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Tout ce qui a été posté par CAL26
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J'aime de plus en plus le silence et ça tombe bien il me tient de plus en plus souvent compagnie. Mais le silence a plusieurs formes : il y a le silence après l'agitation et qui est reposant ; il y a le silence dans des lieux bien précis où mon cimetière personnel s'invite et c'est doux ; il y a le silence de l'exclusion sociale qui est doux-amer ; et majoritairement le silence où mes pensées vagabondent et c'est indispensable. Bilan plutôt positif.
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Effectivement nous sommes des animaux (car ni des végétaux, ni des minéraux). Et l'éthologie cognitive ne permet plus de conserver de spécificité humaine : d'autres animaux ont une conscience (observable avec le test du miroir mais qui a depuis été adapté pour des espèces n'utilisant pas la vision comme sens principal) ou un langage. On pourrait donc appliquer une règle morale première qui interdit de tuer un autre humain ou d'exercer une quelconque violence à son égard aux autres animaux. Mais si cette règle repose sur le fait que nous soyons des semblables, nous faisons partie des animaux qui mangent de la viande, et ce depuis au moins 2 millions d'années. Il faudrait alors se considérer comme différents des autres animaux carnivores ou omnivores pour changer radicalement de régime alimentaire pour ne plus manger que des fruits et des légumes, et finalement différents de l'ensemble des autres animaux qui ne changent que peu de régimes alimentaires ou seulement par nécessité et dans une certaine mesure. Ce qui nous a donné beaucoup de "pouvoir" c'est notre culture au sens large et elle a émergé de nos sociétés de plus en plus grandes et c'est bien d'elles qu'émanent des règles morales. Ce sont des normes changeantes, qui évoluent avec le temps et une partie de nos sociétés a commencé à prendre en compte le bien être animal avec l'idée qu'il souffrait aussi (c'est plus observable chez les mammifères) et que chaque espèce avait des besoins spécifiques. C'est là que notre "pouvoir" relatif nous donne collectivement une responsabilité : en sachant qu'on peut faire souffrir les autres animaux, qui en cela nous sont semblables, que nous dit notre conscience collective ? Peut-on y rester indifférents ? Mais comme nous sommes des animaux avec nos besoins, peut-on réellement se passer de viande sans qu'il y ait un impact majeur sur notre santé ? C'est une bonne nouvelle que les Etats légifèrent pour préserver le bien-être animal et la souffrance qu'on inflige aux animaux, notamment par les élevages intensifs, doit être réduite le plus possible. Mais peut-on réellement tous arrêter de consommer de la viande sans qu'il y ait de carences non compensées même par les protéines végétales ? On est fasse à un dilemme né d'un paradoxe : nous sommes des animaux singuliers donc peut-être les seuls à avoir des règles morales mais nos règles morales nous rappellent que c'est parce que les autres animaux sont nos semblables que nous devons nous efforcer de respecter leur bien-être pour qu'on reste singuliers. Il est sans doute à minima possible que dans les pays riches on consomme moins de viande, qu'on s'efforce de prendre toutes les mesures pour respecter les animaux et ne pas les faire souffrir inutilement. Et en cela la conscience individuelle jouera un rôle majeur. Mais que l'être humain cesse de manger de la viande et donc modifie fortement son régime alimentaire en très peu de temps est peut-être risqué.
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Il y a un lien dans l'article qui mène vers la décision de la cour d'appel. Or dans l'article ainsi en lien il est précisé que le couple a acheté le bien en 2002 mais que la donation de la nu-propriété n'a pas été faite devant notaire. Alors il manque des infos : si la donation de la nu-propriété n'est pas enregistrée le couple aurait la pleine propriété. Peut-être seul le partage entre nu-propriété et usufruit n'a-t'il pas été enregistré et là ce serait le fille qui aurait le pleine propriété. Je ne vois pas d'autre motif. -
La différence est surtout dans le geste final : l'euthanasie est également choisie par la personne elle-même mais la dose létale est administrée par un médecin (ou un infirmier). -
L'assemblée nationale a très majoritairement adopté le texte. C'est seulement le sénat qui l'a rejeté et un texte modifié, de nouveau adopté par l'assemblée, est soumis à partir de demain au sénat. -
Non, un médecin ou un infirmier ferait l'injection létale pour les personnes étant dans l'incapacité de le faire : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0122_texte-adopte-seance -
Beaucoup de gens bien intentionnés se mettent à la place de la justice (il suffit de lire les sujets sur tous les faits divers). Pourtant ça me semble une bonne idée de vouloir laisser la justice faire son travail et de ne pas oublier la présomption d'innocence.
