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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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Un capitaine à la la retraite et atteint de la maladie de parkinson teste la marijuana médicale. Effets sur la dyskinésie (un symptome de la maladie)
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Petite parenthèse sur le mal-être au travail Lundi de Pentecôte : qui travaille ? Est-ce qu’on est payé ? Le lundi de Pentecôte, qui tombe cette année le lundi 9 juin 2025, est un jour férié chômé… ou pas. Et il doit être payé, sauf s’il est prévu comme Journée de solidarité. Bref, ça mérite encore explications ! Lundi de Pentecôte est un jour légal férié, mais pas chômé comme le 8 mai ou autres jours fériés, sauf le 1er mai, qui lui est obligatoirement chômé pour tous les salariés (toutes entreprises et catégories confondues). Mais ce lundi de Pentecôté, qui tombe le 9 juin cette année, peut être prévu comme Journée de solidarité. Dans le secteur privé, il y a deux possibilités : Le lundi de Pentecôte n’est pas la Journée de solidarité dans votre entreprise C’est donc un jour légalement férié mais pas chômé, ce qui veut dire que tout employeur peut donc imposer à ses salariés, en CDI comme en CDD, de travailler ce jour-là (sauf pour les jeunes travailleurs de moins de 18 ans hors secteurs du commerce, restauration et hôtellerie). Ceux et celles (en CDI comme en CDD) qui travaillent ce jour-là perçoivent leur rémunération habituelle mais pas de majoration, sauf conventions collectives, usages ou accords d’entreprise le prévoyant. Celles et ceux qui ne travaillent pas sont payés (il s’agit d’un jour férié payé). Attention les salariés au service de l’employeur depuis moins de 3 mois peuvent ne pas être rémunérés ce jour-là. Référence : l’article du code du travail. Le lundi de Pentecôte est prévu comme Journée de solidarité dans votre entreprise Celles et ceux qui travaillent ce jour-là ne sont pas payés. Même chose pour celles et ceux qui ne travaillent pas, sauf si un accord collectif ou une convention collective prévoient que c’est payé ou encore possibilité de donner une journée de RTT (c’est souvent le cas) voire un jour de congé. Référence : l’article du code du travail. Et dans le public ? La journée de solidarité dans la fonction publique se traduit par une journée supplémentaire de travail non rémunérée. Elle peut être accomplie selon l’une des modalités suivantes : travail le lundi de Pentecôte ou un autre jour férié précédemment chômé (autre que le 1er mai) ; suppression d’une journée de RTT ; toute autre modalité permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées, à l’exclusion de la suppression d’un jour de congé annuel (par exemple, travail un jour supplémentaire, hors temps scolaire pour les enseignants). Comment fonctionne la Journée de solidarité ? À l’origine elle avait lieu le lundi de Pentecôte. Depuis 2008, elle est fixée n’importe quel jour férié chômé (sauf le 1er mai) par accord collectif (d’entreprise, de branche, interprofessionnel), à défaut par l’employeur après consultation du comité d’entreprise ou des délégués du personnel s’ils existent. Selon ces accords, cette journée de solidarité consiste pour les salariés à : travailler une journée de 7 heures gratuitement (pas de rémunération), ou à prendre une journée de RTT ou un jour de congé comme c’est le plus souvent le cas, ou encore à effectuer 7 heures supplémentaires non rémunérées fractionnées dans l’année. Ce n’est pas compensé par un repos compensateur, mais attention : les heures travaillées au-delà de 7 heures doivent être payées comme heures supplémentaires À noter : les salariés qui changent d’employeur en cours d’année et ont déjà donné une journée de solidarité, ne sont pas tenus à en effectuer une autre et s’ils le font, cette journée donne lieu à rémunération supplémentaire et repos compensateur. Pour les employeurs cette solidarité prend la forme d’une CSA (contribution solidarité autonomie) de 0,30 % sur les salaires. En lien : Accédez à votre convention collective ou votre accord collectif. https://www.humanite.fr/vie-quotidienne/vos-droits/lundi-de-pentecote-qui-travaille-est-ce-quon-est-paye
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DJ Mehdi : Made in France (1/6) | Les enfants du rap
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Un changement démographique s'opère : de plus en plus de parents préfèrent avoir des filles, inversant des siècles de préférence pour les garçons. Il s'agit d'un basculement démographique majeur : de plus en plus de parents préfèrent avoir des filles plutôt que des garçons. Quelque chose est en train de changer dans le choix des parents. Des femmes enceintes postent des vidéos de "gender disappointment". Avec leurs millions de vues, ces contenus décrivent la tristesse d'attendre un garçon et pas une fille. Ce phénomène mondial est abordé dans l'hebdomadaire britannique The Economist. Des filles plutôt que des garçons, cette tendance est à l'inverse de ce qui se faisait par le passé. Les rois exigeaient un héritier mâle pour transmettre leur couronne. Les paysans voulaient un fils pour cultiver la terre, les chefs d'entreprise pour reprendre l'affaire familiale, le nom, l'honneur, le pouvoir. https://www.rtl.fr/actu/international/pourquoi-les-parents-ne-veulent-ils-plus-avoir-de-garcons-7900512939
