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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Même pas particulière, sauf si tu entends par là que toutes le sont. C'est une espèce comme une autre qui a ses particularités comme les autres, dont celle de se croire différente. Mais au fond, tout ça me fait penser aux enfants qui se voient déjà comme des super héros, qui passent leur temps à rêver! A raison, je ne dis pas. Seulement, le passage a l'âge adulte n'est pas toujours facile. Et les espèces qui sont vraiment anciennes ne manquent pas. Faut parfois descendre de notre petit nuage et se dire qu'au fond, nous appartenons à un monde où chacun a son "petit truc". Je crois.
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Du machin et du truc
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Ah, ce n'est pas faux! -
Hahaha. Ca aussi, effectivement.
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De l'art de casser une assiette avec son chakra
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Ah bon? -
Ah non, rien à voir avec toi, jeune homme!
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Les chapitres de la Serie Fanfiction Serie portal.
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Ca marche :) -
Un éclair, et voilà l'inspiration, l'idée qui te sauvera de l'angoisse de ne rien avoir à coucher sur le papier. Parait qu'un monsieur glisse dans nos têtes ces trucs-là, un peu comme le type qui va engrosser une urne avant qu'elle ne soit vidée, comme celui qui passe son temps à rendre sa cervelle intelligente en sachant pertinemment que tout cela ne servira, finalement, à rien. Mais je suis de mauvaise foi. Il le faut bien. Car si nous n'engraissons pas les dindons, comment allons-nous en extraire la farce? C'est bien le but, non? En ajouter, en ajouter, jusqu'à se faire bouffer? Si ce n'est par le ridicule, c'est pas l'absurdité ou l'évidence de son ignorance? Parait aussi que t'as ceux qui sont doués en art, et ceux qui sont doués en science. Qu'un génie qui se respecte ne peut pas jouer sur les deux tableaux. Vinci, il est temps de nous montrer qui tu es : un imposteur. D'ailleurs, j'ai toujours voué une véritable admiration pour les gauchers. Surement parce que je le suis aussi en partie. Ou bien parce que ça me donne une sorte de particularité qui me permet de caresser dans le bon sens mon petit égo à la panse affirmée. Pour tout vous dire, j'ai faim, là. Dans le genre, je crève la dalle. Je pourrais m'amuser à faire semblant de savoir écrire de jolies phrases, mais il paraît également que je n'ai pas le sens du verbe. Alors, autant cesser le paraître pour préférer l'être, n'est-ce pas? Tout le monde n'est pas Barthes ou Hugo, deux auteurs dont la lecture m'inspire qu'une chose : l'envie de maigrir. Oh, ce n'est pas qu'ils sont moins bons ou tout aussi mauvais que les autres, non. Seulement, je fais une fixation sur deux ou trois types que je n'encadre pas. Enfin! Qui suis-je, pour en parler? Un moins que rien qui prétendrait discuter de ce qu'il méconnait? Allons, il faut y aller à coup de concepts et de références variées, mon ami. Soyons clairs, soyons précis! Soyons ce qu'il faut pour être compris. Et ne manquons pas, si déjà nous y sommes, de démystifier nos rêves. A quoi bon rêver, ma foi, si nous pouvons apprendre? Le rêve est l'art du fainéant. Le martèlement, celui du sérieux.
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C'est marrant parce que j'écoute saez qui parle de bombe dans le RER, là. Et non, la référence à Renaud est assez évidente, rassure-toi!
