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Le travail pour ceux qui son aisés ou normaux
Phylou a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Société
Deuh!... Pour commencer, l'entrée en matière était "Dès que l'on a quelque chose l'Etat vous le taxe". Entre taxer et confisquer, il y a une marge que l'Etat franchi allègrement, entre fonctionner et gaspiller il y a une marge que l'Etat franchi sans vergogne. Comment expliquer que les autres Etats comparables à la France puissent fonctionner sans autant ponctionner leurs citoyens ? -
Climat : 50 ans d’alertes des scientifiques et d’immobilisme de nos dirigeants
L'illuminée a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Environnement
Y'a pas que les dirigeants qui font de l'immobilisme les citoyens aussi. Je ne vois pas beaucoup de mobilisations de citoyens pour faire pression sur nos élus pour qu'ils prennent des mesures. Et les citoyens votent pas beaucoup pour les écolos non plus. L'immobilisme c'est ancré chez 98% des gens je le vois bien pour mon traité pour la paix tout le monde s'en fout, personne n'a envie de le lire, tout le monde préfère se moquer et pourtant agir pour la paix c'est agir pour le climat, voici un copié-collé d'un article de mon blog : Sans paix, la Terre n’a plus d’avenir Pourquoi je considère qu’une paix durable est une question de survie Quand je parle de paix mondiale durable, je ne parle pas d’un idéal abstrait ou d’un rêve naïf. Je parle d’une nécessité vitale. Je vois très clairement que l’humanité est entrée dans une période où chaque erreur, chaque conflit, chaque gaspillage peut accélérer un effondrement global. Les collapsologues l’expliquent depuis longtemps : nos sociétés sont devenues tellement dépendantes de ressources limitées, tellement fragiles face au climat, tellement interconnectées, que la moindre guerre peut déclencher une réaction en chaîne incontrôlable. Pour moi, défendre la paix n’est plus un choix moral, c’est une stratégie de survie. Je sais que le réchauffement climatique n’est plus une menace lointaine. Il est là, il avance, il s’accélère. Les sécheresses, les incendies, les inondations, les migrations forcées, les pénuries alimentaires ne sont plus des scénarios théoriques, ce sont des réalités. Et dans ce contexte, chaque guerre devient un multiplicateur de catastrophes. Une guerre moderne détruit des infrastructures vitales, brûle des millions de tonnes de carburant, rase des forêts, pollue les sols, contamine les rivières et détourne des ressources qui devraient être consacrées à la transition écologique. Je ne peux pas ignorer ce lien direct entre conflits armés et accélération du dérèglement climatique. Je vois aussi que la paix durable est la seule condition qui nous permettrait de gagner du temps. Sans paix, nous gaspillons nos forces, nos budgets, notre énergie dans des destructions absurdes. Avec la paix, nous pouvons enfin concentrer nos efforts sur l’adaptation, la recherche, la protection des écosystèmes et la réduction des émissions. La paix devient un outil de ralentissement du chaos, un moyen de stabiliser le monde pour éviter l’effondrement. L’impact catastrophique des guerres sur le climat et les ressources Quand j’observe l’impact réel des guerres, je comprends pourquoi elles sont incompatibles avec la survie de la planète. Une guerre moderne, même “limitée”, produit des dégâts colossaux : • elle libère des quantités massives de CO₂ • elle détruit des millions d’hectares de terres fertiles • elle provoque des incendies incontrôlables • elle pollue durablement les sols et les nappes phréatiques • elle disperse des populations entières, créant des crises humanitaires et écologiques • elle consomme des ressources énergétiques gigantesques • elle détourne des budgets essentiels à la transition écologique Chaque conflit retarde la lutte contre le réchauffement climatique. Chaque missile lancé, chaque char déplacé, chaque usine bombardée représente un recul supplémentaire dans la course contre le temps que nous avons engagée. Je sais aussi que les guerres aggravent les pénuries. Elles détruisent les infrastructures agricoles, les réseaux d’eau potable, les systèmes de santé, les transports, les réserves alimentaires. Elles créent des famines, des migrations massives, des tensions géopolitiques qui elles-mêmes peuvent déclencher de nouveaux conflits. C’est un cercle vicieux qui accélère l’effondrement global. Pourquoi la paix totale est la seule voie pour ralentir l’effondrement Pour moi, la paix totale n’est pas un luxe. C’est la seule stratégie réaliste pour éviter que l’humanité ne s’effondre sous le poids combiné du climat, des pénuries et des conflits. Si nous parvenons à instaurer une paix durable, nous gagnons immédiatement : • du temps • des ressources • de la stabilité • de la coopération internationale • des budgets colossaux libérés des dépenses militaires Les dépenses militaires mondiales dépassent les deux mille milliards de dollars par an. Si seulement une partie de cet argent était investie dans la transition énergétique, la