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L'homophobie est dangereuse pour la santé... des homophobes


Kyoshiro02

Messages recommandés

Animateur, Le gras c'est la vie, 37ans Posté(e)
Kyoshiro02 Animateur 23 160 messages
37ans‚ Le gras c'est la vie,
Posté(e)

homophobie.jpg

"L’homophobie réduit l’espérance de vie des homophobes d’environ deux ans et demi, explique le site américain Pacific Standard. C’est ce que concluent des chercheurs, dont Mark L. Hatzenbuehler, professeur en sciences socio-médicales de l’Université de Columbia, dans une étude publiée dans le American Journal of Public Health..."

Source et suite : http://www.slate.fr/life/83727/homophobie-sante?google_editors_picks=true

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
Posté(e)

Si Dieu est gay, ils sont mal barrés !

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 590 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

Et y a des gens qui perdent leur temps à calculer des conneries comme ça!

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Je commence à en avoir ras-le-bol des études stupides.

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Modérateur, A ghost in the shell, 50ans Posté(e)
Nephalion Modérateur 32 783 messages
50ans‚ A ghost in the shell,
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Réaliser à la lecture d'un topic qu'on peut perdre 2 ans et demi d'espérance de vie, ça doit foutre les boules quand même ... :D

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Membre, Marxiste tendance Groucho, 64ans Posté(e)
Alain75 Membre 27 401 messages
64ans‚ Marxiste tendance Groucho,
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Aussi intéressant qu'une étude sur l'espérance de vie comparée des propriétaires de chiens ou de chat

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 590 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

Moi je suis fromageophobe, ça va raccourcir ma vie de combien?

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Animateur, Le gras c'est la vie, 37ans Posté(e)
Kyoshiro02 Animateur 23 160 messages
37ans‚ Le gras c'est la vie,
Posté(e)

De 50 ans au moins

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Membre, Posté(e)
Cristal07 Membre 154 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Et le temps pris à lire ces conneries d'études... mises bout à bout, ces minutes gaspillées, ça n'arriverait ti pas à faire 2 ans et demi, par hasard ? ;)

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Membre, Posté(e)
fanfreluche Membre 821 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

et l'espérance de vie de ceux qui calcule l'espérance de vie de ceux qui font des études à la noix??????:dort:

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Membre, Esprit de contradiction, 48ans Posté(e)
Savonarol Membre 10 346 messages
48ans‚ Esprit de contradiction,
Posté(e)

"L’homophobie réduit l’espérance de vie des homophobes d’environ deux ans et demi, explique le site américain Pacific Standard. C’est ce que concluent des chercheurs, dont Mark L. Hatzenbuehler, professeur en sciences socio-médicales de l’Université de Columbia, dans une étude publiée dans le American Journal of Public Health..."

Source et suite : http://www.slate.fr/...tors_picks=true

C'est plutôt logique, les noirs américains ont longtemps souffert de ces mêmes effets négatifs sur la santé ( je ne sais pas ce qu'il en est maintenant), la communauté afro américaine souffrait plus de problème cardiaques et vasculaires à cause du stress dû à leur passé d'esclaves.

Ca devrait plutôt être bon signe pour les homophiles, parce que ça veut dire que l'homophobie disparaît.

En règle générale, toute personne dont les convictions sont combattues par la société où il vit le vit mal ( je serais curieux de savoir la consommation d'antidépresseurs chez les vegans)

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
Posté(e)

Je suis d'un naturel stressé et parfois un peu parano, mais à mon avis j'ai pas besoin d'être bien à droite pour ça.

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Invité tapioka
Invités, Posté(e)
Invité tapioka
Invité tapioka Invités 0 message
Posté(e)

J'suis allé faire un tour sur wikipédia pour comprendre ce que c'était que l'homophobie et voilà d'après eux, l'homophobie s'exprime par:

  1. la peur, je n'en ai aucune,
  2. la haine, je n'en éprouve aucune,
  3. le harcèlement, la violence, franchement j'ai d'autres chats à fouetter

Par contre y aussi l'aversion et la désapprobation intellectuelle intolérante,

donc le tout à l'encontre de la communauté LGBT.

