Aller au contenu

Comment l'ont-ils fait ?

Messages recommandés

economic dream Membre 3 028 messages
Forumeur alchimiste‚ 25ans
Posté(e)

Bonjour à tous,

Rappelez-vous ce qui se passa il y a 4 ans :

Lehman Brothers fait faillite et l'ensemble du système financier est en panique, certains évoquant une faillite possible du système financier tout entier.

Les banques étaient en grosses difficultés financières et tout le monde était d'accord pour dire que le monde de la finance avait agi de manière irresponsable .

Sarkozy et Obama parlaient de " moralisation du capitalisme " " régulation du système financier " " lutte contre les paradis fiscaux " " on va punir les responsables "

Même les plus à droite s'indignaient des bonus des traders.

Qu'ont fait les Etats ?

Ils ont sauvé les banques avec l'argent du contribuable , ce qui était nécessaire, mais sans exiger de conditions aux banques.

La crise qui s'en suit et le sauvetages des banques a fortement endetté les Etats , la crise financière fut transformée en une crise de la dette publique.

Aujourd'hui, le discours a complètement changé : " on a vécu au-dessus de nos moyens" , " il faut flexibiliser le droit du travail " " l'austérité est la seule solution "

" il y a trop de charges sociales " " il faut un choc de compétitivité "

Bref, c'est un discours culpabilisant le peuple et Monsieur Tout-le-Monde qui auraient vécu au-dessus de leurs moyens.

Le problème n'est plus l'économie privée mais l'Etat semble-t-il.

Comment vont les banques et la Bourse ?

Très bien, Wall Street a presque retrouvé son niveau record et 2011 a été une année record au niveau des dividendes et des profits.

Quant aux banques, elles font toujours ce qu'elles veulent ( les nouvelles règles internationales entreront en vigueur en ... 2018 ) certaines ont même spéculé contre les dettes publiques des Etats qui les ont sauvé en 2008 !

Et si par malheur elles ont possèdent de la dette grecque,espagnole et portugaise, c'est pas grave, la BCE est là pour les aider et racheter ces créances pourries.

La priorité des gouvernements n'est plus de veiller au bien-être de la population ( services publics, sécurité sociale, ...) mais de rembourser les dettes càd que les banques ne perdent pas d'argent.

Les paradis fiscaux accueillent plus de capitaux que jamais, ils contiennent quelques 20 000 milliards de dollars .

Rien n'a été fait pour lutter contre !

Ceux qui ont causé la crise, des hommes politiques qui ont été aveuglé par leur idéologie néolibérale aux grands banquiers qui ont arnaqué des millions de familles américaines, personne n'a été jugé.

Les uns sont bien au chaud dans des thinks thanks ou tandis que les autres vivent bien confortablement grâce aux bonus touchés en 2008.

Comment l'ont-ils fait ?

Comment le système politico-médiatique a réussi à nous faire avaler cette escroquerie ?

Pourquoi personne ne s'en indigne ?

Parfois je me dis que les gens ont oublié ce qui s'est passé en 2008 ... crying8vr.gif

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant
Invité Grizmo
Invité Grizmo Invités 0 message
Posté(e)

Eux pourtant savaient que ce n'e'tait pas impossible....clin d'oeil a l'adage!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Gouderien Membre 13 542 messages
Obsédé textuel‚ 66ans
Posté(e)

Et oui... La crise de septembre 2008 a été provoquée par l'échec de l'ultra-libéralisme... et pourtant nous assistons partout au triomphe de ce même ultra-libéralisme. Cherchez l'erreur.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
economic dream Membre 3 028 messages
Forumeur alchimiste‚ 25ans
Posté(e)

Einstein disait : " on ne résout pas un problème avec la manière de penser qui l'a engendré "

Force est de constater qu'on est en train de faire exactement l'inverse.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Gouderien Membre 13 542 messages
Obsédé textuel‚ 66ans
Posté(e)

Tout à fait. On a confié aux gangsters la mission de ramener l'ordre.

