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Membre, 26ans Posté(e)
Marcuse Membre 1 546 messages
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Municipales à Paris : «WikiDati», l’embarrassante «encyclopédie des affaires» de la candidate LR

Un site Internet développé par un salarié d’une ONG de lutte contre la corruption compile les dossiers dans lesquels Rachida Dati est empêtrée. A peine trois heures après sa mise en ligne, l’équipe de campagne de la candidate a tenté de le faire fermer.

C’est un peu comme si l’onglet «Controverses» de la page Wikipédia de Rachida Dati avait appris à marcher tout seul. «Quatre procédures judiciaires distinctes et toujours en cours», «trois perquisitions depuis 2019 à la mairie du VIIe arrondissement et au domicile de Rachida Dati», «3,1 millions d’euros de revenus annexes qui pourraient constituer des pots-de-vin», «onze procédures baillons au moins initiées depuis 2008 contre des médias ou citoyens»… Bienvenue sur WikiDati.fr, «l’encyclopédie des affaires de Rachida Dati», le site qui centralise les informations sur les casseroles de l’ex-ministre de la Culture, afin de permettre aux électeurs parisiens «de mieux comprendre la gravité et l’étendue des nombreuses affaires qui ciblent» la prétendante LR au fauteuil de maire.

https://www.liberation.fr/politique/elections/municipales-a-paris-wikidati-lembarrassante-encyclopedie-des-affaires-de-la-candidate-lr-20260305_W2QFWMJWBVAJDLUO2JLE7G3W7M/

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Membre, 128ans Posté(e)
menon Membre 11 664 messages
Maitre des forums‚ 128ans‚
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Bruno Retailleau dénonce « les accords de la honte » entre PS et LFI, Patrick Kanner l’accuse d’être « le Canada Dry du RN »

Alors que le président des LR, Bruno Retailleau, dénonce « les accords de la honte » entre le PS et LFI dans « 62 » communes, il accuse les responsables de gauche d’être « une bande de tartuffes ».

Le président des LR, désormais candidat à la présidentielle, appelle « les accords de la honte ». A savoir des listes où l’un ou des membres des partis de gauche, en particulier le PS, partage l’affiche avec LFI.

« 44 listes où les trois partis de gauche – PS, écologistes et communistes – sont alliés à LFI »

Pour le patron des Républicains, c’est l’occasion d’enfoncer le clou et de faire d’une pierre deux coups. En poussant le PS à couper encore davantage tout lien avec LFI, le leader des LR entretient son image de rempart anti-LFI, qu’il bâtit depuis quelques mois, credo sur lequel il trouve un certain Jordan Bardella, président du RN, sur son chemin. De plus, si la gauche se retrouve définitivement divisée et irréconciliable aux municipales, puis lors des prochains scrutins nationaux, c’est tout bénéf’ pour les autres formations politiques, à commencer par les LR, qui auront plus de chance de voir leurs candidats élus. La gauche unie fait perdre des plumes aux LR notamment, on l’a vu avec le NFP lors des législatives de 2024. Mais pour se diviser, il faut dire que le PS et LFI n’ont pas attendu les LR…

Il dénombre aussi « 82 accords entre Les Ecologistes et LFI », 88 entre PCF et LFI et « pour le PS, 62 accords » – un chiffre quasi identique aux 60 cas relevés par L’Opinion. Et c’est « sans compter les accords qui sont en train de se nouer, qui se préparent pour le second tour », ajoute l’ancien ministre de l’Intérieur, « avec, à Marseille, Benoît Payan qui tend déjà la main » aux insoumis, ou « à Lyon, le maire écologiste, Grégory Doucet, qui fait des offres de service à LFI ».

« Quand on s’allie, ça signifie qu’on est complices »

Mais ce qui complique l’attaque de Bruno Retailleau, c’est que cette conférence de presse, initialement prévue lundi, mais décalée à cause de la guerre en Iran, intervient après un bureau national du PS mardi soir, qui a pris ses distances avec LFI et dénoncé « les propos antisémites intolérables » de Jean-Luc Mélenchon. Bruno Retailleau n’en appelle pas moins la gauche à « clarifier » encore son rapport à LFI.

