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CAL26

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Tout ce qui a été posté par CAL26

  1. Ce matin le père d'Estelle Mouzin, tuée par Fourniret il y a 25 ans, donnait son témoignage et son point de vue sur les dysfonctionnements de la justice. C'est un témoignage tout en retenue et, comme le dit Thomas Sotto, plein de courage et de dignité. C'est un peu moins de brouhaha et d'agitation : https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/disparition-de-lyhanna-sur-rtl-le-pere-d-estelle-mouzin-juge-surrealistes-les-propos-de-darmanin-et-nu-ez-sur-les-dysfonctionnements-de-la-justice-7900642894
  2. Il a le droit s'il a apporté suffisamment à la ville. Ce bien en plus doit être chiffré et convenir.
  3. La science et la philosophie gardent pourtant chacune leur domaine "d'investigation" mais elles peuvent aussi s'enrichir mutuellement. Par contre la société occidentale philosophe peu il me semble, alors qu'elle attend de la science qu'elle réponde à toutes les questions même peut-être celles du sens ou de l'être et c'est peut-être ce qui réellement fragilise la philosophie.
  4. Il est possible (c'est juste une supposition) que la confession soit une première étape pour certains avant d'aller se dénoncer ou que le confesseur le suggère. Mais là il est envisageable que si on oblige les confesseurs à dénoncer, ils n'aient de toutes façons pas à le faire.
  5. Absolument aucun lien avec le dualisme ou l'agnosticisme. Simplement me poser la question me montre à quel point ce que j'ai dit n'était absolument pas clair pour toi et pourquoi tu ne peux pas trouver mes arguments contre le physicalisme pertinent. Donc effectivement comme tu l'as déjà proposé, arrêtons notre débat dans le débat.
  6. Globalement les médecins voient des patients qui ont donc besoin de soins et donc ceux qui vont voir des médecins ont un peu moins le choix de le faire qu'une personne qui va se confesser. Depuis le départ ce que je dis c'est que si les confesseurs sont dans l'obligation de dénoncer certaines confessions, il risque d'y avoir moins de repentis de ce genre (alors que la détection des abus par les médecins est différente même si pour les psychiatres il peut y avoir le genre d'aveux faits devant un confesseur). Je veux bien qu'après ces réexplications on me dise que le projet de loi adopté n'aurait aucun effet sur le nombre de coupables venant se confesser, mais j'ai un doute.
  7. Non, le rôle du médecin n'est absolument pas comparable avec celui des confesseurs de l'Eglise, et ceux qui viennent se confesser ne sont pas du tout dans la même démarche que les patients des médecins. Au départ j'ai seulement fait une remarque sur les conséquences possibles de l'application de cette loi et maintenant on m'accuse de tout et n'importe quoi.
  8. Pas d'argument donc une accusation gratuite bien dégueulasse.
  9. Donc voilà il faudrait accepter le réductionnisme ontologique que tu défends parce qu'il a déjà été défendu et expliqués par d'autres mais dans d'autres contextes. Les liens que tu mets sont pour moi inexploitables et ton argumentation me semble insuffisante. Ma répétition sur la subjectivité est ainsi car répondant à : "Qu'est-ce que tu entends du coup par subjectivité ? Si tu entends par là les effets du langage, de la culture, etc. alors tu as une définition non subjective de la subjectivité, d'abord, et ensuite une définition restreinte en ce que tu ne l'identifies qu'à des phénomènes sociaux observables. " alors que j'avais déjà précisé en détail le caractère multidimensionnel de la subjectivité, en lien avec les multiples facettes de la notion de conscience. Donc inutile à moi aussi de poursuivre.
  10. Aucun rapport avec la démarche spécifique de la confession.
  11. C'est un raccourci de dire que la conférence des Eveques fait obstacle. Le vrai problème il me semble est que si les confesseurs ont l'obligation de dénoncer, il n'y aura plus de confession. Aucun rapport avec un affaiblissement de la laïcité (c'est pourquoi le projet n'est pas définitivement abandonné).
  12. Moralement lever le secret de la confession dans cette situation paraît indiscutable mais par la suite il est très probable qu'il n'y aura plus de confession de ce genre si le confesseur est obligé de dénoncer.
  13. Le conditionnel est utilisé au départ mais les analyses effectuées ne laissent pas de doute quant à l'utilisation systématique des dents de rhinocéros par les néandertaliens. C'est une découverte et il est possible que les néandertaliens chassaient les rhinocéros (ou les piéger) donc la prochaine étape sera de reconstituer les techniques pour récupérer ces dents.
  14. Non apparemment le support (le livre / une tablette) aurait aussi son importance pour stimuler l'attention, le livre étant un stimulant plus fort.
  15. Qu'est-ce que tu veux dire précisément ? Mai 68 a surtout était le révélateur d'un changement de société avec l'apparition de l'adolescence. L'adolescence et sa culture spécifique est apparue notamment parce que les études initiales ont commencé à être prolongées. Dans les années 80, l'augmentation importante du chômage et l'apparition du SIDA ont pu être des sources de désespoir. Quel lien avec avec la guerre à 20 ans ? Evidemment les jeunes conscrits ne partaient pas à la guerre en chantant mais quel sens ça a de mettre cet enrôlement forcé en balance avec l'expression de quelque forme de désespoir ou d'inquiétude ? Si tu n'en avais aucune pas tant mieux pour toi.
  16. En même temps le sujet a été créé dans "actu et débats/ société".
  17. Oui le sujet du libre-arbitre et de l'origine de la conscience sont liés mais ils sont distincts. L'enjeu principal que je vois dans le sujet du libre-arbitre c'est donner du sens à la responsabilité individuelle or l'aborder à priori en mode binaire : il existe/il n'existe pas, n'a aucun intérêt et enlève tout questionnement autour du sens de la responsabilité individuelle. C'est comme si on abordait la notion de liberté en se contentant d'affirmer qu'elle ne peut exister que si elle est absolue. Le podcast mis en lien par @pascalin dans lequel Stéphane Charpier qui est neuroscientifique rejette pour ce motif toute réflexion autour du libre-arbitre ( "il faut arrêter avec ça") mais propose une réponse lunaire sur la conséquence que ce rejet "à priori" a sur le sens des décisions de justice. Quel sens ont alors les nuances concernant le "discernement" : aboli, altéré ; les actes involontaires, prémédités ou non... ? Entre autres conséquences multiples sur le fonctionnement de nos sociétés et à assumer pleinement si on se contente de dire dès le départ : "le libre-arbitre n'est qu'une illusion, on passe à autre chose".
  18. Il est possible que ça paraisse très brouillon, ça l'est peut-être mais c'est surtout un débat avec @En nuit et qui est presque en parallèle de l'ensemble du topic.
  19. Oui mais je ne répondais qu'à @En nuit avec son utilisation initiale de la locution "réductionnisme ontologique", propre au physicalisme.
  20. Le problème est que tu présentes le réductionnisme ontologique sans réductionnisme épistémologique comme allant de soi, sans argumenter cette compatibilité. C'est pourquoi à priori je rejette le réductionnisme ontologique (comme le fait Patrick Juignet) en attendant une explication convaincante. Si même des états mentaux voire la subjectivité peuvent avoir comme base un support physique, ontologiquement il ne peuvent pas être réduits à ce support tant la dimension sociale paraît nécessaire à minima au contenu qui est un aspect essentiel de la conscience ( je le répète qui correspond à la "connaissance de"). Le langage est certes un ensemble de signes ou de sons mais la relation signifiant/signifié (c'est-à-dire le sens du langage) ne peut à priori pas être réduit à la dimension physique, ni épistémologiquement ni ontologiquement. Et la subjectivité n'est pas que "l'éprouvé" mais une véritable interface entre le collectif et l'individuel. Alors j'attends de ta part une véritable argumentation (la tienne, pas un renvoi vers des théoriciens) pour établir que malgré des explications à un autre niveau qu'au niveau de la physique (non réductionnisme épistémologique), on peut néanmoins réduire le réel sans l'appauvrir à cette dimension physique (réductionnisme ontologique). A priori ça me paraît incompatible.
  21. CAL26

