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aliochaverkiev

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À propos de aliochaverkiev

  • Rang
    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 13/12/1974

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    Homme
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    Paris

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  1. aliochaverkiev

    Bouddhisme, concepts et histoire

    J'essaye d'abord de dire d'où je pars. C'est vrai que la vie m'a démontré que je suis celui qui écoute en général, même dans la vie réelle et surtout dans la vie réelle (ce qui fait peut-être que j'utilise le forum pour enfin pouvoir exprimer de quel lieu de réflexion je pars). Ce que j'essaye donc de vous dire c'est qui je suis et comment je pense. Avec l'idée que vous pourriez, peut-être vous oublier et avoir cette générosité ou cette empathie qui vous permettent de devenir "moi" le temps de prendre en considération ce que je suis, comment je pense. Mais vous, comme d'ailleurs tous ceux qui sont ici, ne prenez jamais le temps de devenir "l'autre". Il faut que ce soit moi qui devienne "vous" et qui vous épouse. Pourquoi pas ? Mais je suis un peu las de devoir toujours être celui qui doit épouser l'autre. Il ne vous vient pas à l'idée que l'autre, celui qui vous fait face, ne pense pas du tout comme vous, non, vous partez de cette idée qu'il n'existe qu'une façon de penser, et, à l'aune de ce modèle idéal, vous jugez les façons de penser des autres, en utilisant des jugements de valeur. Quand je dis "penser autrement" je parle de la fabrication même des concepts, qui n'est pas la même quand nous passons d'un individu à l'autre. C'est parce que cette fabrication n'est pas la même que nous sommes tous obligés, pour réellement communiquer, de tenir compte de cette "façon" autre. Par exemple certains vont privilégier le sentiment, d'autres la raison, d'autres l'intuition, d'autres la sensation, certains seront de plus introvertis, d'autres extravertis. Il en résulte une diversité dans la fabrication des concepts, diversité de sens du coup, que vous refusez de considérer. Ce dont je traite là, dans ce message comme dans ceux qui précédaient, c'est le sujet "concepts" le deuxième sujet de votre titre, je ne traite en effet pas du premier sujet, le bouddhisme. Votre argumentation est toujours émotionnelle et toujours dépréciative. Vous avancez en dévalorisant l'autre, c'est systématique. C'est pourquoi je vous avais dit alors que vous étiez venu de votre propre chef déprécier l'un de mes fils, que vous étiez un humilié. Dans la vie réelle ce sont les humiliés qui avancent toujours en tentant d'humilier l'autre. J'ai mes propres humiliations, moi aussi, bien sûr, et je peux être conduit à être moi aussi humiliant, mais l'intérêt du forum n'est-il pas justement, une fois que nous avons exprimé notre humiliation en humiliant l'autre de prendre conscience de nous-mêmes ? et de nous corriger ? Par exemple vous me tutoyez, alors que je vous vouvoie. En cela vous vous situez délibérément dans une certaine grossièreté qui ne me parait pas être un signe d'appartenance au monde oriental dont vous vous réclamez. Mes concepts sont pauvres et misérables. Que puis-je répondre à cela ? Définissez déjà ce qu'est un concept. Aucun concept ne peut être pauvre et misérable car un concept ne ressortit pas à ces catégories émotionnelles : pauvreté, misérabilisme. Un concept, savez-vous ce que c'est ? Vous croyez être riche et non misérable parce que vous utilisez des concepts ronflants comme monisme ou comme nihilisme. En cela vous êtes identiques à tous ceux qui interviennent ici, sur ce forum, qui emploient des concepts ronflants croyant impressionner l'autre, concepts auxquels eux-mêmes ne comprennent rien. Déjà je pourrais vous dire que "monisme" n'est pas un concept, que c'est une idée, et si je vous demande la différence entre un concept et une idée, ni vous ni la totalité des gens qui interviennent ici ne pourraient me répondre. Ma démarche est celle du judaïsme dont il vous est permis de dire que c'est une folie. Les Juifs sont habitués : cela fait 3000 ans que des gens comme vous les traitent de fous. Ne pas nommer l'être de sa foi est un principe fondateur du judaïsme. Informez- vous. Ici je pense que vous êtes plus occupé à régler vos comptes qu'à tenter de dialoguer. Votre mal de vivre, votre rancœur, je ne vais pas les prendre en charge. Je stoppe là cet essai de dialogue. Je ne vous lirai plus et je ne vous répondrai plus. Marre de prendre sur moi le mal être du monde.
  2. aliochaverkiev

