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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    un jour = une histoire

    Marchons, ami. Marchons. Le chemin a de son importance. Oui, il est beau. Mais il n'enlève rien au plaisir d'arriver enfin. Où? Là est toute la question. Il existe de nombreuses voies. Les possibilités ne manquent pas. Certains te parleront d'un bonheur. D'autres, d'une vie profitable, paisible. Ce sont là des finalités. La recette, elle, est ignorée. Réfléchis-y, et tu la trouveras rapidement. Porte-toi sur la seule chose qui puisse véritablement te guider : qui es-tu? Etre soi reste l'unique moyen de ne pas arriver là où nous n'aimerions pas être. C'est là une façon d'éviter le regret quand l'heure du constat viendra. Asseyons-nous, mon ami. Asseyons-nous. Cesse un instant de courir ainsi. La vie n'a rien d'un combat. Oublie cette philosophie-là. Rien ne s'est jamais fait dans la méfiance. Soit en harmonie avec ceux qui t'entourent et ce qui t'entoure. Prends-toi le temps de regarder. Je ne te parle pas de t'envoler ailleurs. Je te parle de savoir vivre ce qui est autour de toi. La paix est en toute chose pour qui veut bien la saisir. Tu n'es pas contre les pauvres, les riches, les politiques, les puissants, les faibles, les noirs, les arabes, ou qui sais-je encore. Tu n'es pas plus un monstre qu'un dieu au-dessus de l'animal et de la nature. Tu es cet élément non essentiel mais bien présent qui cherche sa place. Tu es de ces êtres croyant en notre violence primale, en cette puissance de destruction que possède l'homme. Je suis comme toi, et je vois, oui. Je vois ce qui est. Je vois aussi ce qui pourrait être. Tu n'as rien de cette créature froide faite de raison. Laisse-toi donc envahir par tes rêves et tes émotions. Ouvre-toi à ton monde. Envolons-nous, mon ami. Envolons-nous. Es-tu prêt, à présent? Hier, tu cherchais ce que tu méconnaissais. Aujourd'hui, tu prends ce que tu ignores. L'ignorance s'associe trop souvent à une carence de la masse de connaissance alors même que connaître est tellement plus et tellement autre chose que cela. Que l'éducation se fasse plus ou moins facilement selon le professeur n'a rien d'un hasard fâcheux. Avant le savoir, il y a l'homme. Avant la théorie, il y a la passion, et sa transmission. Nos sentiments sont bridés, cachés, parce qu'humiliés par la raison. Ils n'en restent pas moins là, discrets, permettant ce lien entre ce que nous sommes et ce que nous devons être. Je ne me suis pas mis à écrire un beau jour. Celui-ci n'a pas décidé de devenir l'incarnation de la folie même. Tous les jours des passions sont crées et d'autres, détruites. Elles tentent difficilement de survivre à travers l'art et se réfugient finalement dans toutes les formes de croyances. Faut-il être fou pour croire que notre monde souffre de ce conflit entre l'être et la raison? A quoi bon le pouvoir? Il n'y a que dans l'écoute et l'acceptation qu'une entente réelle apparaît. Partons, ami. Partons. Il est tard. Trop tard. Peut-être est-il temps? Y a-t-il seulement un temps pour tout? Allons, adieu. Mes idées sont fausses, ma pensée devient trouble. Je n'ai pas l'âge d'être quelqu'un en ce monde, et je n'en ai que trop pour être conscient de ce qu'il est. Tout pourrait néanmoins changer. A condition de se détacher du quotidien pour voir au loin. Juste assez pour s'apercevoir qu'au-delà de nos chaussures se trouvent une autre paire, puis une autre, et encore une autre. Juste pour voir que nous ne sommes pas seuls. PS : pas mal du tout, viltheory
  2. Jedino

    Jeunesses pétainistes ?

