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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Universe Chapitre 36 HS : l'idée de Moria
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Oz? Le magicien d'Oz? Oh bah non, seulement le zombie :smile2: Remarque, un zombie seigneur des pirates, c'est pas un peu du pirate des caraïbes? :D -
Chapitre Premier - Le Voyage
Jedino a commenté un(e) billet du blog de latin-boy30 dans 2057 Concordia Island (nouvelle de science-fiction)
Referais-tu donc l'histoire? Plutôt l'histoire future, certes. Enfin, sinon, c'est sympa' à lire -
C'est une histoire de papillons. Tout est une histoire de papillons. Qui vole, qui s'envole. Qui vont, et s'en vont. Je suis un assassin. Pas par envie, mais par destin. Quoi que, j'en sais rien. Difficile de savoir. Difficile de concevoir. Mille choses volubiles coassent dans mon esprit. Je suis une proie facile. Un être insignifiant, si docile. Les rapaces me pourchassent. Non pas pour se nourrir. Juste pour rire, me voyant souffrir. Tout est une histoire de papillons. Et nous sommes des millions. Nous dormons. Nous patientons. Notre éveil sera apocalypse. N'en doutez pas. Ne doutez jamais des faibles. Un homme habité de quelques démons en vaut mille. Qu'importe sa force.
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Oui oui, je parle de celle-ci
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Je me suis parfois demandé ce qui faisait qu'un psy' était "mieux" placé qu'une autre personne pour écouter et comprendre quelqu'un. Il y a ce côté "externe" à la situation problématique, ou dû moins, "externe" au quotidien familial, amical, voir, amoureux. Bref, il n'a pas cette subjectivité pouvant s'affirmer en faveur d'une mauvaise compréhension. En plus de cela, il aurait cette "habitude" et cette connaissance. Il aurait une idée esquissée de ce qu'il faut faire. Bien sûr, il existe des personnes tout à fait aptes à ce genre de choses et n'appartenant pas aux psy's. Je pense, notamment, aux enseignants, ou, en tout cas, à une partie de ces derniers. Mais, au-delà des raisons apparentes permettant à quelqu'un d'en comprendre une autre, ou, au moins, de l'écouter, je me suis demandé ce qui faisait que ces personnes, justement, y parvenaient. Ce sont les souvenirs de mes cours de philosophie qui m'ont mis, peut-être, sur la voie d'une solution. En effet, à l'occasion du thème sur le conscient/l'inconscient/le sujet, nous avons vu la pensée de Husserl à travers un commentaire de Sartre. "Hors de lui, hors de moi". Il y disait que, pour s'approprier par la pensée un objet, il fallait que le sujet se "détache" de lui-même, qu'il soit "hors de moi", sans toutefois s'approprier cet objet, donc en restant "hors de lui". Ce rapport à l'objet, je me suis demandé sérieusement si, au fond, on ne pouvait pas l'appliquer aussi aux rapports entre sujets. Autrement dit, pour que quelqu'un comprenne une autre personne, pour qu'il s'en approprie la pensée et la logique, il doit à la fois se défaire de sa propre pensée. Quitter son fonctionnement pour en saisir un autre dans la façon de fonctionner. Non pas pour remplacer la nôtre, ou pour remplacer la sienne. En tout cas, pas directement. Pas soi-même. Mais, simplement pour en comprendre l'essence et les rouages, afin d'y trouver une éventuelle "anomalie", et ainsi, guider l'autre pour qu'il la corrige de lui-même. Quelqu'un qui comprend l'autre n'est donc pas autre chose qu'une personne capable d'ouverture d'esprit, en ce sens où il ouvre son esprit pour accueillir le reflet d'un esprit autre. Oui, c'est quelqu'un ayant ce talent de s'oublier un temps pour s'ouvrir à l'autre.
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Chapitre 32 : La réalité est une souffrance
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Kazuo a l'air de se vexer facilement... :D (J'parle du bonus, là) -
Ah bah tiens, serait-ce les jardins du château de Versailles?
