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  1. Dernière heure
  2. Pour ouvrir le détroit d’Ormuz, Trump décide de le fermer. Logique ! Mais ça ne résout rien.
  3. Tant qu'il fait ça et fait de mal à personne, il peut pour ma part faire tout ce qu'il veut dans son coin...Si surtout, il ne fait pas comme ces génies encensés qui se sont mis à fabriquer des horreurs atomiques dans les coins dont on cache les déchets aux yeux candides des petits enfants sous les tapis fleuris du printemps...
  4. Le jour où une ville explosera quelque part dans le monde, on ne saura pas forcément de qui ça vient. Pas besoin de missile, on peut la faire passer par des voies commerciales, en pièces détachées au besoin. Et plus il y en aura, plus ça deviendra possible voire probable. A titre personnel, je préférerais, il m'est arrivé de militer pour, que la France renonce à la sienne. J'ai cru comprendre qu'au moins une fois les Pakistanais ont été sur le point de la lancer. Les USA en ont eu vent et les ont calmés. Les USA sont le flic du monde. Il ne sera pas forcément toujours là (ou il peut finir de péter les plombs). On peut toujours juger ce flic trop cher payé, trop brutal, trop pourri, trop vicieux, trop bête, trop tout ce qu'on voudra, je ne suis pas convaincu qu'on puisse s'en passer si facilement...
  5. Je profite de ce sujet pour préciser que l'idée que j'ai exprimée récemment sur la penalisation de l'apologie de l'impérialisme edt évidemment une provocation et non une idée sérieuse. Elle visait à montrer le danger d'une loi pénalisant l'apologie du terrorisme sans préciser réellement ce qui relève du terrorisme.
  6. il a décidé de bloquer à son tour le détroit d'ormuz ...... , il bloque un truc qui est déja presque bloqué mais lui il va le bloquer completement.. . Il menace les navires qui passent et paieraient un péage ou pas , donc il devrait empecher les navires chinois ou autre de passer ......
  7. Les réseaux sociaux selon Zucker et d'autres, bien sûr, doivent faire un grand ménage. C'est préconisé par plusieurs pays...
  8. En créant la fonction de Premier Procureur de la Nation: • Proposé par le Président de la République, après avis consultatif du Conseil supérieur du ministère public, accord à la majorité simple des commissions des lois des deux assemblées, accord à la majorité absolue des membres du Parlement réuni en Congrès. Il est qualifié, non magistrat (le cas échéant il démissionne de la magistrature). • Mandat de 7 ans non renouvelable • N'engage pas de responsabilité politique • Engage sa responsabilité pénale et est justiciable de la CJR. En cas de condamnation, la Cour constitutionnelle se prononce sur sa destitution • Le Conseil supérieur du ministère public peut prendre des sanctions disciplinaires à son encontre • Il est à la tête de l'Autorité de poursuite et a autorité sur les magistrats du Parquet • Il met en œuvre la politique pénale fixée par des lois d'orientation dans le respect du code de procédure pénale et veille à préserver l'indépendance du Ministère public de toute pression externe. • Il rend compte annuellement de son activité et de celle du ministère public devant les assemblées parlementaires et peut être auditionné à la demande des commissions des lois des assemblées ou par une commission d'enquête parlementaire. • Le Ministre de la Justice, par voie de circulaires et les assemblées parlementaires, par voie de résolutions, peuvent préciser leurs attentes en matière de politique pénale • Il peut demander des remontées d'informations et adresser des instructions individuelles après en avoir informé le CSMP. Ces instructions sont écrites et versées au dossier. Les instructions de non poursuite sont interdites • Il nomme les magistrats du Parquet sur avis conforme du CSMP. • Le CSMP statue comme conseil de discipline des magistrats du Parquet. • Le CSMP peut être saisi par tout justiciable, tout magistrat, chacun de ses membres, par les commissions compétentes des deux assemblées ou par le Président de la République sur toute question relative à la déontologie des parquetiers, au fonctionnement du ministère public, à le politique pénale ou à la procédure pénale.
  9. Entièrement d'accords avec vous. D'ailleurs, traiter quelqu'un qu'on ne connaît même pas de "nazi" ou de "poutiniste" ne compte pas comme étant des insultes puisque c'est la vérité de celui qui les profère: L'accusation seule faisant office de preuve ! A la tienne !
  10. franchement ils nous emmerde avec leur fixation sur la bombinette , ils l'auront ou ils ne l'auront pas moi perso j'en ai rien à branler et si à l'avenir ils devaient l'avoir et l'utiliser je suppose ils s'en prendaient une en retour , aprés tout ç'est ça la dissuasion non ? pfffff l'Inde et le pakistan l'ont bien eux ! ils ne l'utilisent pas pour autant tout les 4 matins que je sache ...... BON ben y a qu'à leur laisser faire ce qu'ils veulent avec l'uranium si ça leur fait plaisir , pour allumer une ampoule ou s'en servir de bombinette qu'est ce que ça peut nous faire , comme je dis plus haut s'ils s'en servaient ils en prendraient une ou deux voir trois en retour ............ ça aurait le bénéfice de crever l'abcés une bonne fois pour toute . Non parce que là ils deviennent chiant avec leur foutu conflit autant les uns que les autres .
