Les heures passaient, doucement, à mesure que mes interrogations rejoignait mes craintes. 11 heures allaient bientôt sonner, je pris la décision d'aller me coucher. Je fus pris d'un sommeil agité, parsemé de craintes et de cauchemars. Les heures passaient, péniblement. L'aube n'allait pas tarder à arriver, à mon plus grand soulagement. Je me levais dès 6 heures et demi afin de partir faire un tour dans Paris. Il ne faisait pas très chaud dehors. A vrai dire, il faisait même froid. L'hiver n'alla
Arrivé chez moi, je ne pus résister à l'envie de me jeter dans mon confortable fauteuil rouge. J'y restais des heures, des heures à faire tourner en boucle mes états d'âmes les plus profonds. Un lieu de tranquillité en quelque sorte. Je lisais aussi beaucoup. De tout, des romans, n'importe quoi qui me passait sous la main, du moment que ce n'était pas ennuyeux. Je lisais aussi beaucoup les journaux. J'avais ce besoin de m'informer sur le monde qui m'entoure, un monde où personne n'y comprenait u
Des gouttes perlaient sur mon visage, coulant doucement jusqu'à mon cou. Le ciel s'assombrissait, laissant entrevoir les jours mauvais qui s'annonçaient. Les orages ne tuaient pas. Enfin, c'est ce que les gens disaient. Les gens avaient peur des choses dangereuses, et plus elles arrivaient, plus ils minimisaient leur impact sur nous. Je n'avais pas peur de l'orage, mais je restais la plupart du temps chez moi pour m'en protéger. J'avais plus peur des gens, de leurs idées, de leur insouciance fér
Les feuilles mortes des arbres nues tombés sur les pavés glissants et humides de la petite rue menant à chez moi. Les nuages couvraient le ciel, laissant la ville seul à seul avec la nuit. Un long hiver s'annonçait. Je n'aimais pas l'automne. Plus d'oiseaux gazouillant sur les pelouses tondues d'un joyeux parc où les enfants jouent sur les vastes allées. Plus de jolies promenades au soleil, de longues après midi à flâner paisiblement à la recherche de quiétude. Les évènements qui se passaient ac
La décroissance ? il y a vraiment des choses intelligentes à dire sur ça ?
De prime abord on pourrait dire que non tellement cette théorie ne bénéficie d'aucune crédibilité (ou alors si peu ...). Pourquoi ? la meilleure réponse que je puisse trouver est que dans notre société capitaliste il est antinomique de soutenir une diminution du capital.
Ici nous parlons économie (pas vraiment de politique), je vais essayer de vous montrez qu'une théorie comme la décroissance n'est pas si dénuée de sens
Le titre fait référence, en en étant une contrepèterie, à une chanson d'un grand moustachu de la chanson française dont je vous laisse deviner le nom sachant qu'il a cassé sa pipe, même s'il n'en fumait pas à ma connaissance, en 2010 et qu'on en retient La femme est l'avenir de l'homme, C'est beau la vie mais encore bien d'autres non-sens.
En dehors de ça, le poème n'a rien à voir avec Jean Ferrat.
Errer à perdre la maison
Fermer la porte pour de bon
Et puis fuguer comme un
Me taper dans l'œil
"Je t'ai bien regardé, tu t'y prends comme un manche.
Y'a vraiment des soirées où tu remplis ton pieu ?
- Tu serais surprise, tiens, ce dernier dimanche
Par exemple, chez Pat, c'est quand même pas vieux.
- Mais elle s'en souvient ? C'est pas toujours facile
Avec le GHB que t'as dû lui fourguer.
- Déjà je t'emmerde, c'était du Lexomil
Et si t'es si douée, montre comment draguer."
C'est à ce moment-là qu'elle m'a mis un gnon
Salut tout le monde. Je profite de ce creux de passage pour poster le chapitre univers. J'ai un rhume et ça m'emmerde un peu mais n'y faîtes pas attentions. Voici le chapitre.
