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  1. Dernière heure
  2. Tout est dit, l'assurance de la stabilité relationnelle au travers d'un certain dénuement qui nous verra jeter aux orties haut et bas ...
  3. Ça ne contredit pas mon propos. Là je t'arrête. Dire ceci à l'heure où l'extrême droite n'a jamais été aussi proche du pouvoir depuis la chute de Vichy est inconscient, dangereux et pernicieux ! Si demain Bardella gagne et utilise l'article 11 pour se faire une constitution sur mesure il faudra le dénoncer comme un despote qui commet un coup d'État. Et ce qui vaut pour Bardella vaut aussi pour Mélenchon. Quelles que soient les intentions qu'il y a derrière. Il n'y a pas de norme supérieure à la constitution. Deux motifs, et seuls deux motifs peuvent la rendre caduque. Si on en invoque d'autres, la norme fondamentale n'a plus rien ni de fondamental ni de norme. Ça devient au mieux du droit mou éphémère. Et c'est une excellente porte d'entrée pour le fascisme. Ça a bien évidemment à voir avec la gravité d'une crise. Donne moi un seul exemple dans le monde d'une démocratie née d'une constituante convoquée en dehors d'une crise grave.
  4. Mais dans les faits, plusieurs exceptions existent : Le concordat en Alsace-Moselle, où certains ministres du culte sont rémunérés par l’État. L’entretien des églises construites avant 1905, souvent financé par les collectivités publiques. Des mécanismes indirects permettant de soutenir la construction ou la rénovation de lieux de culte, notamment via des baux emphytéotiques, des subventions culturelles ou des montages juridiques spécifiques. 2. Le cas du financement des lieux de culte aujourd’hui La question ne concerne pas uniquement les églises historiques : Dans plusieurs villes, des collectivités participent indirectement au financement de bâtiments islamiques (mosquées), par exemple en facilitant l’accès au foncier, en accordant des aides à des associations culturelles ou en soutenant des projets liés à l’intérêt local. De même, d’autres cultes peuvent bénéficier d’arrangements similaires selon les territoires. Cela soulève une interrogation : même indirectement, l’État et les collectivités participent-ils au financement du religieux, en contradiction avec le principe affiché ? 3. Une inégalité de traitement envers les non-croyants ? Certains estiment que : Les croyants bénéficient d’infrastructures, d’aides ou de reconnaissances institutionnelles. Les athées ou agnostiques ne disposent d’aucune structure équivalente financée par la puissance publique pour leurs convictions philosophiques. D’où une critique récurrente : l’État favoriserait les croyances religieuses par rapport à l’absence de croyance. Est-ce une simple conséquence historique… ou un déséquilibre structurel ? 4. Discrimination systémique : un terme adapté ? L’utilisation du terme “systémique” pose elle-même question : S’agit-il réellement d’une discrimination organisée, ou d’un héritage juridique et historique ? Le terme est-il pertinent, ou excessif dans ce contexte ? Faut-il plutôt parler d’incohérence dans l’application de la laïcité ? 5. Héritage historique vs égalité contemporaine Le concordat et certaines pratiques actuelles s’expliquent par l’histoire et par des compromis locaux. Mais aujourd’hui : Ces exceptions sont-elles encore compatibles avec une vision stricte de la laïcité ? Ou traduisent-elles une adaptation pragmatique aux réalités sociales et religieuses du pays ? Questions pour le débat : Le financement (direct ou indirect) des lieux de culte, y compris des églises et des bâtiments islamiques, est-il compatible avec la laïcité ? Le concordat constitue-t-il une anomalie ou une exception légitime ? Les athées sont-ils désavantagés dans l’organisation actuelle ? Faut-il aller vers une laïcité plus stricte… ou plus souple ? Débat ouvert : la République est-elle réellement neutre face aux croyances, ou certains mécanismes créent-ils un déséquilibre entre croyants et non-croyants ? Ouh la la le bordel Les financement déguisés aussi, je n'ai pas regardé toutes les pages pour voir si ça a été évoqué, mais ils existent, sous couvert d'associassions en tous genres
  5. Je pense que ce qui fait fonctionner une relation sur le long terme va bien au-delà de l’attirance initiale. L’attirance peut déclencher quelque chose, mais elle ne suffit pas à le maintenir. Ce qui semble compter davantage, c’est la constance, la sécurité émotionnelle et la manière dont deux personnes gèrent la réalité — pas seulement ce qu’elles ressentent quand tout est facile. Une relation peut être intense et excitante au début, mais cette intensité est souvent liée à l’incertitude ou à l’imprévisibilité. Elle peut créer des émotions fortes, sans forcément apporter de stabilité. D’après ce que j’ai observé, une dynamique plus saine repose moins sur des hauts et des bas que sur une forme de stabilité. C’est savoir où l’on en est, se sentir respecté(e) dans la manière dont on est traité(e), et pouvoir s’exprimer sans que cela ne mène à des conflits ou à de la défensive. Je pense aussi que la responsabilité mutuelle joue un rôle important. Quand chacun est capable d’assumer sa part, au lieu de rejeter la faute ou de tenir des comptes, les tensions ne s’accumulent pas de la même manière. Au quotidien, les couples solides semblent moins se concentrer sur de grands gestes que sur des comportements simples et constants : communiquer clairement, aborder les problèmes tôt, tenir ses engagements et maintenir le respect, même en cas de désaccord. Au fond, la différence entre quelque chose qui dure et quelque chose qui s’épuise tient moins à l’intensité qu’au fait que la relation soit réellement ancrée, stable et réciproque dans le temps. Mais je peux me tromper.