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Autour des obsèques gravitent nombre d’acteurs régis par une forme de marché. À un moment de grande vulnérabilité, les proches endeuillés n’ont d’autre choix que de consommer des prestations dont ils ignorent généralement tout. Pourtant, les ambitions initiales du régime général de la Sécurité sociale prévoyaient une prise en charge par la collectivité. L’un des écueils du système funéraire français tient à l’éventail des prix. Estimé en moyenne en 2023 à plus de 3 800 euros, qu’il s’agisse d’une inhumation ou d’une crémation, le coût des mêmes prestations peut varier du simple au quadruple. Les deux groupes qui dominent le marché proposent une segmentation de l’offre, du bas de gamme au service de luxe. Au premier plan, les Pompes funèbres générales (PFG), acquises par l’entreprise Omnium de gestion et de financement (OGF) en 1998, ont pour actionnaire majoritaire (74 %) le fonds de pension des enseignants de l’Ontario. Apparu en 1985, Roc Eclerc est la propriété du groupe Funecap, constitué en holding. PFG et Funecap réalisent 35 % du chiffre d’affaires généré par les activités funéraires et possèdent des secteurs-clés, comme la fabrication de cercueils. Les indépendants sont tributaires de ces deux grands pour des services tels que l’utilisation de logiciels de gestion. Funecap et OGF-PFG gèrent aussi les deux tiers des crématoriums. C’est le cas depuis 2021 de celui du Père-Lachaise, dont les tarifs ont grimpé d’environ 20 % dans les deux années qui ont suivi. Le système ne garantit pas une égalité territoriale aux défunts quand certaines infrastructures manquent : des départements comme la Haute-Loire, le Lot ou la Lozère n’ont pas de crématorium. Les Guyanais doivent, par exemple, assumer le coût supplémentaire du transport du corps en Martinique, à près de 1 500 kilomètres. Des aides existent pour alléger la charge économique des obsèques. La Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) alloue aujourd’hui un capital-décès non imposable de 3 910 euros aux ayants droit qui en font la demande lorsque le défunt était salarié dans les trois mois précédant son décès. Le montant de l’aide peut être plus important s’il s’agissait d’un bénéficiaire d’allocation-chômage, de pension d’invalidité, de rente en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle avec incapacité physique permanente, ou encore d’un praticien médical, d’un artisan ou d’un fonctionnaire. Ce capital ne concerne que les actifs, soit une minorité des décès. Pour les retraités, les caisses d’assurance-retraite et de la santé au travail (Carsat) permettent seulement à la famille de récupérer le dernier mois de pension non versé. En cas de mort d’un enfant, la Caisse d’allocations familiales (CAF) peut aussi verser une somme allant jusqu’à 2 152 euros. Mais, en définitive, toutes ces aides restent méconnues. Faute d’information, très peu de familles éligibles y recourent. Aucune n’étant versée automatiquement, 1 milliard d’euros par an ne seraient jamais réclamés, selon le site Tranquillite.fr. Suite : https://www.reseau-salariat.info/articles/2024-11-07/
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Derrière les grilles des Centres de rétention administrative (CRA), maillons immondes de la machine à expulser, de plus en plus d’ex-détenus sont conduits sans sommation d’une prison à une autre. Condamnés à quitter le territoire français le jour de leur libération, ils voient le piège des politiques migratoires françaises se refermer sur eux. Le 14 mars dernier devait être le jour de retrouvailles et de liberté pour Djibril, 29 ans. Après deux ans de prison, c’est un certain vertige mais aussi une immense impatience qu’il ressent : sa compagne et leur fille de six mois, qu’ils ont eu au cours de la détention, l’attendent à la sortie. À part au téléphone et en visio, il n’a jamais vu son enfant : la permission le jour de la naissance lui avait été refusée. « Je voulais la rencontrer dehors. La prison, ce n’est pas un endroit pour un bébé, c’est plein d’ondes négatives. » Ce matin-là, à 9 heures, Djibril se dit « prêt ». Il est conduit au greffe pour les formalités de levée d’écrou. « Là, trois policiers me disent que mon titre de séjour n’est plus à jour, que je suis sous Obligation de quitter le territoire français [OQTF] et Interdiction de territoire français [ITF], et