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  1. Dernière heure
  2. SoledadAlone

    Bonjour, je me présente

    Bonjour @Mobrac Sois le bienvenu sur le forum. Rassure-toi, pas d'épinards au menu
  3. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 50/100 Mon temps 122 secondes  
  4. Non, l'Afrique. Tapayonte... 3:1
  5. williams

    La pollution

    En voilà une bonne, un agent de propreté urbaine, si on veut, a été filmé en train d’envoyer des déchets dans le Canal Saint-Martin au karcher Mais où somme nous
  6. 1. Oui je suis sérieux : nous disons la même chose. 2. Il n'existe aucun moyen légitime de s'approprier le bien d'autrui : j'ai assez critiqué la colonisation française, espagnole, américaine.... 3. Oui vous vous trompez (voir le 2) même si Israël reste une exception. En gras , ce que vous avez zappé ; personne ne conteste la Transjordanie devenue Jordanie et l'accord opaque qui a permis de céder 77% de la Palestine à des arabes. Au minimum , on devrait se demander pourquoi les polémiques ne portent que sur les 20% restants de la Palestine , ou pourquoi les arabo-palestiniens n'ont jamais revendiqué leurs terres lors de l'occupation jordanienne de 1949 à 1967 1/ non je ne crois pas que nous disions la même chose ; de mon côté , je souligne surtout les doubles standards entre Israel et le reste du monde , que ce soit en analyse des faits et couverture médiatique comme en nombre de condamnations 2/ Tout est dans le "bien d'autrui" ... le tout étant de préciser de quels biens on parle , et qui est "autrui" , les rapports officiels et la littérature de l'époque sont loin d'aller dans votre sens ; alors si vous avez des sources sérieuses sur le sujet , n'hésitez pas à les poster , ou nous éclairer sur les éléments qui fondent vos certitudes ; au delà , le moins qu'on puisse dire est qu'on ne tombe pas dans l'hystérie sur les colonisations lorsqu'elles ne concernent pas Israel 3/ à partir du moment où vous faites l'impasse sur la Transjordanie alors que ce grand territoire a été concédé à des arabes à travers des accords opaques , où vous ne parlez jamais des accords Sykes-Picot qui ont permis de morceler l'empire ottoman en zones d'influence et d'administration française et britannique essentiellement , et que vous ne dénoncez qu'une résultante de ces accords parmi d'autres .... je ne pense pas me tromper en affirmant que vous avez une vision très partielle de la situation
  7. Dieu ordonna à Mara de donner... et Maradona Dieu ordonna au chaud de coller... et le chocolat Dieu a dit : "ton petit lira"... et le petit Lu Un jour, Dieu dit à Lustu de croire,... et Lustucru
  8. Forcément Trump a baissé son froc. Contrairement aux Israéliens.
  9. Engardin

    Les bases de tout

    Faut le respecter c'est un peu notre Dernier des Mohicans...
  10. Face à l'optimisme béat affiché par Trump, les négociateurs iraniens font monter les enchères. Ils démentent formellement accepter les conditions de Washington, notamment sur le sud Liban et l'avenir nucléaire. Ils se disent favorables à l'ouverture du détroit d'Ormuz, mais maintiennent leur exigence d'un droit de passage. Si Trump veut obtenir un accord dont il a instamment besoin, il devra céder sur bien des points. Difficile de crier victoire dans ces conditions, mais l'américain a l'habitude des discours fantaisistes.
  11. Bien la France c'est ça Mais le Trump c'est fait humilié par Iran Bibi continue la guerre d'extermination au Liban Gaza c'est rasée Donc Iran doit fournir des S400 au Libanais car les Pilotes Israël face a des vrais missiles ne decoleront pas Puis Bibi va debloquer en mode Atomic mais Monsieur Poutine lui a dit si tu depone mec je t'efface le Pays entier C'est chaud un conflit en cache un autre Ukraine ce pays c'est Gaza ça devrait finir Pendant ce temps La la macron dance bref il a chaud au derch ce mec Macron s'est loupé il aurait du être prresent à la Gay Pride avec Madame ou Monsieur Brigitte je ne sais pas je pense que Monsieur Brigitte est un blague de Mauvais gout de Monsieur Poutine et de Monsieur Trump ça le travaille grave et de Candace Owen qui est passée a autre chose
  12. vac