  6. C'est peut-être aussi pour mettre leur film à la portée du plus grand nombre et éviter ainsi qu'il ne se fasse descendre sur les réseaux par des idiots qui n'ont rien compris. Hélas, à force d'insister lourdement sur des détails a priori sans importance mais néanmoins essentiels, on devine de plus en plus facilement ce qui va se passer ensuite ; celà gâche un peu les intrigues comportant un ou plusieurs renversements de situation. C'est d'ailleurs ce qui m'est arrivé récemment en regardant « U are the Universe » durant lequel j'ai découvert le double plot twist de dernière partie bien avant qu'il ne soit révélé. Heureusement, le final a tout de même réussi à me surprendre.
  7. Aujourd’hui
  8. Non, bien sur que non, sauf propos illégaux déjà encadrés, ou pour les amateurs de dictature de la pensée ou d'infantilisation ; au même titre que ceux qui viennent sur un forum pour échanger , même si les positions des uns et des autres changent rarement , chacun devrait pouvoir être libre de faire soi-même la part des choses et forger ses propres opinions , tant qu'à faire sans éluder les faits en contradiction avec ses positions. Donner la parole à tous n'est pas valider des discours , mais respecter la pluralité d'opinions et arguments , ce qui dans l'absolu contribue à un enrichissement intellectuel nécessaire dans un monde de plus en plus binaire. Eliminer arbitrairement certains courants de pensée est une forme de censure dès lors que la plupart des gens se tourne vers un nombre limité de médias. Et il ne faut pas oublier que les médias reçoivent des subventions de l'Etat alimentées par les impôts de tous , quel que soit leur bord ; il n'y a pas de raisons que certaines idées soient moins représentées que d'autres.
  9. cette dynamique, quel est son point d'origine ?
  10. il y a aussi des financements par rapport à la laïcité et les lieux de cultes sont la plupart du temps financés par les croyants, en France depuis la loi sur la laîcité, ceci dit les églises et cathédrales qui ont été construites avant font partie du patrimoine et sont effectivement entretenu par l'état. Surtout celles visitées par les touristes, d'ailleurs
  11. Pschitt

    Votre série du moment

    Sur (Internet) Archive.org, l'on a accès à l'intégralité de la série ''la quatrième dimension'', soit 138 épisodes s'étalant de 1959 à 1964. Un délice pour le charme de son côté suranné et le jeu d'acteurs qui n'ont pas à rougir ! De quoi se faire un bon marathon de télésérie ...
  12. Une fois de plus tu simplifies, tu caricatures : certes ça pourrait être considéré comme un défi pour les créateurs avec l'obligation d'être plus légers. Mais l'intérêt ne vaut que s'il est très limité dans le temps (et l'espace), pour quelques créations. Là France Info relève le symptôme d'un changement sociétal profond et c'est très différent d'un exercice de style ludique.