    En fait, il y a quelques idées intéressantes mais clairement empoisonnées par les termes comme "détruire" et "race". Oui, on va me dire qu'ils sont là pour donner une force au texte mais, quand même, non. D'ailleurs, "anéantir" revient à la fin. Bon, après, j'ai pas l'âme d'un nationaliste (même si je suis attaché à une certaine identité française, voire alsacienne). Bref, tout ça me semble assez dépassé à une époque où l'international est plus qu'important si on souhaite compter (d'où l'Europe, il paraît). Tout ça me fait penser que j'ai eu déjà deux fois des tracts pour le parti des jeunes communistes, il me semble, cette année, devant le lycée. Des tracts dénonçant une apparente hypocrisie du pouvoir, ou alors, son silence, sur certaines affaires d'actualités. Mais, à bien y réfléchir, le problème n'est pas tant de citer Pétain, ici. C'est surtout le risque de s'y identifier pour ce qu'il a pu faire de pire. En fait, notre souci, à cette belle époque, c'est que nous avons des idéologies à suivre. Chacun trouve son "bonheur" derrière une opinion qui a sans doute ses avantages et ses inconvénients. Mais, aucune ne parvient vraiment à rassembler. Encore moins sur les véritables questions de notre temps. Il n'y a que division. Pour des questions d'Histoire, comme ici. Pour d'autres raisons, ailleurs. Enfin voilà. Je tenais à dire pour ne rien dire. Je ne crois pas adhérer à une quelconque idéologie. Pour l'instant. Trop jeune, peut-être? Ou alors que, peut-être, je ne me reconnais véritablement dans aucune.
  3. Jedino

    Amitié

    J't'aurais bien dit les Alsaciens mais là encore, t'as cette espèce haut-rhinoise pour nous attaquer
  4. Jedino

    Semaine focus 1: Races et Inegalites

    Bof. Réfléchir en terme de races? J'suis pas convaincu. T'as rien qui pousse plus un "arabe" ou un "noir" à être plutôt cela que d'autres. De même pour les "blancs". Rien à part peut-être le contexte social, ce qui ne justifie pas le terme. Et, en réalité, même à ça, je ne crois pas. En fait, réfléchir en terme de masse, c'est déjà faire erreur, dans une population d'une même espèce. T'aurais pu avancer l'idée que le brassage génétique a mené à des divergences selon la région du monde. Ouai. Mais non. Une vache est une vache. Poilue ou non. Y'a bien que l'homme pour se prendre le chou avec des différences inutiles et des idées saugrenues pareilles. Je me demande d'ailleurs si c'est par besoin de se sentir différent ou par besoin de justifier notre haine à l'égard des autres. Bref, je ne suis pas d'accord. Terme aussi inutile qu'un autre, sinon plus, puisqu'il ne renvoie à rien. Ce n'est qu'une façon de parler qui a suffisamment déjà servi à la violence, violence elle-même inutile. M'enfin, on aime ça, faut croire.
  5. Jedino

    Amitié

    J'aime pas les nordistes
  6. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=D-0jIyvwNEw
  7. Intéressant! Et, ce n'est pas "auguste compte" mais "comte" ^^
  8. Jedino

    un jour = une histoire

    Venez comme vous êtes. Ouai, ouai. Mais moi, j'aime pas la discrimination. Ouai, ouai, tu m'diras, y'en a pas. A croire que ceux qui ne sont pas n'existent pas. Qu'ils me reprochent d'aimer trop le lieu où je vis depuis toujours, ça me dépasse. Bien sûr que j'aime ces paysages qui attisent tant nos rêves. Je ne suis pas dénué de cette sensibilité-là. Mais, là rechercher ailleurs, c'est ne pas la trouver chez soi. Nul besoin d'aller si loin pour trouver ce dont on a besoin. Puis, de toute façon, je n'ai jamais entendu dire que fuir nos vies, c'est retrouver la vie. Les rares que j'ai vu partir ont fini par revenir. Notre terre est une sorte de mère. Parfois, le cordon est coupé. Définitivement. Souvent, il reste là, nous le rappelle avant de l'oublier. Paraît que nous sommes mauvais. Bons, aussi, mais c'est plus rare. Vous m'direz, faut l'mériter. A mon avis, ni l'un ni l'autre n'est vrai. L'homme est c'qu'il est. Ni un dieu, ni un monstre. Une sorte d'égal avec lui-même. C'est déjà pas mal, ceci dit. Faut l'mériter, et ça, c'est pas toujours gagné. M'enfin, depuis qu'il s'est mis dans la tête d'être un oiseau au-dessus du monde, il déconne. Oh, j'irai pas jusqu'à dire qu'il devient immonde. J'sais pas si c'est comme ça qu'on pourrait en parler. Mais, y'a un côté un peu sombre qu'il serait bon de mettre de côté. L'est pas foncièrement méchant, quoi. Juste cinglé. Après deux millénaires de dépravation continue en société, y'a pas de quoi être vraiment choqué. Pourtant, l'est pas complètement con, le bougre! Un type qui sait détruire sait aussi se faire aimé. Suffit qu'il veuille l'accepter. Qui peut l'plus peut l'moins. L'inverse est vrai aussi. Avec de la volonté, il paraît. Bon, moi j'vais m'coucher. C'est l'matin, mais j'ai pas encore eu l'temps de m'lever. C'est pas logique, quoi que qui sait? C'qui s'passe aujourd'hui s'fera peut-être plus demain.
  9. Ouai, moi aussi j'ai du mal à y croire.
  10. Jedino

    un jour = une histoire

    C'est la journée du paradoxal, aujourd'hui, apparemment! Inutile de dire que j'aime comment tu commences. Merci! Bonne soirée aussi :)
  11. Jedino

