Aller au contenu

Totof44

Membre
  • Compteur de contenus

    7 333
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    3

Tout ce qui a été posté par Totof44

  1. Prairial, oui, on ne peut le nier à moins d'être de mauvaise foi. La loi des suspects ? Elle est proposée par un futur directeur et un futur consul. La creation du tribunal révolutionnaire ? C'est Danton. Idem pour le comité de salut public. La mort pour les accapareurs ? Inutile, certes, sans effet sur la disponibilité des subsistances mais cet un bel exemple de loi conçue, non pas dans le but de mettre en œuvre un programme pré-établi mais pour envoyer à l'extrême gauche de l'époque (Robespierre était alors un centriste) un signal "positif". C'est toute la stratégie de la montagne qui consiste à canaliser la violence, pour éviter qu'elle ne dégénère et que ne se reproduisent des horreurs des massacres de septembre... Mais aussi parce qu'avoir les sans culotte derrière soit c'est peser davantage dans un rapport de forces. Autre horreur : les guerres de Vendée. Là dessus, Robespierre a une responsabilité equivalente à celle des autres membres di comité. Non pas d'avoir ordonné les crimes de guerre comme le prétend Franck Ferrand mais d'avoir laissé faire. C'est une responsabilité passive. Après, cette période qu'on a appelé après coup la "Terreur" c'est aussi le moment où les comités parviennent à reprendre le dessus sur la guerre alors que les girondins avaient laissé derrière eux une situation catastrophique, désespérée. On fait ce qu'on peut pour nourrir le peuple. On décréte l'école gratuite laïque et obligatoire. On abolit l'esclavage... Et à l'époque on vit à Paris. Quand on entend parler de terreur, on imagine tous les parisiens le nez sous le manteau, craignant de manière continue d'être suspects au moindre faux pas. Ce n'est pas ça l'ambiance à l'époque. C'est volontairement exagéré. C'est sûr, il a une position singuliere. Mais je pense que de parler de tyran est nettement plus éloigné de la réalité. Il est finalement assez souvent mis en minorité. Et parfois carrément absent des comités, tantôt pour cause de maladie, mais aussi par lassitude face à l'opposition qui se forme contre lui au comité.
  2. La contradiction peut en effet être posée sans outrance. On peut espérer que cela en inspire d'autres... Débat entre André Castelot et Alain Decaux (durée 20 minutes) : https://youtube.com/clip/UgkxTHfvLHqF7Y3J18n9gS16qsFdCCDAXDjU?si=gkXObDFMSAXB3Ytp
  3. Ce qui s'est passé c'est que la loi de prairial a centralisé à Paris les jugements et condamnations et que Vadier a fait envoyer des dizaines et des dizaines d'innocents à la guillotine en s'arrangeant pour qu'on croit que c'est Robespierre qui les commande, alors qu'il y est non seulement étranger mais en plus hostile. C'est en fait une énorme manipulation, admettons le, du même genre que celle qui a permis l'acceptation de l'élimination des hebertistes puis des dantonistes. C'est le résultat d'un emballement qui a échappé à tout contrôle des protagonistes, où l'élimination d'Hebert a paru nécessaire au comité de salut public, mais au sein duquel Collot et Billaud ont poussé pour que l'élagage sur la gauche soit compensé par un autre sur la droite. Mais comme Danton se défendait trop bien (parce que oui, on n'avait pas encore posé le pied sur l'échafaud quand on paraissait devant le tribunal révolutionnaire), on a inventé de toute piece un complot des prisons et on a fait l'odieuse loi de prairial. Il ne s'agit pas de nier l'implication de Robespierre dans les événements, mais de le ramener à la place modeste qui était la sienne : celle d'un député avant tout. Robespierre n'a pas plus de sang sur les mains que quelqu'un comme Barere et certainement infiniment moins que les éléments moteurs du coup de Thermidor. D'ailleurs , qui propose d'instituer une commission de clémence pour rendre leur liberté à ceux qui ont été injustement victime du zèle de Vadier ou de Fouquier tinville ? Robespierre. Qui demande à la convention de revenir sur son vote et la fait sauter ? Billaud, un thermidorien. C'est ça la vérité sur thermidor. Des monstres qui ont noyé des prisonniers, qui les ont volé, qui les ont mitraillé, qui leur ont fait tirer dessus au canon, qui les ont fait achever à coups de sabre, de pique, de pioche et de hache et qui tremblaient à l'idée de rendre des comptes, comprenant que si Robespierre les avaient fait rappeler à Paris c'était pour que cessent ces carnages et que justice soit rendue. D'autres, plus sincères, voyaient la dernière grande figure de la Révolution, qui avait des proches à l'école militaire, dans les sections, à la commune, etc. avoir une autorité naturelle sur le comité et la convention, ne comprennent pas les dernières prises de position de Robespierre... On peut penser qu'ils ont eu peur. Mais Barere, Vadier, Collot d'herbois et Billaud Varenne ont finalement regretté d'avoir contribué à la chute de Robespierre.