qu’ils vont m’emmener au Centre de rétention administrative [CRA] de Rennes. » En prison, personne ne l’a prévenu : « Ils ne m’ont laissé aucune chance de faire les démarches. C’est délirant... On dirait que le préfet de Loire-Atlantique veut juste me gâcher la vie. » « Les gens deviennent fous ici, on les traite comme de la merde, on les casse » [...] Troubles à l’ordre public « Depuis quelques années, beaucoup de personnes arrivent au CRA après leur levée d’écrou », confirme une salariée de la Cimade qui intervient au centre de rétention de Hendaye, à la frontière espagnole. « Ils ne sont quasiment jamais informés avant le jour de leur libération. Ils s’attendent à sortir et en fait ils sont amenés ici. Le niveau d’absence de considération à l’égard des personnes est ultraviolent. » Dans son dernier rapport sur les CRA, daté de 2023, la Cimade – qui intervient dans quelques centres du territoire et plaide pour leur fermeture – comptabilisait 4 246 placements en rétention administrative à la sortie de prison, soit 26,6 % des cas. Cette sévérité à l’encontre des personnes sans titre de séjour valide serait justifiée par la menace que celles-ci feraient peser sur l’ordre public. Suite : https://cqfd-journal.org/De-la-prison-au-CRA
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Corneille - Avec classe feat. Aya Nakamura
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Tous Au Larzac - 2011 - Christian Rouaud Ce documentaire retrace, de 1970 à 1981, dans le cadre immense du haut plateau du Larzac, Aveyron (Massif central) mais aussi dans la ville de Paris, les onze années de luttes non violentes et inventives menées par les paysans et paysannes du lieu contre leur expropriation au profit du projet de l'époque d'agrandir le camp d'entraînement militaire du Larzac. Ces hommes et ces femmes de la micro-société paysanne conservatrice et catholique française de l'époque se virent avec étonnement et parfois un peu de crainte épaulés par des dizaines de milliers de personnes qui, pour certaines, ont depuis fait souche dans ce pays en s'installant comme agriculteurs. https://video.antopie.org/w/aPNw8wCVdfdDFh1n3mcPcY César du meilleur documentaire 2012
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[Bande-annonce] NUCLÉAIRE, comment il va ruiner la France
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sortez les c'est le bon moment! surtout que l'Etat a dans l'idée de faire payer les malades chroniques https://www.humanite.fr/social-et-economie/assurance-maladie/securite-sociale-coupes-budgetaires-et-haro-sur-les-malades-chroniques
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Vers L'infini par Daniel Darc Dans un fauteuil Assis au fond Mes idées viennent Et puis s’en vont Et je me dis Que de ma vie Un jour de plus Doucement s’enfuit Combien d’hivers Combien de temps À écouter Les rires d’enfants D’enfants qui ne me doivent rien D’enfants pour qui je ne suis rien Je ne bougerai pas aujourd’hui, penserai à mes amis À ceux restés, à ceux partis, à ceux partis Je resterai là aujourd’hui, trinquerai à mes amis À ceux restés, à ceux partis vers l’infini Dans un fauteuil Fait de plastique Aux faux airs De Titanic Pour m’accrocher Pas de filet Déséquilibre Et c’en est fait Je ne bougerai pas aujourd’hui, penserai à mes amis À ceux restés, à ceux partis, à ceux partis Je resterai là aujourd’hui, trinquerai à mes amis À ceux restés, à ceux partis vers l’infini Dans un fauteuil Assis au fond Mes idées viennent Et puis s’en vont Et je me dis Que de ma vie Un jour de plus Doucement s’enfuit Et je me dis Que de ma vie Un jour de plus Doucement s’enfuit
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StreetPress a recensé plus de 320 sections locales ou groupuscules d'extrême droite extra-parlementaire actifs en France. Ils sont identitaires, royalistes, catholiques-intégristes, nationalistes-révolutionnaires ou confusionnistes, souvent violents et toujours radicaux. https://cartofaf.streetpress.com/
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Personne ne contredit la cour des comptes, il faut juste relativiser : 30 milliards sur 320 milliards, c'est 10%, c'est comme être à découvert de 150 euros quand on gagne 1500. Ca ne met pas du tout en danger le système par répartition. ça se résorbe facilement. La preuve, l'economiste Gilles Raveau fait remarquer qu'il reste 30 milliards dans le fonds de reserve pour les retraites (mis en place sous Jospin), et que le fond de reserve des mutuelles s'élève à 116 milliards. Enfin, La CADES (caisse d'amortissement de la dette sociale, financée par la CRDS) a engrengé 24 milliards d'euros en 2024, et ses prévisions sont équivalentes pour les années à venir, puisque sa durée de vie a été prolongée. Ce qui fait 150 milliards au bas mot. Cet argent est en réserve, et reste à arbitrer. Aucun gouvernement n'a eu à arbitrer une telle manne jusqu'à présent.