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
getalife Membre 1 417 messages
Forumeur alchimiste‚ 31ans
Posté(e)

Vous vous trompez de diagnostic. La crise de 2007 n'est pas une crise du libéralisme mais de l'ETATISME :

La crise vient de la baisse excessive des taux de la fed en 2001 suivi d'une hausse brutale en 2006 entraînant une hausse des taux variables et le retournement du marché immobilier. Ces décisions dramatiques ont été prises par les directeurs de la fed sous la pression du pouvoir politique soit disant pour relancer l'activité économique après l'éclatement de la bulle internet en 2001. Les libéraux sont opposés à ces manipulations des taux d'intérêt.

La crise des subprimes a révélé une autre crise qui elle aussi est une crise de l'ETATISME : la crise du surendettement des ETATS

Là encore, accuser le marché ou la théorie libérale est une erreur majeure de diagnostic.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
carnifex Membre 5 671 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

Comment l'ont-ils fait ?

Comment le système politico-médiatique a réussi à nous faire avaler cette escroquerie ?

Pourquoi personne ne s'en indigne ?

Parfois je me dis que les gens ont oublié ce qui s'est passé en 2008 ... crying8vr.gif

Oui, les gens ont oublié.

Ils ont oublié parce que le discours sur la faillite du libéralisme économique n’a duré que le temps de trouver l’argent public pour remettre à flot l’économie capitaliste.

Une fois l’argent des « plans de relance » voté par le parlement, les media ont repris le discours d’avant la crise, comme si la crise n’avait pas eu lieu.

La majorité des media sont la propriété des grands groupes capitalistes. Ils sont acquis à la cause du Capital.

Vous vous trompez de diagnostic. La crise de 2007 n'est pas une crise du libéralisme mais de l'ETATISME :

Ben voyons...

La part du secteur public dans l’économie n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, depuis les années 1930.

Les crises sont devenues de plus en plus fréquentes et graves depuis 30 ans, au fur et à mesure que l’on a privatisé une part toujours plus grande de l’économie, et dérégulé les activités spéculatives.

Modifié par carnifex

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
carnifex Membre 5 671 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

La crise des subprimes a révélé une autre crise qui elle aussi est une crise de l'ETATISME : la crise du surendettement des ETATS

Le coût de l’emploi public rapporté au PIB est passé de 11% il y a trente ans à 6% aujourd’hui. Voilà pour l’« étatisme ».

L’endettement des États résulte de la baisse de la ponction fiscale sur les ménages aisés et les entreprises d’une part, et d’autre part de l’augmentation des transferts et commandes publiques aux entreprises, notamment les plans de relance des dernières années.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
getalife Membre 1 417 messages
Forumeur alchimiste‚ 31ans
Posté(e)

Ben voyons...

La part du secteur public dans l’économie n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, depuis les années 1930.

Vous êtes sûrs de ça ?

http://www.statistiq...ubliques.fr.htm

La dépense publique représentait environ 35% du PIB dans les années trente contre 57% aujourd'hui.

Le coût de l’emploi public rapporté au PIB est passé de 11% il y a trente ans à 6% aujourd’hui. Voilà pour l’« étatisme ».

L’endettement des États résulte de la baisse de la ponction fiscale sur les ménages aisés et les entreprises d’une part, et d’autre part de l’augmentation des transferts et commandes publiques aux entreprises, notamment les plans de relance des dernières années.

Non, l'endettement de l'Etat résulte de sa mauvaise gestion et des ses gaspillages.

Le coût de l’emploi public rapporté au PIB est passé de 11% il y a trente ans à 6% aujourd’hui. Voilà pour l’« étatisme ».

L’endettement des États résulte de la baisse de la ponction fiscale sur les ménages aisés et les entreprises d’une part, et d’autre part de l’augmentation des transferts et commandes publiques aux entreprises, notamment les plans de relance des dernières années.

Les taxes représentent environ 50% du PIB. Jusqu'à quel niveau de taxation faut-il aller pour satisfaire vos désirs collectivistes ? 80, 90, 100% ?

Modifié par getalife

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
economic dream Membre 3 028 messages
Forumeur alchimiste‚ 25ans
Posté(e)

Vous vous trompez de diagnostic. La crise de 2007 n'est pas une crise du libéralisme mais de l'ETATISME :

Ce ne sont pas les Etats qui ont prêté de l'argent à n'importe qui.