    Lettres à Samuel

    Lettre 28 28 juillet 2018 Samuel, La résistance est lancée par les Maccabées, surnom donné à une famille faisant partie du clan des Hasmonéens. Elle est lancée par le père, Mattathias et ses cinq fils, Juda, Jonathan, Simon, Yohanna (Jean) et Eléazar. La famille prend le maquis en 167 avant l'E.C. et rentre dans la lutte armée. Juda Maccabée pénètre dans Jérusalem en 164 avant l'E.C. Il procède aussitôt à sa purification pour y réinstaller le culte de Yahvé. Cet événement est commémoré par la fête de Hanoukka (ou fête de la Dédicace) dont je t'ai parlé dans la lettre 1. Il s'ensuivit de nombreuses guerres contre les Séleucides jusqu'à ce que Simon, qui a succédé à Juda et à Jonathan, obtienne le départ des Grecs et la reconnaissance de l’autonomie de la Judée en 142. Simon est ainsi le fondateur de la dynastie hasmonéenne. Cette autonomie est un événement historique car la Judée l'avait perdue depuis le sac de Jérusalem par Nabuchodonosor en 586 avant l'E.C. Cette résistance contre les Séleucides engendra un nouveau genre littéraire, l'Apocalypse, dont le Livre de Daniel, rédigé entre 165 et 168 en donne un exemple : pour soulager la souffrance de son peuple Dieu révèle à Daniel la défaite imminente du « quatrième royaume », l'empire séleucide, il annonce également la résurrection des martyrs morts pour leur foi et l’avènement d'un royaume éternel qui subsistera jusqu’à la fin des Temps. Ce genre littéraire se marie avec le mythe du Messie mentionné dans la lettre 23. Apocalypse vient du grec apokalupsis qui signifie « révélation divine ». La littérature « apocalyptique » décrit les mystères relatifs à l'instauration d'un royaume messianique et à la fin des temps. Deux ouvrages célèbres relèvent de cette littérature : le livre de Daniel, pour l'Ancien Testament, et l'Apocalypse de Saint-Jean, pour le Nouveau testament (texte fondateur du christianisme). La dynastie hasmonéenne sera appréciée par les Judéens pour avoir restauré l'autonomie de la Judée et le culte de Yahvé. Mais elle décevra les religieux car elle aussi finira par admirer la culture grecque en en adoptant à nouveau les us et coutumes (tout en respectant le culte de Yahvé). Les Hasmonéens vont s'appliquer à agrandir le royaume de Judée en récupérant tous les territoires ayant appartenu jadis aux royaumes d’Israël et de Judée. A la mort d'Alexandre Jannée, descendant de Simon (il en est le petit-fils), en 76 avant l'E.C. le territoire couvre quasiment celui du royaume de David. Son épouse, Salomé Alexandra, lui succède, ce qui est un événement car c'est la première fois qu'une femme monte sur le trône. Mais à la mort de Salomé, en 67 avant l'E.C. le royaume va connaître une longue période de troubles. Les descendants des Maccabées entrent en lutte les uns contre les autres sans s’apercevoir que les Romains se sont lancés à leur tour dans la conquête du monde. Ainsi les Romains conduits par Pompée assiègent Jérusalem et la conquièrent en 63 avant l'E.C. A nouveau le royaume perd son autonomie. Il devient une province romaine. Il est démembré et divisé en 5 districts qui couvrent la Samarie, la Galilée, la Judée et l'Idumée ( pays situé sous la Judée). La dynastie hasmonéene parvient toutefois à exercer le pouvoir, sous protectorat romain, sur la Judée, jusqu’en 37 avant l'E.C. Jusqu' à ce que Hérode, dit Hérode le grand, fils d'Antipater, un iduméen conseiller des Hasmonéens et d'une mère nabatéenne (les Nabatéens sont un peuple arabe), grâce à l'appui des Romains et d'une partie des Hasmonéens (il s'est marié à l'une de leurs femmes) s'empare de Jérusalem et de la Judée et en devienne le roi. Je t'embrasse très fort, passe de bonnes vacances, parvient à maîtriser ton Bucéphale ainsi que les rapides du Potomac. Je t'aime,
  3. aliochaverkiev