recherche scientifique, la protection des océans, la reforestation ou l’adaptation climatique, nous pourrions avancer dix fois plus vite. La paix mondiale totale n’est pas seulement un idéal moral, c’est un accélérateur de solutions. Je suis convaincue que la paix durable est la condition indispensable pour que l’humanité puisse affronter les défis du XXIᵉ siècle. Sans paix, nous allons droit vers un effondrement accéléré. Avec la paix, nous avons une chance réelle de stabiliser le monde, de protéger les écosystèmes et de préserver la vie sur Terre. Quand on refuse l’argument climatique, il reste l’évidence du gaspillage : la guerre détruit tout Quand je parle de paix comme solution au réchauffement climatique, je sais très bien que certaines personnes n’adhèrent pas aux arguments écologiques classiques. Alors je prends un autre angle, un angle que même les climatosceptiques ne peuvent pas ignorer : celui du gaspillage monumental que représentent les guerres. Même si quelqu’un refuse de croire que le climat se réchauffe, il ne peut pas nier que les conflits détruisent des ressources essentielles, ruinent des économies entières et brûlent des quantités d’énergie qui seraient bien plus utiles ailleurs. Pour moi, la paix n’est pas seulement une réponse au climat, c’est une réponse au bon sens. Quand je regarde une guerre moderne, je vois un gouffre énergétique. Les chars, les avions de chasse, les missiles, les convois logistiques consomment des quantités de carburant qui dépassent l’imagination. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique peut comprendre que brûler des millions de litres de carburant pour détruire des villes n’a aucun sens. C’est du gaspillage pur, un gaspillage qui prive les populations de ressources vitales et qui affaiblit les économies. Je peux expliquer à n’importe qui que chaque guerre détruit des infrastructures agricoles, des usines, des réseaux d’eau potable, des hôpitaux, des routes, des ponts. Même sans parler de CO₂, c’est déjà une catastrophe. Et si je veux convaincre quelqu’un qui doute du climat, je lui parle de l’impact économique. Les guerres coûtent des fortunes. Elles engloutissent des budgets qui pourraient financer des innovations, des infrastructures, des technologies, des emplois, des services publics. Même un climatosceptique peut comprendre que dépenser des milliards pour détruire, au lieu de construire, est une absurdité. Je peux lui dire que la paix mondiale totale permettrait de réorienter ces budgets vers des projets utiles, qu’il s’agisse d’énergie, de transport, de recherche ou de santé. La paix, c’est un investissement rentable, même pour ceux qui ne croient pas aux arguments écologiques. Je peux aussi rappeler que les guerres détruisent les sols, les forêts, les rivières, les réserves d’eau potable. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique sait que l’eau est indispensable, que les terres agricoles sont limitées, que les forêts protègent les sols et fournissent des ressources. Quand une guerre rase une région entière, elle détruit des décennies de travail humain et des siècles d’équilibre naturel. Ce n’est pas une question d’idéologie, c’est une question de survie matérielle. Et puis il y a un argument que même les plus sceptiques comprennent : la paix donne du temps. Même si quelqu’un pense que le climat n’est pas un problème urgent, il peut comprendre que la stabilité mondiale est nécessaire pour préparer l’avenir. La paix permet de planifier, d’investir, de coopérer, de développer des solutions technologiques, de renforcer les infrastructures. La guerre, elle, ne fait que retarder tout cela. Elle nous fait perdre des années, parfois des décennies. Pour moi, défendre la paix, c’est défendre la rationalité. C’est défendre l’idée qu’on ne peut pas se permettre de gaspiller nos ressources, notre énergie, notre argent et notre temps dans des conflits qui ne font qu’aggraver tous les problèmes existants. Même si quelqu’un ne croit pas au réchauffement climatique, il peut comprendre que la paix est la seule voie qui permette de préserver ce qui nous reste, de protéger nos ressources et de garantir un avenir stable. La paix n’est pas seulement une valeur morale, c’est une stratégie pragmatique, logique, presque mathématique. C’est la seule voie qui ne mène pas à l’épuisement. Mais bon je ne sais pas pourquoi je vous dit tout cela vous en avez rien à foutre c'est comme les scandales tout le monde s'indigne mais rien n'est fait puis on oublie jusqu'au prochain scandale et on s'indigne à nouveau et toujours rien ne change. Là on crie au scandale pour la canicule et que rien n'est fait mais quand viendra l'hiver on oubliera jusqu'à la prochaine canicule où on s'indignera à nouveau mais qu'on bougera pas plusetc etc jusqu'à ce que les canicules atteignent 100°c et qu'on va tous mourir parce qu'on aura passé notre vie dans l'immobilisme. -
Statistiques historiques françaises comme preuve de quoi? C’est 2 millions d’Ukrainiens qui refusent et sans la TVA je dirais. C’est remarquablement faible aussi mister gonflé ?
