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Totof44

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Tout ce qui a été posté par Totof44

  1. Je propose que les anti immigration ajoutent le pendant de leurs idées xénophobes dans tous leurs textes : la retraite à 82 ans avec 60 annuités et calculée sur les 50 dernières années. Ça vote toujours oui ?
  2. Les datas centers ne produisent ni soins ni logements ni bouffe ni eau potable.
  3. C'est ce contre argument qui ne tient pas puisqu'il manque sa cible. Je ne crains pas tant qu'une dictature émerge de la constituante. Je crains autre chose de la part de la constituante, que j'ai déjà pointée au moins trois fois et à laquelle je n'ai pas eu de réponse. Ce que je crains c'est le précédent que cela crée. Qu'il serve à Bonaparte du XXIeme siècle qui pourrait surgir après. Ou même un de Gaulle qui n'aurait aucun mal à faire instaurer un texte rétrograde par référendum après une présidentielle après avoir fait de la sixième bashing. La grosse lacune de ton raisonnement est d'opposer systématiquement le peuple versus les politiques alors que l'une des deux entités fait émerger la seconde et que l'une et l'autre n'ont absolument rien d'homogène ce qui fragilise considérablement tout le cheminement qui t'amène à ta conclusion. Le fait que l'article 89 donne un trop grand pouvoir au Sénat provient des institutions actuelles et non pas d'une proposition de ma part. À un moment on est obligé de faire confiance. Quelle différence entre un président et une majorité parlementaire ? Si je devais faire un pari sur ce qu'il ferait, ce n'est pas le mot qui me viendrait. Mais peu importe, là tu sors de l'argument de principe pour te porter sur l'individu.
  4. Je ne comprends pas ce qui vous amène à cette traduction de mon message. Il y a ceux qui votent et ceux qui ne votent pas et j'avance des raisons qui m'ont amené à la conclusion que le vote obligatoire et/ou la reconnaissance du vote blanc avec pour effet de récuser l'ensemble des candidats quand celui-ci est majoritaire est une fausse bonne idée. C'est tout. Ça m'étonne que vous defendiez la reconnaissance du vote blanc. Je présumais trop hâtivement de vos positions ?
  5. C'eût été plus honorable encore d'exprimer ma lassitude sans recourir à lexique qui par sa nature, au delà de l'idée que je voulais attaquer, attaque aussi la personne. Toi et moi sommes rarement d'accord mais je te dois le respect. Encore désolé, tu as raison, je devrais toujours laisser passer un délai entre ma lecture d'un message et ma réponse.
  6. Admettons. Je ne crois pas qu'il faille prendre la menace à la légère mais admettons. Cela ne change en rien la validité de l'argument. J'avance un argument. Si par une victoire à la présidentielle tu peux entreprendre une procédure de changement de constitution, qui te dis qu'en 2032, 2037, 2042... un facho ne tentera pas de s'appuyer sur ce précédent pour, même malhonnêtement, même abusivement, même avec des intentions opposées, même de façon tirée par les cheveux, donner des airs de légalité et de légitimité démocratique à un projet d'élaboration d'un régime autoritaire où la séparation des pouvoirs serait encore moins assurée, où les modes de scrutin seraient taillés sur mesure, où ce qu'ils appellent "état profond" serait supprimé (défenseur des droits, HATVP, arcom... --> poubelle), l'independance de la magistrature compromise par la levée de l'inamovibilité, le conseil constitutionnel, le conseil d'État, la cour des comptes seraient fichus en l'air, la reconnaissance de certains droits (ivg, manifestation, grève, syndicalisme...) ramenée des décennies en arrière. C'est la base du fascisme : rayer l'état de droit. Mépriser cette idée que la première sécurité du peuple, c'est sa protection contre les dérives des gouvernants. Et c'est donc fatalement un des projets de tout parti fasciste que d'y toucher. Comme nous ils comprennent que tout commence là. Nous avons donc besoin d'une constitution qui fasse barrage à l'autoritarisme. Mais cela suppose que cette constitution conserve son caractère fondamental. C'est à dire de norme, certes pouvant évoluer (le plus instable des régimes de notre histoire était fixé par une constitution qui devait être immuable pendant 9 ans, elle n'aura tenu que 4 ans tenant par 4 coups d'État) mais qui malgré ses évolutions traverse les mandats et les alternances. Une alternance de majorité présidentielle ou législative peut engendrer des modifications réglementaires, législatives et même éventuellement constitutionnelles. Mais une refondation ? Je maintiens que ça me semble un précédent dangereux. Ton postulat c'est qu'il ne faut pas passer par ceux qui exercent le pouvoir pour en fixer les limites. Je dois reconnaître que l'argument est solide, mais je répète que tu évacues trop vite les nuances importantes que j'ai avancées. Passons. Regardons ta proposition : au fond elle reproduit en bonne partie ce que tu considères comme étant un écueil. Puisqu'il faut déjà élire un candidat à la présidentielle qui prenne l'engagement de convoquer une constituante... Et qu'il tienne cet engagement dont la finalité serait vraisemblablement d'entraver sa marge de manœuvre. C'est aussi pour ça que j'insiste là dessus. Quelle différence entre faire confiance à un candidat à la présidentielle pour convoquer une constituante et faire confiance à des candidats aux législatives pour utiliser l'article 89 sur la base de propositions précises et annoncées en amont ? J'irais même jusqu'à dire qu'à choisir entre un candidat A qui annonce une constituante et un candidat B qui annonce une révision et présente déjà un projet travaillé, je ne vois pas bien ce qui va pousser l'électeur à préférer le candidat A qui, du fait de la méthode, ne pas pas prédire quel type de régime sera instauré. C'est un peu un saut dans l'inconnu. Et il reste les autres arguments contre la constituante : l'erreur de diagnostic et le risque augmenté d'aboutir à un système faillible.