  11. Trump est un abruti d'ampleur cosmique, et il va réagir comme il sait le faire. On prend les paris ?
  12. menon

    Orban le cauchemar hongrois

    Elections en Hongrie : participation record en début d’après-midi Les Hongrois sont appelés aux urnes ce dimanche et, selon les chiffres de la mi-journée, la participation est en forte hausse. A 13 h ce dimanche, le taux de participation dépassait les 54 %, soit quatorze points de pourcentage en plus que lors des dernières élections législatives, indique le site d’information hongrois Telex. Lors des précédentes élections, la participation à l’issue de la journée s’était établie à environ 70 %.
  13. Et voilà..."couchemar putin" l e commanditaire d'ASSASSINATS (son "opé spéciale de" comme il ORDONNE de les nommer) EN Ukraine qui s'invite dans les négos pour OSE-T-IL : "une paix JUSTE ET DURABLE" Re/ref: notre philosophe national (Audiard) : "les c...ça ose tout!" Sauf que le commanditaire russe n'est pas du tout..."c..." mais un commanditaire d'assassinats froidement orchestrés d'homme de femmes d'enfants y compris de nouveaux nés ET....de DEPORTATIONS....d'ENFANTS d'un pays qui se contentait de vivre sa vie A.....SA guise!
  14. En Hongrie, quand tu vas à l'hôpital public, t'es prié d'emmener quelques trucs, dont le P.Q. C'est absolument vrai.
  15. Ben si puisqu'ils permettent d'envisager de collectiviser les gros benefs (ou au moins une partie) dans un premier temps et de les redistribuer de manière ciblée dans un second temps pour amortir le choc et sans que cela ne génère le moindre centime de dette publique. Contrairement à ce qui ressort de ton idée, qui fut celle du gouvernement en pleine campagne électorale, de nationaliser, certes une aide aux gens qui n'ont d'autre choix que d'utiliser leur véhicule, mais aussi le coût du gaspillage d'énergie par des gens qui n'ont aucunement besoin qu'on les aide. Et ça a coûté très cher aux finances publiques.
  16. Le....PARFAITEMENT désigné = "cauchemar hongrois" et DES Hongrois = IDOLE porte- étendard des complotistes et populistes ("Viktor menant la horde complo-popu UE") dont M LE PEN ET CONSORTS SONT SES 1èrs ET PLUS FIDELES .....DISCIPLES. (ILS l'ont par me passé...démontré à maintes reprises)
  17. Les dernières nouvelles avant la fin du suspens dans quelques heures : Une participation record aux législatives en Hongrie Par : FRANCE 24 avec AFP ... La participation aux législatives en Hongrie, qui a atteint un record à la mi-journée, était toujours très élevée à 15 h (13 h GMT) avec 66 % enregistré contre 52,75 % en 2022, selon le Bureau électoral national. ... la participation est surtout importante dans les villes moyennes et parmi les jeunes électeurs, plus favorables à l'opposant pro-européen Peter Magyar, selon les analystes. ...Les institutions proches du pouvoir prévoient, elles, une victoire de la coalition Fidesz-KDNP de Viktor Orban, ... Les signes de nervosité sont cependant palpables dans les rangs du Fidesz, qui a reçu le soutien très appuyé du président américain, Donald Trump. Son vice-président JD Vance est venu à Budapest cette semaine vanter les mérites de Viktor Orban et critiquer l'ingérence des "bureaucrates de Bruxelles". ...Le dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale, est considéré comme un exemple par de nombreux mouvements d'extrême droite à travers le monde. Il est aussi proche du président russe, Vladimir Poutine, et a régulièrement critiqué les sanctions de l'Union européenne contre la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022. ...Durant sa campagne, il a promis de poursuivre sa répression contre les "fausses organisations de la société civile, les journalistes vendus, les juges (et) les politiciens". ...face à la stagnation de l'économie et une corruption devenue trop flagrante, l'argument n'a pas pris, constatent les analystes. ...Peter Magyar, 45 ans, qui parcourt la Hongrie sans relâche depuis mi-février, s'est engagé lui à améliorer les services publics, en particulier dans la santé et l'éducation. ...Alors que l'opposition hongroise craint que Viktor Orban ne reconnaisse pas le résultat des élections, des accusations d'ingérence russe et d'achat massif de voix par le Fidesz ont émergé. Le dirigeant nationaliste a accusé en retour Tisza de "comploter avec des services de renseignement étrangers" pour manipuler les résultats. https://www.france24.com/fr/europe/20260412-fin-de-r%C3%A8gne-ou-cinqui%C3%A8me-mandat-pour-viktor-orban-les-hongrois-commencent-%C3%A0-voter Si Orban perd ce sera aussi une défaite pour Poutine et son valet Trump et de leurs partisans anti-UE.
  18. Faudrait que je reprenne le fil, mais rien de grave, . Des traces à 80 %, il y a forcément un loup ...
  19. Totof44

    Travail du 1er mai

    La capacité d'épargne et de tirer des revenus passifs non plus.