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Kurt Cobain. Un mythe rien que pour sa personnalité... Hors-norme. L'image qu'il nous en reste est un dépressif toxicomane talentueux, musicalement. Et pourtant... Tant de bon sens dans ce qu'il a pu dire ou écrire. Certes, il use énormément de la provocation, de ces phrases percutantes qui peuvent faire du tort. Mais, vraiment, je ne l'imagine pas misérable. Il est déroutant. Voilà sûrement le défaut qu'on lui attribue le plus facilement. Je crois que nous l'avons globalement mal compris, mal cerné. Son mal-être face au poids de la médiatisation me semble en être une conséquence flagrante... Il voulait de tout ça, mais ne voulant pas autant de ça. C'est donner le gâteau à qui demandait simplement une part. Il n'a pas été le seul. Souvent nous nous reportons à certains hommes, généralement artistes, que nous admirons, apprécions à travers leurs oeuvres, voir envions. C'est la masse des célébrités et des stars. Seulement, de cette population ressort encore quelques individus tenant une place particulière, presque au-dessus du reste, si on peut parler ainsi. Ceci est en lien avec ce qui est en vogue, avec le "show business" se développant de part le monde. Ces personnes-là ne sont plus seulement une icône. Elles deviennent des symboles auxquels nous nous reportons longtemps après leurs disparitions, connus de tous. La question est : pourquoi? Pourquoi donnons-nous ces places particulières à certains d'entre nous? Est-ce la personne en elle-même? Ou son talent? Ou bien même, les circonstances? Je crois qu'il y a un peu de tout. Néanmoins, ont-ils réellement ce quelque chose en plus qui fait qu'ils parviennent à faire ce qu'ils ont faits, ou font? Ce qui est curieux, c'est cette présence fréquente de la mort. Serait-elle un moyen, malgré eux, d'inscrire leurs noms dans l'Histoire? Artistiquement parlant, je pense que oui. Le club des 27 le montre. De nombreux artistes sont extrêmement connus et reconnus, mais la longévité d'une carrière dévoile forcément des faiblesses. Lorsqu'elle est courte, elle devient, dans ces cas-ci, un presque sans faute... Qui paye. La raison pour laquelle des groupes extrêmement connus ne finiront jamais aux côtés de ces noms "légendaires", c'est ce défaut temporel. Il faut que cela soit bref et puissant. Comme un coup porté sur la conscience d'un homme. Bien sûr, ici, je fais une généralisation, un grossier trait sur ce qui, selon moi, nous vient d'abord à l'esprit. On peut songer à tout à fait autre chose. Il n'empêche que, j'en suis convaincu, nous axons nos références majeures d'un point de vue artistique selon différentes conditions : l'ancienneté, et donc, la démonstration de sa valeur à travers le temps, et sa brièveté, ne laissant pas au temps le temps de dégrader l'image qu'on s'en fait. Différentes conditions qui tournent autour de cette notion de "temps". Cela croît notre sentiment d'adulation. Comment? En renforçant l'idée que nous-mêmes, nous ne le pourrons pas. Trop peu exceptionnel. Trop tard. Trop de nombreuses choses. Cela donne à ces êtres particuliers cette impression de perfection. Pas dans les actes, ni dans la pensée. Simplement dans la manière de gérer le temps. N'est-ce pas paradoxal que l'Histoire conserve ceux qui ont eu un bref passage? Je tiens à rappeler ici que ce n'est pas le cas de tous, mais tout de même, d'une partie non négligeable. Il suffit de regarder les noms que tout le monde connaît. Majoritairement, il y a soit des êtres géniaux et polyvalents, à l'image de Pascal, Léonard de Vinci, Einstein,... et d'autres dont la présence a été plutôt courte, ou dont le travail a été temporellement bref (voir, peut-être, peu conséquent) tels que Rimbaud, Baudelaire, Hendrix,... Cependant, et après réflexion, il me paraît plus vraisemblable que ce soit la personnalité, forte, parfois marginale, en tous les cas, "différentes", et ce côté à la fois "neuf", génial, bref, extraordinaire. Il y a une part de rêve en ces noms. Une part de nous-mêmes qui aimeraient les égaler. L'autre se contentant de les admirer. Je remarque à la fin de ce texte, ma foi, chaotique, que je me suis laissé emporter. Grand bien me fasse... J'en suis désolé. Je pensais trouver quelque chose dans cette idée de temporalité, mais j'ai peiné à y dénicher de quoi le généraliser. Peut-être est-ce une erreur de ma part, un de mes délires non souhaités. Il y a que nous vivons malgré tout entre ce paradoxe qu'est celui d'une quête inlassable entre la volonté d'être "éternel", d'entrer dans l'Histoire, et notre finitude. Voilà pourquoi j'ai tenté de soulever raisonnablement ce paradoxe immanent de certains de ces noms. On ne gagne pas à tous les coups, que voulez-vous.
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Universe Chapitre 35 HS : Celui qui aura raison. Tsunade vs Fabien
Jedino a commenté un(e) billet du blog de Haku dans Haku Blog
Est juste celui qui se croit juste! (Ou pas) -
Vraiment à lire, oui. Boris Vian se lit facilement :)
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La rétribution post-mortem
Jedino a commenté un(e) billet du blog de existence dans Athéisme constructif
On sent que tu es athée. Et/ou que tu cherches à en défendre la validité. Sinon, c'est intéressant. J'aime bien tes sujets -
Triste fin. Mais joliment écrit.
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Je préfère être Rimbaud que DSK
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