrir les applaudissements : < C’est Maître Gilbert, le monsieur des saucisses ! > < La saucisse ! La saucisse ! On veut voir la saucisse ! > hurlent les filles dans un vacarme assourdissant. Ambiance. Je commence mon show par "Le Gorille" de Georges Brassens que j’interprète en dialecte autrichien du XIXème. Les filles reprennent le refrain avec moi. Je parcours la scène en faisant mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Mon costume de Indiana Jones me serre un peu. Je porte mes habituelles palmes de plongée sous-marine noires. Je conclu par "Maladie d’amour" de la Compagnie Créole et que j’interprète en patois Bielo-Russe du XVIIème . C’est un succès. Deux filles montent sur scène pour tenter de m’embrasser sur la bouche avec la langue. J’esquive. Une autre grimpe sur scène et m’attrape par la saucisse de Morteau qui pend dans son holster comme un révolver. J’ai tout juste le temps de me sauver avec Amandine et Clémentine. Nous nous enfermons à clef dans les cabinets. Contre la porte, les filles frappent de toutes leurs forces : < La saucisse ! On veut la saucisse ! > hurlent-elles encore. Pour préparer la seconde partie du show Amandine tente d’ajuster la ficelle de mon string pendant que je fais pipi. Comme je porte toujours mon string doré à l’envers, avec la ficelle devant, Amandine a toutes les peines du monde. Me voilà prêt. Clémentine m’a fixé la grande plume rose derrière. Je mets ma perruque bouclée et rousse sur la tête. Je saute sur scène et je commence pas "Aline" de Christophe en faisait une danse du ventre lascive et évocatrice. Puis je chante "Les Champs Elysées" de Jo Dassin en Dialecte slovène du XVIIIème et avec un accent marseillais. Je m’accompagne au banjo en frappant le sol de mes palmes. C’est absolument "GLANDIOSE". Une vraie ovation. Une fille monte sur scène et m’arrache mon string. Me voilà tout nu. Je saute pour aller me réfugier aux toilettes. Contre la porte, les coups redoublent. Amandine s'accroupit. Elle m’enfile mon collant mauve à pois bleus. Clémentine me secoue les confettis d’un mouvement régulier. Elle me secoue les paillettes dorées qui recouvrent ma chevelure. Me voilà prêt pour aller terminer ma prestation. Je suis vêtu d’un smoking noir, chaussé de mes palmes de plongée. Je grimpe sur scène et j’interprète "Sex-Machine" de James Brown en dialecte Tyrolien de la fin du XIXème. Succès. Les filles applaudissent à tout rompre. L’une d’entre elles tente d’attraper ma saucisse de Morteau qui pend devant. J’esquive et je termine par "Tata Yoyo" de Annie Cordy que je chante en patois Serbo-Croate de la fin du XVIIème. C’est dans une apothéose de culottes mouillées, jetées sur scène, que je tente d’échapper à la meute hurlante. Je m’enfuis. Une petite culotte trempée colle sur mon front et dégouline sur la veste de mon beau smoking. Amandine, Clémentine et moi, nous nous enfermons au WC pour attendre que les choses se calment enfin. Un quart d’heure passe. Le silence est revenue. C’est le rituel de la photo souvenir. Clémentine a son super appareil. Je pose au milieu des filles qui me tiennent par la taille, les épaules, les poils pubiens, les cuisses, les bras et le cou. J’agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur des projecteurs, gicle un peu partout… Des filles me prient de faire quelques autographes en me tendant leurs petites culottes et un marqueur indélébile. Je signe à tour de bras pendant que Clémentine et Amandine passent la serpillère sous les chaises de la salle. Il faut décoller les culottes mouillées qui collent un peu partout. Il y en a même une, toute noire et à dentelles, qui colle au plafond. Nous voilà enfin seuls, Amandine, Clémentine et moi. Je suis fatigué mais satisfait. Clémentine récupère le chèque. Amandine aimerait bien goûter à ma saucisse de Morteau qu’elle regarde avec envie depuis le début de la soirée. < C’est quoi, qui colle au bout ? On dirait du "Chaussé-aux-Moines" ? > me demande t-elle en humant la saucisse. Une spécialité Franc-Comtoise. Amandine me fait part de son agréable surprise. Elle me dit : < Lorsque je viens sur ton Blog, je m'y amuse follement. J'aimerais déposer une appréciation au bas de tes récits merveilleux, mais c'est impossible ! Pourquoi donc ? >. Je la rassure en précisant : < Il suffit de me faire un message privé ! Mon Blog n'est pas un réverbère au bas duquel les clébards peuvent laisser leurs crottes ! >. Nous rions de bon cœur. Nous passons ainsi la fin de la soirée à bavarder. Amandine savoure sa saucisse en gloussant de plaisir. Heureuse. Clémentine me fait : < Samedi prochain, petit coquin, tu assures une prestation "Chippendale" chez Juliette ! > Tout en disant cela elle agite le contrat sous mon nez. Amandine s’essuie la bouche avec un mouchoir en papier… L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
  2. COMMENT REUSSIR DANS LE CINEMA SANS COUCHER AVEC LE PRODUCTEUR - Mode d'emploi - Nous découvrons, assez écœurés, les agissements de ce producteur de cinéma de Hollywood. En fait, c'est la partie émergée de l'iceberg. Ces pratiques existent depuis le début du cinéma. Et ces pratiques se retrouvent hélas le plus souvent dans bien d'autres sphères de la société. Ce producteur voyait tous les jours entrer dans son bureau des jeunes filles ravissantes, séduisantes. Toujours des jeunes filles dévorées d'une ambition dépassant le simple désir du commun des mortels. Non ! Toutes ces jeunes filles ont le désir de devenir célèbres, de connaître la gloire et de devenir riches. Pauvres, inconnues, assoiffées de reconnaissance, poseuses et prêtes à tout, elles venaient se présenter. Ce cochon de producteur voyait donc défiler, à longueur de journée dans son bureau plein de postulantes. Ces petites "actrices" en devenir, prêtes à tout pour réussir, puisque prévenues du prix à payer. Informées. Ce vieux salaud de producteur se retrouvait donc en permanence victime d'un véritable harcèlement sexuel. L'une plus belle que l'autre. L'autre plus provocante que la précédente. La suivante encore plus séductrice. Nous pouvons presque le comprendre ce vieux salopard qui pouvait donc tranquillement "faire son marché". Voilà donc nos joyeuses postulantes, parfaitement informées des conditions et de l'avenant au contrat. Aucune ne peut évidemment prétendre : << Je ne savais pas ! >>. A moins d'être une parfaite trouduc. Question "Trouduc" certaines ont donné pour quelques premiers rôles. Et avec beaucoup d'enthousiasme... Une fois riches et célèbres, pleines de mépris pour l'humanité entière, voilà qu'elles veulent leur vengeance. Après s'en être régalée jusqu'à plus soif, voilà que ces carriéristes ambitieuses crachent dans la soupe ! Si ! Elles vont le faire morfler ce vieux saligaud de producteur qui leur a offert la gloire et des montagnes d'Or. S'il avait su, ce vieux salaud aurait fait producteur dans le cinéma érotique, ou carrément pornographique, Au moins, dans ce milieu interlope, les filles y sont honnêtes, pas hypocrites et ne crachent pas dans la soupe. Ne nous faisons aucune illusion, derrière ce "scandale", se cache certainement une sinistre histoire de jalousie. Car quant tout ce cirque médiatique sera retombé, il y aura d'autres producteurs pour faire la même chose. N'oublions pas que ce fonctionnement existe depuis la nuit des temps et durera jusqu'à la fin des temps. Toi, la meuf, va s'y" Balance ton porc ". Toi le mec, va s'y " balance ta truie " ! C'est, une question d'égalité ! Maître Gilbert - (Qui intervient rarement mais qui se marre de toutes ces stratégies destinées à nourrir le sexisme galopant) -
  3. Soirée saucisse chez Florence

