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LUCIE BAYEUL

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Réputation sur la communauté

  1. À partir de quel moment vend-on son intimité ? Une question que je me pose depuis quelque temps. Une personne écrit des romans centrés sur le désir, la séduction et la sexualité. Elle les publie sous pseudonyme et en tire un revenu. Elle ne montre rien d’elle-même. Ne rencontre personne. Ne vend que des mots. Pourtant, une partie de son public recherche précisément l’émotion, l’excitation ou le fantasme que procurent ces textes. Selon vous, cette activité relève-t-elle simplement de la création artistique ou appartient-elle à une autre catégorie ? Où placeriez-vous la frontière ?
  2. Que penser de ceux qui mentionnent : Finisher ?
  3. J’en ai croisé un ce matin avec écrit : “Eat pussy, not sushi.” Ça m’a fait rire cinq secondes puis je me suis demandé si je trouvais ça drôle, lourd ou juste impossible à porter après 30 ans J’ai l’impression que les T-shirts à message disent parfois plus de choses sur les gens qu’ils ne le pensent Vous en portez ? Ou ça vous donne immédiatement envie de fuir quelqu’un ? (j’ai pas trouvé comment ajouter un sondage à mon sujet) Sondage : J’aime bien Ça dépend du message Souvent ringard Rédhibitoire chez certains
  4. Oui ! C'était un spectacle d'hypnose pendant le vacances d'été. Le type m'a endormie et fait revivre un épisode de mon adolescence. J'ai détesté car c'était réaliste et surtout quelque chose d'un peu intime. Que tout le monde a pu voir. Cela m'a effrayé mais ça marche.
  5. Sauf que statistiquement c'est faux, un tueur en série dans une voiture a autant de chance que n'importe qui de tomber sur un tueur en série. Enfin presque. En réalité un peu moins puisqu'étant tueur en série cela fait un de moins parmi ceux qu'il pourrait rencontrer.
  6. Mais c'est une idée brillante ! Je pense qu'il faut l'écrire ! J'en serai la toute première lectrice.
  7. Pareil pour les gamins. Je ne les connais pas tous mais sur mon chemin il y en a souvent. Je m'arrête systématiquement. Même si j'interdirais à ma fille (pour l'instant elle est trop jeune) de faire du stop si elle rate son bus ! Je me demande si nous ne fantasmons pas un danger en réalité extrèmement mince.
  8. J’ai ralenti tout à l’heure en voyant quelqu’un faire du stop au bord de la route. Quelques secondes seulement. Le temps de voir une silhouette, un sac posé à côté, un bras levé un peu timidement. Et puis je suis repartie. Ce n’est pas vraiment la peur qui m’a retenue. Enfin pas seulement. Je crois que ce qui m’a troublée, c’est plutôt cette impression étrange qu’une rencontre pouvait exister… puis disparaître complètement quelques secondes plus tard. Comme si certaines histoires ne tenaient qu’à un geste très simple. S’arrêter, ou continuer. Et après, il ne reste plus grand-chose. Juste une personne qu’on ne reverra jamais. Je me suis demandé si on perdait quelque chose en devenant trop prudents. Ou si on se protège simplement mieux qu’avant. Vous prenez encore des auto-stoppeurs, vous ?
  9. Le rapprochement est facile et je me méfie de la psychologie de comptoir. Mais difficile de tout nier en bloc.
  10. Je me souviens surtout des romans. Un titre m’est resté : Au centre équestre je servais souvent de monture. Je sais qu’aujourd’hui je pourrais le commander sur internet et assouvir ma couable curiosité d’alors. Mais je préfère que cela reste un mystère.
  11. En passant au Relay d’une gare récemment, j’ai eu un souvenir assez précis. Adolescente, je passais parfois devant le rayon livres sans oser lever les yeux trop haut. Il y avait une étagère que j’évitais un peu… tout en sachant très bien ce qu’on pouvait y trouver. Les couvertures restaient assez neutres, mais les titres suffisaient largement. Et en même temps, je crois que ça m’intriguait plus que je ne voulais bien l’admettre. Cette fois-ci, je n’ai rien vu de comparable. Ou peut-être que je n’ai pas vraiment cherché. Je ne sais pas si ce genre de livres a disparu… ou si c’est juste le regard qu’on porte dessus qui a changé avec le temps. Et je me suis demandé un instant si, aujourd’hui, je lèverais les yeux de la même façon. Ça vous parle ?
  12. Ce n’est peut être pas tant aller voir ailleurs que varier ce qu’il y a au menu qui t’intéresse.
  13. Oui, parfois on goûte à quelque chose qu’on pensait ne pas aimer. Et on se surprend à apprécier et en redemander. Mais c’est une autre histoire. Pour ce qui est des idoles je n’arrive pas à ne plus aimer certaines chansons juste parce que celui qui les a écrites ou qui les chante n’est plus très fréquentable.
  14. Je pensais plus à des anciennes idoles un peu éclaboussées par leur "actualité". Leur chansons ne sonne plus pareil et pourtant qu'est-ce que je les ai aimées.
  15. Changement d’herbage réjoui le veau disait ma grand mère. Je dirais qu’il est bon, après de rentrer au bercail
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