Alors moi je suis allé faire un tour dans le quartier nommé CASTRO à san francisco, en tant que touriste, juste pour voir, et oui je me suis senti mal à l'aise, oui j'ai senti de l'aversion et oui j'ai éprouvé de la désapprobation intellectuelle par rapport à ce que j'ai vu.

Alors si ça fait de moi un homophobe, franchement je ne peux vraiment rien y faire, parce que malgré tout le vernissage intellectuel que je pourrais y mettre, ma répulsion vient des tripes, et ça c'est pas trop controlable.

DSL ;-(

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Membre+, 53ans Posté(e)
Ocytocine Membre+ 17 770 messages
Forumeur Débutant‚ 53ans‚
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On peut éprouver de l'aversion et garder ce sentiment pour soi. J'éprouve de l'aversion pour les cons, je ne l'étale par pour autant partout en cherchant à me justifier.

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Membre, Posté(e)
Zelig Membre 5 446 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Il y a éventuellement une autre manière d'interpréter certains de ces chiffres, à supposer qu'ils soient bons -mais je pense que c'est le cas-.

Il y a qu'actuellement, ce sont les populations urbaines des pays développés qui vivent le plus longtemps, qui bénéficient des meilleurs soins, qui souffrent les moins d'obésité, de maladies nerveuses ou de problèmes cardiovasculaires, et qui sont globalement en meilleure santé tant physique que mentale. Ce qui n'a rien à voir avec le degré de stress mais avec quantité d'autres facteurs, tels que la stimulation mentale et physique régulière et quotidienne, la prise en charge facilitée des maladies chroniques (dont le nombre explose avec les progrès de la médecine), le degré d'éducation moyen, la qualité de la nourriture disponibles (les marchés bios sont plus courants dans les coeurs de métropoles que dans les campagnes, curieusement)... etc...

Or aux Etats-Unis, les communautés gays sont presque toutes urbaines par définition, se structurent principalement dans les hyper centres des très grandes villes. Elles vivent dans les lieux où les habitants battent déjà des records d'espérance de vie par rapport à tous les autres lieux possibles aux Etats-Unis.

Les populations "homophobes", en revanche, sont issues de milieux plus conservateurs, plus banlieusards et campagnards, et ont un niveau d'éducation global plus faible. C'est à dire autant de facteurs associés à divers problèmes de santé particulièrement préoccupants dans le contexte américain -l'obésité par exemple-.

Rien que cela pourrait expliquer cette différence de longévité.

Donc toute cette étude pourrait très bien n'être qu'un épiphénomène statistique ayant plus à voir avec la spatialisation des diverses couches sociales qu'avec leurs opinions réelles sur l'homosexualité. Même si, par bien des côtés, cette spatialisation et ces opinions sont liés. En d'autres termes, ce ne serait pas parce que les homophobes ont des problèmes avec les gays qu'ils vivent moins longtemps en moyenne, mais à cause des lieux où la majorité d'entre eux vivent et se rassemblent.

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Invité tapioka
Invités, Posté(e)
Invité tapioka
Invité tapioka Invités 0 message
Posté(e)

On peut éprouver de l'aversion et garder ce sentiment pour soi. J'éprouve de l'aversion pour les cons, je ne l'étale par pour autant partout en cherchant à me justifier.

De quel con parles tu, de celui qui a de la profondeur et qui apporte du plaisir, ou de l'autre sachant que dans ce dernier cas comme ça a été magistralement démontré dans le film "un dîner de cons" on est toujours le con d'un autre, mais la plupart du temps on ne s'en aperçoit même pas. Voilà pourquoi il faut dans tous les cas rester modérér dans ses opinions. ;)

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Membre, Désintégrateur de trolls, Posté(e)
poussiere666 Membre 2 941 messages
Désintégrateur de trolls,
Posté(e)

Quelqu'un qui vit dans la haine, la colère et l'égoïsme a plus de chance de mourir prématurément qu'une personne préférant (parce que c'est un choix) vivre dans l'amour, l'altruisme, l’apathie et la compassion

Et même si c'était pas vrai, au moins on a une qualité de vie bien meilleure !