  13. Après tous ces travaux, une balade bien méritée On va commencer par le port de Douarnenez, parce que juste avant nous sommes allés aux news histoire de voir s'il y avait du fish. Vu que ce n'est pas le cas, autant improviser une balade comme je les aime, direction le secteur de Audierne Balade en voiture de Douarnenez à Esquibien Embarquez pour une balade en voiture de Douarnenez à Esquibien, en passant par Pont-Croix, Plouhinec et Audierne. Route côtière, villages typiques. capitaine-jack.blogspot.com
  14. T'es pas obligé de venir y participer si il ne t'interesse pas. Tu peux aller parler macramé plus loin aussi.
  15. "S'amuser avec la contrainte"... En Chine, le succès des micro-séries.. C'est n'importe quoi, aucune signature... pauvre france info
  16. mais.. de quels vieux parlez vous au juste ? moi même je suis vieux () mais je me souviens clairement de ce que racontait ma grand-mère sur les bombardements allemands, comment il a fallu reconstruire, etc. vous parlez de quels vieux ? des "boomers" comme disent quelques crétins de jeunes ?
  17. Tu sais meme pas de quoi tu parles. T'as toujours rien compris, comme d'hab alors tu fais une pirouette merdique. Mais c'est fini tu ne fais plus illusion, tu n'es plus capable de discuter sans faire des hs à la con ou faire des sorties debiles.
  18. Mais dans les faits, plusieurs exceptions existent : Le concordat en Alsace-Moselle, où certains ministres du culte sont rémunérés par l’État. L’entretien des églises construites avant 1905, souvent financé par les collectivités publiques. Des mécanismes indirects permettant de soutenir la construction ou la rénovation de lieux de culte, notamment via des baux emphytéotiques, des subventions culturelles ou des montages juridiques spécifiques. 2. Le cas du financement des lieux de culte aujourd’hui La question ne concerne pas uniquement les églises historiques : Dans plusieurs villes, des collectivités participent indirectement au financement de bâtiments islamiques (mosquées), par exemple en facilitant l’accès au foncier, en accordant des aides à des associations culturelles ou en soutenant des projets liés à l’intérêt local. De même, d’autres cultes peuvent bénéficier d’arrangements similaires selon les territoires. Cela soulève une interrogation : même indirectement, l’État et les collectivités participent-ils au financement du religieux, en contradiction avec le principe affiché ? 3. Une inégalité de traitement envers les non-croyants ? Certains estiment que : Les croyants bénéficient d’infrastructures, d’aides ou de reconnaissances institutionnelles. Les athées ou agnostiques ne disposent d’aucune structure équivalente financée par la puissance publique pour leurs convictions philosophiques. D’où une critique récurrente : l’État favoriserait les croyances religieuses par rapport à l’absence de croyance. Est-ce une simple conséquence historique… ou un déséquilibre structurel ? 4. Discrimination systémique : un terme adapté ? L’utilisation du terme “systémique” pose elle-même question : S’agit-il réellement d’une discrimination organisée, ou d’un héritage juridique et historique ? Le terme est-il pertinent, ou excessif dans ce contexte ? Faut-il plutôt parler d’incohérence dans l’application de la laïcité ? 5. Héritage historique vs égalité contemporaine Le concordat et certaines pratiques actuelles s’expliquent par l’histoire et par des compromis locaux. Mais aujourd’hui : Ces exceptions sont-elles encore compatibles avec une vision stricte de la laïcité ? Ou traduisent-elles une adaptation pragmatique aux réalités sociales et religieuses du pays ? Questions pour le débat : Le financement (direct ou indirect) des lieux de culte, y compris des églises et des bâtiments islamiques, est-il compatible avec la laïcité ? Le concordat constitue-t-il une anomalie ou une exception légitime ? Les athées sont-ils désavantagés dans l’organisation actuelle ? Faut-il aller vers une laïcité plus stricte… ou plus souple ? Débat ouvert : la République est-elle réellement neutre face aux croyances, ou certains mécanismes créent-ils un déséquilibre entre croyants et non-croyants ? Les athées ne constituant pas une race, je ne vois pas où se situe le racisme. Faudrait arrêter d'employer ce terme à tort et à travers.
  19. C'est sûr, mais parfois on évolue beaucoup. Si je pense à ma première vie de couple, à la vingtaine... Au début on était plutôt pas mal raccord, vers la fin (quasi trente ans) on n'avait plus grand chose en commun. J'ai l'impression que c'est compliqué tant qu'on n'a pas stabilisé soi même sa personnalité. M'enfin oui, y'a aussi des couples formés à 20 piges qui tiennent. Tout existe !
  20. Accordons la plénière latitude aux ennemis de la libre parole pour enfin leur faire définitivement fermer le clapet par défaut de tous contradicteurs !
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