  7. Excuse moi ce n'étaient pas les termes les plus courtois.
  8. Ok, je crois que j'ai mal interprété ton post. Tu voulais dire "du fait de la cohabitation de communautés [j'ai travaillé deux ans vers place des Fêtes, je vois bien] il faut voir Belleville comme l'eau qui dort, d'autres moyens peuvent être trouvés pour exprimer ses opinions" et j'ai compris "il y a une importante communauté juive donc cachez ce qui les indisposerait". C'est vrai que ce n'est pas la même chose. Bien que je ne partage toujours pas ton conclusion, en effet, ce n'est pas du séparatisme.
  9. Esquive assez pitoyable... Et ben ne me reproche pas de parler du régime collabo qu'ont vécu tes parents. Ou bien regarde seulement les votes de quelques uns des parlementaires d'extrême droite. Un exemple : https://www.nosdeputes.fr/jean-philippe-tanguy/votes
  10. Misérable censeur. Sauf que ça c'est antisémite et pénalement répréhensible. Rien à voir. Chacun fait ce qu'il veut de son entreprise. Et manger dans un restaurant c'est quoi ? D'où tu vas demander remboursement du repas que t'as consommé pour des motifs politiciens ? Qu'un nationaliste radical (que personne n'a obligé à déjeuner là) prétende manger gratuitement parce que son idéologie n'est pas celle du restaurateur, ça, ça te choque pas...
  11. Je ne vois pas le rapport entre inflation et aides sociales. Mais du coup on ne sait toujours pas ce qu'est une droite "sociale". Je sais juste que de macron à zemmour il n'y a que de l'acharnement contre les précaires. Et ce n'est pas de ma faute si Philippe Séguin ou Jacques Chaban-Delmas n'ont pas d'héritier.
  12. Ben oui un message de paix et d'indignation face à un génocide et un message de haine c'est à mettre sur un pied d'égalité. Honteux.
  13. C'est du séparatisme que de penser cela. Dans les faits les propos comme les tiens sont un immense service rendu aux antisémites qui instrumentalisent le conflit.
  14. Il faut arrêter les conneries deux minutes. Free Palestine c'est juste une opposition à un génocide et à l'expansionnisme d'Israël. Point barre. Ce sont les sionistes qui veulent à tout prix faire porter à free Palestine des messages qu'il n'a pas, qui font des amalgames et qui essentialise les Juifs. Ce sont ces gens là, dont le client en question qui alimentent les plus radicaux. Non, il n'y a pas le quart d'un début d'ombre d'antisémitisme à exprimer son indignation face à Netanyahou.
  15. Prêter assistante à ceux qui sont en difficulté c'est exactement la définition du social. C'est marrant vos accusations gratuites sur mon opinion au sujet de la droite quand on voit le vocabulaire outrancier que vous inspire tout ce qui est de gauche. Dans celle de ses potes du monde de la finance. Il n'y a qu'à regarder les chiffres de l'évolution du pouvoir d'achat par decile pour s'en rendre compte.
  16. Le qualificatif se justifie pour des gens qui intègrent la solidarité à leur programme. Donc tous ceux qui passent leur temps à dénoncer les assistés veulent réduire la place de la sécu à peau de chagrin et par conséquent se retirent tout seuls le qualificatif de social. Moi je ne demande pas mieux qu'émerge une droite qui trouve autre chose pour exister que d'essayer de reprendre le pire de Macron mêlé au pire de le Pen. Mais existe t elle aujourd'hui cette droite héritière de Philippe Séguin ?
  17. Ouai je ne fais que ça tout le temps : intimider, brutaliser, menacer, agresser, violer, tuer, torturer... C'est ma raison d'être. Léon Blum, Lionel Jospin chez nous... Mais aussi Allende au Chili...
  18. Les ricains si. Ils en ont redemandé après avoir frôlé le coup d'État mais c'est un pays d'attardés comme chacun sait. Les Brésiliens ont essayé, leur ex président, après avoir accéléré la propagation du covid, la déforestation, et avoir genocidé des autochtones il a tenté également un coup d'État. Les Hongrois ont essayé et en reviennent d'un premier ministre qui a ciblé férocement les minorités : étrangers, homosexuels, musulmans... Il s'est taillé une constitution sur mesure, et sympathisait avec un régime autoritaire expansionniste qui envahit illégalement l'Europe. Les Russes essayent et ne parviennent pas à s'en défaire. La liste est loin d'être exhaustive. Il faut arrêter avec ce sophisme. Si tu veux essayer quelque chose qui n'a véritablement jamais été essayé, vote lutte ouvrière. Ça laisse un espoir, quand on commence à vouloir ratisser trop large on finit par se prendre les pieds dans des contradictions de plus en plus évidentes. N'oublions pas les innombrables votes sans la moindre cohérence du front national lors de l'examen du budget, tantôt pour une dérégulation totale, tantôt pour une etatisation bureaucratophile. Tôt ou tard il y aura implosion.