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Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet, mais ce n'est pas pour prendre de ses nouvelles. Albert Camus
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La famille, parlons-en. Car si les affaires de pédocriminalité sont légion, sa manifestation principale reste l'inceste (dans 75% des cas). Selon l’enquête Violences et rapports de genre (Virage), menée en 2015 auprès de plus de 27 000 femmes et hommes adultes de 20 à 69 ans résidant en France métropolitaine au sein de ménages ordinaires et publiée en janvier 2021, l’âge médian pour le premier viol est de 9 ou 10 ans. Ce qui signifie que la moitié des enfants qui ont connu l’inceste ont vécu leur premier traumatisme avant cet âge-là. Par ailleurs, un quart des victimes se sont retrouvées à la merci de leur agresseur pendant 1 à 10 ans. Sur ce sujet, il faut citer l'ouvrage récent d'une anthropologue, Dorothée Dussy, Le berceau des dominations. (5 ans d'enquête) Je vous cite le 4ème de couverture : Tous les jours, près de chez vous, un bon père de famille couche avec sa petite fille de neuf ans. Ou parfois elle lui fait juste une petite fellation. Ou c'est une grande soeur avec sa petite soeur. Dans cette anthropologie de l'inceste, Dorothée Dussy se penche sur les mécanismes complexes par lesquels l'inceste est couramment pratiqué dans l'intimité des foyers français. À la faveur du réel, et de la banalité des abus sexuels commis sur les enfants, l'inceste se révèle structurant de l'ordre social. Il y apparaît comme un outil de formation à l'exploitation et à la domination de genre et de classe. Cinq ans d'enquête ethnographique sont restitués dans ce livre : un voyage subversif au coeur de familles que rien, ou presque, ne distingue des vôtres. et j'ai relevé ce passage qui vous annonce le ton du livre, pour que vous ne soyez pas surpris.e.s : Le livre est consacré aux incesteurs, il décrit ce que font les incesteurs aux incestés, les représentations que les incesteurs ont de leur pratique, et enfin ce qui est dit et ce qui est tu de l'inceste dans la famille, étant donné l'importance du silence qui autorise la pratique. https://www.lalibrairie.com/livres/le-berceau-des-dominations--anthropologie-de-l-inceste_0-7170343_9782266318594.html?ctx=5bb1bc5bf09e005809822df70452597c
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quand on pense que Christophe Castaner est conseiller chez Shein depuis décembre 2024 ... Bref, ces cadeaux fiscaux sont à vomir. Et après on vient nous dire que ya pas d'argent, mais on voit très bien où il va
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L'abomination de l'intervention Israélienne à Gaza.
Marcuse a répondu à un(e) sujet de frunobulax dans International
La France s’apprête à livrer des équipements pour mitrailleuses vers Israël Un cargo israélien va faire escale, jeudi 5 juin, à Fos-sur-Mer, près de Marseille. Le Contship Era doit embarquer le même jour, et en secret, 14 tonnes de pièces détachées pour fusils mitrailleurs. Fabriqué par la société française Eurolinks, ce matériel militaire doit être livré à l’entreprise d’armement Israel Military Industries, révèlent Disclose et le média irlandais The Ditch. Les livraisons de matériel militaire français vers Israël se poursuivent en secret. D’après les informations de Disclose et du média irlandais The Ditch, un cargo de la compagnie israélienne Zim s’apprête à faire escale à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) pour embarquer 19 palettes contenant 14 tonnes de pièces pour cartouches de fusils mitrailleurs. L’arrivée du Contship Era est annoncée ce jeudi 5 juin à 6 heures. Il doit repartir le même jour aux alentours de 23 heures, direction les villes italiennes de Gênes et Salerne. Destination finale : le port d’Haïfa, dans le nord d’Israël. Ces pièces détachées, appelées maillons, sont fabriquées à Marseille par la société française Eurolinks. Utilisées pour relier entre elles des balles d’armes automatiques, elles ont été commandées par Israel Military Industries (IMI), une filiale d’Elbit Systems, l’un des principaux industriels de l’armement israélien. L’entreprise, qui se présente comme « le fournisseur exclusif des forces israéliennes de défense », approvisionne Tsahal en balles de petit et gros calibre. D’après notre enquête, c’est la troisième expédition de ce type entre Fos-sur-Mer et Haïfa depuis le début de l’année 2025. Et ce, malgré les appels des expert·es de l’ONU à cesser les livraisons d’armes à Israël en raison du risque de génocide des Palestinien·nes, dans un conflit qui a fait plus de 50 000 morts, dont 15 000 enfants selon l’Unicef. La première fois, le 3 avril dernier, le cargo Contship Era récupérait 26 palettes, soit près de 20 tonnes de marchandises, destinées à IMI, d’après des données maritimes confidentielles