Les subprimes proviennent justement de l'idéologie social-libérale de Clinton : c'est au marché de loger les plus pauvres, pas à l'Etat.

Une politique étatiste aurait consisté en la construction de logements sociaux, ce qui n'est pas le cas ici.

La crise vient de la baisse excessive des taux de la fed en 2001 suivi d'une hausse brutale en 2006 entraînant une hausse des taux variables et le retournement du marché immobilier. Ces décisions dramatiques ont été prises par les directeurs de la fed sous la pression du pouvoir politique soit disant pour relancer l'activité économique après l'éclatement de la bulle internet en 2001. Les libéraux sont opposés à ces manipulations des taux d'intérêt.

Les banques n'étaient pas obligé d'emprunter de l'argent, ni de le reprêter à n'importe qui.

Elles auraient très bien pu décider d'emprunter l'argent bon marché à la FED certes, mais au lieu d'alimenter la bulle immobilière de le prêter à d'autres secteurs.

La crise des subprimes a révélé une autre crise qui elle aussi est une crise de l'ETATISME : la crise du surendettement des ETATS

Si il y a bien un secteur économique qui est surendetté, c'est la finance.

On remarque que la dette privée est globalement plus importante que celles des Etats sleep8ge.gif

C'est tout le système économique qui est surendetté , ça s'appelle l'argent-dette.

Pour créer de l'argent, il faut créer de la dette. Pour rembourser les intérêts, il faut encore créer de l'argent et donc de la dette.

Et ainsi de suite...

Là encore, accuser le marché ou la théorie libérale est une erreur majeure de diagnostic.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
getalife Membre 1 417 messages
Forumeur alchimiste‚ 31ans
Posté(e)

Quelles sont les banques qui ont le plus prêté aux pauvres et qui se sont retrouvées avec le plus d'actif pourris ? Fanny Mae et Freddy Mac. Deux organismes quasi-publics. Ils détiennent 50% des prêts immobiliers. L'Etat américain leur avait ordonné de prêter aux pauvres au nom de l'accès à la propriété pour tous. Ils avaient des quotas à respecter. La proportion de prêt qu'ils devaient accorder aux pauvres est passé de 42% en 1992 à 56% en 2004. Résultat, après la crise, les deux banques ont perdu la totalité de leurs actifs mais elles ont été immédiatement renflouées par l'Etat c'est à dire par le contribuable américain. Et elles savaient très bien qu'elles seraient renflouées quoi qu'il arrive (too big to fail). Donc c'est incontestablement l'action de l'Etat qui les a rendu irresponsables. Dans un marché libre et non-faussé, une telle chose ne se serait jamais produite.

Modifié par getalife

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
pep-psy Membre 23 473 messages
Je n'en ai aucun‚ 45ans
Posté(e)

Les américains ont voulu réagir, et on a sorti la police montée pour les arrêter !

Beaucoup se sont indignés, mais déjà pour faire chauffer l'ambiance, les gens pourraient vider leur compte en banque !

Si on est dans une grosse banque internationale, qui se fout de la gueule des petits citoyens, on retire son argent et on va le mettre dans une banque plus proche des gens !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
bibifricotin Membre 10 190 messages
Forumeur alchimiste‚ 73ans
Posté(e)

Bonjour à tous,

Rappelez-vous ce qui se passa il y a 4 ans :

Lehman Brothers fait faillite et l'ensemble du système financier est en panique, certains évoquant une faillite possible du système financier tout entier.

Les banques étaient en grosses difficultés financières et tout le monde était d'accord pour dire que le monde de la finance avait agi de manière irresponsable .

Sarkozy et Obama parlaient de " moralisation du capitalisme " " régulation du système financier " " lutte contre les paradis fiscaux " " on va punir les responsables "

Même les plus à droite s'indignaient des bonus des traders.

Qu'ont fait les Etats ?

Ils ont sauvé les banques avec l'argent du contribuable , ce qui était nécessaire, mais sans exiger de conditions aux banques.

La crise qui s'en suit et le sauvetages des banques a fortement endetté les Etats , la crise financière fut transformée en une crise de la dette publique.