    Bouddhisme, concepts et histoire

    Je réponds déjà à ce texte. A force de chercher à définir précisément certains mots, sans y parvenir, je me suis rendu compte que cette recherche était vaine. Il s'agit des mots qui réfèrent à des objets métaphysiques (je définis la métaphysique comme étant le domaine d'étude de tous les "objets" non observables par les sens) mais qui réfèrent aussi aux sentiments (ainsi un poète saura mieux cerner le sens du mot amour qu'un penseur rationnel). Prenons le mot Dieu. J'écoute un athée. Il me dit : je ne crois pas en Dieu. Je lui demande : qu'entendez vous par Dieu ? Il me donne une définition ou il me tient un discours et, en général, je m'exclame : mais moi non plus je ne crois pas que cette "chose" que vous définissez comme étant Dieu existe ! Je cite ce rabbin (judaïsme libéral) : "le judaïsme libéral affirme que la Loi, même si elle est d'inspiration divine, a été exprimée par la bouche d'êtres humains et que cette expression est déjà une interprétation". Ma façon de penser est celle de ce judaïsme. Ainsi cette idée exprimée par les chrétiens, les musulmans et les juifs orthodoxes à savoir que Dieu est au moins identifiable par sa Parole, est là battue en brèche. Il n'existe pas une parole de Dieu, il n'existe qu'une inspiration. Ce qui du coup nimbe "Dieu" d'un brouillard quasiment impossible à dissiper. On finit (et je finis) par ne plus nommer l'objet de ma foi (ce qui ne fait pourtant pas de moi un athée). Si l'objet de ma foi ne peut être nommé, comment le définir ? Par ses attributs ? A voir. Mais même si je le désigne par ses attributs il n'empêche que "Lui" je ne peux ni le nommer ni donc le définir (sauf peut-être par ses attributs). Il m'apparait donc, que, pour moi, certains mots sont indéfinissables par le truchement d'autres mots. Le verbe est alors impuissant à produire une définition. En cela je pense que le verbe a ses limites. Et que, pour définir certains mots, peut-être faut-il recourir à d'autres expressions, la musique ? la peinture ? la sculpture ? Cela ne signifie pas que, pour moi, le mot Dieu (ou âme) renvoie à n'importe quoi. Mais pour moi ces mots définissent des champs de compréhension assez vastes pour que chacun puisse y trouver un petit coin de terre d'où il percevra tout le champ de signification du mot donné certes, mais en s'arrêtant au sens précis donné à partir de la seule perspective de ce seul petit lopin de terre. D'où mon expression : les mots "vivent" pour signifier que ces mots ont un champ de signification assez vaste pour que chacun puisse y trouver une définition qui diffère de celle de l'autre (tout en restant dans les limites du champ). Je réponds à vos autres textes plus tard.
  4. aliochaverkiev

    Marcel Proust - 500 citations en montage audio-photos perso

    Je note la pensée 12 "L'absence n'est-elle pas, pour qui aime, la plus certaine, la plus efficace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ?"
  5. aliochaverkiev