obtenues par Disclose et The Ditch. La seconde expédition a eu lieu le 22 mai. Cette fois, le cargo embarquait deux millions de maillons : un million de M9, utilisés pour équiper des armes lourdes, et l’autre moitié composée de maillons M27. Ces derniers, prévus pour des fusils automatiques légers, seraient compatibles avec le Negev 5. Employée à Gaza par l’armée israélienne, cette mitrailleuse a été utilisée dans le « massacre de la farine », le 29 février 2024, où plus d’une centaine de civils palestiniens ont été tués à proximité d’un convoi d’aide humanitaire. Contacté à de nombreuses reprises par Disclose, le PDG d’Eurolinks, Jean-Luc Bonelli, n’a pas répondu. Les contrats entre l’israélien IMI et Eurolinks ne sont pas nouveaux. En octobre 2023, avec l’autorisation du gouvernement, la société française a exporté vers Israël 100 000 maillons produits dans son usine marseillaise, comme Disclose et Marsactu l’ont révélé en mars 2024. Le lendemain de nos révélations, le ministre des armées, Sébastien Lecornu, assurait en conférence de presse que ces livraisons étaient destinées à la « réexportation » vers des clients d’Israël. Une affirmation identique à celle formulée à l’époque par Jean-Luc Bonelli auprès de Disclose : « Les licences qui nous sont octroyées par les autorités [françaises], contraignent IMI à n’utiliser nos maillons que pour les cartouches destinées à leurs clients étrangers. » Mais, de l’aveu même du fabricant, aucun contrôle n’a été réalisé par les services de l’ambassade de France à Tel-Aviv pour vérifier l’identité du destinataire final. Huit mois après cet épisode, le ministre français des armées changeait de version lors d’une audition devant les sénateur·ices. Il assurait dorénavant que les maillons d’Eurolinks auraient été « assemblés en Israël » avant… de revenir en France. « Donc, concluait le ministre Sébastien Lecornu, il n’y a pas d’armes vendues à Israël. » Quelle explication fournit-il aujourd’hui ? Sollicité par Disclose, le ministère des armées n’a pas réagi avant la publication de cet article. https://disclose.ngo/fr/article/la-france-sapprete-a-livrer-des-equipements-pour-mitrailleuses-vers-israel -
Je vous parle de Franck Lepage (et surtout de ses idées)
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Arts et Artistes
Parlons justement de ces fameuses conférences gesticulées, dont il est le créateur. Sur son site l'ardeur, il en donne cette présentation : Une forme de parole militante s’est invitée dans l’espace public depuis 2005 : la conférence gesticulée. Forme scénique qui n’est pas du théâtre, forme militante qui n’est pas du discours mais qui interroge nos expériences de la vie et du travail. Un retour à la racine de nos problèmes pour dévoiler, analyser et dénoncer les systèmes de domination. L’équipe de L’ardeur a pensé que l’heure était venue de transmettre une synthèse de ce que nous avons compris des conférences gesticulées et de leurs effets, de ce mouvement foisonnant, construit au sein d’un réseau de collectifs d’éducation populaire politique. Rappels historiques, témoignages de gesticulant·e·s, repères méthodologiques et analyses politiques se mêlent pour tenter de cerner cet objet insolite inscrit dans le renouveau de l’éducation populaire politique. Puisse cette contribution donner envie de se lancer dans l’aventure et de rejoindre un stage de réalisation de sa conférence gesticulée. « Faire une conférence gesticulée, c’est secouer la gangue de pesanteur institutionnelle qui fait de nous des agents d’un rouage et c’est décider de redevenir humain·e. Franck Lepage s'est donc saisi de cet outil qu'il a lui-meme créé et a déjà proposé deux conférences intitulées Incultures 1 et Incultures 2. Pour l'instant je ne les mets pas car elles durents entre 4 et 6 heures! Par contre je vous propose de poster de temps en temps des extraits de celles-ci, qu'elles soient ou non en rapport avec l'actualité. En avant Guingamp ! Le projet, arme du capitalisme Bon visionnage -
Vos sketchs et chroniques préféré.e.s
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Arts et Artistes
Arrêtez tous d’embêter Louis Sarkozy ! La chronique de Thomas VDB dans "La dernière" sur Radio Nova -
Timoclea d'Elisabetta Sirani 1659 Timoclea est une peinture adaptée d'une gravure de Mattäus Merian Elle représente Timoclée poussant dans un puits le capitaine thrace qui l’a violée. Elle se trouve au musée de Capodimonte à Naples. Timoclea fait partie d'un grand nombre de tableaux dans lesquels la peintre Elisabetta Sirani, à l'instar de la grande Artemisia Gentileschi, représente des personnages féminins forts et fiers, principalement tirés de l'histoire grecque et romaine et de la Bible.Comme dans beaucoup d'autres de ses œuvres, Sirani représente souvent des personnages féminins historiques racontés par Plutarque, son écrivain préféré.