    vacant-livre

    Coucou
  13. Pari de Pascal Sans rapport ! ****************** Au lieu de parler de pari " gagnant " dont on n'aurait rien à perdre à y croire ( quoique croire est contagieux et gangrène l'esprit, par exemple, il a été montré que les croyants religieux étaient en moyenne moins bon en raisonnement mathématique que les non-croyants ! On a donc quand même quelque chose à perdre ! ), je parlerais alors de " gain " de cohérence quant à moi. Version courte de ma " démonstration " supra: Je crois au libre-arbitre, j'y adhère complètement, je ne peux donc pas choisir librement de ne pas y croire => incohérence. Je ne crois pas au libre-arbitre, j'affirme qu'il n'existe pas y compris pour moi-même, je ne peux alors pas choisir librement d'y croire => cohérence. CQFD
  14. Le soir, dans mon lit, je relus le message de Lili, et son orthographe me parut si comique que je ne pus m'empêcher d'en rire... Mais je compris tout à coup que tant d'erreurs et de maladresses étaient le résultat de longues heures d'application, et d'un très grand effort d'amitié : alors, je me levai sans bruit sur mes pieds nus, j'allumai la lampe à pétrole, et j'apportai ma propre lettre, mon cahier et mon encrier sur la table de la cuisine. Toute la famille dormait : je n'entendais que la musique du filet d'eau qui tombait dans la cuve de zinc, au dessus de l'évier. Je commençai par arracher d'un coup sec, trois pages du cahier : j'obtins ainsi les dentelures irrégulières que je désirais. Alors, avec une vieille plume, je recopiai ma trop belle lettre, en supprimant la phrase spirituelle qui se moquait de son tendre mensonge. Je supprimai aussi au passage, les s paternels ; j'ajoutai quelques fautes d'orthographe, que je choisis parmi les siennes : les orthollans, les perdrots, batistin, la glue et le dézastre. Enfin, je pris soin d'émailler mon texte de quelques majuscules inopinées. Ce travail délicat dura deux heures, et je sentis que le sommeil me gagnait... Pourtant, je relus sa lettre, puis la mienne. Il me sembla que c'était bien, mais qu'il manquait encore quelque chose : alors, avec le manche de mon porte-plume, je puisai une grosse goutte d'encre, et sur mon élégante signature, je laissai tomber cette larme noir : elle éclata comme un soleil. Le château de ma mère de Marcel Pagnol
  15. Ce qui est vrai, c'est qu'à une époque le projet nazi concernant les Juifs était de les expulser vers le Proche-Orient, reprenant le projet de Wilhelm Marr. Il pouvait donc y avoir convergence d'objectifs, et il a pu y avoir des contacts, entre sionistes et nazis. Et bien sûr les antisémites se ruent dessus pour le réinterpréter à leur façon, plus par insinuation qu'autre chose. A partir du moment où les deux Adolf, Eichmann puis Hitler, ont rencontré le mufti Al Husseini, ses cheveux blonds et ses yeux bleus, et ont opté pour une autre solution plus radicale, ce n'était plus à l'ordre du jour.