    Mes choix

  6. aliochaverkiev

    Bouddhisme, concepts et histoire

    Je vais prendre le temps de vous lire et je vous réponds plus tard Maroudiji.
  7. aliochaverkiev

    Ce moment où vous vous êtes pris votre classe sociale dans la tronche

    Le matin parfois c'est désopilant de venir consulter le forum, surtout en période de vacances, le dimanche, quand on a le temps. Tous ceux qui interviennent ici établissent une distinction de classe en fonction de l'argent. Comme quoi tous ceux qui interviennent ici sont tous issus de classes inférieures et sont restés marqués par leur infériorité sociale. Il y a quelques années je passe devant l'ancienne maison familiale, dans la banlieue sud de Paris. Je m'arrête devant la maison, depuis longtemps vendue, et là, aboule le voisin, celui-là même qui était notre voisin il y a 30 ans. Il me dit "bonjour" comme s'il m'avait vu hier, alors qu'il y a bien 20 ans que je ne l'ai pas revu et il me dit, en s'étranglant : " Tu te souviens de ta mère, tu te souviens de ta mère ?" Je lui dis : "oui" (Ma mère est morte il y a 20 ans, à l'âge de 55 ans) Il me dit : "Tu te rappelles, tu te rappelles ? - De quoi ? - Tu te rappelles comment elle me parlait ?" Oui je me rappelle et là je sens que je vais me marrer. Je lui dis : "Non je ne me rappelle pas" Il fulmine : "Mais rappelle-toi à chaque fois qu'elle me parlait elle commençait comme ça : "Vous M. C. qui êtes un ouvrier..". Tu te rends compte comment elle me parlait !" (Dans l'esprit de ma mère un ouvrier c'était pas pauvre, c'était juste pas un humain, c'était quelque chose d'hybride entre le singe et l'homme, il faut dire qu'elle était issue de l'aristocratie russe, pour elle un ouvrier c'était juste un moujik) Je le rassure : "Oui mais vous voyez, bien que vous fûtes un ouvrier vous vous en êtes bien sortis finalement, comme quoi vous n'étiez pas si con que vous pouviez en donner l'air" Il m' a regardé furieux, il a tourné les talons en maugréant : "Toi t'es bien comme ta mère". Ainsi quand cet homme fit la connaissance de ma mère il a soudain pris conscience de sa condition sociale, il ne s'en est jamais remis. Bonne journée, les laborieux, ah ah ah ah ah !!!
  8. aliochaverkiev