Chapitre :
Fabien se dit : " Il faut vraiment être tétu..." et un nuage prend la forme de Eihi et Madara ne dit rien. Fabien observe et Eihi dit à fabien et madara : " Je... Je n'abandonnerai pas. Je refuse de mourir sans avoir unifier le monde !". Eihi fonce sur fabien et fabien lève son épée et dit : " Quelle tristess
Bonjour tout le monde. Je profite de ce passage pour poster le chapitre. les chapitres continuent sur les Hs... pour combiens de temps ?. Bonne question, il suffit de voir comment les combats tournent pour savoir la réponse.
Chapitre :
Fabien dit : " Es-tu Eihi Taika ?." et Eihi se retourne et dit : " Oh. Tu me connais ?." et Fabien réplique : " Je m'excuse. J'ai récolté les informations de l'assasin. Tu utilises une technique appelé Saidai hōshutsu. Elle permet non seulement d'augmenter sa f
Six pieds sous taire
Il est des vérités à jamais inaudibles,
Des mots cadenassés que nul ne peut soustraire ;
Il est des silences à l'écho peu crédible,
Des non-dits assaillant les esprits grabataires
D'un fantôme impoli.
J'en ai des souvenirs et autant de regrets ;
La Mort ayant porté ses mains à mes paupières,
Je ne peux déterrer mon éternel secret
Enfoui dans mon jardin jusque six pieds sous terre,
Au pied du mimosa.
J'étai
I - Ma (notre ?) certitude
Je suis agnostique, suspicieux,
Sceptique, méfiant et parano ;
Ma confiance s'accorde piano,
Je doute des hommes et des cieux.
Mais j'ai quand même une certitude,
Celle que j'ai trop peur du bonheur
Qui me tend ses gros bras de boxeur,
Je n'en ai vraiment pas l'habitude.
Alors par pitié, prends-moi la main
Voire même les deux à la fois,
Fais-moi oublier que j'ai les foies
Et ne me lâche pas en chemin.
La consommation exagérée en caféine pendant la grossesse peut ralentir la croissance du foetus , et augmente le risque de fausses couches.
La caféine est présente non seulement dans le café, mais également dans le thé,les sodas au cola,les boissons énergisantes, et le chocolat.
La dose quotidienne maximum permise en caféine durant la grossesse est de 300 mg, soit environ 2 tasses de café.(Recommondations OMS)
Notez ces équivalences pour calculer la dose quotienne en caféine:
1 tasse de
Bonjour tout le monde. Je profite donc de ma disponibilité pour venir y mettre le chapitre et vous souhaîter un bon week end. Je n'ai presque plus de temps entre mes allées retours et donc je continuerai de poster des chapitres. Il se peut qu'il soit en retard mais n'ayez crainte... Vous l'aurez quand même !.
Chapitre :
Eihi se retourne et herbu se dit : " Comment a-t-elle fait". et Eihi observe madara et madara. Eihi disparait et madara saute et puis active son mangekyou sharigan et Eihi arr
Adieu mon pote
Certes, tu n'as jamais été un bon vivant
Mais maintenant que t'es un plus vivant du tout,
Je t'assure, tu fais moins la gueule que nous ;
Si tu nous voyais, tu la ferais plus qu'avant,
Histoire de paraître le plus malheureux,
Je te jure, on te croirait cette fois, mon vieux.
Tu nous avais dit que t'avais raté ta vie
Et qu'avant tout la vie t'avait raté aussi,
Que tu ne raterais sûrement pas ta mort ;
Toi qui nous avais ha
Tombe la pluie !
Quatre vérités, ça en fait du bruit,
Glissées à l'oreille de mon narcisse ;
J'ai grand besoin que Morphée l'assourdisse,
Que tombe la nuit, que tombe la nuit !
Sur l'ego vexé mais bien établi,
Que tombe la nuit, ainsi que l'oubli !
Je suis attendu par le fond du puits,
Poussé dans le dos par l'accès de honte ;
Ne peux que prier que Zeus me remonte,
Que tombe la pluie, que tombe la pluie !
Ou qu'il me descende, il a bien le choix,
Que
Bonjour tout le monde. Je n'ai plus le temps à aller sur le tchat et donc je vous donne un chapitre universe !.