  16. Vous le constatez peut-être déjà : un léger oubli, un brouillard mental qui s’installe après un effort prolongé, ou cette sensation de fatigue qui vous tombe dessus dès que la chaleur monte. Bien souvent, la cause est plus simple qu’il n’y paraît : votre organisme manque d’eau. Au-delà du confort physique, une bonne hydratation conditionne votre santé cognitive, votre humeur et votre performance globale. Explorons ensemble les effets d’une déshydratation, même modérée, sur le cerveau, les signes qui doivent vous alerter et les stratégies pour garder un esprit vif. Le cerveau humain est un organe à dominante aqueuse : environ 75 à 80 % du tissu cérébral est constitué d’eau. Cette teneur hydrique élevée garantit la livraison rapide des nutriments par le sang et maintient la conductivité électrique indispensable aux fonctions neuronales. L’hydratation soutient en effet plusieurs mécanismes vitaux : Circulation des nutriments et oxygénation. Un bon état hydrique vous assure un débit sanguin adapté pour oxygéner vos cellules nerveuses en continu. Connexion et plasticité neuronales. L’eau favorise la production de neurotransmetteurs et la plasticité synaptique, indispensables à votre mémoire et à votre capacité d’apprentissage. Thermorégulation. Lors d’une activité intense ou d’une exposition à la chaleur, le système nerveux central dépend d’une transpiration efficace, donc d’un apport suffisant en liquides. Lorsque votre organisme subit une perte hydrique, l’équilibre des électrolytes comme le sodium et le potassium se dérègle. La conduction des influx ralentit et affecte l’efficacité des échanges neuronaux. Conséquence : vos capacités de cognition fléchissent. // Déshydratation cérébrale : signes à repérer Les signaux d’alerte ne sont pas toujours évidents : maux de tête persistants, brouillard mental, baisse de concentration, troubles du sommeil, peau sèche... L’indicateur le plus simple c'est : la couleur et le volume de vos urines. Si vous constatez des urines foncées et peu abondantes, cela indique une hydratation insuffisante. Si ces symptômes s’accompagnent de crampes, de vomissements ou de vertiges, il est possible que vous ayez perdu trop d’électrolytes. Dans ce cas, une réhydratation d’urgence, voire un avis médical, s’impose, surtout si vous souffrez d’une de ces maladies chroniques (diabète, insuffisance rénale…). // Conseils simples pour garder un cerveau bien hydraté La recommandation classique : 30-35 ml par kilo de poids corporel ; soit 2 à 2,5 litres pour un adulte moyen (au total avec l’alimentation). On sait que l’eau apportée par la nourriture équivaut à environ 20% de ce montant soit entre 1,6 et 2 litres. Cet apport varie avec l’âge, la température, l’activité physique et l’état hormonal. La suite Buvez de l'eau régulièrement
  17. J'ai eu beau chercher, j'ai pas vu un blanc dans l'équipe du Sénégal. Seraient pas un peu xénophobes ?
  18. Bonjour, Et toujours la même incompréhension, le même blocage. Ce que je dis, ce n'est pas qu'il y a forcément un libre-arbitre, c'est que faire l'impasse dessus, le nier (ou, ce qui revient au même, attendre qu'il soit prouvé scientifiquement, je me demande d'ailleurs bien comment, pour en tenir compte), ça ne peut pas être gagnant. Parce que si c'est vrai on ne l'aurait pas considéré autrement de toute façon, donc aucun gain. Les notions de gain et de perte seraient tout autant des coquilles vides que celles de bien et de mal. Au passage, l'assertion que tout, absolument tout, relève de la science ne peut être prouvée scientifiquement (voir théorème d'incomplétude de Gödel, etc.).
  19. orangine