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L'abomination de l'intervention Israélienne à Gaza.
Marcuse a répondu à un(e) sujet de frunobulax dans International
« Nous avons dû creuser des fosses » : le témoignage d’un journaliste palestinien Mohammed Zaanoun, photojournaliste palestinien, était invité ce matin à l’Assemblée nationale par la députée LFI Gabrielle Cathala. Il a livré un témoignage rendant hommage à ses confrères vivants continuant leur travail et à ceux qui ont été tués. Parmi les histoires qui hantent Mohammed Zaanoun, il y a celle d’une petite fille coincée dans les décombres d’un immeuble du quartier Yarmouk, dans la ville de Gaza. Elle avait envoyé un SMS à un membre de sa famille pour qu’il l’en sorte. Celui-ci avait interpellé Mohamed Zaanoun, sortant d’une voiture avec son équipement de journaliste. Les deux hommes se sont approchés de l’endroit où ils entendaient sa voix. « À peine audible. » « J’ai retiré mon casque et mis le micro dans les décombres pour entendre davantage », raconte Mohammed Zaanoun. Mais la voix s’est éteinte et la petite fille est morte. « J’ai documenté tous ces événements et j’ai avec moi les archives. » « Par quoi commencer ? », se demandait Mohammed Zaanoun, quelques minutes avant de livrer ce récit. Rescapé du génocide organisé à Gaza par l’État israélien, il était invité ce matin, mardi 3 juin, par la députée LFI Gabrielle Cathala, à partager son témoignage. « La seule vérité, a d’abord dit le photojournaliste palestinien, c’est que tous les citoyens de Gaza se font tuer par tous les moyens et toutes les formes. » « Tuer les journalistes, c’est faire taire la vérité » Les mots sont clairs. Suivi par plus d’1,4 million de personnes sur Instagram, Mohammed Zaanoun a remporté en 2024 le prix mondial de la liberté de la presse. « On n’a pas seulement documenté les massacres, mais des détails qui sont inimaginables pour un être humain », poursuit-il. Face à lui, dans une salle au sous-sol de l’Assemblée nationale, une dizaine de journalistes et quelques députés insoumis l’écoutent avec gravité. En introduction, Gabrielle Cathala évoque les « 55 000 morts du génocide à Gaza, un nombre sous-estimé ». Assise près de Mohammed Zaanoun, à gauche de sa traductrice, Anne Paq, membre du collectif Reporters solidaires et du collectif de photographes décolonial Activestills, ajoute, en préambule de la rencontre : « Tuer les journalistes, c’est faire taire la vérité mais aussi détruire les archives, des mémoires, l’identité de tout un peuple. » Sur le même sujet : Pour les journalistes palestinien·nes En février 2024, Mohammed Zaanoun a fui la bande de Gaza par l’Égypte avant de se réfugier aux Pays-Bas, où il a fait une demande d’asile. Sa fille souffre de diabète, un des traumatismes qui resteront gravés en elle. À l’école, elle parle avec les autres enfants réfugiés de ce qu’ils ont vécu, tous sont traumatisés. Une partie de sa famille est toujours à Gaza, Mohammed Zaanoun a par tous les moyens tenté de les faire sorti. Sans succès. Son père a perdu ouïe et vue à cause du manque de médicaments. « Et comme tout le monde, ils souffrent de la famine, du manque de traitements, du manque de tout en fait. » « Ce n’est pas qu’une histoire individuelle mais celle de 276 journalistes tués » Quand il est arrivé en Europe, Mohammed Zaanoun explique avoir essayé de contacter les institutions relatives au journalisme. « Je n’ai pas eu de réponse. Ils ne bougent qu’une fois qu’on est morts », déclare-t-il. Avant d’ajouter : « ils attendent qu’on devienne nous-mêmes des news pour réagir. » Mohammed Zaanoun tient à parler du courage des photojournalistes palestiniens, ciblés par l’armée israélienne. « À Gaza, les journalistes sont tellement ciblés que les citoyens en ont peur », explique-t-il. « Nous avons dû retirer nos vestes de presse avec nos collègues journalistes et creuser dans le sol pour faire des fosses. Il ne s’agit pas de scènes de film, c’est notre réalité. » M. Zaanoun Les journalistes se tiennent ainsi loin de leur famille, dormant dans des tentes pour éviter que les maisons de leurs proches ne soient ciblées. La maison où vivaient ses enfants a elle-même été prise pour cible. Son fils a été blessé. Mohammed Zaanoun