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Ça dépend de pleins de choses dis donc. Du coup si les sondages en démocratie servent à mesurer la volonté populaire, a quoi servent les élections ? C’est marrant mais mon grave problème est précisément celui des sondages. Le cadre général qui n’existe pas ce n’est pas justement le but des sondages : appliquer à une population les pseudo réponses d’un échantillon de celle ci et en plus l’extrapoler. Pas pas libres de rien du tout , apparement ils peuvent répondre aux sondages Du coup quels chiffres il faut prendre pour mesurer la volonté populaire : sondages ou nombres de déserteurs…
- Hier
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À chaque canicule, les dirigeants semblent surpris. Mais cela fait des décennies que les chercheurs alertent sur le changement climatique dû aux gaz à effet de serre, et que les États ne réagissent presque pas. Chronologie. « L’heure est grave », résume le mouvement pour le climat dans un appel lancé par des dizaines d’organisations, alors que la France étouffe sous une canicule historique. « Records de chaleur meurtriers et cyclones dévastateurs, conflits pour l’accès à l’eau, reculs des politiques publiques de transition écologique et juste, montée de régimes autoritaires et multiples violations du droit international, attaques contre les défenseurs et défenseuses de l’environnement et renforcement des inégalités environnementales que subissent les populations les plus vulnérables… » égrène l’appel publié le 19 juin 2026. Comment peut-on être surpris de cette nouvelle canicule ? En 2021 déjà, le sixième rapport du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, soulignait que « l’ampleur des changements récents dans l’ensemble du système climatique est sans précédent depuis des siècles. Il est incontestable que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, les océans et les terres ». Cette alerte constituait un « code rouge pour l’humanité », avait alors réagi António Guterres, le secrétaire général de l’ONU. Depuis des décennies, les scientifiques alertent sur le changement climatique et ses conséquences. Depuis des décennies, les mouvements écologistes appellent à agir pour lutter contre le dérèglement climatique. Et depuis des décennies, les dirigeants tardent à agir. 1956 : « La température à la surface de la terre augmenterait de 3,6°C » (...) https://basta.media/Canicule-climat-Giec-chronologie-50-ans-alertes-scientifiques-inaction-dirigeants
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La jalousie : comprendre les mécanismes psychologiques qui sont en jeu
Sylver_ghost a répondu à un(e) sujet de Elisa* dans Amour et Séduction
Je suis bien d'accord avec toi. Des situations désagréables, qui nous déplaisent ou qu'on n'aurait pas souhaité. Bien sur ça arrive dans la vie. Mais pour moi (et ça n'engage que moi) je ne vois pas l'intérêt de pourrir la vie de l'autre et de se pourrir la notre par la même occasion. -
Pourquoi ment-on dans le couple ?
Anna Purna a répondu à un(e) sujet de Elisa* dans Amour et Séduction
Mais si peu, hein ! -
Le travail pour ceux qui son aisés ou normaux
CAL26 a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Société
Dès que l'on a quelque chose l'Etat vous le taxe. Pour commencer l'Etat ne va pas taxer quand on n'a rien. Et l'Etat applique des pourcentages sur une partie du patrimoine. Effectivement l'Etat ne peut exister qu'à partir d'impôts et de taxes mais personne ne pourrait avoir son éventuelle richesse sans l'Etat et ses services. -
Manifestement...NON! Puisque -De puis l'injonction de "rééxamen des 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs...;" il a été annoncé: - 134 personnes en détention provisoire (ref/LeMonde) - 1243 gardes à vue ...LE TOUT....en ....UNE semaine...suite à l'annonce du rééxamen desdites plaintes (Le HuffPost) Réaction perso: "autant??? en si peu de temps?"....+ ENCORE COMBIEN????? Du coup l'édito de Vincent de Trémolet de Villers me revient en mémoire*** : "Affaire Lyhanna,la justice malade de son irresponsabilité" (ref/Le Figaro.fr) = méditation...interrogationS..... *** et le visage heureux...DEFINITIVEMENT FIGE.. d'une petite fille au port de danseuse..