la haine est tellement un lourd fardeau à porter

On ne peut avoir que de la compassion pour toutes ces personnes qui souffrent, elles ont besoin de soins, car l'homophobie, la haine est une maladie

Un cerveau en bonne santé émet de l'amour et il est inquiétant de constater tous ces cerveaux malades dont beaucoup occupent des fonctions importantes dans la société

Par exemple, il n'y a aucun test de bonne santé mentale pour les politiciens, pour connaitre leur but véritable ou faire des lois homophobes ou discriminatoires !heart.gif

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Membre, Désintégrateur de trolls, Posté(e)
poussiere666 Membre 2 941 messages
Désintégrateur de trolls,
Posté(e)

En tout cas, il se pourrait que subir le racisme soit dangereux pour la santé des victimes !

  • 9 février 2014, par Pierre Barthélémy
http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/02/09/subir-le-racisme-provoque-t-il-un-vieillissement-precoce/
Subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ?

  • C'est une étude parue en janvier qui pose une question nouvelle, à laquelle on n'aurait pas pensé spontanément et qui prend un écho particulier dans la France de ce début 2014, où la haine de l'autre fait une réapparition aussi spectaculaire que nauséabonde. La question, qui donne son titre à ce billet, est la suivante : subir le racisme provoque-t-il un vieillissement précoce ?

  • La discrimination et les actes racistes ont-ils un impact biologique mesurable chez ceux qui en sont victimes ? Parue dans l'American Journal of Preventive Medicine, cette étude américaine ne prétend pas apporter une réponse définitive mais seulement lancer le débat avec un premier jeu de résultats.

  • Si je m'y arrête aujourd'hui, c'est pour son approche originale et transdisciplinaire et aussi parce qu'elle est co-signée par le Prix Nobel de médecine 2009, Elizabeth Blackburn, qui n'a pas spécialement pour habitude de donner dans l'incongru et le frivole.


  • Les auteurs de ce travail sont partis du constat que, aux Etats-Unis, les hommes d'origine africaine constituent la population la plus durement frappée par les maladies graves et notamment celles liées à l'âge, qui apparaissent en général plus tôt chez eux.

  • Leur espérance de vie s'en ressent d'ailleurs énormément : 69,7 ans pour les hommes noirs contre 75,7 années pour leurs homologues blancs. D'ordinaire, cette importante différence est mise sur les compte des inégalités sociales (niveau de vie, alimentation, accès aux soins, etc.). Cependant, depuis quelques années plusieurs études s'interrogent sur le lien pouvant exister entre, d'un côté, ces données sanitaires et démographiques et, de l'autre, le stress psychosocial qu'engendrent les actes racistes. Si cette hypothèse est correcte, se sont demandé les chercheurs, comment peut-elle se transcrire au niveau biologique ?


  • Pour répondre à la question, ils ont eu l'idée de s'intéresser au domaine de prédilection d'Elizabeth Blackburn : les télomères. Comme on peut le voir sur l'illustration qui ouvre ce billet, les télomères sont des séquences d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes et qui forment une espèce de capuchon protecteur. En effet, chez les eucaryotes (animaux, végétaux, champignons et protistes), lorsque les cellules se divisent et se dupliquent, la copie des chromosomes est incomplète : les toutes dernières séquences d'ADN, celles qui se situent tout au bout des chromosomes sont perdues au cours de l'opération.

  • D'où la nécessité d'avoir à cet endroit une espèce de "marge d'usure". Les télomères ont donc à la fois pour rôle de signaler qu'on arrive au bout du chromosome et d'éviter que des informations génétiques indispensables soient perdues lors de sa duplication. Chaque année, au fil de nos divisions cellulaires, nous perdons ainsi un peu de nos télomères. On retrouve cette érosion chromosomique associée à certaines maladies cardiovasculaires, à l'arthrose ou à la maladie d'Alzheimer.