  4. Ce n'est pas ce que j'ai lu sur sa page wikipédia (ça vaut ce que ça vaut...). Plutôt d'avoir été un déchristianisateur à la Hébert. Je la remets : D'ailleurs, le moment où la guillotine a la plus fonctionné, c'est à partir du 10 thermidor.
  5. Tu te trompes. Les attaques contre lui pleuvaient de tous les côtés, et sans grande discrétion. Non. Il y a eu des erreurs et des abus, mais jamais il n'y a, en tout cas de la part de Robespierre, de répression aveugle. Quels événements ? Quelle acception ? Celle proposée par Talien, précisément l'un des principaux terroristes ? Tu prêtes à Robespierre un rôle qu'il n'avait pas. Non, il ne s'est jamais agit du régime de Robespierre, de la dictature de Robespierre, de la République de Robespierre ou que sais-je. Jean Clément Martin va même qualifier son rôle dans la révolution de "médiocre". Robespierre n'avait absolument rien à voir avec un Staline entouré d'une cour qui obéit au doigt et à l'oeil par la terreur.
  6. Je ne dis pas que la période n'était pas violente. Je veux qu'on cesse d'accabler Robespierre, essentiellement un député parmi d'autres, de tout le sang versé. Sans nier qu'il a contribué à ce système. Je ne connais pas son cas précis. Mais le moderantisme n'est pas la modération. Robespierre disait "le moderantisme est à la modération ce que l'impuissance est à la chasteté". Je connais en revanche le cas des dantonistes ou des girondins qui n'appelaient pas à une révolution pacifique, contrairement à une idée largement répandue. Les seconds ont laissé derrière eux une situation chaotique, désespérée. Grâce à eux, la République devait faire front contre les prussiens, les autrichiens, les anglais, les espagnols, les hollandais, des italiens, une guerre civile en Vendée et des rébellions dites "fédéralistes"... Et au moment où le comité de salut public parvient enfin à redresser la situation, voilà danton qui veut ouvrir les prisons et faire la paix avec les monarchies étrangères, en propageant l'idée fausse que le comité organise des arrestations et condamnations à l'aveugle, dressant des Français contre ceux qui les défendent et qui les nourrissent, et faisant naître l'espoir chez ceux qui voulaient rétablir l'ancien régime. Maintenant qu'est-ce qui relie la condamnation de Sade à Robespierre ? Je ne defendrai pas Fouquier tinville. Mais gare aux comparaisons hasardeuses. La différence majeure et essentielle entre les totalitarismes et la prétendue "Terreur", c'est que les premiers agissent uniquement contre leur propre peuple en les terrorisant. Là où la Convention montagnarde était sous la menace d'insurrections populaires qui en demandaient toujours plus, elle cherche au contraire à canaliser la violence. De qui la tient on cette anecdote ?
  7. Tu ne fais que confirmer ton masculinisme. Un homme, un vrai, ça baise des femmes en quantité.
  8. Le masculinisme n'est pas la masculinité. Tu hiérarchises les hommes selon le nombre de femmes avec qui ils baisent. Et tu oses parler d'amour ?? Lire ça de la part d'un admirateur de Napoléon, Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet ou Poutine... Dans le but d'essayer de rendre ridicules les principes de justice, de liberté et de vertu. C'est toi qui aimes les tyrans et les buveurs de sang.
