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Tout ce qui a été posté par Gouderien
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Possible retrait des Etats-Unis, redéploiement de troupes… Colère de Trump contre l’Otan
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
La théorie selon laquelle Trump serait un agent russe reste toujours d'actualité. Certes Poutine n'a sûrement pas apprécié de voir son allié l'Iran attaqué, mais d'un autre côté la hausse des prix du pétrole lui rend bien service. Et notons que Trump a saisi la première occasion de faire la paix avec l'Iran qui se présentait, sans même avoir tenté de s'emparer des îles iraniennes du Golfe persique, ce qui aurait considérablement renforcé la position américaine - et les Marines et autres troupes d'élite étaient enfin arrivés! -
Une "Nouvelle France" qui vaut bien la "France nouvelle" de Mélenchon.
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Les collectivités inutiles, qui font double emploi avec d'autres, pourraient être supprimées sans dommage. Quant au fédéralisme, ce n'est pas dans les traditions françaises.
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Ce qu'on appelle "décentralisation" en France est surtout prétexte à multiplier les échelons administratifs inutiles (le pouvoir de décision restant la plupart du temps à Paris). A cet égard la création des nouvelles "grandes régions" par François Hollande a été une bonne démonstration de ce qu'il ne faut pas faire.
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Possible retrait des Etats-Unis, redéploiement de troupes… Colère de Trump contre l’Otan
Gouderien a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
L'Europe a bien fait de ne pas se mêler de cette guerre extravagante, menée de bout en bout de façon délirante par Trump, et qui se solde finalement par un échec (malgré les cris de triomphe tout à fait déplacés des Américains). Ce conflit a confirmé, s'il en était besoin, que le locataire de la Maison Blanche a le cerveau dérangé, et ça finit par devenir un problème plus grave que la menace iranienne. Mais c'est le problème des Américains, nous ne pouvons pas virer Trump à leur place. Que faire en attendant? Sûrement pas de la provocation, car nous dépendons des USA dans pas mal de domaines. Donc il faut louvoyer entre les humeurs de Trump comme un bateau qui traverse un passage dangereux, et qui doit naviguer entre les récifs sans les heurter. Les événements des derniers jours prouvent que les dirigeants iraniens sont bien plus malins que le Donald, qui s'est entouré de gens à son image, c'est-à-dire des crétins. "Un cessez-le-feu en forme de débâcle stratégique pour les États-Unis", écrit "Le Monde". Et en plus les Iraniens n'ont pas l'air très pressés de l'appliquer... -
La différence est subtile.
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Les cris de victoire américains paraissent quelque peu indécents, alors que des missiles et des drones iraniens continuent de pleuvoir sur les pays du Golfe (sans parler du Liban, où on compte 100 morts du fait des frappes israéliennes - ce pays n'est, il est vrai, pas concerné par le cessez-le-feu de cette nuit). Si les Américains appellent ça une victoire - alors que les négociations avec Téhéran n'ont même pas encore commencé -, ils ne sont vraiment pas difficiles, et ils se contentent de peu. Tout cela renforce l'impression d'amateurisme qui émane de l'administration Trump. En tout cas les mollahs ont bien compris comment fonctionnait Trump : il suffit de lui donner un os à ronger, et il est content. L'épouvantable personnage, l'Attila des temps modernes, qui apparaissait à travers ses déclarations belliqueuses du début de semaine n'était-il que du théâtre, ou avait-il vraiment l'intention de déchaîner l'enfer sur l'Iran et de "détruire une civilisation" comme il menaçait de le faire? Il y avait sans doute une part de cinéma là-dedans, comme toujours chez Trump, et il est probable que les Américains auraient simplement continué à bombarder l'Iran comme ils le font depuis le 28 février... et comme ils recommenceront à le faire si les négociations à venir sont un échec. Mais comment Trump pourrait-il reconnaître un échec, après avoir claironné devant le monde entier qu'il avait gagné la guerre? Je ne sais pas comment les gens qui travaillent avec lui parviennent à résister à la tentation de lui coller deux balles dans la tête. Ou alors, c'est qu'ils sont juste aussi cinglés que lui...
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L'IA ne sauvera même pas les informaticiens! (Et ce n'est que justice.)
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S'l voulait pas passer pour un con... fallait pas qu'il se lance en politique.
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Tu parles beaucoup du droit, mais ça fait des années qu'on a compris que Trump s'en fout éperdument, du droit. Dans un pays aussi judiciarisé que les USA, où commettre une peccadille peut vous mener en prison pour des années (surtout si vous avez la mauvaise couleur de peau), le parcours de Trump est ahurissant, et il est incompréhensible qu'il soit à la Maison Blanche, et pas derrière les barreaux. Quant à son respect du droit international, j'en parle même pas... Après, que l'Iran ne soit pas un modèle non plus, c'est évident. Mais je l'ai déjà dit, pas sûr que cette vague de bombardements soit la bonne méthode pour faire évoluer ce régime vers la démocratie.
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Aucun objectif n'a été atteint, je suis bien d'accord (les objectifs de la coalition américano-israélienne ont d'ailleurs varié depuis le 28 février, au gré des humeurs changeantes du Donald). Le point positif, c'est le cessez-le-feu en lui-même. Ça vaut mieux que la destruction de l'Iran et de sa civilisation que nous promettait Trump hier. On va me dire : c'étaient des délires à la Trump. Vraiment? En tout cas on est en droit de s'inquiéter de la santé mentale d'un président américain qui profère de telles menaces - sincères ou pas.