    Ma prestation "Chippendale" chez Florence C’est devenu une constante. C’est devenu une habitude. C’est devenu un rituel. C’est écrit dans le contrat. Comme tous les samedis soirs, j’assure une de mes prestations "Chippendale". Ce soir, c’est chez Florence. J’arrive donc pour 19 h30 précises. Je gare ma mobylette dans le jardin. Clémentine et Florence m’accueillent. Florence est une jeune étudiante de la Fuck de Droit. Elle fête ce soir ses 19 ans. A cet effet, elle organise une soirée. Florence a invité une vingtaine de filles. Ses amies. Toutes étudiantes, comme elle, à la Fuck de Droit. Universitaires. Florence est toute contente de faire ma connaissance. Elle me connaît de réputation à cause de mes prestations. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m’y changer, me préparer et même faire pipi. Je décroche les sacoches de ma mobylette. Ces sacoches sont précieuses. Elles contiennent tout mon matériel. Je suis donc dans les toilettes, accompagné de Clémentine et de Florence. Clémentine est ma précieuse "manager". Il est 20 h. La soirée débute à 20 h15. Toutes les filles sont déjà là. Nous pouvons entendre les bavardages, les rires. Clémentine fait également "Disc-Jockey". Elle nous quitte pour aller mettre la musique de l’indicatif. C’est le début. J’arrive sur ma mobylette rutilante, brillante et nettoyée. Comme j’ai percé le pot, elle fait le bruit d’une Harley. Je monte sur scène dans une salve d’applaudissements. Florence me rejoint et s’empare du micro. Elle me présente. < Bonsoir les filles. Nous accueillons ce soir Maître Gilbert. C’est le monsieur des saucisses ! > fait-elle en souriant. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > s’écrient les filles qui connaissent ma réputation de Chippendale. Je suis déguisé en Joconde de Léonard de Vinci. C’est un déguisement absolument divin, esthétique et très raffiné. Je suis chaussé de mes habituelles palmes de plongée. J’attaque avec "Les copains d’abord" de Georges Brassens. Pour surprendre l’auditoire, et afin de ne pas imiter, je chante cette chanson en patois Bavarois du XVIIème siècle. Je reste avec l’aspect figé de La Joconde. C’est difficile. Mon maquillage a tendance à dégouliner. Les projecteurs. Je parcours la scène de gauche à droite et de droite à gauche avec un parfait "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Une véritable ovation ponctue ma prestation. J’enchaîne avec "Oh Gaby" de Alain Bashung en patois auvergnat. Une fois encore, le délire s’empare de l’assemblée. Des filles se mettent à hurler, à crier. Des petites culottes volent. Un soutien-gorge 90 b vient s’enrouler autour de mon cou. Je continue avec "Le Téléphon" de Nino Ferrer. Délire. J’interprète cette chanson en dialecte Serbo-Croate du début du XXème siècle. Un tonnerre d’applaudissements. Une fille monte sur scène et veut s’emparer de ma tunique. Mon masque de La Joconde tombe au sol. Je suffoque. Une autre veut m’arracher mon slip. Heureusement que je n’en porte pas. Je m’enfuis m’enfermer aux cabinets. Clémentine et Florence nous enferment à clef. Dehors, les filles frappent contre la porte. C’est inquiétant. La gloire J’en profite pour faire pipi. Florence tente en même temps d’ajuster la ficelle de mon string que je porte à l’envers. La ficelle devant permet une plus ample gestuelle mais cause du souci à Florence qui tente de l’ajuster. De l’aligner. Clémentine me fixe la grande plume rose derrière. Je garde mes palmes de plongée. C’est l’heure d’y retourner… J’arrive. Je monte sur scène. Je suis vêtu de mon string doré à paillettes argentées que je porte à l’envers. C’est beau. J’effectue un nouveau "Moon-Walk" tout le long de la scène. Avec mes palmes noires de plongée c’est assez délicat. J’attaque avec "Femme libérée" de Cookie Dingler que je chante en dialecte Autrichien du XVIIIème siècle. Dur ! A nouveau, le bordel recommence. Des petites culottes trempées viennent s’étaler et coller partout sur la scène. Il y en a même qui collent aux murs. Une fille monte sur scène et tire sur la ficelle de mon string. La ficelle craque ! Je suis à poil avec la plume qui flotte. J’ai toutes les peines du monde à m’enfuir chaussé de mes palmes de plongée. Clémentine, Florence et moi, nous sommes à nouveau enfermés à double tour dans les toilettes. Je me prépare. Pour la dernière partie de ma prestation, je mets ma panoplie de naturiste parisien. C’est du plus bel effet. Saillant. Je reviens pour la fin. Je grimpe sur scène. < La saucisse ! La saucisse ! > hurlent les filles. C’est l’hystérie. Vraiment. J’ai à peine le temps de chanter "Tata Yoyo" d’Annie Cordy, m’accompagnant au banjo, que le bordel recommence. Pourtant je chante en dialecte Mandarin du XVIème siècle. Rien y fait. Des filles montent pour m’attraper les poils. Ma panoplie de naturiste se déchire. Une fois encore, c’est tout nu que je cours m’enfermer au WC. Ouf, sauvé ! Clémentine et Florence m’aident à retirer mes palmes de plongée pendant que je fais pipi. La soirée est un triomphe. Je reviens pour le rituel de la photo souvenir. Les filles sont toutes là. Le calme est revenu. Il y a un recueillement. Des filles me tiennent par les épaules, les hanches, les poils pubiens. J’agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau. Une fois seuls, tous les trois, Clémentine, Florence et moi, c’est le rituel de la dégustation. Après remise du chèque. Florence veut absolument goûter à la saucisse de Morteau. Elle apprécie les salaisons et le goût légèrement fumé. < C’est quoi, au bout ? On dirait de la "Vache qui rit ? > me demande t-elle, ravie mais avec une curiosité amusée. Clémentine ramasse les petites culottes mouillées qui collent un peu partout, oubliées par les filles après le show. Florence passe la serpillère sous les chaises. Je reste sur une intense satisfaction de réussite après cette soirée. < Samedi prochain, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Amandine ! > me fait Clémentine, ma "manager"… L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
  4. Soirée saucisse chez Emily