  9. C'est toi qui recites le catéchisme des bouffeurs de curés comme vadier. Comme quoi il avait raison : les ultras sont bien les alliés objectifs de la contre révolution qui a encore ses adeptes. Mais que serait en 2025 un commentaire réac sans cette insistance masculiniste ?
  10. C'est ça, et la mère de dieu le présentait comme un messie... La suite ne s'adresse pas à toi qui te complais dans l'outrance, le révisionnisme, la calomnie, l'ineptie. Après des mois de déchristianisation menée par les ultras, que Robespierre condamnait, allant jusqu'à accuser Hebert de contre révolutionnaire qui alimente le ressentiment des catholiques contre la Révolution, au moment où une éventuelle paix se dessine à l'horizon (mais heureusement pour Carnot qui a réussi à abattre Robespierre avant, la paix sera reportée sine die), Robespierre, déiste et rousseauiste, cherche à réconcilier les Français, croyants et pratiquants pour la quasi totalité d'entre eux à l'époque vivant avec la religion comme élément structurant dans leur vie, avec une idée spiritualité republicaine, qui ne s'oppose pas aux cultes traditionnels, mais qui au contraire s'inscrit dans la defense de la liberté de culte. Le culte de l'Etre suprême (et certainement pas le culte de Robespierre) se veut être, tout simplement, un appel à la fraternité universelle. La loi qu'il présente ressemble en fait à une déclaration des devoirs de l'homme. "L’idée de l’Être-Suprême et de l’immortalité de l’âme est un rappel continuel à la justice ; elle est donc sociale et républicaine". Cette seule phrase résume le discours que les curieux trouveront ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Œuvres_de_Robespierre/Sur_le_rapport_des_idées_religieuses_et_morales_avec_les_principes_républicains_et_sur_les_fêtes_nationales Même @Garlaban, menteur et diffamateur, n'y trouvera rien qui alimente ses propos. Il sera outré devant cette défense de la justice, de la vertu, de l'égalité de tous et de la fraternité, concepts qu'ils s'emploie à torpiller à la moindre occasion, lui qui ne rêve que de tyrannie et de rapports de domination entre êtres humains. Extrait de la loi présentée : Art. 1er. — Le peuple français reconnaît l’existence de l’Être-Suprême et l’immortalité de l’âme. 2. — Il reconnaît que le culte digne de l’Être-Suprême est la pratique des devoirs de l’homme. 3. — Il met au premier rang de ces devoirs de détester la mauvaise foi et la tyrannie, de punir les tyrans et les traîtres, de secourir les malheureux, de respecter les faibles, de défendre les opprimés, de faire aux autres tout le bien qu’on peut, et de n’être injuste envers personne. Il n'y a là absolument rien qui puisse relever du fanatisme d'un gourou, mais bien un élément structurant qui cherche à unir croyants sincères et républicains. Même si tout cela, bien sûr, au XXIème siècle, ferait lever des sourcils.
  11. Je ne sais pas ce qui vous fait constater ça. Encore une fois les manifestants ont été jugés et condamnés depuis longtemps en comparution immédiate et il y a toujours des flics violeurs, eborgneurs ou assassins qui jouent au golf.
  12. On ne niera certainement pas que la période était violente. On se contentera des questions suivantes : 1) les périodes précédentes et suivantes l'étaient elles moins ? 2) c'est de quand à quand la "Terreur" ? 3) c'est quoi exactement la "Terreur" ? 4) quelle est la proportion de ces violences imputable à Robespierre ? C'est à dire ? Il ne s'est agit en aucun cas de la dictature de Robespierre. Il n'a été qu'un membre du comité de salut public. Lui même responsable devant la Convention et en concurrence avec d'autres comités. En quoi Barere aurait moins de sang sur les mains ? Et je ne parle pas de Fouché, Carrier, Barras, Fréron, Talien, Vadier, Collot d'herbois... Plus personne ne donne de crédit aux thèses de François Furet. Ceci témoigne d'une méconnaissance de la période. Ce n'est pas un reproche : tu es malheureusement très loin d'être le seul à croire en la réécriture thermidorienne. Traiter Robespierre de dictateur sanguinaire relève de la calomnie. Traiter Poutine (ou Napoléon, tiens) d'autocrate impérialiste relève du factuel.