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De l'art de casser une assiette avec son chakra
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Tu me crois assez vicieux pour faire une métaphore avec quelque chose d'aussi jouissif? -
De l'art de casser une assiette avec son chakra
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Pourquoi que ce serait disgusting?! -
De l'art de casser une assiette avec son chakra
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
J'ai hésité, au départ. Puis je me suis dit, merde. Mais hors contexte, c'est marrant effectivement :D -
Pourquoi le beau est beau? J'y vois tout d'abord un cas : celui d'un objet auquel nous attribuons une valeur esthétique supérieure à celle d'un autre, ces deux objets étant supposés de même type, donc de même utilité. Pourquoi cette voiture aux belles courbes (pourquoi belles?) serait plus belle que l'autre, plus carrée, plus commune? Il n'y a là que deux possibilités de réponse : soit nous attribuons une valeur à chaque chose "socialement", et cela se répercute sur le prix, soit nous allons plus loin lorsque nous parlons du "beau", sans le savoir. Car que serait une belle voiture sans le moteur et le confort qui va avec? Et que serait, sinon, la voiture de tout un chacun, mis à part ce que tout le monde a? L'effet de comparaison serait l'explication donnée généralement, la valeur étant une construction sociale qui juge de ce qui est le mieux et ce qui est le moins bien. Je pense que nous avons plutôt tendance à créer des rapports entre le fond et la forme. J'entends par là que lorsque je songe à une forme, j'y attribue un fond, ce qui fait sa matière, et lui donne ainsi une valeur. Cela non pas socialement, mais objectivement, par la possibilité que nous avons de comparer deux objets et leurs capacités. Autrement dit, quand je vois une voiture estimée comme chère, je le sais parce que je vois avant tout sa forme qui me laisse entendre ce que sera ses caractéristiques. Je le sais d'autant mieux que je connais les voitures, donc que j'ai les connaissances permettant de comparer ce qui est le mieux, ou non, par rapport à ces objets-là. Si le savoir peut être socialement acquis, il peut l'être aussi plus personnellement, ce qui défait l'idée que le social détermine la notion de beau. Prenons un autre exemple pour être plus clair. Qu'est-ce qui fait la beauté d'un texte? Ce qu'il contient, me dit-on. Entendez par là, ce qu'il contient par rapport à ce qui se fait par ailleurs. Car si un texte peut être beau "en soi", cela supposerait qu'un homme n'ayant jamais rien lu en vienne à lire ce texte et à en venir à l'idée qu'il est beau. Là encore, c'est un jugement par comparaison entre plusieurs éléments qui permet de distinguer ce qui est beau de ce qui ne l'est pas. La question est : est-ce que mes goûts sont édictés par le social? Si tel était le cas, nous aimerions tous les mêmes choses, et écririons ainsi les mêmes choses plaisantes que nous trouvons plaisantes. La question ne se poserait donc pas. Or, elle se pose. C'est donc que ce n'est pas si simple, et sans rapport, selon moi, avec le dit social. Que nous ayons des intérêts divergents, des goûts différents, ne peut s'expliquer que par une sensibilité qui est dès le départ différente. Certes, mon lieu de vie, mon vécu, et toutes ces choses qui font une vie, vont jouer sur ma façon de percevoir ce texte. Mais cela se fait en rapport, et avant tout, avec ce que je suis : une façon de réagir. Et parce que la construction se fait en société, nous extrapolons en annonçant cela comme socialement construit. J'attends toujours la démonstration qui m'expliquera, le cas échéant, qu'un homme se mettra à tomber dans le désespoir quand un autre, face à une même situation, trouvera la volonté d'aller au-delà, dans la révolte. Le beau n'a donc de sens que dans une comparaison de valeur que permet la sensibilité et que concrétise la connaissance. Cela n'a rien à voir avec les codes sociaux, codes qui n'existent que dans notre hypocrisie et notre besoin de catégoriser, et donc hiérarchiser, les choses. C'est selon moi une erreur, et c'est pourquoi je trouve chaque chose belle. Ou, au contraire, je les trouve comme elles sont, car la beauté est une notion dont il est possible de se passer. Ce qui est différent n'est pas forcément d'une valeur différente, si ce n'est en fonction de ce qui me plaît à moi. Et ce qui me plaît est strictement personnel, aussi proche cela peut-il être des goûts d'un autre. Nous croyons, à tort, que la mode consiste à s'habiller comme les autres parce que les autres le font. Personne ne vient à se dire que si les autres s'habillent également de cette manière, ce n'est que parce qu'ils trouvent cela beau aussi. Nous vivons dans un monde à ce point obnubilé par le social comme l'explication de tout que nous le mettons absolument en tout. Comme s'il fallait à tout prix nier ce que nous sommes, nous. Celui qui parviendra à me convaincre que je suis le fruit d'une société n'est pas encore né. Car si j'apprends et raisonne selon ce que celle-ci m'enseigne, toujours en fonction de ce que je suis, je ne sens et ne ressens que ce qui m'est propre. Je ne ressens pas ce que je dois sentir. Donc, quand j'apprécie quelque chose, je l'apprécie parce que je suis ainsi fait pour l'apprécier.