  19. C'est quelle tendance politique le gouvernement qui a récemment rétabli la pendaison pour certains justiciables qui se distinguent par leur origine ? La droite que vous qualifiez de "normale", celle de Habib, de Retailleau ou de Ciotti.
  20. Je l'utilise comme exemple. Mais je crois que nous ne mettons pas vraiment la même chose derrière le mot démocratie. Précisément. Le réalisme en 2026 c'est de ne pas exclure que ça arrive. Ça ne serait pourtant pas la première fois.
  21. Ça ne contredit pas mon propos. Là je t'arrête. Dire ceci à l'heure où l'extrême droite n'a jamais été aussi proche du pouvoir depuis la chute de Vichy est inconscient, dangereux et pernicieux ! Si demain Bardella gagne et utilise l'article 11 pour se faire une constitution sur mesure il faudra le dénoncer comme un despote qui commet un coup d'État. Et ce qui vaut pour Bardella vaut aussi pour Mélenchon. Quelles que soient les intentions qu'il y a derrière. Il n'y a pas de norme supérieure à la constitution. Deux motifs, et seuls deux motifs peuvent la rendre caduque. Si on en invoque d'autres, la norme fondamentale n'a plus rien ni de fondamental ni de norme. Ça devient au mieux du droit mou éphémère. Et c'est une excellente porte d'entrée pour le fascisme. Ça a bien évidemment à voir avec la gravité d'une crise. Donne moi un seul exemple dans le monde d'une démocratie née d'une constituante convoquée en dehors d'une crise grave.
  22. Non un usage abusif que tous ceux qui s'opposent à la monarchie présidentielle devraient condamner. Et usage qui a porté sur la modification d'un article. Pas sur l'abrogation de la constitution. Nous ne sommes pas dans une situation politique comparable à celle de 1789. Je balaye cet argument également. Un traité est un contrat passé avec un ou plusieurs autres pays, ça n'est pas une norme fondamentale et leur application chez nous est subordonnée à notre constitution d'une part, au respect de ces traités par les autres signataires d'autres part et on peut toujours en sortir par une simple loi ou rendre une de leur disposition caduque par une révision constitutionnelle.
  23. Exactement, le président de la République, même s'il vient d'être élu, n'est pas souverain et ne peut pas engager un processus qui enterre la loi fondamentale. Faire ça mériterait davantage d'être qualifié de "coup d'État" que de ne pas suivre la volonté de 18% du corps électoral représenté par un tiers des parlementaires. Sauf si la preuve définitive que le texte est verrouillé est apportée. Et pour l'instant ce n'est pas le cas. Ou si les institutions s'avèrent incapables de gérer une crise grave qui s'enlise. Et ce n'est pas le cas non plus. Convoquer une constituante quand l'absolutisme atteint un niveau d'archaisme tel qu'il était en 1789 oui. Quand le chef d'État prévu par la constitution est d'intelligence avec l'ennemi lors d'une guerre oui. Quand le roi a abdiqué sous la pression populaire oui. Quand un chef d'État qui s'est autoproclamé empereur est fait prisonnier à l'étranger oui. Quand on sort d'un régime dictatorial qui collaboré oui. Nous sommes loin d'une telle gravité. Fais attention à ça, là c'est extrêmement dangereux. Si Bardella venait à utiliser l'article 11 pour lever l'inamovibilité des juges tu dirais toujours que c'est un acte de souveraineté ? Non, ce serait un coup d'État. Et tu n'as pas répondu aux autres arguments.
  24. Avec l'idée de plouc c'est même plus que 99% qui seraient exclus et c'est pour ça que je ne suis pas d'accord. Mais en complément je ne vois aucune raison d'être contre. Parfois les représentants des partis sont complètement dépassés ou bien trop couards pour engager quoi que ce soit. Ou alors ils s'éloignent bien trop de la volonté populaire et c'est la raison pour laquelle je suggère un système qui aurait permis à un conseil citoyen d'être saisi et éventuellement de voter le rejet definitif de textes du genre loi yadan ou loi duplomb (par exemples). Ou d'être saisi pour délibérer sur un texte que les parlementaires refusent d'inscrire à l'ordre du jour alors qu'il est demandé par le peuple. La proposition de loi sur la protection de l'enfance par exemple. Et puis le travail du conseil citoyen serait soumis à référendum. Il ne s'auto saisit pas, il n'a pas de décision définitive. Et il est hautement improbable que sa composition ne reflète pas fidèlement les sensibilités de l'opinion publique. Encore une fois c'est un fait mathématique, je te renvoie à nouveau vers la vidéo que j'ai partagée.
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