« Si vraiment ils veulent dénoncer ces accords, qu’ils le disent, commune par commune. Qu’ils enjoignent à ceux qui sont sur ces listes de retirer les logos du PS, des Ecologistes, sur les affiches, les tracts, demain les professions de foi. Le feront-ils ? Non. C’est une bande de tartuffes. On est dans l’hypocrisie la plus totale », dénonce Bruno Retailleau. « Et vous verrez : dans de nombreuses grandes ou moyennes communes, ces accords se noueront. Évidemment, les directions feront mine d’être étonnées. Mais ils ne le peuvent pas, ils le savent parfaitement. Et quand on s’allie, ça signifie qu’on est complices », lâche encore le président des LR.

« Il n’y a pas eu d’accord national entre le PS et LFI pour les élections municipales et il ne saurait y en avoir au second tour, compte tenu de l’inquiétante dérive de la direction de ce mouvement ». Et le diable se niche toujours dans les détails. Tel que formulé, dire qu’il n’y a pas « d’accord national entre le PS et le LFI » n’exclut pas, potentiellement, des accords au niveau local. Fin janvier, Pierre Jouvet, numéro 2 du PS derrière Olivier Faure, avait d’ailleurs affirmé, au sujet de potentiels accords de second tour avec LFI, qu’il y en aura « peut-être dans certains endroits ». De quoi donner de l’eau au moulin de Bruno Retailleau.

 

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/municipales-bruno-retailleau-denonce-les-accords-de-la-honte-entre-ps-et-lfi-patrick-kanner-laccuse-detre-le-canada-dry-du-rn

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menon Membre 11 664 messages
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« Nous pouvons bloquer la bascule de la France » : en Occitanie, l’offensive de Raphaël Glucksmann pour 2027

 À l’approche des municipales, l’eurodéputé porte le fer en terres RN, tout en haussant le ton face à LFI. L’avant-goût d’un double front qu’il rêve de percer à la présidentielle.
 
« Il y a encore une majorité de Français qui ne veulent pas de duel Bardella-Melenchon ! », lance l’eurodéputé, foi de charbonnier en bandoulière, à un couple de retraités croisé sur le marché de Lavaur (Tarn).
 
Dans cette commune occitane aux briques ocre, dirigée depuis 1995 par Bernard Carayon, ex LR passé à l’UDR d’Éric Ciotti en 2024, le patron de Place Publique est venu samedi soutenir le candidat d’union de la gauche (hors LFI) Régis Navellou. Et surtout, tracer son sillon en vue de 2027. « La clarté lors de ces municipales est la condition de toute la suite », confie-t-il. À bon entendeur.
 
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Marcuse Membre 1 546 messages
Forumeur vétéran‚ 26ans‚
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Des logements sociaux vétustes, mais des fresques de Street Art sur la façade : c’est l’image de la politique culturelle du maire du 13ème arrondissement de Paris, Jérôme Coumet.

Contre les coups de com’ culturels qui tentent de masquer des politiques délétères, quelle vision de la culture défendre pour les travailleurs du secteur et les habitants de l’arrondissement ?

 

 

Modifié par Marcuse
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Totof44 Membre 7 436 messages
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Je ne voterai pas au premier tour. Aucune des trois listes ne peut prétendre à mon soutien. Je voterai pour le moindre mal au second.

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menon Membre 11 664 messages
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La campagne pour Paris s’accélère, Mélenchon dénonce le “fascisme mondain de Knafo”

Des meetings un peu partout, une cinquantaine de débats télévisés d’ici mercredi soir... Les candidats aux municipales se démènent dans cette dernière semaine de campagne avant le premier tour, avec parfois le renfort de leaders nationaux comme Jean-Luc Mélenchon à Paris.

Dans la capitale, faute de débat télévisé - refusé par la LR Rachida Dati qui ne veut pas “s’exposer à un pugilat”- les candidats s’affrontent à distance.

 

L’Insoumise Sophia Chikirou, qui pourrait compliquer les ambitions du socialiste Émmanuel Grégoire en franchissant le seuil des 10% pour se maintenir au second tour, tenait un meeting lundi soir à la Mutualité, dans le 5e arrondissement, avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon, décrit comme son compagnon.

LFI a fixé ses conditions pour des fusions - dont le Parti socialiste ne veut pas entendre parler - entre listes de gauche pour le second tour des municipales, excluant une nouvelle fois tout désistement.