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De l'art de casser une assiette avec son chakra
Jedino a posté un billet dans Blog de Jedino le bouleau
Froid comme le goût de ta chair. Froid comme la réalité de tes sentiments. Froid comme le marbre que tu n'auras jamais. Bref, tu étais la mienne. Ma peine, mon fardeau. Celle qui réchauffait mes entrailles et me remplit aujourd'hui la panse. L'inexistence de tes sentiments compensée par la chaleur de ta viande. Et, comment le dire décemment? J'avais faim. Pas uniquement de toi, de ce que tu n'as jamais su me donner, mais aussi de ce que je n'ai jamais eu, jamais ressenti autrement que comme une façade. Et tu sais quoi? J'imaginais que ça me ferait du bien, et je me suis trompé. Tu es sans saveur, sans aucune vie. Aussi écoeurante que la mort. Car c'est un fait, j'ai l'impression de manger un cadavre, un être qui s'est mû, qui a prononcé des paroles, et fait des choses, sans avoir été. Je ne sais pas bien s'il est possible de mourir avant même d'avoir vécu. Je sais seulement que c'est ce que tu serais si cela se pouvait. J'ai donc mangé la mort avant d'avoir goûté à la vie, remplacé mes cellules par des zombies. Dois-je m'étonner de ne pas apprécier, dès lors, ce qui a de la couleur et de la gaité? Comment comprendre, sinon, l'attrait que je porte à la nuit? Comment expliquer, en ce cas, que le jour m'agresse et la présence m'oppresse? Vois-tu, même si tu avais été un soleil à son zénith, même si tu possédais en toi cet élan qui donne aux gens la force d'aller toujours au-delà, je crois qu'au mieux, cela aurait mal fini, et qu'au pire, nous ne nous serions pas connus. Peut-être l'aurais-tu préféré, d'ailleurs, maintenant que tu ne donnes plus l'illusion de respirer. Peut-être aussi que nous étions un peu les mêmes : deux spectres qui se trainaient chacun de son côté jusqu'à se rencontrer et se déranger, finalement. Si un jour tu me lis, si un jour tu es en mesure de faire l'impossible, sache que ce que j'ai fait a été la plus belle des preuves de mon amour pour toi. Si nous ne faisions que nous ne regarder vaguement de ton vivant, nous sommes un depuis ta mort. L'idéal même de la relation. L'idéal de tout. Faire du multiple une unité. -
Ah! La poésie. C'est enivrant.
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Eh bien! Quelle motivation!
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A quelle adresse?
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En général, c'est parce que le sujet a été enlevé, effectivement
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Hahaha! Tequila, ton acte de charité te sera rendu, tôt ou tard! Pas par l'être criard qui est en face de toi (enfin, à pas mal de kilomètres, mais nous nous comprenons, je pense), mais par un être généreux et beau!
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De l'art de trouver un titre
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Hahaha! C'est possible! Ma mémoire est très mauvaise! Mais tant pis, j'ai l'air con, alors :D -
Mais tu sais ce que je lui dis, à la syntaxe? Qu'elle aille se faire voir, avec ses espaces :D Puis pour l'orthographe, vous me gonflez! Je vais finir par me relire!
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T'as décidé de me prendre la tête, ce soir?!