    Soirée saucisse chez Emily Ma soirée saucisse pour les 19 ans de la belle Emily Comme convenu par contrat, j'arrive chez Clémentine pour 19 h30 très précise. Elle m'attend dans le jardin. Clémentine me présente Emily. Emily fête aujourd'hui ses 19 ans et a invité une quinzaine de ses copines. Ce sont toutes de jeunes étudiantes de la Fuck de Droit. Emily m'invite à passer ma mobylette par la cave. Comme à chaque fois, ce seront les WC qui feront office de loges. Je pourrais m'y changer et m'y déguiser. Je décroche les deux sacoches de ma mobylette et j'emmène le tout aux cabinets de toilettes. Je me prépare. Emily et Clémentine m'aident à me déshabiller et à me vêtir de mon déguisement pour la première partie du show. Je fais quelques essais de voix. Je me regarde dans le miroir. Emily ajuste ma ceinture. J'en profite pour faire pipi. Clémentine me reproche souvent de laisser quelques gouttes sur la lunette des toilettes. Je fais donc très attention. Me voilà prêt. Nous entendons les premières invitées qui arrivent. Clémentine va accueillir toutes les étudiantes. Clémentine assure également la fonction de "Disc-Jockey". J'entends donc la musique du générique de Rocky III. Fier, assis tout droit sur ma mobylette, j'arrive dans l'assistance déguisé en Rocky Balboa. L'effet est phénoménal. Je porte le masque de Sylvestone Staller. Les filles de l'assistance applaudissent à tout rompre. Je monte sur scène. Pour créer un effet supplémentaire, vêtu de ma tenue de boxeur, je porte mes palmes de plongée. C'est magnifique. Je commence par "La poupée qui fait non" de Michel Polnareff. Je fais mon "Moon-Walk" façon Michael Jackson. Je parcours ainsi la scène de gauche à droite, puis de droite à gauche sous un tonnerre d'applaudissements. Délire. Je continue en mimant un match de boxe en chantant "Les coups" de Johnny Hallyday. C'est une véritable ovation. On ne m'entend même plus chanter. Les filles crient, hurlent et se déchaînent. Des petites culottes volent sur scène. Une des filles monte sur scène et tente de m'arracher mon short. J'arrive à esquiver d'un uppercut du gauche. Sec. Autour de la taille j'ai fixé une cordelette de coton blanc à laquelle est suspendue une belle saucisse de Morteau. Emily monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < Bonjour les filles ! C'est Maître Gilbert ! >. Triomphe. Ma réputation est à présent bien établie. Les filles se mettent à crier : < La saucisse ! La saucisse ! >. C'est la gloire. Je continue avec "L'Aziza" de Daniel Balavoine que j'interprète en dialecte tyrolien du XVII ème siècle. GLANDIOSE. Les filles montent sur scène. Une d'entre elles m'arrache mes gants de boxe. Une autre m'arrache mes palmes noires. Je comprends que la situation dégénère. Je me précipite au WC avec Emily et Clémentine. Enfermés à double tour. Derrière la porte, des filles tambourinent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! La saucisse de Maître Gilbert ! >. Enfin, au bout de dix minutes, les choses se calment. Emily m'aide à enfiler mon string doré à paillettes argentées. Chacun sait maintenant que je porte toujours mon string à l'envers, avec la ficelle devant. C'est beaucoup plus beau. Comme j'en profite pour faire pipi, Emily a toutes les difficultés possibles pour ajuster la ficelle devant. C'est dur. Je reviens sur scène pour interpréter "Les yeux révolver" de Marc Lavoine. Je suis vêtu de mon string et des palmes. Une grande plume rose, bien fixée derrière, s'agite jusque dans ma nuque, pendant que je danse. Et ça me chatouille. Je chante en dialecte Bavarois du XIX ème siècle. Les filles reprennent le refrain avec moi. C'est un véritable succès. Rapidement le bordel recommence. Emily est obligée de passer la serpillère sous les chaises. Des culottes volent. Un soutien-gorge, lancé par la grande bimbo blonde du fond, vient s'enrouler autour de mon cou. C'est du 95 c ! Des petites culottes trempées collent déjà aux projecteurs et sur les haut-parleurs. Des filles grimpent sur scène. Une fois encore, je suis obligé de prendre mes jambes à mon cou. Je perds un de mes escarpins noirs à talons hauts. Une fille m'arrache mon string. Je m'enferme à nouveau aux cabinets avec Emily et Clémentine. Dehors ça gueule ! < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > font ces furies en donnant des coups de pieds contre la porte. Pendant que j'en profite pour faire pipi, Emily m'enfile. Elle m'enfile mon collant mauve. Je mets ma perruque. Lorsque tout s'est calmé, je reviens pour terminer ma prestation. Je chante "Libertine" de Mylène Farmer avec soin. Je chante en dialecte autrichien du XVIIIème. C'est un nouveau triomphe. Les filles redeviennent hystériques... A nouveau, je suis obligé de fuir. Une fille m'arrache mon collant. Je suis tout nu avec ma perruque bouclée, rousse. A cause de mes palmes de plongée j'ai du mal à courir. Avec Clémentine et Emily, nous nous enfermons aux WC. La situation revient au calme après un véritable déchaînement de toutes mes admiratrices. Je suis une vraie "Star". Nous revenons pour le rituel des photos souvenirs. Je pose jésuitiquement au milieu des filles qui m'enlacent. J'agite ma saucisse de Morteau. Des filles me tiennent par les épaules, par les hanches ou par les poils pubiens. A cause de la chaleur, la saucisse de Morteau dégouline de jus. En la secouant, j'en mets donc partout. J'éclabousse. C'est Clémentine qui fait les photographies grâce à son appareil sophistiqué fixé sur un trépieds. C'est "Pro". Lorsque les filles commencent à partir, je découvre que certaines ont du jus de la saucisse jusque sur les cheveux. C'est bien connu, la saucisse de Morteau, lorsqu'il fait chaud, est plutôt juteuse. Elle a tendance à dégouliner... Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emily et moi. Il faut passer la serpillère sous les chaises, partout au sol. Il faut ramasser les petites culottes trempées qui collent jusqu'au plafond. C'est un spectacle émouvant et beau. < Samedi prochain, tu assures ta prestation chez Florence ! > me fait Clémentine en agitant le contrat signé... Emily fait le chèque que Clémentine met immédiatement dans sa poche en me faisant un clin d'œil. Le business. Clémentine est mon Agent artistique et n'a pas sa pareille pour dégoter des contrats "juteux" et biens nombreux. A ce propos, Emily, avant que nous partions, aimerait beaucoup savourer ma saucisse de Morteau au fromage. Tous droits réservés - © 2016 - Depuis mon Blog -
  5. Episode 12 Même si l'écosse est ma destination de vacances préférée, ce mois passé là-bas m'a semblé bien long. J'ai quelques cousins et cousines de mon âge. Il y a donc toujours de quoi nous occuper. Nous sommes le plus souvent trois à quatre enfants accompagnés d'un adulte. Le plus souvent ma maman ou mon oncle. Sinon les deux. Je me souviens avoir passé beaucoup de temps à écrire à Isabelle. Tous les trois jours je lui faisais le résumé de mes aventures. Elle me répondait tout le temps. Quel bonheur de découvrir ces longues missives. Aussi, lorsque nous sommes revenus, en cette première journée de septembre, j'étais fou de joie de revoir ma voisine. La réciproque était telle que nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre. Nous avions douze ans et aucune idée de ce que les années allaient nous réserver. < Regarde, j'ai gardé la poupée toutes les vacances ! > me fit-elle en me montrant l'objet de chiffon. Je lui montrais le petit morceau de bois que j'avais ramassé pour elle au bord du Loch-Ness. Nos parents se regardaient, dubitatifs devant nos effusions de joies. Isabelle m'entraîna chez elle. Elle me prit la main pour m'emmener dans sa chambre. < Assis-toi là ! > me fit-elle en tapotant le lit où elle était installée. < Il t'est arrivé des trucs en écosse ? > demanda t-elle. Je savais qu'elle faisait des allusions à nos expériences paranormales. Hélas, je n'avais rien à raconter, n'ayant eu affaire à aucune manifestation particulière. Chez sa tante, en Vendée, il ne s'était rien passé non plus. Cela faisait déjà dix jours qu'elle était rentrée. Elle m'avoua que le temps ne lui avait jamais semblé si long jusqu'à mon retour. Un mois, pour des enfants, est une durée considérable où se passent bien des changements, tant physiologiques que physiques. Nous n'en avions évidemment aucune conscience véritable. Nous discutions ainsi longuement, évoquant nos souvenirs de vacances encore récents. De quoi nous raconter bien des anecdotes. Sur le petit bureau, il y avait toutes mes lettres, rangées l'une sur l'autre. Certainement dans l'ordre immuable où elles étaient arrivées. Il était vingt heure. La maman d'Isabelle frappa à la porte. En entrant, elle nous proposa de descendre pour venir manger. Tout le monde était si content de se revoir. Le repas se déroula dans une joyeuse ambiance. Après le dessert, j'emmenais Isabelle dans ma maison. Elle me montra le morceau de bois toujours serré dans sa main. Dans ma chambre, je lui montrais des choses que j'avais ramené. Des livres, des vêtements et une petite cornemuse plutôt décorative que je lui offrais. Soudain, de l'étagère, un livre vint frapper le sol, tombant lourdement. Isabelle et moi nous nous sommes longuement regardés. Nos cœurs battaient sans doute à la même vitesse. Je ramassais le livre. C'était le même que la dernière fois. Je ne l'avais pas remis en place depuis une minute qu'il retomba une nouvelle fois. Plus loin. Isabelle me montrait sa main qui tremblait. < C'est toujours quand on est tous les deux que ça se passe ! > me fit-elle en se levant pour aller ramasser le livre. Elle posa l'ouvrage à ses côtés en disant : < Là, il n'ira plus nul part ! >. Isabelle regardait le petit morceau de bois. < Il est beau ! Il doit être très vieux ! Regarde, il est comme ciré ! > me fit-elle en le faisant bouger sous la lumière. Je lui racontais son histoire. Je l'avais ramassé aux pieds des murs du château. C'est ce fameux château, sur la presqu'île au Loch-Ness, les ruines du Castle Urquahrt. Ce petit bout de bois, de la taille d'une noix, est ovale et présente des formes équilibrées, presque parfaites. Sans doute un bois de chêne. Nous oublions les poltergeists pendant un moment. j'évoquais le Loch-Ness en rassurant Isabelle. Je n'avais pas eu affaire au "monstre". Je lui fis la promesse de l'emmener un jour là-bas, chez moi, dans ma famille, en écosse. < C'est promis, hein ? > me fit-elle. Nous bavardions. C'est ma maman qui vint frapper à la porte. En rentrant dans la chambre elle précisa qu'il était déjà vingt et une heures trente, qu'il serait bientôt l'heure d'aller au lit. Elle nous laissa. A peine la porte refermée, un autre livre tomba au sol. Isabelle me fit : < J'ai peur, ça va être pareil chez moi ! >. Je ne savais que dire. < Je vais dormir avec le bout de bois et toi avec la poupée de chiffon ! Tu veux ? > me fit-elle en se levant. Je la raccompagnais jusqu'au salon. Ses parents bavardaient avec les miens. Le temps de manger quelques chocolats et nous prenions congé les uns des autres. Je remontais dans la chambre. Tout était en ordre. Le livre que tenait Isabelle à ses côtés, sur le lit, était parfaitement à sa place sur l'étagère. Depuis la fenêtre de ma chambre, je fis quelques signaux à Isabelle. Tous les deux, armés d'une lampe de poche, avions l'habitude de pratiquer ce petit rituel d'enfant... Tous droits réservés - © - 2017 -
  6. Jonathan, 17 ans, tué par un buraliste