    Mode et canicule

    Pourtant (bonjour) c'est bien plus jolis et rafraichissant une belle petite sandalette avec un bermuda et sa petite blouse légére.
  20. C'est en effet ce que l'État hébreu a dans ses plans, comme l'a laissé entendre l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, lors d'un entretien avec Tucker Carlson : « Let them have it all. » Il s'agit de conquérir, ce qui est déjà fait en partie en Irak, en Syrie et au Liban, entre autres, puis de 'gazéifier’ les populations indigènes, comme à Gaza. Ils ont déjà commencé leur nettoyage ethnique au Liban, au vu et au su des médias internationaux. On comprend pourquoi les Israéliens n'ont pas de frontières... Comme si un pays pouvait exister sans elles !
  21. Une femme seule avec un boulot fatigant, des transports interminables et deux enfants en bas âge à charge ne verrait pas les choses comme toi. C'est tout le problème de ces aides, comment sont elles justifiées Perso, je préfère ma chance à moi, qui est de ne pas avoir besoin de ces aides, grâce à ma pension de retraite payée par la collectivité et donc ceux et celles qui bossent que je remercie. C'est un peu plus qu'une petite aide!
  22. Kyoshiro02

    Mode et canicule

    La mode devrait être au naturisme avec cette canicule
  23. Il faut rappeler que les carte de crédit, tant visa que d'autres sont gérées par les entreprises américaines. Il serait judicieux que l'UE créé sa monnaie numérique pour se rendre autonome c'est essentiel.
  24. @yagmort Bonjour, je ne reprends pas les différentes réponses, puisque je brasse du vide dans cet échange, il suffirait de relire ce que j'ai déjà écrit pour répondre aux " questions " qui me sont précédemment adressées, simplement, comme on ne comprend absolument pas et ne retient pas ce que j'explique, on me ressert ad eternam les mêmes objections pourtant expliquées et réfutées. Je vais donc changer de méthode, ce sera sans doute ma dernière contribution, puisqu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Voilà ce que je constate de " l'opposition " qui m'est faite, hormis que ce n'est qu'un simple et pure acte de foi, absolument rien n'est venu un tant soit peu soutenir l'assertion ou plutôt l'affirmation de l'existence du libre-arbitre posé comme axiome/prémisse, le sentiment que l'on a dessus n'a aucune valeur de preuve, aussi forte que l'on voudra la conviction à son sujet, ou de le répéter en boucle tel un mantra, bref, il y a un parallèle conséquent/remarquable entre: Je crois que Dieu existe, et par cette croyance, je peux expliquer à peu près tous les phénomènes, cela me sied ainsi donc c'est forcément vrai. ( il est confondu allégrement désirabilité et véracité ). Je crois au libre-arbitre, je suis incapable de me distancier de cette croyance, je peux expliquer mes choix en y faisant appel, cela me convient très bien ainsi, c'est donc vrai. ( on confond une injection hypothétique avec une bijection certaine: si A->B->C, mais sans se rendre compte ou prendre pleinement conscience que P->E->B->C, où A le libre-arbitre n'est plus nécessaire si on peut expliquer C sans y avoir recours et que P est quant à lui factuel/observable ). Dans un cas comme dans l'autre, je me rangerai du côté de Laplace, Dieu, resp. le libre-arbitre, est une hypothèse qui n'est pas nécessaire pour rendre compte des observations. En effet, quand il y a un phénomène, et que j'identifie un facteur premier qui explique une bonne partie de la variance de celui-ci, je peux aller plus loin, et chercher si il n'y a pas des facteurs secondaires qui puissent rendre compte de la variance résiduelle, je peux réitérer le procédé jusqu'à ce que la variation restante devienne insignifiante, j'aurais alors en poche les paramètres qui influent sur la dynamique en jeu, et ce seront les seuls si la précision avec les résultats est satisfaisante avec ces facteurs seuls. Ce que fait justement la démarche scientifique et ne fait pas madame et monsieur tout le monde, parce que cela requiert des méthodes, des outils, des connaissances, des précautions et surtout d'expérimenter, et non pas - ça n'a pas grand chose à voir - en faire l'expérience soi-même, ce qui implique de prendre certaines précautions, si par exemple on en est arrivé à des expériences en " double aveugle ", c'est justement pour éviter que les croyances de uns et des autres, viennent interférer et biaiser l'expérience dans un sens auto-prophétique, l'équivalent du biais de confirmation généralisé, de même pour le fait d'avoir un élément de comparaison qu'est le groupe contrôle, ce qui a permis de mettre en évidence par exemple l'effet placebo et donc de le contrer. Ceci étant dit, je vais présenter une approche analytique qui, même si je n'ai pas grand espoir, devrait permettre d'illustrer de quoi on parle au juste quand on parle de " choisir " : Supposons dans un premier temps qu'il se présente à nous plusieurs options A, B, C etc.. et que selon les critères retenus pour en sélectionner une, la pondération des qualités et des inconvénients de chacune donne un résultat similaire, on arrive pas de manière discriminatoire à départager les alternatives, mais qu'on finisse malgré tout à un moment par se décider. Disons que l'on retienne l'option B, il s'avère que psychologiquement et insidieusement ( c'est une propension de notre esprit ), dans notre jugement post-décisionnel on réévalue notre chois pré-décisionnel différemment: on augmente le poids des qualités de l'option B retenue, tout en diminuant les défauts de celle-ci, parallèlement et inversement, on fait exactement le contraire, on minimise le poids des avantages des autres options non-retenues et on augmente le poids des inconvénients de ces dernières, résultat, on se sent confirmer d'avoir fait le bon choix et que l'on a de bonnes raisons de l'avoir fait, tout cela nous parait parfaitement objectif à nos yeux, il y a à présent une nette discrimination entre les options. Seulement voilà, ce process affectivo-cognitif se serait également produit si nous avions pris l'option A ou C ou... et nous serions tout aussi confiant sur notre choix rétrospectivement. Or quelque soit ce qui a permis de prendre l'une ou une autre, de toute façon notre appréciation finale est biaisée, nous nous illusionnons, ce qui ne nous empêchera nullement pas, d'aller bien au-delà des critères qui avaient été initialement envisagés, pour enfoncer définitivement le clou, d'y trouver d'autres qualités " insoupçonnées " en fin de compte. Qu'est-ce qui aura pu malgré tout nous orienter sur l'une plutôt qu'une autre, et bien, c'est bien connu en psychologie nous inconscient est très sensible et réceptif aux " primes " ou amorces ( traduction libre ), ce sont des indices qui n'ont rien à voir avec les critères de sélection mais qui influe plus ou moins grandement sur notre évaluation, on le voit et on le reconnait assez volontiers dans la publicité, de voir de jolies choses, dans un contexte qui fait rêver ou qui est lié à des besoins primaires, comme manger ou le sexe, déclenchent en nous un calcul à notre insu, je ne rentre pas davantage dans les détails, parce que ça prendrait beaucoup de place et aussi parce que mon interlocuteur y sera là encore parfaitement insensible tr!s certainement, n'ayant d'yeux que pour son sacro-saint... Il nous reste à voir le cas de figure où les options sont dissemblables d'entrée de jeux, soit parce qu'il y a un seul et unique critère en jeu pour faire le choix, et donc les options sont bien ordonnées, soit il en existe plusieurs mais l'importance se porte sur un paramètre qui pèse plus lourd que tous les autres réunis, ce qui revient à la première situation, tout comme le cas, où ce sera un calcul cette fois-ci des différents critères pondérés positifs comme négatifs qui donnera la réponse pour le choix à retenir. Comble de mal chances, hein ! c'est ce que j'appelle un non-choix, en effet, en aucun cas cela fait appel à un quelconque acte de liberté, tout n'est qu'une question de calculs in fine ! Et ce n'est certainement pas en se recroquevillant derrière nos préférences ou nos goûts que l'on sortira de l'ornière, car nous n'avons là non plus aucun pouvoir sur eux, ils s'imposent à nous, nous composons avec, nous y répondons, mais nous ne les avons pas librement choisis. Bien évidemment, lors de discussions précédentes sur la question du libre-arbitre, d'aucuns ont soutenu que la liberté était vis-à-vis de forces extérieures, les obstacles et contraintes issus du monde extérieur au soi, mais il n'y a aucune raison de faire un tel découpage, que la contrainte ou la rigidité provienne du dehors ou du dedans, c'est kif-kif-bourricot, dans tous les cas je n'étais pas libre, mais soumis dès le départ à des incitations plus ou moins fortes à agir de telle manière et pas d'une autre, certes, si les options qui se présentent à moi sont différentes, présentées différemment, dans une situation différente, mon humeur du moment différente, ma charge mentale différente, mon choix sera lui aussi différent, mais il n'en demeurera pas moins, que ce n'est que le fruit d'un traitement de l'information, et ce, en très grande partie inconsciente, bien que la partie conscientisée n'est elle aussi que le fruit de ce même type de traitement ou de calcul, basé sur des contraintes similaires, la seule différence, étant que je peux observer ou être témoin d'une partie du processus en jeu. Ce que je viens d'écrire s'apparente assez à ce que l'on pourrait appeler une démonstration, au moins principielle. Partant de là, il va falloir si tant est que ce soit possible, expliciter où s'immiscerait la participation de ce fameux libre-arbitre, hormis à nouveau d'avoir recours à un vœu pieux ou au wishful thinking ou bien encore à la pensée magique, comme on la retrouve en religion, dans la superstition et l'ésotérisme, et non, ce n'est pas un soit-disant amalgame, parce tout cela repose sur la même typologie de mécanismes mentaux, que l'on peut résumer succinctement par le verbe " croire " ! Mais il est vrai, par ailleurs, que le simple fait de " croire à/en " peut malgré tout avoir en soi des effets, quant à eux, bien tangibles sur nous, dont le célèbre effet placebo ou encore le biais d'optimisme ( ainsi que l'illusion de contrôle ) sur notre bienêtre, notre humeur et même notre santé mentale... je pense donc que c'était là ma dernière participation à une question qui est largement tranchée pour ma part, même si je n'exclus pas complètement l'existence rikiki du libre-arbitre, cette hypothèse est superfétatoire pour expliquer la psyché humaine dans l'écrasante majorité des cas pour ne pas dire tous les cas, il peut exister des exceptions, tout comme Mars a peut-être abrité une vie microbienne par le passé. Bonne continuation au(x) prêcheur(s) du libre-arbitre,
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