reprend le chiffre du projet « Stop murdering journalists » qui recense les meurtres de journalistes à Gaza – 276 à ce jour – et de leur famille. Il évoque son ami photojournaliste Mohammed, avec qui il dormait sous une tente. Il était minuit quand il a appris que sa maison avait été ciblée. « Mais quiconque se déplace la nuit se fait tuer. » Ils sont partis à 6 heures du matin. Mohammed a perdu 10 membres de sa famille, dont 4 de ses enfants. « Il souffre aujourd’hui de problèmes psychologiques importants. » « Il n’y avait plus de place pour les enfants de Mohammed au cimetière du centre de Gaza. Nous avons dû retirer nos vestes de presse avec nos collègues journalistes et creuser dans le sol pour faire des fosses. Il ne s’agit pas de scènes de film, c’est notre réalité. » Sur le même sujet : « Pour un artiste palestinien, c’est impossible d’ignorer le génocide à Gaza » Il cite des noms : Wael al-Dahdouh, chef du bureau d’Al-Jazeera à Gaza, depuis exilé, devenu l’incarnation du courage des journalistes palestiniens, dont la famille a été tuée. Il était à l’antenne, le 25 octobre 2023, lorsqu’il a appris que sa femme, son fils, sa fille, son petit-fils et huit autres de ses proches avaient été tués après le bombardement par Israël de la maison où ils s’étaient réfugiés. « Vous vous vengez de nous à travers nos enfants », avait-il dit, filmé, lorsqu’il découvrait le corps de ses proches. Son fils aîné, Hamza al-Dahdouh, également journaliste, a ensuite été tué en janvier 2024 avec un autre de ses collègues. « Son enfant a été ciblé de façon individuelle pour lui miner le moral », explique Mohammed Zaanoun. Le reporter évoque ensuite un des journalistes tués récemment en mai 2025, Hassan Eslaiah. « Il était accusé par l’armée israélienne de soi-disant travailler pour les organisations terroristes. Il a été ciblé dans sa tente, il a survécu mais a été blessé. Alors qu’il était soigné à l’hôpital, il a été visé encore une fois. C’était une opération complexe de meurtre. » Des blessures anciennes, comme la colonisation Le fait pour Israël de faire taire les journalistes n’est pas nouveau. En mai 2022, la mort de Shireen Abu Akleh, journaliste américano-palestinienne pour la chaîne Al-Jazeera, tuée d’une balle israélienne alors qu’elle couvrait une opération militaire dans un camp palestinien, avait ému l’opinion mondiale. Mohammed Zaanoun, lui-même, porte au visage la marque du silence qu’Israël veut imposer aux journalistes palestiniens. En 2006, il était alors le plus jeune photojournaliste de la bande de Gaza. Il documentait un massacre qui avait ciblé 20 enfants, dans le nord de la bande de Gaza. Les agences de presse internationales les plus prestigieuses – l’AFP, Reuters, Associated Press – avaient repris ses photos. En racontant, Mohammed Zaanoun se passe la main devant le visage, comme s’il tenait encore la caméra qu’il avait alors. Deux jours après la publication des photos, il avait été visé par un avion israélien. Sa caméra lui avait explosé à la figure, un de ses doigts aussi avait été coupé. Vingt ans après, sa joue droite est toujours boursouflée, il n’a jamais retrouvé les sensations de cette moitié du visage. « J’ai, jusqu’à aujourd’hui, des traces de ce ciblage dans mon visage et mon corps. » « Ceux qui ont essayé de me sauver ont été ciblés, on leur tirait dessus. » M. Zaanoun Quand l’avion israélien lui a tiré dessus, les paramédicaux n’ont pas eu le droit d’intervenir. Il se voyait perdre son sang, gisant par terre. « Ceux qui ont essayé de me sauver ont été ciblés, on leur tirait dessus. » Il n’avait que 18 ans. « Je sentais que c’était le dernier moment de ma vie. Je venais de commencer le photojournalisme. Je me suis dit : ‘j’ai essayé, j’ai tout donné’. Je commençais à accepter ma mort avec dignité. » Il a essayé de se lever, il portait toujours le fameux gilet presse. En face de lui, un tank israélien. « Un soldat israélien a dirigé son arme vers moi, il m’a visé, m’a tiré sur la poitrine. » Mohammed Zaanoun était retombé par terre. Quand les tanks sont partis, des jeunes ont tenté de l’extirper et de le mener avec une voiture civile vers l’hôpital. « Même cette voiture a été ciblée par les tirs. » « Certains journalistes doivent être jugés