    Luc Fournié Mon ami Benoît Chauzemol est scandalisé par ce qui arrive à ce cafetier. Hier soir, avec nos deux compagnes, devant un bon repas, nous avons longuement débattu de ce fait d'hiver. Chantal Mouyet, la compagne de Benoît rejoint d'ailleurs l'avis tranché de son mari. Benoît, toujours très sentencieux, s'exprimait en ces termes : - C'est une honte ! Voilà un héros qui nous débarrasse d'un déchet humain et qui prend 10 ans de tôle ! Chantal Mouyet abonde souvent dans son sens. Aussi, elle si souvent réservée, a rajouté, pertinente et directe : - Et la mère de la petite ordure n'a même pas honte de venir s'exprimer dans les médias ! Benoît qui aime donner dans la surenchère précise même, le plus sérieusement du monde : - Ouais ! Le numéro de la mère éplorée ! Il faut vraiment avoir un sacré culot ! C'est lamentable ! Nous gardons le silence avec une certaine gravité. Chantal commande un supplément de frites. Moi, je demande la carte des desserts. Imité par ma compagne qui me fait un clin d'œil et du pied sous la table. Benoît, en rotant, prend ses grands airs qui nous font tant rire pour rajouter : - Moi, la petite crapule, je la "brûle" et je l'enterre dans le jardin avec de la chaux vive ! Il ne reste plus rien. Chantal Mouyet s'étrangle de rire en faisant du coude à Benoît avant de lui signifier : - Fais gaffe, il y a peut-être des intellos de gauche dans la salle. Ils défendent souvent la veuve et l'orphelin ! Nous éclatons de rire. Ce qui attire l'attention amusée de nos voisins de table dont le monsieur nous lance : - Moi, c'est au bazooka et au lance-flamme que je dégommerais ce genre de petite sous-merde ! Le monsieur, quadragénaire et très élégant fait mine de tirer à la mitraillette. Sa femme est écroulée de rire. Nous rigolons comme des bossus. Je leur propose le café. Nous faisons connaissance. Des gens très biens. La dame, très élégante, nous fait des plaisanteries de très bon goût sur les voyous qui traînent partout et même jusque dans les ministères ou à l'Elysée. Nous rions tous les six de bon cœur en sirotant une poire. << Ces enfoirés de gauche et ses enfoirés de droite devraient êtres passés à la guillotine ! >> fait la dame. Nous nous saluons sur le parking du restaurant où nous avons garé nos voitures. Nous nous promettons de nous revoir
  7. Soirée saucisse chez Emeline

    Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Je continue mes prestations "Chippendale" pour notre plus grand plaisir. Mes petites histoires sans conséquences et qui ne sont qu'écume, nous permettent de nous évader un peu dans l'humour, la dérision et le second degré. Cette fois-ci, tout se déroule pour l'anniversaire de Emeline... Soirée saucisse chez Emeline Comme nous en avions convenu avec Clémentine, j'arrive pour 19 h30 très précises. Je suis ponctuel et fiable. Clémentine et Emeline m'attendent dans le jardin devant la descente de la cave. Je gare ma mobylette en bas. Emeline, jeune étudiante de la Fuck de Lettres, fête aujourd'hui ses 19 ans. C'est donc pour elle une grande date. Une fois encore, ce seront les WC qui serviront de loges. Je pourrais m'y changer et me préparer en toute quiétude. De plus, les WC, chez Clémentine, sont spacieux et nous pouvons nous y mouvoir à plusieurs. Il y a deux cabinets. Clémentine et Emeline m'entraînent afin que je puis m'apprêter. Le spectacle doit commencer pour 20 h pétantes. Je prépare le costume de la première partie de ma prestation. C'est une belle panoplie de Rambo. Du film Rambo II. Je me déshabille. Emeline me passe de l'huile sur le corps. Ainsi mon impressionnante musculature sera luisante. Je suis nu. Clémentine a du mal à m'enfiler le pantalon noir qui fera saillir mes muscles des cuisses et des mollets. Enfin, me voilà prêt. Je n'ai plus qu'à mettre mon masque de Sylvestone Staller et à enfiler mes palmes de plongée. Clémentine fait "Disc-Jockey". Elle sort donc des toilettes pour aller mettre la musique du générique. L'indicatif. Une quinzaine de filles sont là, composant l'assistance, impatientes et un peu agitées. Voire même tumultueuses. C'est sur le Boléro de Ravel que j'arrive sur ma mobylette. L'effet "Rambo" est absolument fantastique. Hollywood ! Cela a immédiatement une incidence sur la libido des filles qui m'applaudissent à tout rompre. C'est de l'émotion. Emeline monte sur scène, s'empare du micro et me présente : < C'est Maître Gilbert, le monsieur des saucisses !>. Dans l'assistance, à cause de ma renommée grandissante, c'est tout simplement le délire. Les filles se mettent à crier. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! >. Je commence par parcourir toute la scène de gauche à droite . Je le fais en pratiquant mon fameux "Moon-Walk" popularisé par Michael Jackson. Tonnerre d'applaudissements. J'interprète "Les Mots Bleus" de Christophe en dialecte Mandarin du XVI ème siècle, juste avant l'invasion chinoise. Les filles reprennent le refrain avec moi. Avec mes palmes de plongée, je peux sauter dans mon costume de Rambo. C'est un véritable triomphe. Des filles veulent m'attraper par mon bandana. J'esquive d'un adroit mouvement lent. Emeline vient au bord de l'estrade et me tend les gants de boxe. Elle s'est trompé. Les gants c'est pour Rocky Balboa. Et il est prévu que je me déguise en Rocky IV pour ma prestation "Chippendale" de samedi prochain chez Emilie. Lorsqu'elle se rend compte de sa bévue, Emeline me tend enfin ma mitraillette à eau, en plastique, made in China. Je continue avec "Les petits pains au chocolat" de Jo Dassin. J'interprète la chanson en dialecte tyrolien du XIXème. Les filles chantent le refrain avec moi. C'est une véritable ovation qui s'en suit. Les filles grimpent sur la scène. Furies. J'ai à peine le temps de m'enfuir en arrosant tout le monde avec ma mitraillete à eau. Je m'enferme dans les toilettes. Clémentine me passe mon string doré à paillettes argentées. Comme toujours, je le porte à l'envers, ficelle devant. Comme j'en profite pour faire pipi, Clémentine a toute les peines du monde à ajuster correctement la ficelle devant. Emeline m'enfile mes bottes noires à talons hauts. Elle me met ma perruque rousse et la fixe avec l'élastique autour. Me voilà prêt à attaquer la seconde partie de mon show. J'arrive sur scène en chantant "Noir c'est noir", de Johnny. Mon string lâche soudain. La ficelle se détend. Les filles applaudissent en criant : < La saucisse ! La saucisse ! > Fou ! Quelques unes me jettent déjà leurs petites culottes. Il y a même un soutien-gorge qui s'enroule autour de ma tête. Emeline est obligée de passer la serpillère sous les chaises. L'ambiance est déjà à son comble. C'est un vrai triomphe. Une fille monte sur scène et m'arrache mon string. Je suis nu, juste chaussé de mes bottes et coiffé de ma perruque. J'ai tout juste le temps de me sauver aux toilettes sous les vivas, les hurlements déchaînés et les cris passionnés... Nous sommes réfugiées au WC. Clémentine tient la porte. De l'autre côté des filles tambourinent fortement. Folie. Il y en a même qui donnent des coups de pieds dans la porte ! < La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en cœur. Enfin, tout se calme. Je viens pour terminer la troisième partie de mon spectacle. Je grimpe sur la scène. Inquiétude. Vêtu de mon collant mauve, chaussé de mes palmes de plongée, une grande plume rose plantée derrière, je chante. J'interprète "ma liberté de penser" de Florent Pagny en patois bavarois du XVII ème. C'est un nouveau triomphe ! Je m'accompagne au banjo, tapant du pied pour marquer le tempo. Avec les palmes que je porte, c'est plus fort... Des filles, ayant perdu tous sens de la mesure, me jettent leurs petites culottes trempées. Elle montent sur scène. Je n'ai même pas le temps de terminer "Tata Yoyo" de Annie Cordy, qu'on m'arrache la plume et mes lunettes roses. Avec Clémentine et Emeline, nous nous enfermons au WC à double tour. Enfin, dehors, les choses se calment... Il est temps de sacrifier au rituel des photos souvenirs. Clémentine met l'appareil sur son trépieds. Tout est prêt. Je suis debout, là, entouré des filles qui me tiennent par les hanches, les épaules et même par les poils pubiens. J'agite jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur, suinte un peu de son jus gras et visqueux. Je signe quelques petites culottes que me tendent les filles. Certaines me tendent même leurs soutiens-gorge 95 c. Enfin, cette épuisante soirée s'achève. Les filles partent après m'avoir embrassé et serré très fort contre leurs corps. Nous nous retrouvons seuls, Clémentine, Emeline et moi. C'est la remise du chèque. Nous bavardons longuement. < Pendant ta prestation, j'ai signé quelques contrats ! Samedi prochain, c'est soirée Emilie ! > me fait Clémentine. Emeline est entrain de ramasser les dernières petites culottes qui collent aux murs, aux sièges ou contre la scène. Clémentine, toujours avide et gourmande veut absolument goûter à la saucisse de Morteau avant qu'on parte... Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Maître Gilbert - (Eleveur de saucisses) - NOTE : L'utilisation, toute ou partie, d'un texte aux droits réservés, (ou photographie), par quelques procédés que ce soit, y compris par copié/collé, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ( ou à l'identité), constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal. ____________________________________
  8. [Important] Maintenance des Forums