“Trump à Paris”

Le patron des Insoumis s’en est pris à la candidate Reconquête, dont la force vient de “celui qui tire les ficelles, Vincent Bolloré”. Et M. Mélenchon d’appeler à battre le “fascisme mondain de Knafo”.

Le milliardaire conservateur “a tous les kiosques de France qui se transforment en panneaux électoraux à la gloire” du parti d’Éric Zemmour, a dénoncé M. Mélenchon, mettant en garde contre la stratégie d’union des droites chère à Mme Knafo.

“C’est Trump à Paris”, a-t-il taclé à l’encontre de l’eurodéputée.

 

Knafo, qui monte, fait pression sur Dati

Cette dernière était en meeting au Dôme de Paris, où elle s’est présentée comme la seule candidate capable de réaliser “l’union des droites”, à savoir une alliance allant du centre-droit à l’extrême droite, jugeant que personne ne pouvait “gagner seul” la capitale.

Forte de sa percée dans les sondages - entre 11 et 13,5% - la candidate d’extrême droite fait pression sur Rachida Dati pour une fusion de leurs listes au second tour. Une alliance rejetée par la candidate LR.

Agacée par le refus de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) - donné autour de 11-12% - de faire alliance avec elle au second tour, Rachida Dati a déclaré sur Franceinfo que sa liste “est un rassemblement de toutes les sensibilités, de la droite la plus affirmée au centre”, et enjoint, dans une interview au Figaro, “à la responsabilité des électeurs dès le premier tour”.

Les alliances pour le 2e tour au centre des débats

Au niveau national, le seul débat vif, avec en toile de fond la présidentielle, est celui des alliances du second tour, entre LFI et les autres partis de gauche d’un côté et le RN et LR de l’autre.

Sur BFMTV/RMC, le président du RN Jordan Bardella a ainsi déclaré ne pas exclure des alliances avec Les Républicains pour “faire barrage à des candidats incendiaires de LFI” en position de l’emporter.

Selon l'enquête Ipsos-BVA-Cesi, 38% des sympathisants de droite et d'extrême droite sont favorables à une fusion des listes quel que soit le résultat du premier tour, 21% de plus pour contrer une liste de gauche et 20% encore pour contrer une liste LFI.

Parallèlement, 36% des sympathisants de gauche se disent favorables à une fusion des listes de gauche quelle que soit la configuration et 33% de plus seulement pour éviter la victoire d'une liste d'extrême droite ou de droite.

https://www.7sur7.be/monde/la-campagne-pour-paris-saccelere-melenchon-denonce-le-fascisme-mondain-de-knafo~a23c05ad/

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Marcuse Membre 1 546 messages
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Municipales à Marseille : le risque RN, l’ego de Payan, l’équation insoumise

Devenu maire en décembre 2020 sans passer par le vote des Marseillais, Benoît Payan (divers gauche) se présente en rempart contre une extrême droite qui achève de démembrer la droite locale. Ce positionnement mobilise le « vote utile ». Il se fait au détriment de la liste Marseille fière et insoumise de Sébastien Delogu. Et il permet à l’ancien apparatchik du PS de mener une purge interne en profondeur.

« C’est du Macron 2022, soupire un jeune adjoint viré des listes de Benoît Payan. Il joue : "Moi ou le chaos de l’extrême droite". Et derrière cette menace réelle pour la ville, il en profite pour couper les têtes qui ont osé dépasser pendant le mandat. »

 

Comme le président de la République lors du scrutin de 2022, le maire de Marseille fait à peine campagne. Il organise peu de grands meetings et présente encore moins un programme qui esquisserait une vision de la ville. Même la reconstruction des écoles, un pan de son bilan, reste largement invisible. Sans doute la faute à Blast, qui a révélé qu’une enquête judiciaire était en cours pour favoritisme dans l’attribution des marchés. Un scoop qui a percuté la communication municipale : le jour de sa parution, les équipes de Benoît Payan devaient tenir une grande conférence de presse sur l’état des chantiers… qu’elles ont immédiatement annulée.

https://www.blast-info.fr/articles/2026/municipales-a-marseille-le-risque-rn-lego-de-payan-lequation-insoumise-K43g6UDpS5Gx-PMgRjibMw

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