    Vade retro, Satanas!

    Concernant les crocodiles et les fauves, aucun lien avec le fait que la ville soit bien tenue : je suis convaincu que c'est parce qu'il n'y a pas assez de pistes cyclables et c'est rédhibitoire.
  22. Mais relis avant de me répondre : ce que je conteste aussi c'est la réduction ontologique. Je reviendrai plus tard en détails pour réexpliquer mes arguments.
  23. Dans ton message précédent tu considérais qu'une autre approche que l'approche physicaliste était forcément hors du monde et là décrire les conséquences appauvrissantes de cette approche serait hors du sujet alors que c'est exactement le sujet de départ. Je ne fais pas dire aux physicalistes ce qu'ils ne disent pas , et tu as explicitement rappelé ce que je mets en question dans ce réductionnisme : " une thèse selon laquelle ces niveaux sont entièrement réalisés par des processus physiques". Je me suis efforcé de rappeler que la subjectivité contenue dans la notion de conscience a un rôle causal et que le réductionnisme ontologique n'a pas établi une vérité indiscutable en tordant le réel. J'ai déjà précisé pourquoi dans mon message précédent que tu as cité alors si tu respectais les règles de la dialectique indispensables en philosophie, tu le prendrais réellement en considération pour t'y opposer ce que tu ne fais pas vraiment.
  24. D'ailleurs une IA me pose régulièrement des questions. J'ai l'impression qu'elle exploite ma créativité pour parader devant ses copines.
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