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En tout cas on ne peut que constater l'habileté avec laquelle les dirigeants iraniens ont roulé dans la farine le locataire de la Maison Blanche. Le contraste entre ses déclarations tonitruantes, bellicistes et presque génocidaires d'hier et l'empressement avec lequel il a accepté dans la nuit le plan de paix iranien, dont l'adoption intégrale ferait de l'Iran le grand vainqueur de ce conflit, est saisissant, et prouve s'il en était besoin que Trump n'a ni l'étoffe ni les nerfs d'un chef de guerre. Après tout, il n'a rien obtenu, sauf la libre circulation dans le détroit d'Ormuz, c'est-à-dire le retour à la situation d'avant guerre. C'est peu, pour un homme qui se prétend le roi du deal.
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Trop tôt pour le dire. Ça dépendra des résultats des négociations.
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Et finalement c'est un cessez-le-feu de 15 jours, et des négociations reposant sur un plan en dix points proposé par les Iraniens. Et le détroit d'Ormuz va être rendu au trafic maritime international. Trump a joué son rôle de fou furieux avec une telle perfection qu'on a fini par oublier que ce n'était que ça : un rôle. Hier, la rumeur courait même à Washington que les Américains allaient employer des armes atomiques contre l'Iran. Le vice-président J.D. Vance a démenti, traitant même de "crétins" ceux qui faisaient courir de tels bruits. Mais l'effet recherché a été obtenu : prouver que Trump était prêt à tout. L'Apocalypse promise n'aura donc pas lieu, et les prix de pétrole et du gaz vont pouvoir commencer à baisser. Tout cela est très positif. Il reste qu'on ne sait pas trop sur quoi ces négociations vont déboucher. Et certains désignent déjà le régime iranien comme vainqueur de cette épreuve de force, lui qui est parvenu à se maintenir face à la plus grande puissance du monde. Le grand perdant de l'affaire est évidemment le peuple iranien, qui devra continuer à supporter la dictature des Mollahs - jusqu'au jour où un nouveau soulèvement la balaiera définitivement. Ce cessez-le-feu ne concerne pas le Liban, et donc Tsahal va pouvoir continuer d'écraser le Hezbollah avec son zèle habituel. En admettant que les négociations débouchent sur la paix, ce conflit n'aura donc été qu'une répétition, à plus grande échelle et durant une plus longue période, de la "guerre des douze jours" de juin 2025. Et pour quels résultats? On se le demande. L'aspect "cinéma" de toute cette affaire se confirme, alors que pas un soldat américain n'a foulé le sol iranien (à part les éléments des forces spéciales envoyés secourir le pilote abattu).
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Comme en face on a un autre genre de fanatique, jusqu'au-boutiste et irrationnel lui aussi, cette affaire peut durer encore longtemps.
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Raison de plus pour mettre la main dessus! Ce serait la chose logique à faire... mais on sait que le Donald est fâché avec la logique. Ses dernières déclarations ne sont pas celles d'un chef militaire, mais d'un dément. Tout cela confirme, hélas, les pires craintes exprimées avant son élection.
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Oui mais l'effet psychologique est très différent. Comme j'ai déjà dit, on ne peut pas se rendre à un avion. Tant que les Américains se contenteront de bombarder, les Iraniens les considéreront comme des lâches et les mépriseront, et donc n'auront aucune envie de négocier avec eux. Et faudra pas compter sur le peuple iranien pour se révolter.
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Certains hommes de droite n'ont pas besoin de la gauche pour se planter, ils y arrivent très bien tout seuls.
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Il faut s'en emparer, pas juste bombarder.
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Alors il va falloir qu'ils réagissent.
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Les déclarations de Trump deviennent de plus en plus délirantes ("Toute une civilisation mourra ce soir"). J'espère que les électeurs américains commencent à se rendre compte du genre de fou qu'ils ont élu à la Maison Blanche. Hélas, c'est un peu tard.
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Mais Hollande a un lourd passif, qui s'appelle Macron.
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Le camarade Marcuse préfèrerait-il Philippe à Bardella? Parce qu'il y a de bonnes chances que le duel du second tour se résume en effet à ça : le représentant de la droite classique contre celui du RN. Surtout maintenant que Mélenchon apparaît comme un candidat de moins en moins crédible pour 2027. Au moins l'avantage de Philippe par rapport à Macron, c'est qu'on aurait au pouvoir un vrai homme de droite (OK, un juppéiste, mais personne n'est parfait), pas le chantre du "et en même temps" voulant faire croire qu'il était aussi "de gauche", ce qui s'est révélé à l'usage du foutage de gueule de première classe (mais on pouvait s'en douter dès le départ).
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"Je sais pas", mini-série sur France 2, d'après un roman de l'autrice belge Barbara Abel. Très bizarre, à la limite du fantastique. Avec Lola Dewaere dans un rôle inattendu, très éloigné de celui qu'elle tient dans "Astrid et Raphaëlle" : celui de la mère d'une petite fille étrange et même inquiétante.