  • Les chercheurs ont donc décidé de se servir du raccourcissement des télomères comme d'un marqueur du vieillissement chez 92 Afro-Américains âgés de 30 à 50 ans, en bonne santé et issus de milieux divers, à qui l'on a prélevé quelques gouttes de sang. En parallèle à ces analyses, deux tests ont été menés pour évaluer, si l'on peut se permettre l'expression, l'exposition de ces personnes au racisme. Un questionnaire s'intéressait aux discriminations subies dans la vie quotidienne, que ce soit pour décrocher un emploi ou un prêt bancaire, louer un logement, avoir accès aux soins médicaux. Des questions concernaient aussi la manière dont les participants à l'expérience se sentaient traités à leur travail, dans les magasins, dans les restaurants, par la police ou la justice.

  • Un second test était pratiqué pour évaluer les biais personnels inconscients vis-à-vis des groupes ethniques. Il consiste à mesurer la vitesse à laquelle les sujets associent des images de personnes (blanches ou noires de peau) à des mots dotés de connotations positives ou péjoratives. Il est ainsi établi que 70 % des Américains ont des préjugés contre les Noirs... préjugés que la moitié des Afro-Américains eux-mêmes partagent.


  • L'expérience a mis en évidence un effet, modeste mais significatif, une corrélation entre raccourcissement des télomères et "exposition" au racisme. Mais ce lien est uniquement présent chez les personnes qui tiennent en mauvaise estime leur groupe ethnique. Ainsi que l'explique le premier auteur de l'étude, David Chae (université du Maryland), "les hommes afro-américains qui ont une vision positive de leur groupe ethnique pourraient être protégés de l'impact négatif de la discrimination raciale.

  • En revanche, ceux qui ont intériorisé un biais anti-Noirs pourraient être moins aptes à gérer les expériences racistes, ce qui pourrait engendrer du stress et des télomères plus courts."
    On notera que David Chae utilise le conditionnel. Dans la conclusion de leur étude, les auteurs restent très prudents sur la portée de leurs résultats en soulignant la taille restreinte de leur échantillon. Il faudrait selon eux renouveler l'expérience sur une cohorte plus importante, suivie dans le temps. Il faudrait aussi plus de connaissances sur la taille de départ des télomères des différentes populations et sur la vitesse moyenne à laquelle ils s'usent car les données sont contradictoires à ce sujet.

  • Néanmoins, ils insistent sur le fait que ce travail est un point de départ, une voie de recherche qui s'ouvre, mêlant sociologie, médecine et génétique. Dans leur article, les chercheurs utilisent, à propos de l'effet des discriminations, l'expression de "toxines sociales". Une manière de dire que si le racisme est un poison au sens figuré, il pourrait aussi en être un au sens propre.

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Membre, Désintégrateur de trolls, Posté(e)
poussiere666 Membre 2 941 messages
Désintégrateur de trolls,
Posté(e)

  • Gentillesse : des bienfaits scientifiquement prouvés
    Catégorie : Psychologie
http://et-sante.com/psychologie/592-gentillesse-des-bienfaits-scientifiquement-prouvés.html
Laurent Bègue, professeur de psychologie sociale et directeur du laboratoire interuniversitaire de psychologie de Grenoble, a recensé pour nous les dernières études sur la gentillesse. Encourageant.
L’empathie commence au berceau


  • Quelques heures après leur naissance, les nourrissons se montrent déjà sensibles à la détresse d’autrui. Il leur suffit d’entendre les pleurs d’autres bébés pour se mettre à pleurer, et bien plus fort à l’écoute d’un enregistrement de leur propre chagrin ou d’un bruit de même intensité. Il est donc tentant de conclure, avec les chercheurs américains qui ont conduit cette étude (rapportée par Martin Hoffman dans Empathie), que l’empathie, même si elle peut être encouragée par l’éducation, est aussi – et peut-être surtout – une disposition innée.
    Les macaques se serrent les coudes