Chapitre ! :
Eihi se retourne et herbu se dit : " Comment a-t-elle fait". et Eihi observe madara et madara. Eihi disparait et madara saute et puis active son mangekyou sharigan et Eihi arrive en hauteur et frappe avec son pied. Madara attrape le pied et l'envoie
en direction des rochers. Eihi disparait de nouveau et madara produit un katon rapidement et Eihi se retrouve emprisonner
Jet de chrysanthèmes
Le docteur a revu les calculs de mes reins,
Dit qu'on allait devoir bientôt m'en soustraire un
Mais pour tout vous dire, ça ne m'étonne en rien,
Cela fait un moment que la Camarde a l'œil
Sur mes prises de sang, les virus vénériens
Et autres infectieux à qui je fais accueil ;
Sitôt qu'elle aura mis la main sur un linceul,
Ma famille entière se sentira bien seule.
Que j'ouvre les vannes, que je coule un airain,
Je sens la Faucheuse qui
Le bleu de tes yeux
J'ai, non sans vouloir, brisé un miroir ;
Certains disent que ça rend malheureux,
Sûrement pas autant que de m'y voir,
N'en déplaise aux superstitieux.
Ses réflexions m'avaient mis sur les nerfs ;
Désormais, pour mon reflet, je ne veux
Plus demander le désespérant verre,
Mais juste le bleu de tes yeux.
Jusque là, seuls ces deux globes sur terre
Ont décelé matière à faire taire
Mes complexes les plus honteux
Chapitre 63 :
Emilie répond : " Vous êtes plutôt à l'avance". et la personne dit : " Evidemment !." Kahei le regarde et répond : " Donc on peut y aller ?". et la personne réplique : " Mon nom est Kawara !." Hideaki dit : " D'accord Kawara !". et Kahei
répond : " Entendu !". et Finalement le groupe s'en va en direction de l'étrange montagne. En cours de route. Ils arrivent très vite près d'un marais. Kawara répond : " Il faut au moins 1H pour rejoindre ce village. Faîtes attention. La forêt e
Ma mère qui percevait la solde de son époux n'était, du point de vue strictement financier, pas à plaindre, même si les tickets de rationnement étaient plus précieux que les billets de la Banque de France. Elle cultivait un potager qui donnait suffisamment de légumes pour elle, mon frère, et tous ceux qu'elle approvisionnait régulièrement. Elle avait aussi un poulailler, des lapins et un cochon qu'elle appelait évidemment Adolphe. Elle habitait près de la kommandantur, ce qui ne l'empêchait pas
Ma mère a épousé un militaire, beau et fier. Je n'ai jamais vu mon père en uniforme sauf sur cette photo bien centrée dans son ovale en bois vernis. Le képi parfaitement en place et les galons, sans doute astiqués pour la circonstance, donnaient à ce portrait une grande solennité. Il avait fière allure dans son uniforme d'apparat. Je n'ai jamais su exactement quel grade il avait à cette époque. Ils se sont mariés en 1934 ou 35. Pour que ce mariage puisse se faire, il fallait que le fiancé présen
Un de mes nouveau poème en qui l'écoute de cette chanson m'a fait exprimé ces mots ....
---
Quand j'écoute cette voix
en qui de mon ressenti,
où l'envol n'a de droit
ne peut entrevoir de prix.
Envole moi, dévoile toi.
Diffuse cette sensation
dont l'apaisement de soi
ne peut avoir explication.
Prend le temps de l'écoute.
Vibre aux notes dévoilées.
Oui, je sais, de
Un peu, beaucoup, et tout le tintouin
Empruntant à Venus l'un de ses miroirs prune,
Je m'enquiers de ma valeur aux yeux de ma brune ;
Elle m'aime pas du tout, dit le spéculaire.
On ne peut plus contrarié par la réflexion,
Je veux un second avis, porte l'attention
Sur une pensée à l'air moins patibulaire ;
Mais elle encore me sert la même salade.
Alors je suis énervé, l'envoie en balade,
Moi avec par là même, je cherche la porte
Mais mar
Oui, c'est vrai qu'il y a beaucoup à dire en particulier sur les relations toxiques au niveau professionnel ! Notamment sur les supérieur(e)s hiérarchiques paranos et invivables, qui provoquent une atmosphère de peur permanente d'être viré(e)...
Pas seulement les couples non, c'est une attitude qui peut aussi être présente dans le milieu professionnel, amical, familial, ou même à l'occasion de rencontres éphémères...