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OUI !
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Une première étape pour faire de nos jeunes de la chair à canon
PLOUC89 a répondu à un(e) sujet de L'illuminée dans France
Sur le modèle poutinien peut-être ? -
La jalousie : comprendre les mécanismes psychologiques qui sont en jeu
Passiflore a répondu à un(e) sujet de Elisa* dans Amour et Séduction
Bien sûr que oui, de fugaces petites pointes à certains instants T sans nulle gravité et bien vite oubliées, ce qui n'a rien à voir avec la jalousie maladive qui ronge la personne jalouse et fait de la vie de la personne la subissant un enfer. -
Tu ne m’as toujours pas répondu. Tu as dis que j'avais faux quant au 40 000 morts en Iran. Je l'ai encore entendu hier, sur un plateau de TV. Combien, alors ?
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L'art et la manière de botter en touche sans en avoir l'air , de faire dire aux autres ce qu'ils ne disent pas ou de faire mine de ne pas voir ce qu'ils disent , et démontrer in fine que derrière le charcutage des textes et l'extraction de bribes , le style faussement synthétique ... il n'y a rien d'autre qu'une idéologie ... celle là même qui prétend résumer le conflit israélo-palestinien à une question de territoires ... pendant 80 ans ... avec un régime théocratique qui mandate et finance des mouvements terroristes pour mener une guerre par procuration constante. Ces dirigeants très humanistes , à l'image de leurs financeurs , qui ne reculent devant rien pour réprimer leurs opposants et réduire leurs peuples à l'état d'objet , de chair à canon , d'outil de com .... et vous , vous parlez d'autochtones spoliés par des sionistes , d'illégitimité d'un état démocratique où la liberté d'expression et de culte est la règle .... quel décalage ... 1/ Je n'ai jamais dit qu'il n'y avait pas d'autochtones , mais comme vous n'avez aucune source pour appuyer vos certitudes , vous inversez les rôles pour noyer le poisson ; il y avait bien des fellahin , régulièrement pillés par les bédouins , matraqués par la charge fiscale et les taux d'intérêts, plongés dans la maladie , la misère et l'endettement ... et pour la plupart , dépossédés de leurs terres par de grands propriétaires terriens vivant au Liban, Syrie, Koweit , Egypte ... et avec l'OLP , une grande masse de population importée des pays voisins venant augmenter celle attirée par le travail mieux payé dans des exploitations agricoles juives Donc lorsque vous dites que les terres ont été volées par les sionistes , de quoi et de qui parlez vous ? qui a véritablement lésé les autochtones ? 2/ Non, ce n'est pas génant lorsque l'honnêteté intellectuelle pousse à s'interroger sur ce point et à se rappeler qu'il y a eu un partage antérieur au partage officiel , refusé par les arabes ; la mauvaise foi est de faire semblant de l'oublier pour mieux embourber les esprits sur les 23% restants de la Palestine , fustiger certains accords et en oublier d'autres .... 3/ Lorsque l'indignation est à géométrie variable , disproportionnée pour les uns et silencieuse pour les autres , il y a matière à douter 4/ Je n'ai pas d'idées aussi simplistes , il y a des terres achetées légalement , un plan de partage officiel , des gens qui ont fui la guerre et d'autres qui ont négocié des indemnités , et surtout , la preuve dans la population israélienne actuelle que ceux qui voulaient rester ont pu le faire 5/ ne vous surestimez pas , la propagande est détestable d'où qu'elle vienne , et même si personne ne peut prétendre tout savoir , il y a des mensonges qu'on ne peut pas laisser passer parce qu'ils incitent à la haine 6/ Ne confondez pas les "camps" , le totalitaire est bien davantage véhiculé par ceux qui musèlent et répriment leurs peuples et leurs soutiens que les autres ; bien sûr qu'on peut être antisioniste , mais ça rime à quoi après 80 ans d'existence d'Israel ? juste à dire Netanyaou = caca ? je n'oublie pas pour ma part que l'antisionisme est souvent le faux nez de l'antisémitisme et qu'il permet à certains de se cacher derrière les palestiniens pour exprimer leur haine des juifs et d'Israel