  • Née en 1988 au Centre de primatologie du Wisconsin, aux États-Unis, Azalea, petite femelle macaque rhésus, présentait des mimiques particulières et des déficits moteurs qui ont conduit au diagnostic d’une forme de trisomie. La plupart des activités habituelles des singes – se nourrir, courir, sauter, grimper… – lui étaient difficiles, voire impossibles. Cependant, loin de la rejeter, sa famille et d’autres singes du groupe lui ont montré une attention particulière, notamment en la toilettant deux fois plus souvent que ses petits camarades. Cette observation (In Le Bon Singe, les bases naturelles de la morale de Frans de Waal (Bayard, 1997).) n’est pas une première. Les éthologues ont déjà constaté que les grands singes se montrent plus tolérants et plus attentifs aux besoins des animaux handicapés lorsqu’il y en a dans le groupe. Et si nous redevenions des grands singes ?
    Aider les autres, c’est s’aider soi-même
    Les enfants qui se montrent sociables, c’est-à-dire aimables et attentifs à autrui, sont non seulement plus appréciés que les autres, mais sont aussi meilleurs à l’école. Une étude ( In Prosocial Behavior de Hans-Werner Bierhoff - Psychology Press, 2002). auprès d’enfants partageant des diffi cultés scolaires comparables a montré que ceux qui se portaient volontaires pour aider les autres à faire leurs devoirs amélioraient encore plus leurs résultats. À niveau scolaire égal au départ, ceux qui se montrent aidants et sociables obtiennent de meilleures notes, deux années plus tard, que ceux qui n’ont travaillé que pour eux-mêmes. Meilleure estime de soi et image positive de l’école : ou comment aider les autres revient à s’aider soi-même…
    Pardonner est bon pour le coeur


  • Et si le pardon était bon pour le système cardio-vasculaire ? Des volontaires ont été mis en situation d’évoquer deux réactions opposées à la suite d’une agression (Granting forgiveness or harboring grudges de C.V.O. Witvliet et al., in Psychological Science - 2001). Dans un premier temps, on leur demandait d’imaginer qu’ils se vengeaient. Pour alimenter leur ressentiment, ils devaient songer à leurs blessures, aux douleurs subies… Dans un second temps, ils étaient invités à pardonner, à se dire que l’agresseur était un être humain comme eux, avec ses difficultés… bref, à se montrer empathiques. Le verdict des électrocardiogrammes et des mesures physiologiques effectués dans les deux situations a été sans appel : les émotions négatives et le ressentiment étaient corrélés à une élévation du rythme cardiaque et de la pression artérielle, alors qu’en état d’empathie, le stress physiologique des mêmes personnes s’abaissait illico. La rancune n’est pas bonne pour la santé !
    La gentillesse engendre la gentillesse


  • Oui, les jeux vidéo pourraient influencer le comportement des enfants envers autrui. Après avoir proposé, de façon aléatoire, à des Japonais de 12 à 16 ans des jeux soit violents et antisociaux, soit neutres, soit participatifs et prosociaux, des chercheurs ont ensuite mesuré leur degré d’altruisme(Comfortably rumb : desensitizing effects of violent media on helping others de B.J. Bushman et C.A. Anderson, in Psychological Science (2009). La différence a été très nette : ceux qui avaient joué à des jeux participatifs ont fait preuve de plus de gentillesse que les autres.
    Le bénévolat rend moins dépressif


  • Aller vers les autres en s’investissant dans des associations, c’est aussi engranger des bénéfices pour soi à long terme. Interrogées au cours de diverses études(Patients with Alzheimer’s disease have reduced activities in midlife compared with healthy control-group members de R.P. Friedland et al., in Proceeding of the National Academy of Science - 2001). « Volunteer work and well-being » de P.A. Thoits et L.N. Hewitt, in Journal of Health and Social Behaviour (2001), les personnes ayant des activités bénévoles obtiennent en effet des scores supérieurs à la moyenne en termes d’évaluation du sentiment de bonheur, de la qualité de vie et de l’estime de soi. Moins dépressives, il semblerait qu’elles soient aussi moins touchées par la maladie d’Alzheimer, que leur état de santé général soit meilleur et leur mortalité plus faible. Attention cependant, ces bénéfi ces ne s’observeraient plus au-dessus d’un certain seuil, quand l’engagement va au-delà de cent heures par an. La limite entre don de soi et oubli de soi ?

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Membre, 54ans Posté(e)
Amarok59 Membre 1 992 messages
Baby Forumeur‚ 54ans‚
Posté(e)

Bientôt une étude pour rendre publique le temps de vie perdu inutilement par celles et ceux à l'origine de cette étude

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