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Amie qui croit soudainement que je suis son élu.
CAL26 a répondu à un(e) sujet de vizizio dans Amour et Séduction
Avec le temps tu es peut-être devenu un viking coréen trader à Dubaï . Mais sans t'en apercevoir. -
Inutile de revenir sur le détail du sujet des confusions de peine, j'ai déjà proposé mes explications sur le topic. Mais parler de paresse me semble au contraire au coeur du sujet: s'indigner sur un article du code pénal, illustré par un exemple (erroné) sans prendre un peu de temps pour lire et essayer de comprendre la situation c'est le genre de paresse qu'on voit dans les réactions automatiques qui appellent à la souffrance du coupable, la perpétuité ou la peine de mort. Il ne s'agit pas d'essayer de prendre conscience de la complexité de la justice, du sens réel des sanctions ; comme tu le dis toi-même :les gens s'en tapent. Donc pour une vraie discussion (mais qui inclut des désaccords comme le notre) il y a d'abord un effort personnel nécessaire pour ne pas se laisser aller à des automatismes ou à des instincts. C'est de l'attaque "ad personam" à défaut une nouvelle fois d'argumenter. Pourtant c'est le genre de sujet supérieur à nos égos qui vaut la peine qu'on argumente. Et quel rapport avec le topic ? C'est le genre d'échanges qui se fait en MP.
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J'ai pas la même impression : tu as été la première et une des rares à évoquer l'aménagement de la peine sur le topic. Par ailleurs le lynchage, l'appel à la vengeance a toujours été répandu et quelle que soit la "sévérité" des systèmes judiciaires. Pour évoquer rapidement le sujet sur la confusion des peines, il y apparait que l'incompréhension vient notamment d'une paresse et il suffisait de lire les articles mis en lien avec l'affaire décrite pour se rendre compte que le cas ne pouvait pas relever de la confusion des peines. Cette paresse me semble assez représentative. Par ailleurs l'aménagement des peines donne un sens à la sentence, au rôle pas seulement punitif de la justice. L'objectif réaliste de la justice, après avoir mis à l'écart de la société quelqu'un qui a commis une faute grave, qui a enfreint les règles, c'est qu'il soit réinséré si possible et surtout qu'il ne soit plus un danger. Je ne suis pas non plus un professionnel de la justice mais c'est le sens principal que j'y vois.
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Tu as mal lu alors (le laisser en liberté ? ). C'est proposer une sentence alors que rien ne nous le permet et ça n'a donc aucun lien avec l'empathie pour la victime. Je ne parlais que des crimes et toi tu parles de crimes et délits. Mes sources sont l'INSEE et la courbe pour les crimes est en bleu : https://www.insee.fr/fr/statistiques/5763587?sommaire=5763633
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Dire que la perpétuité serait la justice c'est se mettre à la place de la justice, faire le procès avant le procès. Il est assez commun de ressentir de la haine ou du dégoût devant ce type de fait divers et c'est systématiquement ma réaction initiale à moi aussi. Mais ce qui fait qu'il y a confusion entre haine et justice ou entre vengeance et justice c'est demander cette suite : qu'il souffre, qu'il soit incarcéré à perpétuité voire qu'il soit tué. C'est exactement le genre d'esprit qui animaient les lynchages. Alors si ce n'est pas la haine ressentie qui fait une meute enragée c'est tout appel à une forme de vengeance quelle qu'elle soit. Et c'est parfois vendu comme du coeur, de la sensibilité (comme tu l'as fait dans ton message précédent).
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C'est ce que je pensais de la foule empathique et enragée : si vous ne voulez pas qu'il souffre c'est que vous êtes insensibles. Peu importe que penser ainsi soit bien ou pas bien, c'est seulement aberrant parce qu'on mélange tout : en quoi la souffrance subie par l'auteur répare ce qu'a subi la victime ? Se mettre ainsi à la place de la justice ce n'est pas de la sensibilité vis à vis de la victime, c'est seulement de la haine à l'égard du coupable et c'est confondre justice et haine.