    Lettres à Samuel

    Lettre 27 21 juillet 2018 Samuel, La période de la domination des Grecs sur la Judée est relatée dans les deux livres des Maccabées, derniers épisodes des Livres historiques de la bible de Jérusalem. Ces deux livres ne font pas partie du Tanakh (bible hébraïque). Les généraux d'Alexandre, appelés les Diadoques (ce qui veut dire : successeurs), vont se partager son empire à sa mort. Quatre dynasties vont s'imposer, les Antigonides (Macédoine et Grèce), les Attalides (royaume de Pergame, Turquie actuelle), les Lagides (appelés aussi les Ptolémées, Égypte) et les Séleucides (Perse et territoires jusqu'à l'Inde). Les Lagides vont d'abord dominer le pays de Canaan et construire sur ses frontières des villes fortifiées. Ces cités dotées d'institutions politiques et culturelles grecques vont former des centres d’hellénisation de la Samarie et de la Judée. En Samarie (ex-royaume des dix tribus d’Israël) les habitants érigent le temple de Gerizim (mont sacré de Samarie) et rompent tout lien religieux avec les Judéens (mais ils gardent une partie des textes de la Thorah comme base de leur foi). En Judée l'influence grecque est acceptée. Les familles des notables et même les prêtres s'ingénient à marier la culture grecque avec la culture judéenne. Une civilisation à caractère cosmopolite essaye de naître non plus fondée sur l'idée de peuple mais sur une société d'hommes venus de tous les horizons, des hommes éclairés. L'araméen et l'hébreu, langues de la Judée, laissent progressivement la place au grec, les élites se mettent à écrire et à parler en grec. L’ordre d'Esdras, de ne se marier qu'entre Judéens, est révoqué, des mariages mixtes sont à nouveau célébrés. Beaucoup de Judéens portent désormais des prénoms grecs. Les familles influentes fréquentent la cour des Lagides à Alexandrie (capitale du royaume d' Égypte). Ils finissent par exercer des fonctions de responsabilité importantes pour le compte des Ptolémées (les Lagides). A Alexandrie des savants judéens vont traduire la bible en grec afin de porter à la connaissance des Grecs les textes religieux d’Israël et de favoriser l'union des deux cultures. D’après la légende la traduction aurait été réalisée en 72 jours par 72 scribes. Ainsi sera rédigée la bible des Septante qui fera connaître la culture judéenne aux Grecs (la bible des Septante diffère légèrement des autres bibles par sa composition ; ainsi dans cette bible il y a quatre livres des Maccabées au lieu de deux dans la bible de Jérusalem et zéro dans la bible hébraïque). Dans la réalité il semble que cette traduction ait duré un siècle voire plus. Des rapprochements sont faits entre Yahvé et Zeus (Zeus est le nom grec de Jupiter), entre Moïse et les philosophes grecs. Certains textes de la bible seront écrits sous l'influence de la culture grecque : le Cantique des Cantiques, l'Ecclésiaste. Lorsque les Séleucides, en 198 avant l'E.C., chassent les Lagides, les Judéens continuent de s'ouvrir à l'influence grecque. Certains d'entre eux veulent même helléniser complètement la société judéenne afin d'éliminer toutes les distinctions entre les Judéens et les autres peuples. Ceux-là vont prendre la direction du pays et transformer Jérusalem en « polis » c'est-à-dire en cité grecque . Mais les souverains séleucides vont aller trop loin. L'un d'entre eux, Antiochos IV, inquiet devant la montée de la puissance romaine veut consolider son empire et souder tous ses sujets sous une seule culture : l’hellénisme. Il oblige les Judéens à abandonner leur religion en 168 avant l'E.C. Il désacralise le temple de Jérusalem et le dédie au culte de Zeus. Il ordonne à ses hommes d'égorger tous les Judéens qui continuent de pratiquer leur religion. En 167 avant l'E.C. il promulgue un édit de bannissement général du judaïsme. Toutes ces décisions vont provoquer la révolte des Judéens. Je pense à toi, tu restes toujours dans mes pensées, Je t'aime,
  9. aliochaverkiev

    Mes choix

  10. aliochaverkiev

    Un Univers Probabiliste

    Se gargariser de mots pour exister devant un auditoire qui n’en a rien à faire. De vrais gosses ces vieux. d’autant que lui même ne comprend rien à ce qu’il écrit.
  11. aliochaverkiev

    Recherche amour platonique

    T’as fini de trémousser tes fesses toi ? Ils sont réalistes. Un regret Gaïa?
  12. aliochaverkiev

    Se dévoiler sur le forum

    Comme quoi tout est possible ! Je suis là pour en témoigner en réel. Malheureux badkarma qui veut s’amuser à trémousser ses fesses devant Vilaine... bon je l’aurais prévenu.
  13. aliochaverkiev

    Se dévoiler sur le forum

    D’autant que Vilaine est un mec, je l’ai appris à mes dépens elle me l’a f.... profond, j’suis encore en convalescence. Attention à toi prométhée tout le monde connaît ton amour pour un certain orifice, mais là c’est le tien qui risque d’en prendre un coup.
  14. aliochaverkiev