    La mauvaise foi des croyants

    Ne peut-on pas parler dans les mêmes termes à propos de la matière?
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    - Enlève ton masque, montre-toi. - Je n'ai rien à exhiber. Ni morale, ni folie. Mon esprit est un véritable désert. Je marchais sans savoir vers où je pouvais bien aller. Il faisait trop sombre pour cela. - Que faîtes-vous ici? Je ne m'attendais pas à rencontrer quelqu'un. Pas en ce lieu. - Je le cherche. Il se mît à rire. D'un rire à la fois caverneux et sincère. Je me sentais bête. Très bête. - Pourquoi le cherchez-vous? - J'ai à lui parler. Il s'avança. Je distinguais à présent qu'il n'était qu'une ombre, une silhouette distinguable par sa noirceur parfaite. - Détrompez-vous. Personne n'a à lui parler. Ni aujourd'hui, ni demain. - Je vous assure que si. Il tournoyait autour de moi comme pour m'étudier sous tous les angles, comme une proie naïve avec laquelle on joue. - Alors je vous écoute. - Vous ne l'êtes pas. - Bien sûr que si. Cessez de douter. En vérité, je ne savais pas trop. Personne ne m'avait dit à quoi je le reconnaitrais. Ils m'avaient dit que je devais entrer et lui expliquer. C'était tout. - Comment pourrais-je m'en convaincre? - Croyez-le. Vos certitudes n'auront de toute façon aucune valeur par ici. - Il paraît que vous êtes en mesure de m'aider. - Cela dépend de ce que vous souhaitez. - Je veux comprendre ce que vous êtes. Il s'arrêta devant moi et semblait me regarder. C'était en tout cas l'impression qui se faufilait en moi. Je n'étais pas complètement en confiance, et j'ignorais si cette créature, cette chose, pouvait devenir dangereuse, ou non. - Je n'ai rien à vous apprendre que vous ne connaissiez déjà. - Comment ça? - Je ne suis pas moins vous qu'un autre. La seule différence reste que vous vous niez pour ne préférer qu'un de vos semblables. Mais, vous et moi, nous sommes similaires. Notre choix seul diverge. Libérez-vous, et vous saisirez. La Vérité ne peut ni s'entendre, ni se partager. Elle est et doit se trouver. Pourquoi? La raison est des plus simples : sa couleur change pour chacun. En chaque heure. Ce que je suis là ne sera que l'ombre de mon ombre juste après. Oubliez votre unité, et acceptez votre division : vous n'êtes pas seuls. A partir de là seulement, vous serez celui que vous êtes, et par là même, vous comprendrez qui je suis. Ou, devrais-je dire, celui que nous sommes.
  13. Jedino

    Cinéma

    Tu lis/revois les livres et films, avant? Ou t'as une mémoire d'éléphant?
  14. En effet, les titres de "docteur" ou "professeur" sont mis partout et utilisés. On appelle les personnes par leurs titres, apparemment, ce qui n'est pas le cas en France. Faut dire que le système est différent (les Français sont méprisants pour tout : que ce soit bon ou mauvais). Peut-être y a-t-il une histoire "d'égalité", là-dedans? J'en sais rien. Après, tout dépend de qui on parle, ouai.
  15. Jedino

    Littérature

    (ta première parenthèse est infinie) Sinon, drôle de nom que Boro. Enfin, c'est un diminutif, tu m'diras.
  16. Jedino

    Chef d'oeuvre de l'automobile

    400 voitures? C'est pas moi qui irait lever une armée pareille! M'enfin, de toute façon, ce qui est rare est cher. Alors, si en plus c'est vieux!
  17. Jedino

    Cuisine

    J'suis en Alsace, mais ma mère fait plutôt des beignets ressemblant aux frivolles. Et ouai, ça donne faim, même après avoir mangé.
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