Tapayo
Membre-
Compteur de contenus
223 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Tapayo
-
L'Estonie est une république.
-
Depuis que les téléphones sans fil...
-
Encore heureux ! Sauf que les villes en question n'ont plus leur mot à dire.
-
8 des 18 clubs de football de ligue 1 appartiennent à des étranges, souvent des fonds d'investissement. Peut-on encore parler de championnat de France ?
-
Cela avait été évoqué il y a quelques mois, et il avait disparu des écrans.
-
Oui, suspense, ambiance, écriture limpide. En le lisant j'y étais !
-
Seul le silence de R.J. Ellory.
-
Je m'en suis fait un, étant chauve on m'a demandé si j'avais pensé à un complément capillaire. Le tee-shirt dit : "Si je portais une perruque, je me sentirais fautif".
-
Tournoi des 6 nations de rugby, féminin et masculin.
-
Saviez-vous que Canal+ finance à lui seul près de la moitié du cinéma français ? Et qu'il vient de réduire son engagement de 27 % sans que personne en parle ? Suite de mon analyse précédente sur le financement du cinéma français. Si l'État apporte 1,2 milliard d'euros par an au secteur, il y a un autre pilier que la plupart des gens ignorent : Canal+. Et ce pilier vacille. En 2024, le groupe Canal+ a injecté 180,4 millions d'euros dans les films d'initiative française. Soit 43,8 % de l'ensemble des apports des diffuseurs au cinéma — plus que France Télévisions, TF1, M6, Arte et toutes les plateformes étrangères réunies (Netflix, Disney+, Prime, Max). À titre de comparaison, l'ensemble de ces plateformes mondiales n'investissent que 76,4 millions d'euros dans le cinéma français. Canal+ paye à lui tout seul plus du double. Mais ce n'est pas un investissement libre. C'est une obligation imposée par les décrets de 2010 : Canal+ doit consacrer au moins 85 % de ses obligations légales au préfinancement de films d'expression originale française. En échange, la chaîne obtient une fenêtre de diffusion exclusive 6 mois après la sortie en salle. Les autres diffuseurs doivent attendre 17 à 36 mois. C'est cette mécanique — argent privé contre exclusivité — qui fait tourner le système français depuis 40 ans. Le portefeuille Canal+ est intéressant. 43 % des films qu'ils préachètent ont un budget inférieur à 4 millions d'euros. Ce sont les premiers films, les films d'auteur, les productions à risque. Pour beaucoup de réalisateurs débutants, Canal+ est tout simplement le seul moyen d'exister. Et puis Bolloré est arrivé. L'accord cadre renégocié pour 2025-2027 vient d'être signé. Voici les chiffres : — En 2024, Canal+ investissait 200 millions d'euros par an dans le cinéma français. — En 2025, l'engagement tombe à 150 millions. — 2026 : 160 millions. — 2027 : 170 millions. Soit 480 millions sur trois ans, contre 660 millions au régime précédent. Une baisse de 27 %. Le nombre minimum de films préachetés chute à 85 par an, contre une centaine auparavant. Et — détail savoureux — la fenêtre 6 mois est intégralement maintenue. Bolloré a obtenu moins d'obligations pour autant d'avantages. Si on additionne maintenant : 500 millions ponctionnés sur le CNC par l'État, plus 60 millions par an retirés par Canal+, on arrive à un choc de financement de l'ordre de 600 à 700 millions d'euros pour un secteur dont l'enveloppe totale tournait autour d'1,2 milliard. L'équivalent d'une demi-année de financement public-privé qui disparaît en silence. Les premiers films et les films à petit budget seront les premières victimes mathématiques. C'est précisément le segment que la "diversité" Canal+ et le CNC sélectif portaient ensemble. Le système français du cinéma a fonctionné quarante ans sur un mariage entre argent public (CNC) et argent privé sous contrainte (Canal+). Les deux partenaires viennent de réduire la voilure en même temps. Le secteur ne s'en est pas encore aperçu. Pensez-vous que la production française peut survivre à ce double choc, ou faut-il s'attendre à une casse importante ? Vos retours en commentaire. Sources : CNC, Observatoire de la production cinématographique 2024. Auditions de Maxime Saada à la commission d'enquête parlementaire (février 2024). Accord cadre Canal+ / BLIC / BLOC / ARP 2025-2027. Voir moins
-
Typique des "journalistes interviewers" , ils n'écoutent pas la réponse surtout si elle ne leur convient pas, coupent la parole en posant une nouvelle question, insupportables. -
Pas emballé par les critiques, préféré revoir the big Lebowski !!
-
Il faut réformer le club, Kita tout changer !!
-
Nouvelles accusations contre Patrick Bruel : https://www.midilibre.fr/2026/05/08/il-y-avait-toujours-un-passage-oblige-son-lit-quinze-nouvelles-femmes-accusent-patrick-bruel-de-violences-sexuelles-13361692.php
- 91 réponses
-
- patrick bruel
- violence
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Sûrement une version édulcorée comme j'en ai vu sur des vols musulmans.
-
LFI Jean-Luc Mélenchon candidat à l’élection présidentielle 2027
Tapayo a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Le camarade Stalenchon désigné candidat à 98 %. Les obsèques des 2 % auront lieu mercredi. -
Solution, peine de mort.
-
Est-il autorisé aux enfants ?
-
En effet, très forts les mollahs sont.
-
Je sais, j'ai lu l'article puisque j'ai mis le lien. L'auto excuse n'exclut pas la bêtise de l'administration.