  13. D'où sors tu qu'il est "le guillotineur" ? Peut on enfin rendre justice à un grand homme d'État qui n'a jamais agit que pour le Salut de la République et de la Nation ?
  14. Situation qui relève de l'exception. À mettre en vis à vis de toutes les fois où ils sont eux les agresseurs impunis ? Combien d'attouchements dans les commissariats ? Combien d'yeux crevés et de mains arrachées dans l'impunité ? Combien de tués ? Nous sommes devenus un peuple soumis qui laisse un ministre nier des réalités graves et même en plaisanter.
  15. Ce qui me met en colère, c'est que vous procéder quasiment à l'inversion accusatoire. Est ce que ceux qui se sont fait illégalement tabassés par ces crs ont commis le moindre délit ? Vous n'en savez rien. Votre commentaire ne contextualise pas. Il minimise. Il n'y a pas de "mais" avec les violences policières. Une police qui violente ceux qu'elle est censée protégée n'a plus de raison d'être.
  16. Robespierre est l'un des plus grands, si ce n'est LE plus grand homme d'État de notre histoire. Les banquiers me semblent supérieurs aux avocats en la matière.
  17. Qui a aimé le macronisme adorera le fascisme. C'est du light ce qu'il nous fait à côté de ce que la faction que tu soutiens prépare. Il est gentil, il vous demine le terrain. Le carriériste Moscovici a torpillé la République sociale depuis Bruxelles entre son passage à Bercy et celui qui Cambon. L'aristo va juger son propre budget. C'est le premier problème. Le second c'est qu'en bonne aristo, elle est nommée potentiellement pour 28 années. Mosco était déjà un vieux croûton. Mais c'est vrai que nos foromeurs de droite radicalisee en profite pour vomir des remarques misogynes.
  18. Le seuil de pauvreté c'est 60% du revenu médian. Le seuil de richesse pourrait être un peu plus du double du revenu médian. Donc autour de 4500 euros nets mensuels pour une personne seule. Ce qui fait 150€ par jour.
  19. Oui vous crachez sur les syndicats pais vous profitez bien d'un système que vous leur devez. On vous paie une pension alors nous n'aurons probablement rien. C'est en ça que vos propos sont insupportables Assisté chez moi n'est pas une insulte. Je suis assisté de par mon ALD, vous l'êtes par votre pension. Factuellement, vous vivez du travail des autres et je me soigne grâce aux travail des autres. Ça vous gêne quand ça ne vous concerne pas.
  20. Un banquier ça ne leur a pas suffit ? Je commence à devenir misanthrope. Ils estiment surtout que le travail n'est qu'un élément de la vie et pas la raison d'être. Ils veulent travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Ils ne veulent pas perdre leur vie à la gagner. Et voilà qu'on leur propose un moyen de les rendre corvéables à merci en portant le chantage à la survie à un niveau inégalé depuis des décennies. C'est d'une méchanceté, d'une outrance, d'un cynisme... Le seul point sur lequel vous ne serez pas réac c'est les pensions de retraite. Quand on est assistée on dit merci au lieu de mordre à tout va.