    Cher "Admin" Sommes-nous arrivés au terme de ces travaux de maintenance du site ? Pouvons-nous à nouveau nous livrer à nos échanges cordiaux et sociaux ? Ce topic, consacré à ces travaux, va t-il s'auto-détruire à la fin de ceux-ci ? Y aura t-il des odeurs de chantier ? Plâtre neuf - Peintures - Moquettes - Colles - Etc... Merci de nous apporter votre éventuelle réponse. Cordialement Votre obligé ______________________________________________________ ______________________________________________________
  9. [Important] Maintenance des Forums

    Dans ce monde où tout change tout le temps ceux qui seront les grands gagnants de l'avenir seront ceux qui sauront proposer la même formule ! Tant pis pour les autres...
  10. Soirée saucisse chez Séverine

    Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent. Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête ! Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Christelle > Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double clic à gauche, avec le doigt de son choix. http://www.forumfr.c...christelle.html Je clique avec passion sur la belle image. Je découvre, émerveillé, ce qui est écrit dessus. Ma passion du clic... Soirée saucisse chez Séverine Clémentine a beaucoup insisté pour que j'arrive un peu en avance. < L'idéal serait 19 h30 ! > me précisa t-elle. Je suis un homme ponctuel. J'arrive à l'heure convenue en cette fin d'après-midi de ce chaud samedi d' août. Clémentine est accompagnée de Séverine. Les deux filles me proposent de passer ma mobylette par la cave. Comme toujours, ce seront les WC qui feront office de loge. Là, je peux me changer, me préparer et faire pipi. J'apporte les deux sacoches que j'ai décroché du porte-bagages de ma mobylette. Elles contiennent mes affaires. Je me change. Séverine me passe mon costume de Président de la République. Ce sera mon premier déguisement. Les deux filles m'observent avec attention. Admiratives et subjuguées. < C'est parfait ! > m'affirme Clémentine. < C'est très élégant et tu le portes très bien ! > confirme même Séverine en fermant la ceinture de mon pantalon. Me voilà prêt pour la première partie du spectacle. Il y aura une quinzaine d'étudiantes de la Fuck de médecine. Séverine donne cette soirée pour ses amies. Elle fête ses 19 ans. C'est donc un anniversaire très important. Les invitées arrivent. A 20 h15 toutes les filles sont présentes. Clémentine me laisse car elle fait disc-jockey. J'entends résonner "LA MARSEILLAISE". Je me précipite. J'arrive sur ma mobylette pétaradante. Effet solennel. Derrière, assise sur le porte-bagage, Séverine porte le masque de Julie Gayet. Un tonnerre d'applaudissements. Sur l'estrade, Clémentine a préparé une tribune présidentielle avec le drapeau, le micro et même un parapluie. Je grimpe sur la scène. Je porte mes palmes de plongée. Je m'approche de la tribune en faisant mon Moon-Walk. La musique s'arrête. Clémentine s'empare du micro et commente : < Chère citoyennes, bonsoir à toutes ! >. Clémentine me prend par l'épaule et dit : < Je vous présente Maître Gilbert, c'est le monsieur des Saucisses ! > . C'est un véritable tonnerre d'applaudissements. Les filles crient : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la goûter ! >. Sur un fond musical très classique je commence mon discours présidentiel. C'est un grand moment de gravité. Solennel. J'ai choisi de m'exprimer en Hollandais. En effet, le néerlandais permet de rester incompris partout en Europe. Super. Je commence par une introduction historique. J'évoque des François. François 1er. Claude François ou le pape François. Grâce à un trucage habile, ma cravate se met de travers. De la pluie commence à tomber. Mes lunettes s'embuent. C'est sur "Si j'étais Président" de Gérard Lenormand que le spectacle commence vraiment. C'est un véritable triomphe. Chaussé de mes palmes de plongée, parcourant la scène de gauche à droite, je chante, tout en faisant mon Moon-Walk. Des filles se mettent à danser. L'une d'entre elles monte sur la scène. Elle veut m'arracher ma cravate de Président. La situation dégénère. Je suis victime de mon succès. Une autre fille veut tirer sur mon pantalon de Président. Trouille. Il suffit de quelques minutes pour me retrouver en slip kangourou, en palmes. Décoiffé. On m'a tout arraché, déchiré ! Clémentine m'entraîne vers les cabinets. Nous fermons la porte à clef. Les filles tambourinent contre l'huis. Fortement. C'est la panique. Je me change. Pendant que je fais pipi, Séverine met la ficelle de mon string bien en place. Mouillée. Je porte mon string doré à paillettes argentées à l'envers, avec la ficelle devant. Séverine éprouve donc des difficultés. Dehors, tout s'est calmé. Chaussé de mes bottes en cuir noir à talons hauts, je reviens pour assurer la seconde partie. J'attaque par "Que je t'aime" de Johnny Hallyday. Juste vêtu de mon string à l'envers, l'effet est vraiment "GLANDIOSE". < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > hurlent les filles qui veulent s'en saisir. De véritables furies. Fou ! On m'arrache mon string,. J'ai à peine le temps de sauter dans les bras de Clémentine et de Séverine. J'ai très peur. Nous courrons aux toilettes pour nous y enfermer. Les filles tapent fort contre la porte en hurlant : < La saucisse ! > Je me change. Séverine m'enfile mon collant rose pendant que Clémentine me fixe la grande plume derrière. Vaseline. Je suis chaussé de mes escarpins noirs à talons hauts. Je saute sur la scène. J'attaque avec une douce romance. Belle. Je chante "Yesterday" des Beatles tout en levant la jambe pour un French-Cancan endiablé. C'est un véritable triomphe. Dans l'assistance, rapidement, le bordel recommence. C'est le délire, les cris, les hurlements. A nouveau la vraie folie. Des filles m'attrapent par la grande plume et m'attirent au sol. L'une d'entre elles arrache mon collant rose. Déchiré. < La saucisse ! La saucisse ! > hurlent-elle en la saisissant à pleine main. Il fait chaud, elle est très gluante et glisse. < C'est quoi, au bout ? On dirait du fromage ? > me demande l'une d'elles avant de la renifler en se pinçant le nez. Heureusement, Clémentine, mon "Manager", me tire de cette situation désespérée. Elle repousse les filles avec force. Nous filons aux WC. < C'est quoi au bout de la saucisse ? > nous crie une de ces furies en essayant de nous rattraper. < C'est du fromage "Président" ! > répond sèchement Séverine avant de claquer la porte au nez de la furieuse. Sauvé ! Nous attendons que le calme revienne. Je m'habille de mon costume Présidentielle. Il est temps d'y retourner. Le show. Je termine le spectacle par un discours en dialecte Hollandais du XIX ème. Le Hollandais amusera toujours le public. < La saucisse ! La saucisse ! > crient les filles en applaudissant. < Oh là, ça va pas recommencer ! > gueule Séverine. Pendant que Clémentine ramasse les petites culottes et passe la serpillère sous les chaises, c'est la séance photos. Entouré des filles qui me tiennent un peu partout, j'agite jésuitiquement ma belle saucisse de Morteau au fromage. Le rituel dure cinq minutes. Avec la chaleur, il y a du jus de saucisse qui dégouline un peu partout. Même sur les T-shirt. Nous voilà enfin seuls, Séverine, Clémentine et moi. Nous procédons aux dernières modalités. Le chèque. Le contrat. < Je peux goûter la saucisse de Morteau au fromage "Président", monsieur le Président ? > me fait Séverine en riant. La soirée se termine par une dégustation. Il est déjà minuit. Le sol est sec et les culottes mouillées à la poubelle. < Samedi prochain tu animes la soirée chez Emeline ! J'ai signé le contrat ! > me fait Clémentine en m'embrassant. Pendant mes prestations "Chippendales", Clémentine, en parfaite femme d'affaire, trouve de nouveaux contrats juteux. Clémentine, mon "Agent Artistique, mon "Manager", dit : < Et je te prie de ramener une saucisse qui sent moins fort !> Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Maître Gilbert - (Dresseur de saucisses) - Je clique avec amour sur les merveilleuses images. Comme ça, je peux lire ce qui est écrit dessus. Mon amour du clic... AVERTISSEMENTS L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
  11. Soirée saucisse chez Christelle

    Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent. Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête ! Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Solène > Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double clic à gauche, avec le doigt de son choix. http://www.forumfr.com/blogs/b1150e6858-soiree-saucisse-chez-solene.html Je clique sur la belle image pour découvrir ce qui est écrit dessus. J'aime cliquer... Soirée saucisse chez Christelle Clémentine, qui est mon agent artistique et mon "manager", m'a encore téléphoné ce samedi matin à 8 h. Ponctuelle. < Tu n'oublies pas que tu fais l'animation, ce soir, pour l'anniversaire de Christelle, hein, trésor ? > me rappelle t-elle. Je la rassure immédiatement. Je serais chez elle pour 19 h30 pétante. J'apporterais tout mon matériel. Mes sacoches. J'arrive à l'heure convenue. Clémentine me présente Christelle. Une ravissante jeune fille très sexy qui fête ses 19 ans. Il y aura une quinzaine de filles. Des étudiantes de la Fuck de Droit de l'université voisine. Une belle et grande soirée. Il est déjà 19 h30. Clémentine et Christelle m'accompagnent aux toilettes. Ce sont les toilettes qui seront les loges. La soirée commence à 20 h tapantes. Je n'ai donc que le temps de me revêtir de mon superbe costume noir. Repassé. Pour la première partie de ma prestation, je serais vêtu de mon déguisement de Zorro. Magnifique et légendaire tenue. Toutefois, avec ce costume de Zorro, je serais chaussé de mes palmes de plongée. Je trouve que c'est beau, esthétique. Je passe mon masque noir, je mets mon chapeau noir. Je couvre mes épaules de ma cape noire. Me voilà fin prêt. Clémentine fait "Disc-Jockey". C'est sur la musique de "Indiana Jones" que je fais une entrée phénoménale. Remarquée. Sur ma mobylette, recouverte d'un drap noir, j'ai fixé une tête de cheval sur le guidon. Cheval en bois d'un manège. L'effet est extraordinaire. Toutes les filles présentes se mettent à applaudir à tout rompre. Je cabre ma mobylette. Je suis levé sur la roue arrière. Mon épée pointée vers le plafond, ma mobylette pétaradante, l'effet est grandiose. Hélas, je perds le contrôle de ma mobylette qui vient s'encastrer dans le buffet du salon. C' est la salle de spectacle. Moi, je n'ai rien. Le buffet par contre est complètement défoncé. Avec mon épée, j'ai décroché le lustre qui tombe. Les filles, croyant que cela fait partie de mon numéro, me font une véritable ovation. Clémentine regarde le buffet. En parfait professionnel, je monte sur l'estrade. Show must go on ! Partant de ce postulat je commence mon show. C'est sur "La poupée qui fait non", de Michel Polnareff, que je commence en m'accompagnant au banjo. C'est "Glandiose". Tout en chantant, tout en jouant, je tape du pied sur l'estrade. Chaussé de mes palmes, cela cré une belle percussion. Je fais l'homme orchestre. C'est un véritable triomphe. Je fais mon fameux "Moon-Walk", à la façon de Michael Jackson. Clémentine monte sur l'estrade et s'empare du micro. Elle demande le calme. Se tournant vers moi, elle précise : < Bonsoir les filles ! Je vous présente Maître Gilbert, c'est notre monsieur des saucisses ! > Une véritable ovation. < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > se mettent à crier les filles en tapant dans leurs mains. Folie. Clémentine demande le silence. Je continue avec "Dans mon H.L.M." de Renaud. C'est un véritable triomphe. Magnifique. Des filles montent sur l'estrade pour tenter de m'arracher mes habits. Je suis rapidement en slip et en palmes. Trouille. Je n'ai que le temps de fuir. Clémentine et Christelle m'entraînent au WC où nous nous enfermons à double tour. Ouf ! Dehors, des filles frappent contre la porte en criant : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > J'ai très peur. Clémentine me rassure pendant que Christelle ajuste mon string doré que je porte à l'envers avec la ficelle devant. Comme j'en profite pour faire pipi, Christelle éprouve quelques difficultés à ajuster mon string à paillettes argentées. Dehors, les choses se sont un peu calmées. Je reviens pour la seconde partie de ma prestation. Je monte sur l'estrade. Je suis vêtu de mon string, chaussé de mes palmes de plongée. Je porte ma perruque bouclée et rousse. C'est beau. Je commence par la belle chanson de Alain Süshi et de Laurent Voulzon, "Belle Île en mer". C'est un véritable succès. Je continue avec " Quelque chose de Tennessee" de Johnny Hallyday. Dans l'assistance, le bordel recommence. Fou ! Des filles montent sur l'estrade pour tenter de m'arracher ma perruque et surtout mon string doré. C'est le vrai foutoir. Je me retrouve rapidement tout nu. Juste chaussé de mes palmes, j'ai du mal à terminer mon "Moon-Walk". Je file... Je saute de l'estrade pour aller me réfugier dans les cabinets. Je dois faire pipi. Christelle me tend mon collant mauve. Clémentine me fixe la grande plume rose, derrière, avec un peu de gel et du scotch. Je garde mes palmes noires. Je mets un tablier de jardinier, je porte mon collant mauve. J'ai mis mon masque de "Johnny Depp". C'est superbe. Dehors, tout s'est enfin calmé. Je remonte sur l'estrade pour la dernière partie de ma prestation "Chippendale". Je chante "Vanina" de Dave en remuant du cul. Ce qui a pour effet de faire bouger la plume rose juste derrière ma tête. Je fais mon "Moon-Walk" sur une jambe. Je continue avec "Couleur menthe à l'eau" de Eddy Mitchell. C'est le triomphe. Dans l'assistance, le chahut est à son comble. Les filles me lancent leurs petites culottes en hurlant. Une vraie pagaille. Christelle est entrain de passer la serpillère sous les chaises. Des filles montent sur l'estrade. Je suis obligé de fuir. Nous nous enfermons dans les WC pour attendre que les choses se calment. Il faut attendre une bonne demi-heure... Enfin, je peux revenir. Des filles m'attendent. Certaines me tendent leurs petites culottes humides pour un autographe. Je signe à tour de bras. C'est le rituel des photographies. Je sors ma saucisse de Morteau que j'agite en souriant. Les filles m'entourent. Certaines me tiennent par les hanches, d'autres par les épaules. Clémentine fait les photos. Je suis là, agitant jésuitiquement ma saucisse de Morteau qui, à cause de la chaleur, dégouline de son jus épais. Gras. Il y a du jus qui dégouline un peu partout. Pendant la séance photo, il y a même du jus qui coule sur quelques têtes. Des filles en ont plein les cheveux et semblent s'en amuser. La chaleur fait fondre le fromage qui colle au bout. Odeurs. Nous voilà enfin seuls. Il est minuit. Christelle fait le chèque à Clémentine. Christelle est enchantée de sa soirée. < J'aimerais avoir 19 ans tous les soirs ! > me fait Christelle en se penchant pour goûter ma saucisse de Morteau. S'essuyant le jus qui lui coule sur le menton, Christelle me demande, espiègle : < Tu reviens pour mes 20 ans, dis ? > Clémentine m'aide à tout ranger dans les sacoches de la mobylette qui est un peu abîmée à cause du buffet. < Tu prends note, s'il te plait, samedi prochain, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Séverine ! > Séverine, étudiante en Fuck de Lettres, fête ses 19 ans. Il y aura une quinzaine de filles. Uniquement des filles. Clémentine a aménagé son grand salon en petite salle de spectacle. Business oblige. Il y a une petite scène au fond. Cela va nous permettre d'organiser toutes nos soirées "Chippendale", (et les autres), ici, pour des shows privés. Rendez-vous donc, à samedi prochain, pour l'anniversaire de Séverine. Encore un grand moment en perspective... Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Maître Gilbert - (Dresseur de saucisses) - Je clique sur les belles images pour découvrir ce qui est écrit dessus. J'adore cliquer... AVERTISSEMENTS L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
  12. La définition de Dieu