devant la Cour internationale de justice » Cet événement avait fait du bruit à l’époque : le président palestinien avait rédigé un communiqué de presse, les chaînes internationales en avaient parlé. Près de vingt ans plus tard, « des milliers d’éclats sont toujours dans mon visage et pendant que je vous parle, la blessure dans mon ventre s’est rouverte avec la guerre en cours. J’ai besoin de plusieurs opérations pour que ça se referme. » Mohammed Zaanoun en a honte : « J’ai honte de dire que j’ai besoin d’une opération lorsque les gens sont en train de mourir à Gaza, je pense que tout ce que vous imaginerez sur moi n’est rien par rapport à ce que les gens vivent à Gaza. » Sur le même sujet : « Les chefs d’État pourraient être accusés de complicité de génocide » En fait, le témoignage de Mohammed Zaanoun raconte une faillite : celle des politiques et des médias qui ont choisi d’ignorer un génocide. « Certains journalistes doivent être jugés devant la Cour internationale de justice, car ils ont été une cause du génocide à Gaza. Ils sont complices du meurtre de milliers d’enfants. Ils ont encouragé au meurtre des Palestiniens de façon dangereuse. » À l’issue de la rencontre, Gabrielle Cathala et Sébastien Delogu remeettent à Mohammed Zaanoun une médaille d’honneur de l’Assemblée nationale. Celui qui a une « haine de la politique » les remercie quand même d’avoir été invité. « Cette médaille ne devrait pas être que pour moi mais pour tous les journalistes gazaouis qui risquent leur vie. » https://www.politis.fr/articles/2025/06/nous-avons-du-creuser-des-fosses-le-temoignage-dun-journaliste-palestinien/ -
Bonjour! Le harcèlement moral est un délit, sévèrement puni par la loi. (Articles 111-1 à 727-3)du code pénal Le fait de harceler autrui par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende (article 222-33-2 du Code pénal). En cas de harcèlement moral au travail, la victime peut prévenir les représentants du personnel, le CSE, l’inspection du travail ou le défenseur des droits, recourir à la médiation ou encore saisir le Conseil de prud’hommes ou la justice pénale. Pour les autres formes de harcèlements, la victime peut porter plainte auprès des forces de l’ordre ou du procureur de la République ou encore demander des conseils auprès des organismes d’aide aux victimes de harcèlement. Comment le reconnaître ? Le harcèlement moral au travail peut se manifester des différentes façons de cette liste : Des gestes ; Des mots ; Une attitude ; Un comportement. Dès lors qu’il existe une relation de travail entre l’auteur de harcèlement et la victime, cela constitue un harcèlement moral. Ainsi, cette infraction peut être commise par l’une des personnes de la liste suivante : Un collègue de travail ; L’employeur ; Un supérieur hiérarchique ; Une personne exerçant une fonction d’autorité externe à l’entreprise comme un client donneur d’ordres ; Un proche ou un membre de la famille de l’employeur. Comment prouver que vous êtes victime de harcèlement moral au travail ? Pour prouver que vous avez subi un harcèlement moral, les règles en vigueur veulent que vous constituiez les éléments laissant présumer l’existence d’un harcèlement moral. La Cour de cassation (Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-19.527) précise que le salarié n’est plus le seul à qui revient la charge de la preuve. Dorénavant, vous devez simplement prouver la matérialité des faits. De son côté, votre employeur doit prouver que les faits ne constituent pas un harcèlement moral. Enfin, le juge se chargera d’examiner les éléments de preuve avant de décider s’il s’agit ou non de harcèlement moral. Cependant, bien que la règle des preuves ait été allégée, vous devez fournir des preuves écrites et tangibles. Vous trouverez ci-dessous la liste des preuves recevables devant les tribunaux : Les certificats médicaux ; Les attestations de témoins ou collègues ; Les mails. https://sante.cgt.fr/IMG/pdf/livret_harcelement_moral_12-2021.pdf https://www.justifit.fr/b/guides/droit-penal/droit-penal-harcelement/ https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R58712 Bon courage et tenez bon! Vous n'êtes pas seul.e
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Julie London - Fly me to the moon