  21. Chacune de vos interventions montrent que le monde du travail aujourd'hui vous est très étranger.
  22. Totof44

    L'examen des budgets

    Jamais l'examen d'un budget ne fut aussi chaotique, et l'issue aussi incertaine. Des voix s'élèvent à droite comme à gauche pour modifier les règles afin que ce budget soit le dernier adopté dans de telles conditions. Pour ma part, je n'en demords pas, le tout premier responsable de ce foutoir s'appelle Emmanuel Macron qui s'est entêté jusqu'au bout à maintenir au pouvoir un gouvernement minoritaire, lequel ne pouvait donc évidemment pas trouver une majorité. Je pense qu'il faut commencer par le commencement : le mode de scrutin législatif. Plurinominal, deux tours avec possibilité de fusions entre les deux, essentiellement proportionnel avec une prime majoritaire (20%) accordée à ceux à qui, dans leur ensemble, les Français donnent la majorité. Donc une circonscription nationale unique mais divisée en 135 sections territoriales. À partir de là, même si l'article 8 de la constitution est améliorable, la liberté qu'il laisse au Président de la République dans le choix du Premier ministre sera compensée par la situation politique. Deuxièmement, Eric Coquerelle et beaucoup d'insoumis proposent un vote de confiance obligatoire. C'est là déplacer le problème plutôt que le résoudre. Il faut autoriser le gouvernement qui ne dispose pas d'une majorité absolue de soutien mais faire du vote de confiance, non plus une simple formalité vide de sens, mais un vote qui ouvre au gouvernement le droit de disposer d'un certain nombre d'outils de rationalisation du parlementarisme dont le 49.3. Troisièmement, Yaël Braun pivet a raison de dénoncer le temps perdu à revoir toute la copie de fond en comble chaque année. Toutefois, je ne souscris pas à toutes ces propositions. Il me semble souhaitable de discuter des grandes réformes fiscales et sociales en dehors de la séquence budgétaire, de discuter de la réforme de l'État lors de l'examen des lois programmation pluriannuelles, et de n'avoir plus, à l'automne, qu'à ajuster le budget de l'année qui s'achève à la conjoncture et à mettre en œuvre ce qui a été précédemment voté. Cela permettrait de dégrossir considérablement la tâche. Quatrièmement, et là j'approuve davantage la présidente de l'Assemblée que le président de la commission des finances, je trouve judicieux, plutôt que de voter des hausses et baisses d'impôts à la chaîne sans même savoir ce qu'on cherche à financer, de procéder à un examen thématique du budget. On veut plus de magistrats, de policiers, d'enseignants, de militaires ? Ok, comment on finance ? On retrouverait de la cohérence d'ensemble, et du consentement à l'impôt tout en favorisant le presenteisme des parlementaires compétents. Cinquièmement, il faut interdire le recours au 49.3, majorité absolue ou pas, avant la fin des débats en première lecture. Sixièmement, il faut retravailler la question de l'irrecevabilité pour limiter l'obstruction. Septièmement, il faut que le recours aux ordonnances soient clairement un ultime recours. Qu'en cas d'adoption d'une loi spéciale, les membres des commissions des finances et/ou des affaires sociales des deux assemblées se réunissent en conclave avec le ministre concerné, enfermés à double tours dans une pièce, jusqu'à ce qu'un compromis soit trouvé. Et que l'adoption d'un budget par ordonnances entraîne la dissolution de l'Assemblée et la démission du gouvernement.
  23. À chacun son opinion sur le sujet. Syndiqué à la CGT, j'ai la mienne.
  24. Ou rémunérer obligatoirement tous les stages puisque c'est tout ce que le patronat propose à la place d'un travail ? L'insuffisance professionnelle est un critère de licenciement. T'inquiètes pas que j'ai vu des collègues virés pour ça. Non. C'est l'effort qu'il fournit qui doit être rémunéré. On notera que le patronat ne parle pas de la même façon au capital. Mon entreprise veut être plus réactive et investit dans une application et des smartphones pour les salariés. Va t elle dire aux fournisseurs qu'elle les paiera quand ça sera rentable ? Non, elle paie rubis sur l'ongle. On en voit pourtant beaucoup qui n'embauchent que des apprentis et qui ne proposent jamais de CDI. Non le patronat doit comprendre que pour nous le travail n'est pas une fin en soit, c'est d'abord un moyen de subsistance, mais il n'est pas question de perdre sa vie à la gagner en acceptant n'importe quoi. Et bien renseigne toi mieux, parce que c'est fréquent. Tu raisonnes comme si le droit du travail était celui de la fin du xxeme siècle en France. Après douze ans de macronisme les choses ont bien changées.
×