    Dieu est aux adultes ce que le Père-Noël est aux enfants ! Un concept abstrait... La religion est une prison mentale dans laquelle on enferme les naïfs et les paumés...
  13. Cher petit escroc minable

    Il y a quelques jours vous m'avez contacté.

    Vous me proposiez de sucer mon chien.

    Il ne le désire pas...

    Vous m'aviez avoué votre passion des crottes de chien.

    Vous les aimiez bien sèches et un peu dures.

    Conformément à vos souhaits j'ai donc gardé les cacas.

    J'ai nourri mon chien avec des croquettes au pâté.

    Les 14 kilos de matières fécales sont donc b...

  14. Soirée saucisse chez Solène

    Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent. Ce qui n'est évidemment pas réellement nécessaire mais permet de beaucoup rire. C'est la fête ! Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Valérie > Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double click à gauche, avec le doigt de son choix. http://www.forumfr.c...ez-valerie.html Je clique sur cette belle image pour découvrir ce qui est écrit dessus... Soirée saucisse chez Solène Comme convenu, samedi j'arrive chez Solène pour 19 h30. Clémentine est déjà là. Les deux filles sont dans le jardin. Clémentine et Solène m'invitent à les suivre. Je gare ma mobylette dans la descente de la cave. Pour la discrétion. Je décroche les deux sacoches arrières qui contiennent mes costumes, mes accessoires et mon maquillage. Mon matose. Nous allons tous les trois aux toilettes. En effet, comme souvent, ce seront les WC qui me serviront de loge. Parfait. Enfermés, Clémentine, Solène et moi, nous préparons mon premier costume. Clémentine le met sur un cintre. Repassé. Clémentine est mon "manager" et mon "agent artistique". C'est elle qui s'occupe des contrats, de la logistique. Efficace. Il est 20 h. Nous entendons les invitées qui arrivent. C'est une soirée "Filles". C'est l'anniversaire de Solène. Etudiante. Il y aura une quinzaine de filles. Des étudiantes en première année de la Fuck de médecine. Une soirée privée. Secrète. Solène fête ses 19 ans. Chose qui n'arrive qu'une seule fois dans une vie. Il faut donc marquer cet évènement. Précieux. Il est 20 h15. Clémentine fait "Disc-Jockey". C'est sur "Les copains d'abord" de Georges Brassens que je fais mon entrée. Je suis revêtu de mon costume de Dark Vador. Je suis chaussé de mes palmes de plongée. Je porte le masque. Superbe. Je fais mon entrée sur ma mobylette pétaradante en agitant mon sabre laser. C'est un tonnerre d'applaudissements. Solène est sur l'estrade. Elle présente le programme de la soirée. L'assistance écoute religieusement. Dans le silence. Je suis prêt. J'éteins le moteur de ma mobylette de manière théâtrale en exagérant chacun de mes mouvements lents. < Bonsoir les filles. Je vous présente Maître Gilbert, le monsieur des saucisses ! >. C'est un vrai accueil chaleureux ! Les filles applaudissent en criant : < La saucisse ! La saucisse ! On veut la saucisse ! > Je suis très ému et touché. Je sors ma saucisse de Morteau que j'agite devant l'assistance en délire. Avec la chaleur, il y a du jus qui coule parterre. < C'est quoi, au bout, on dirait des petits bouts d'omelette collés ? > me demande Solène en me chuchotant à l'oreille. Je saute sur l'estrade. Je commence à chanter en dansant mon "Moon-Walk", une parfaite imitation de Michael Jackson. Les filles reprennent le refrain avec moi : < Les copains d'abord >. C'est la perfection. Un véritable triomphe. Emotion. Les filles applaudissent à tout rompre. Je continue avec < Que je t'aime > de Johnny Hallyday. Phénoménal ! Grandiose. Je continue par < Je l'aime à mourir > de Francis Cabrel. Dans l'assistance, je peux sentir monter une certaine tension. Je m'accompagne au banjo, frappant le sol de ma palme du pied gauche. Je fais l'homme orchestre. Une perfection. Je chante Francis Cabrel en patois Bavarois ancien, du XIX ème siècle. Ce qui étonne et enchante les filles qui crient. Dans l'assistance, c'est le délire. Des filles essaient de m'attraper par mon sabre laser ou par le bas de ma cape noire. Une d'entre elles, que j'ai remarqué très remuante, essaie même de m'attraper par ma saucisse de Morteau. Au frome. Heureusement, avec la chaleur des projecteurs, ma saucisse de Morteau est gluante. Elle lui glisse dans les mains. Clémentine et Solène m'entraînent au WC afin de me mettre à l'abri des assauts de toutes ces filles en furie. Follie. J'en profite pour faire pipi. Cela fait bien une demi-heure que je dois faire pipi. Solène m'enfile mon string dorée. Comme toujours, je porte mon string à l'envers, la ficelle devant. Aussi, Solène a un peu de mal à ajuster l'ensemble. Clémentine me place la grande plume rose derrière. Je chausse mes bottes de jardiner en caoutchouc gris. C'est beau. Dehors, les choses semblent s'être calmées. Je reviens pour la seconde partie de ma prestation. Le silence est revenu. C'est sur "Let it be" des Beatles que j'attaque tout en faisant un pas de "French-Cancan" endiablé. Un vrai triomphe. Je remue du cul. Ce qui a pour effet de faire bouger la grande plume rose fixée derrière, à mon string pailleté et doré. L'assistance reprend le refrain avec moi. Le bordel recommence. Une fille essaie de s'emparer de ma plume. Trouille ! Je continue avec < Félicie aussi > de Fernandel en m'accompagnant au triangle et à la guimbarde. C'est une ovation... Des filles montent sur l'estrade pour tenter de se saisir de ma personne. Elles m'arrachent mon string doré à paillettes. Me voilà nu, juste chaussé de mes bottes de jardinier. Je saute de l'estrade, échappant de justesse aux furies. J'ai peur. Clémentine et Solène m'entraînent à nouveau à l'abri. Nous nous enfermons dans les WC. Je suis sauvé et protégé. Des filles frappent contre la porte en criant : < On veut la saucisse ! On veut la saucisse ! > Je prends à nouveau peur. Clémentine m'aide à enfiler mon costume de Mickey. Je mets mon masque de Donald. Je suis à nouveau prêt. Suite. Lorsque tout est calme, je reviens pour terminer ma prestation. Je grimpe sur l'estrade. Très vite, c'est déjà le bordel. Je commence par < Paint in Black > des Rolling Stones. C'est immédiatement le délire. Les filles chahutent, hurlent. Solène passe la serpillère sous les chaises. Des petites culottes volent dans tous les sens. Je suis Mick Jagger No 2. A nouveau, sans même pouvoir terminer "Gabriel" de Johnny, je suis obligé de quitter les lieux en catastrophe. Et vite. Nous sommes à nouveau enfermés dans les cabinets. Pendant que je fais pipi, Solène m'enlève mon costume humide. Au bout d'un quart d'heure, le calme semble revenu. Je peux enfin ressortir. Les filles commencent à partir. Sérénité. Certaines me tendent leurs petites culottes afin que j'y appose un autographe. C'est la gloire et la célébrité. Star ! Il est temps de faire l'obligatoire séance photo au milieu des filles. Je pose déguisé en Adam, avec la feuille de vigne. Des filles me tiennent par la taille. D'autres me tiennent par les épaules. D'autres encore sont accroupies ou à genoux. Moi, jésuitiquement, debout au milieu, j'agite ma superbe saucisse de Morteau dont le jus dégouline sur quelques têtes. Une fois seuls, Clémentine m'éponge le front et me dépose une serviette sur les épaules. Solène fait le chèque. Stylo. < Tu as été parfait ! Samedi prochain, tu assures la soirée chez Christelle ! > me fait Clémentine agitant le contrat. Clémentine, mon "manager" signe un tas de contrats pendant que je fais mon spectacle. Une femme d'affaire. 50 / 50 Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Je clique sur les deux merveilleuses images ci-dessus. Ainsi, je peux lire ce qui écrit dessus. Je clique avec passion... AVERTISSEMENTS L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.
  15. Soirée saucisse chez Valérie

