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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Il l'est faussement! Il est comme tout le monde : modeste à l'extérieur, grand amateur à l'intérieur!

  2. Haha, ce n'était pas pour que tu viennes me flatter l'égo en retour, et encore moins pour me rappeler que l'âge ne peut que s'accumuler! Mais merci quand même!

  3. Sincèrement? Je ne vois même pas le souci. Et s'insurger du fait que du coup ils sont obligés de faire un truc à côté, c'est juste ridicule. Je me souviens très bien que le jour où on a eu du boudin, il y avait autre chose pour les difficiles. J'ai beau pas être contre la laïcité, le principe du "soit tu bouffes rien, soit tu bouffes ailleurs" ne me plaît pas. Appliquer à la lettre n'est pas toujours la meilleure solution. Assez rarement, en fait. Puis franchement, en venir à discuter de savoir à quoi sera notre steak ou de quand doit être servi l'espèce de poisson qui ne vient surement pas du Rhin (ce qui en soit me dérange davantage), surtout si la question est de savoir si, de temps à autre, le cuisinier doit préparer une autre viande ou un autre truc pour celui qui a le malheur de croire en ce qu'il croit, je trouve ça assez ridicule. La laïcité a du sens et est surement nécessaire. En tout cas, c'est l'un de nos principes. Mais il suppose aussi une certaine tolérance, une certaine souplesse, et non pas une rigidité quasi militaire. Mais bon, chacun ses priorités.
  4. Bravo pour ton travail, vraiment.

  5. Tsss! Je ne mens jamais (a)

  6. J'suis pas si vieux :o

  7. B'soir! Merci! Et oui, ça va, j'espère que toi aussi, la journée a été bonne :)

  8. Jedino

    Raclure de socioforumiste! Et ma journée de demain sera merdique, soit rassuré!

  9. Jedino

    L'homme est-il sacré ?

    Bof! Nous croyons détruire, c'est différent. Mais dans le meilleur des cas, on se place un pistolet sur la tempe, en fait. Dans le pire, on est dérisoire. Diaboliser l'homme est aussi naïf que l'idéaliser. J'accorde cependant le fait que nous avons plutôt tendance à voir le mauvais que le bon, ce qui est un tort, à mon avis.
  10. Jedino

    L'homme est-il sacré ?

    Même pas particulière, sauf si tu entends par là que toutes le sont. C'est une espèce comme une autre qui a ses particularités comme les autres, dont celle de se croire différente. Mais au fond, tout ça me fait penser aux enfants qui se voient déjà comme des super héros, qui passent leur temps à rêver! A raison, je ne dis pas. Seulement, le passage a l'âge adulte n'est pas toujours facile. Et les espèces qui sont vraiment anciennes ne manquent pas. Faut parfois descendre de notre petit nuage et se dire qu'au fond, nous appartenons à un monde où chacun a son "petit truc". Je crois.
  11. Jedino

    Du machin et du truc

    Ah, ce n'est pas faux!
  12. Jedino

    De l'âme d'un objet

    Hahaha. Ca aussi, effectivement.
  13. Jedino

    De l'âme d'un objet

    Ah non, rien à voir avec toi, jeune homme!
  14. Je viens de voir qu'en fait, j'avais répondu chez moi x_x

  15. Un éclair, et voilà l'inspiration, l'idée qui te sauvera de l'angoisse de ne rien avoir à coucher sur le papier. Parait qu'un monsieur glisse dans nos têtes ces trucs-là, un peu comme le type qui va engrosser une urne avant qu'elle ne soit vidée, comme celui qui passe son temps à rendre sa cervelle intelligente en sachant pertinemment que tout cela ne servira, finalement, à rien. Mais je suis de mauvaise foi. Il le faut bien. Car si nous n'engraissons pas les dindons, comment allons-nous en extraire la farce? C'est bien le but, non? En ajouter, en ajouter, jusqu'à se faire bouffer? Si ce n'est par le ridicule, c'est pas l'absurdité ou l'évidence de son ignorance? Parait aussi que t'as ceux qui sont doués en art, et ceux qui sont doués en science. Qu'un génie qui se respecte ne peut pas jouer sur les deux tableaux. Vinci, il est temps de nous montrer qui tu es : un imposteur. D'ailleurs, j'ai toujours voué une véritable admiration pour les gauchers. Surement parce que je le suis aussi en partie. Ou bien parce que ça me donne une sorte de particularité qui me permet de caresser dans le bon sens mon petit égo à la panse affirmée. Pour tout vous dire, j'ai faim, là. Dans le genre, je crève la dalle. Je pourrais m'amuser à faire semblant de savoir écrire de jolies phrases, mais il paraît également que je n'ai pas le sens du verbe. Alors, autant cesser le paraître pour préférer l'être, n'est-ce pas? Tout le monde n'est pas Barthes ou Hugo, deux auteurs dont la lecture m'inspire qu'une chose : l'envie de maigrir. Oh, ce n'est pas qu'ils sont moins bons ou tout aussi mauvais que les autres, non. Seulement, je fais une fixation sur deux ou trois types que je n'encadre pas. Enfin! Qui suis-je, pour en parler? Un moins que rien qui prétendrait discuter de ce qu'il méconnait? Allons, il faut y aller à coup de concepts et de références variées, mon ami. Soyons clairs, soyons précis! Soyons ce qu'il faut pour être compris. Et ne manquons pas, si déjà nous y sommes, de démystifier nos rêves. A quoi bon rêver, ma foi, si nous pouvons apprendre? Le rêve est l'art du fainéant. Le martèlement, celui du sérieux.
  16. Jedino