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Je ne vois toujours pas ce qu'apporte ce genre d'envie exprimée par @chanou 34: l'envie qu'il morfle, qu'il souffre ou qu'il ait la peine la plus lourde possible. Je ne vois pas en quoi ça pourrait s'apparenter à une envie de justice, en quoi ça peut constituer une réparation. Qu'on souhaite qu'il soit jugé pour ce qu'il a fait, c'est le seul appel à la justice qui me semble à la fois rationnel et respectueux pour la ou les victimes. Mais dire ça même sur ce forum est montré du doigt comme une forme d'insensibilité, d'indifférence vis à vis des victimes...effectivement ça fait peur mais c'était déjà un état d'esprit majoritaire en 1981 et un référendum sur la peine de mort était inenvisageable. Je pense que si on proposait aux Français un oui/non quant à la réouverture des bagnes voire la réactivation de la torture, le oui l'emporterait. "Si vous ne voulez pas qu'on torture les coupables c'est que vous êtes insensibles" criera la foule empathique mais enragée.
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Mais c'est un autre sujet que la confusion de peines : c'est la question de la libération conditionnelle. Et c'est pour moi une inconnue à définir.
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Au départ il s'agissait quand même de lire l'article issu de msn et quelques articles du code pénal mis en lien. Encore une fois c'est le problème de s'en tenir aux apparences : il a pris 30 ans alors qu'il était incarcéré depuis 11 ans et les faits pour lesquels il a été jugé en 2018 avait été commis avant sa condamnation en 2007. 30 ans c'est le maximum légal, alors il n'y a pas confusion des peines. Il sort certes 8 ans après sa seconde condamnation mais en liberté conditionnelle parce qu'il a fait en 2026, 19 ans d'incarcération. Donc être choqué ou non n'est pas le sujet, la première question est quelle est précisément la situation, quel est le sens d'une sanction pénale, dans une telle circonstance est-ce que dire qu'une libération conditionnelle est un manque de considération pour la victime n'est pas tout confondre ?
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Non, tu as mal lu (la première question) : le premier message de @Mite_Railleusemet en lien les articles qui donnent le sens du concours d'infractions : il y a concours d'infractions quand une infraction est commise alors qu'une précédente n'a pas encore été jugée, et notamment quand les deux infractions font partie de la même procédure. Alors ma question n'était pas de comparer un jugement avec une seule infraction VS plusieurs mais de se demander en cas de concours d'infractions dans une seule procédure est-ce que ça avait un sens de cumuler les sanctions de chaque infractions. Concernant la seconde question, en lisant les articles cités ci-dessus tu verras peut-être le lien. Or ma question est est-ce exactement la même chose d'être en récidive légale et d'être en concours d'infractions avec procédures séparées.
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Non une critique précise n'est pas du mépris. Il y a par contre du mépris dans le manque d'effort, dans la facilité du spectacle alors que le sujet est pour le moins sérieux. Ma fin du HS.
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Non parce que ça ne m'étonne venant de toi. Là aussi tout est dit : tu n'es pas au fait du code pénal mais tu considères qu'il faut tout revoir. On fait des additions, c'est facile la justice.
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Il ne faut pas oublier le rôle de la sanction : quand il y a concours et une seule procédure, est-ce que l'addition des peines a un sens ? Quand il y a concours mais procédures séparées, est-ce qu'automatiquement il devrait y avoir cumul des sanctions, ce qui ne permettrait pas de distinguer une situation de concours d'infractions et une situation de récidive légale. Certes commettre plusieurs infractions même avant que l'une soit jugée, ce n'est pas l'équivalent de n'en commettre qu'une seule et c'est pourquoi en procédures séparées c'est à la décision de la dernière juridiction. Mais est-ce la même chose que de commettre une infraction en récidive légale, après une première sanction ?
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Là Dieu semble aussi être peintre.
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Je proposais qu'éventuellement on pourrait se demander s'il faudrait supprimer le maximum légal. Mais la véritable question est : quel est le sens et le rôle d'une sanction pénale ?