    Chères amies lectrices Chers amis lecteurs Pour savourer intensément ce nouvel opus, il est préférable de déguster l'épisode précédent. Cet épisode intitulé, avec le bon goût de la saucisse au fromage : < Soirée saucisse chez Sofiane > Tout simplement en cliquant sur le lien ci-dessous. Un double click à gauche, avec le doigt de son choix. http://www.forumfr.c...ez-sofiane.html Je clique sur cette merveilleuse photographie pour lire ce qui y est écrit... Ma prestation "Chippendale" chez Valérie J'arrive chez Valérie vers 19 h30. C'est une grande maison, ancienne, très jolie, un peu à la sortie du bourg. Je gare ma mobylette dans le cabanon du jardin, au fond, là où sont rangés les outils, la tondeuse et la brouette. Il y a même l'échelle double en aluminium anodisé qui permet la cueillette des fruits du verger et du jardin. Bientôt. C'est Clémentine qui vient à ma rencontre. La jeune fille m'attendait. C'est elle qui s'occupe des préparatifs. Clémentine est mon "manager". C'est elle qui gère les affaires, trouvent les spectacles, s'occupe des contrats. Elle est rejointe par Valérie qui fête ses 19 ans ce soir avec ses copines de la Fuck de Lettres. Fuck universitaire. Il y aura là une quinzaine de filles désireuses de faire la fête, de s'amuser. Il faut un spectacle de haute qualité. Je suis donc l'homme providentiel. L'homme de la situation. Mes prestations "Chippendales" sont reconnues. Appréciées. Le spectacle que je propose est donc devenu, en quelques semaines, une attraction très prisée et recherchée. Clémentine et Valérie m'emmènent aux toilettes. Les WC feront office de loge où je pourrais me préparer. Faire pipi. Les festivités sont prévues pour 20 h. J'ai donc juste le temps de me vêtir, de m'échauffer et de m'exercer. Vocalises. Je prends les deux sacoches de ma mobylette qui contiennent le nécessaire. Les costumes de scène et les accessoires. Je me revêt de mon costume de scaphandrier. Il faut ajuster le casque, les gants et les lourdes chaussures de plomb. Clémentine visse le casque et Valérie me branche le tuyau. Je me regarde dans le miroir. C'est du plus bel effet. Classe. Je monte sur ma mobylette et j'attends le signal. Toutes les filles sont arrivées. J'entends la musique du générique. Sur un signal de Clémentine, je surgis dans le grand salon. L'effet de surprise est fantastique. C'est un triomphe. Je descends de ma mobylette pour monter sur l'estrade. Valérie s'empare du micro et monte me rejoindre. Bravissimo ! < Bonsoir les filles ! Je vous présente notre animateur "maison". C'est le monsieur des saucisses ! > fait Valérie. Sous un tonnerre d'applaudissements, les filles se mettent à hurler : < La saucisse ! La saucisse ! >. Je suis ému. Clémentine s'occupe de la musique "Disc-Jockey". C'est donc sur "Aline" de Christophe que je commence ma prestation. Esquissant mon Moon-Walk, parfaite imitation de celui de Michael Jackson, j'interprète la chanson de Christophe. C'est un succès. A la fin de la chanson, je suffoque un peu sous mon casque de scaphandrier. Il fait chaud. Mois d'août. Je continue avec "Yesterday" des Beatles. Avec un french-cancan parfaitement chorégraphié, c'est sublime. Incroyable. Une fois encore, à peine ai-je terminé ma prestation que c'est une véritable ovation. Les filles sautent et crient. Joie. Je termine cette première partie par une interprétation en tyrolien ancien de "Formidable". Du chanteur Belge. Stromae. Cette chanson de Stromae, interprétée en Tyrolien ancien, du XIX ème siècle, connait un véritable triomphe. Immense. Les filles reprennent le refrain en cœur. Ce n'est pas seulement "Formidable", c'est également magnifique. Applauses ! Les filles, en plein délire, commencent à monter sur l'estrade pour tenter de m'attraper. Ce sont des hurlements. Furies. Une fille se saisie de mon tuyau sur lequel elle se met à tirer en criant : < La saucisse ! > Le tuyau finit par lâcher. Perdant le pantalon déchiré de ma combinaison de scaphandrier, je me précipite pour me réfugier aux toilettes. Ouf ! Je peux enfin faire pipi. Pendant ce temps, Valérie fixe mes bas noirs à mon porte-jarretelles noir. Nous rions. Amusés. Le ravissant petit gilet de cuir noir, que je porte en bustier, est assorti à mes souliers noirs, à talons aiguilles. Sexy. Clémentine me fixe la belle plume rose, derrière, dans le porte-jarretelles. Je suis prêt pour la seconde partie. Let's go. C'est avec la chanson "Ne me quitte pas" de Jacques Brel que j'attaque tout en faisant mon fameux Moon-Walk. Fou ! Les filles sont déchaînées. J'interprète la chanson de Jacques Brel en patois Bielo-Russe de l'entre deux guerres. 1932. Pour être original, je mélange un peu de Serbo-Croate du XIX ème siècle. C'est un véritable déchaînement. Hystérie... Les filles hurlent, me lancent leurs petites culottes. Valérie passe la serpillère sous les chaises. Il y a des flaques. Certaines de mes nouvelles admiratrices tentent de m'attraper. On m'arrache mes bas, mon porte-jarretelles. A poil ! Je suis tout nu avec juste la plume derrière. Je suis obligé de me sauver aux toilettes et de m'y enfermer. Sauvé... Derrière la porte des filles crient, hurlent, frappent : < Gilbert, ta saucisse, ta saucisse! > Je prends peur. Trouille. Heureusement Clémentine est là. Je fais pipi pendant que Valérie ajuste mon string doré à paillettes argentées. Je porte toujours ce string à l'envers, avec la ficelle devant. Valérie doit donc redoubler d'efforts pour l'ajuster. Bien ! Je reviens pour la dernière partie. Je porte juste mon string , mes bottes noires à talons aiguilles. Et la plume derrière. J'attaque avec "Vanina" de Dave dont j'imite les mouvements de plume à la perfection. C'est à nouveau le vrai bordel. Une fille m'arrache mon string. Je suis obligé de sauter de l'estrade. Clémentine me réceptionne et me rattrape. Fuite. Valérie fait barrage de son corps et m'entraîne au WC. Nous nous enfermons avec Clémentine et Valérie. A double tour. Nous attendons que tout se calme. Une demi-heure d'attente. Je reviens pour signer quelques autographes. Fébrile. Des filles insistent pour que je signe leurs petites culottes. J'ai l'impression d'être les Beatles à moi tout seul. C'est le rituel des photographies. Je pose au milieu des filles en agitant ma belle saucisse de Morteau. Au fromage. Finalement, tout le monde s'en va. Valérie est contente. < C'était au-delà de mes espérances ! > me confie t-elle. Clémentine, en parfait manager, éponge mon front, me mets une serviette sur les épaules et récupère le chèque. Clémentine m'aide à accrocher les sacoches au porte-bagages de ma mobylette. < Tu as été parfait ! > dit-elle. < N'oublie pas ! Tu as une soirée "Chippendale" samedi prochain, chez Solène pour ses 19 ans ! > rajoute t-elle.... Tous droits réservés - © - 2016 - Depuis mon Blog - Je clique sur chacune de ces merveilleuses images pour lire ce qui est écrit. Et les admirer... AVERTISSEMENTS L'utilisation, toute ou partie, d'un texte, (ou photographie), par copié/collé par exemple, sans le consentement de l'auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle. Délit sanctionné par l'Article. L.335-2. du Code pénal. La divulgation d'informations relatives à la vie privée, ou à l'identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.