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De la rigueur et du travail
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Jedino dans Blog de Jedino le bouleau
Pourquoi blessant? -
J'me lève le matin, tout enjoué. Chouette! me dis-je, encore une journée à m'amuser! Entre les conneries à avaler et les esclaves à côtoyer. Allez savoir pourquoi, je me sens comme le prisonnier qui accoure devant son maître répondre un oui à tout ce qu'il va délirer. Et, c'est vrai, nous avons tellement besoin des autres. Quand tu les vois aussi en toi, comme toi, tu te dis que ça ne peut qu'être justifié, que cette mascarade n'est qu'une blague de ton esprit dépravé par la bêtise qu'il s'est lui-même infligé. Enfin. Fort heureusement, notre conscience est toujours alerte, prête à se manifester : un ça, un là, un petit quelque chose histoire de se montrer. Enragée, elle l'est. Cela ne l'empêche pas de s'asseoir gentiment dans le rang. Alors me faire entendre que nous, ces gentilshommes, ces saints des temps ordinaires, sommes dotés d'une conscience, de ce truc qui ferait de nous des êtres infiniment libres, infiniment beaux, infiniment tout, je m'en marre. Ou en vomis, je ne sais trop. Voyons plutôt : au commencement, il y avait l'enfant, rêveur, abruti, que chacun voile un peu davantage pour le rendre tout à fait candide et débile. Celui-là pousse, s'endurcit comme un arbre, devient un autre. Il apprend, se forge et se trouve, devenant quelqu'un sans importance, au mieux, et quelqu'un d'important, au pire. Puis vient l'âge où, dans tous les cas, la routine met en sourdine tous les éclats qui essayaient vainement, depuis longtemps, de nous éveiller quelque peu. C'est que le siège n'est plus dur comme une chaise mais moelleux comme le confort. Bien sûr, qu'il faut le changer, le monde! Mais enfin, j'ai oublié de le faire au beau milieu. Les suivants y songeront sans doute. A quoi bon? Mais enfin! J'ai des regrets! Voilà quatre-vingt piges que je m'adonne à tout. Et pourquoi? Pour rien. J'accumule, je cumule, je voyage, je vois du neuf, toutes sortes de choses qui font que mon esprit se gonfle et mon coeur s'embellit. Et quoi? Au final, je crains la mort? Je crains de laisser ce que j'ai entassé? De ne pas en avoir déposé dans un coin, au regard de tous, vu par personne? Une vie n'a pas grand intérêt si nous n'apprenons pas, au moins un peu, à mourir. Quelqu'un qui se met à regretter le comprend. Trop tard, mais il le comprend. Bien sûr, que je le pourrais. Abuser de mon corps pour apprendre ce qu'il ne veut pas apprendre sans effort, abuser des autres pour me constituer un empire personnel, abuser de chaque élément pour avoir davantage. Serais-je dans le faux lorsque j'estime que je suis moins un meuble qu'une bâtisse mouvante? Evidemment, je pourrais garder mille souvenirs sous la main. Des photos, des objets. Remettre au présent ce qui est passé. Quel paradoxe pour un monde qui se prétend à l'outrance marcher vers l'avant. Sincèrement, je crois qu'il existe une fracture, une sorte d'abysse entre ce que nous sommes et ce que nous aimerions être. Un homme du présent? Allons, quelle chose désuète. Aujourd'hui, notez-le bien, nous sommes des hommes d'avenir. Le présent n'a de valeur qu'en la marche qu'il va mettre pour demain. Parlons-en, de cet escalier. Car oui, nous montons. Montons. Montons. Toujours. Encore. Vers où? Nul ne le sait. Nous savons seulement que nous montons. Droit vers l'avant, vers l'en haut. Et pourtant, que nous en coûterait-il de nous retourner, un soir au moins, et de regarder l'horizon? A quoi bon construire une bâtisse si ce n'est que pour y enfermer nos biens? Qu'ai-je à gagner d'en avoir plus qu'un autre? Sa reconnaissance? La flatterie de mon égo? Notre destination me paraît obscure et claire à la fois : obscure, car je suis ignorant également ; claire, car je crains de savoir vers quoi nous courons. Il nous suffirait pourtant de voler. Si ce n'est en fait, c'est en rêve. Le rêve n'est pas la vie, mais la vie est faite de rêve. Qui ne rêve pas est comme mort. Qui rêve de trop aimerait mourir. J'ai connu les deux états. Et si je peux comprendre que certains rêvent de magnificence et de pouvoir, d'argent et de gloire, je ne comprends pas, en revanche, pourquoi nous érigeons cela aux côtés des dieux. Peut-être apprécions-nous d'être commandés? Je n'ai pas voeu, en tous les cas, de finir parmi les meubles de ma possible maison. Que celle-ci soit en mon pays ou en ce monde. Il est une chose d'être homme, il en est une autre d'être humain. Plus j'y réfléchis, moins je m'étonne de mon mépris pour ce qui est en ordre, ce qui est esthétique et ce qui est digne d'intérêt. Les hommes d'en bas ne sont peut-être pas meilleurs que les autres, mais au moins, ils sont fréquentables. Au moins, oui, il est possible de parler à quelqu'un qui me voit comme un égal, et non comme un porte-monnaie.
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La poésie est le refuge du lâche
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
J'aime particulièrement la première strophe pour le jeu (justement) des pronoms.