    Sur le quai

    C'est marrant parce que j'écoute saez qui parle de bombe dans le RER, là. Et non, la référence à Renaud est assez évidente, rassure-toi!
  17. Tu me crois assez vicieux pour faire une métaphore avec quelque chose d'aussi jouissif?
  18. J'ai hésité, au départ. Puis je me suis dit, merde. Mais hors contexte, c'est marrant effectivement :D
  19. Pourquoi le beau est beau? J'y vois tout d'abord un cas : celui d'un objet auquel nous attribuons une valeur esthétique supérieure à celle d'un autre, ces deux objets étant supposés de même type, donc de même utilité. Pourquoi cette voiture aux belles courbes (pourquoi belles?) serait plus belle que l'autre, plus carrée, plus commune? Il n'y a là que deux possibilités de réponse : soit nous attribuons une valeur à chaque chose "socialement", et cela se répercute sur le prix, soit nous allons plus loin lorsque nous parlons du "beau", sans le savoir. Car que serait une belle voiture sans le moteur et le confort qui va avec? Et que serait, sinon, la voiture de tout un chacun, mis à part ce que tout le monde a? L'effet de comparaison serait l'explication donnée généralement, la valeur étant une construction sociale qui juge de ce qui est le mieux et ce qui est le moins bien. Je pense que nous avons plutôt tendance à créer des rapports entre le fond et la forme. J'entends par là que lorsque je songe à une forme, j'y attribue un fond, ce qui fait sa matière, et lui donne ainsi une valeur. Cela non pas socialement, mais objectivement, par la possibilité que nous avons de comparer deux objets et leurs capacités. Autrement dit, quand je vois une voiture estimée comme chère, je le sais parce que je vois avant tout sa forme qui me laisse entendre ce que sera ses caractéristiques. Je le sais d'autant mieux que je connais les voitures, donc que j'ai les connaissances permettant de comparer ce qui est le mieux, ou non, par rapport à ces objets-là. Si le savoir peut être socialement acquis, il peut l'être aussi plus personnellement, ce qui défait l'idée que le social détermine la notion de beau. Prenons un autre exemple pour être plus clair. Qu'est-ce qui fait la beauté d'un texte? Ce qu'il contient, me dit-on. Entendez par là, ce qu'il contient par rapport à ce qui se fait par ailleurs. Car si un texte peut être beau "en soi", cela supposerait qu'un homme n'ayant jamais rien lu en vienne à lire ce texte et à en venir à l'idée qu'il est beau. Là encore, c'est un jugement par comparaison entre plusieurs éléments qui permet de distinguer ce qui est beau de ce qui ne l'est pas. La question est : est-ce que mes goûts sont édictés par le social? Si tel était le cas, nous aimerions tous les mêmes choses, et écririons ainsi les mêmes choses plaisantes que nous trouvons plaisantes. La question ne se poserait donc pas. Or, elle se pose. C'est donc que ce n'est pas si simple, et sans rapport, selon moi, avec le dit social. Que nous ayons des intérêts divergents, des goûts différents, ne peut s'expliquer que par une sensibilité qui est dès le départ différente. Certes, mon lieu de vie, mon vécu, et toutes ces choses qui font une vie, vont jouer sur ma façon de percevoir ce texte. Mais cela se fait en rapport, et avant tout, avec ce que je suis : une façon de réagir. Et parce que la construction se fait en société, nous extrapolons en annonçant cela comme socialement construit. J'attends toujours la démonstration qui m'expliquera, le cas échéant, qu'un homme se mettra à tomber dans le désespoir quand un autre, face à une même situation, trouvera la volonté d'aller au-delà, dans la révolte. Le beau n'a donc de sens que dans une comparaison de valeur que permet la sensibilité et que concrétise la connaissance. Cela n'a rien à voir avec les codes sociaux, codes qui n'existent que dans notre hypocrisie et notre besoin de catégoriser, et donc hiérarchiser, les choses. C'est selon moi une erreur, et c'est pourquoi je trouve chaque chose belle. Ou, au contraire, je les trouve comme elles sont, car la beauté est une notion dont il est possible de se passer. Ce qui est différent n'est pas forcément d'une valeur différente, si ce n'est en fonction de ce qui me plaît à moi. Et ce qui me plaît est strictement personnel, aussi proche cela peut-il être des goûts d'un autre. Nous croyons, à tort, que la mode consiste à s'habiller comme les autres parce que les autres le font. Personne ne vient à se dire que si les autres s'habillent également de cette manière, ce n'est que parce qu'ils trouvent cela beau aussi. Nous vivons dans un monde à ce point obnubilé par le social comme l'explication de tout que nous le mettons absolument en tout. Comme s'il fallait à tout prix nier ce que nous sommes, nous. Celui qui parviendra à me convaincre que je suis le fruit d'une société n'est pas encore né. Car si j'apprends et raisonne selon ce que celle-ci m'enseigne, toujours en fonction de ce que je suis, je ne sens et ne ressens que ce qui m'est propre. Je ne ressens pas ce que je dois sentir. Donc, quand j'apprécie quelque chose, je l'apprécie parce que je suis ainsi fait pour l'apprécier.
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