    Bouddhisme, concepts et histoire

    Je suis bien d'accord avec vous au sujet des confrontations accompagnées d'insultes. En fait il n' y a que depuis peu que je comprends pourquoi ça dégénère comme cela. Pourquoi le dialogue tourne à la confrontation ? Parce que chacun emploie les mots avec ses affects à lui. Les mots sont "vivants", ils ne vivent pas de la même façon chez les uns et chez les autres. Chacun communique non avec l'autre mais avec les mots. Du coup il devient impossible de dialoguer. Au cours du temps, et surtout grâce à mon métier d'enseignant, je me suis rendu compte que les mots vivaient. Quand vous avez en face de vous un élève qui ne comprend rien à rien à ce que vous enseignez, vous avez deux solutions; celle qu'emploie en général les prof : cet élève est con tant pis pour lui, celle que j'adopte : tenter de comprendre comment l'élève vit les mots afin de le conduire à la compréhension convenue des mots (j'enseigne les maths, donc là je peux m'appuyer sur des conventions sociales, sur les définitions convenues des mots et des signes mathématiques). Enseigner m'a conduit à comprendre qu'il fallait devenir l'autre, être lui ou elle, le ou la comprendre de l'intérieur si je voulais le ou la faire évoluer et lui faire réussir ses examens. Je ne cesse jamais de vous lire car vous allumez en moi une curiosité intellectuelle : vous ne pensez pas comme "nous", les occidentaux, et rien que cela attire une profonde attention. J'ai lu vos critiques sur les écrits de Coppens par exemple et vous m'avez surpris. Je n'ai jamais eu l'idée de remettre en cause les théories de Coppens. Et boum, vlan, vous ironisez sur lui. D'abord je suis choqué, ensuite je me dis : et si Maradouji avait raison, si effectivement, nous étions aveugles à prendre pour argent comptant les idées de Coppens ? Vous forcez à la réflexion. En cela vous êtes lumineux. Cela me rappelle une expérience que j'ai vécue quand j'avais 20 ans en Israël. Je rencontre un juif athée, je n'en reviens pas ! A l'époque il était marginalisé par la société israélienne. Moi j'étais soufflé. J'étais curieux de lui. Il enseignait une vision marxiste du monde comme d'ailleurs beaucoup de juifs russes (ou slaves) à l'époque. Je lui opposais assez souvent la réalité (pour moi) de Dieu. Il m'a dit un jour : "tu n'es pas libre, tu es obligé de croire en Dieu, ce n'est pas un choix chez toi, c'est un conditionnement, le jour où tu feras l'expérience de penser le monde sans Dieu, alors seulement à ce moment-là tu pourras dire que ta foi en Dieu est un acte libre". Je me rappelle alors que je tentais de ne plus croire en Dieu et je n'y arrivais pas ! Il avait raison : je n'étais pas libre de croire ou pas, j'étais contraint de croire. J'y suis arrivé pourtant (à penser le monde sans Dieu, ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas revenu à une certaine forme de foi) et je me suis rendu compte de ce qu'il m'avait enseigné : sois toujours libre de tes choix. Si tu crois en Dieu que ce soit un choix libre et non un choix obligé par ta culture. D'une certaine manière vous me rappelez ce Juif. En vous lisant je me rends compte que je crois pas librement à ce que Coppens écrit. Que je ne prends pas cette distance critique qui devrait être celle ci : et si Coppens racontait n'importe quoi ? Cela ne signifie pas que je ne finirai pas par adhérer (avec précaution) aux idées de Coppens cela signifie que, si je le fais, ce sera désormais librement. Grâce à vous. Du coup je tente de comprendre la pensée que vous développez et là je tombe sur un "continent" inconnu ! Que je ne connais pas. Le continent (j'utilise volontairement, de manière donc exagérée ce mot) indien. Mais par quoi commencer si je veux comprendre l'esprit de ce continent ?
  15. aliochaverkiev

    Naissance du concept d’existence

    Je ne comprends pas votre question. Vous pouvez développer ?
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