  20. Je n’ai pas compris la question. Pour ma part je ne comprends pas les objectifs américains. Je ne suis pas le bon interlocuteur
  21. Non seulement, ce n'est pas débile, mais c'est l'essentiel. Si j'ai envie de condamner la France, je le fais. C'est un des trucs bien avec la démocratie. Churchill (amateur notoire de " bons mots ") : " La démocratie est le pire des régimes, mais je n'en connais pas de meilleur ". Je dis ce que je pense de Macron, et de pas mal d'autres, et même pas de novitchok.234 dans mon slip, j'aime encore bien.
  22. Quel premier pas, je ne sais pas. Faut il résoudre le premier des problèmes, celui qui fait consensus chez les partisans de la 6e et que reconnaissent aussi pas mal de conservateurs, qui est l'influence disproportionnée du président ? Ou constater que l'État de droit est plus menacé que jamais ? La participation directe est souhaitable, mais prioritaire, je ne sais pas. Pour cela, on peut envisager en effet de remplacer le CESE par un Conseil citoyen comme le proposait @PLOUC89. Il pourrait être saisi entre la première lecture d'un texte par la seconde assemblée et la seconde lecture par la première. Rédigerait un rapport comprenant des avis et suggestions d'amendements. Cela aurait le mérite de montrer aux élus leur décalage parfois avec l'opinion publique et les inciterait à s'en rapprocher. Le constat que le RIP institué par la révision de 2008 est inaccessible en faits est aussi assez partagé. On pourrait rabaisser le seuil à 2% de signatures plutôt que 10, étendre le champ d'application et confier au Conseil citoyen la charge de délibérer dessus, éventuellement en adoptant des amendements déposés par les parlementaires ou le gouvernement. Puis le texte serait automatiquement soumis à référendum. Mais sur le premier problème soulevé, si on veut chercher du consensuel et renoncer aux remèdes de cheval, déjà passer au septennat non renouvelable, ça serait un bon début. Mais ce serait pratiquement vain si on ne fixe pas des limites à l'usage du droit de dissolution qui est la réforme majeure pour rééquilibrer les pouvoirs entre celui qui doit être un arbitre et celui qui doit déterminer et conduire la politique de la nation. Sur le second problème, il faut d'urgence abolir l'article 16 et le remplacer par une révision de l'article 36 ainsi que retravailler le statut du ministère public. Article 36 révisé : L'état d'urgence peut être décrété lorsque la sécurité publique est menacée de manière grave et imminente. L'état de siège peut l'être lorsque la souveraineté nationale, l'intégrité du territoire ou l'ordre constitutionnel est menacé de manière grave et imminente. L'état d'urgence et l'état de siège sont décrétés en Conseil des ministres après consultations des présidents des deux assemblées, sur tout ou partie du territoire, pour une durée maximum de soixante-douze heures reconductibles par décret pris dans les mêmes formes. Le Président de la République informe la Nation par un message après la publication du premier décret. Une loi organique précise les conditions d'application, et fixe les règles qui dérogent au droit commun pendant l'application des régimes d'exception. Les prérogatives qu'elle confère au Gouvernement et aux administrations de son ressort, ainsi que les obligations et limites à l'exercice des droits auxquels elle astreint les personnes, doivent être strictement nécessaires à une réponse rapide et efficace aux périls visés. Le Parlement se réunit de plein droit. Il est régulièrement tenu informé de l'évolution de la situation. Le Gouvernement peut demander la réunion à huit-clos d'une commission ad-hoc pour exposer ces informations. L'état d'urgence et l'état de siège ne peuvent être prorogés au delà de douze jours sans l'autorisation du Parlement réuni en Congrès pour un délai d'un mois maximum reconductible. En dernier ressort, le Gouvernement peut demander à l'Assemblée nationale se prononçant à la majorité absolue de ses membres l'autorisation de proroger l'état d'urgence ou l'état de siège pour la même durée. Toute autre prorogation ne peut être autorisée que par la loi. Si le Parlement réuni en Congrès, saisi par le Président de la République, les présidents des deux assemblées agissant conjointement ou un tiers de ses membres, constate que les conditions de maintien de l'état d'urgence ou de l'état de siège ne sont plus réunies, il peut voter leur levée immédiate. Si la gravité de la crise empêche le Parlement de se réunir dans les conditions habituelles, ses prérogatives sont assurées, le cas échéant par délégation, dans les conditions fixées à cet effet par les règlements intérieurs des deux assemblées. Les mesures prises par le Gouvernement et l'administration doivent respecter le principe de proportionnalité. Le Conseil d'État en assure le contrôle dans les conditions du droit commun. Il est informé sans délai par le Gouvernement de chacun de ces actes.
  23. Pour la simple et bonne raison que je ne réponds jamais à ce type de procédés à la con que t'essaies d'utiliser ici. Est-ce que moi je t'ai jamais demandé si tu condamnais ceci ou cela ? Jamais...car c'est débile.
  24. Aujourd’hui
  25. Pfffff...... cette lourdeur. Cesse donc de venir polluer ton sujet avec tes petites aigreurs. Le thème mérite mieux que tes sorties stériles.
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