Aujourd'hui, le discours a complètement changé : " on a vécu au-dessus de nos moyens" , " il faut flexibiliser le droit du travail " " l'austérité est la seule solution "

" il y a trop de charges sociales " " il faut un choc de compétitivité "

Bref, c'est un discours culpabilisant le peuple et Monsieur Tout-le-Monde qui auraient vécu au-dessus de leurs moyens.

Le problème n'est plus l'économie privée mais l'Etat semble-t-il.

Comment vont les banques et la Bourse ?

Très bien, Wall Street a presque retrouvé son niveau record et 2011 a été une année record au niveau des dividendes et des profits.

Quant aux banques, elles font toujours ce qu'elles veulent ( les nouvelles règles internationales entreront en vigueur en ... 2018 ) certaines ont même spéculé contre les dettes publiques des Etats qui les ont sauvé en 2008 !

Et si par malheur elles ont possèdent de la dette grecque,espagnole et portugaise, c'est pas grave, la BCE est là pour les aider et racheter ces créances pourries.

La priorité des gouvernements n'est plus de veiller au bien-être de la population ( services publics, sécurité sociale, ...) mais de rembourser les dettes càd que les banques ne perdent pas d'argent.

Les paradis fiscaux accueillent plus de capitaux que jamais, ils contiennent quelques 20 000 milliards de dollars .

Rien n'a été fait pour lutter contre !

Ceux qui ont causé la crise, des hommes politiques qui ont été aveuglé par leur idéologie néolibérale aux grands banquiers qui ont arnaqué des millions de familles américaines, personne n'a été jugé.

Les uns sont bien au chaud dans des thinks thanks ou tandis que les autres vivent bien confortablement grâce aux bonus touchés en 2008.

Comment l'ont-ils fait ?

Comment le système politico-médiatique a réussi à nous faire avaler cette escroquerie ?

Pourquoi personne ne s'en indigne ?

Parfois je me dis que les gens ont oublié ce qui s'est passé en 2008 ... crying8vr.gif

Je suis daccord avec votre constat.

Comment l'ont-ils fait ? C'est simple: en nous faisant croire qu'ils allaient s'attaquer au système financier et aux paradis fiscaux. Ils nous ont même dit que les paradis fiscaux n'existaient plus!

Cette opération réussie, il faut maintenant nous culpabiliser pour permettre de rétablir le système d'avant basé sur la rente et dont le rendement dépend de la baisse salariale .

Aussi, il faut maintenant que nous répondions aux appels du "sacrifice nécessaire" largement diffusé dans les médias pour nous convaincre.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
papy75 Membre 6 062 messages
Forumeur alchimiste‚ 77ans
Posté(e)

Le système mafieux est interne plus nous le subissons du plus en plus durement, et les gens c'est comme les religions, des naïfs qui ce refusent de voir clairement les choses.c'est a pleurer

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
carnifex Membre 5 671 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

Ben voyons...

La part du secteur public dans l’économie n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui, depuis les années 1930.

Vous êtes sûrs de ça ?

Oui.

La quasi totalité des enteprises publiques ont été privatisées de 1986 à aujourd’hui.

On en est revenu à situation des années 1930 : toute l’économie ou presque est entre les mains des capitalistes.

Non, l'endettement de l'Etat résulte de sa mauvaise gestion et des ses gaspillages.

« Non », c’est un peu court.

Mais la mauvaise gestion existe bien, à condition de dire en quoi.

La mauvaise gestion des deniers publics, c’est le fait de se priver de ressources en privatisant toutes les activités rentables, le fait de réduire l’emploi public et de payer pour faire le boulot des prestataires de services dix fois plus coûteux.

Bref, ce qui coûte cher au contribuable, ce n’est pas l’ « étatisation », mais au contraire la multiplication des privatisations et délégations de service public.

Les taxes représentent environ 50% du PIB. Jusqu'à quel niveau de taxation faut-il aller pour satisfaire vos désirs collectivistes ? 80, 90, 100% ?

Comptabiliser les cotisations sociales comme étant des taxes, c’est asséner une contre-vérité.

Les taxes et impôts pèsent de l’ordre de 20-25% du PIB.

Si déjà ces 20% servaient à financer de l’emploi public, à l’exclusion de tout transfert au profit des entreprises capitalistes, ce serait déjà très bien.

En passant de 6% à 20% voué à l’emploi public, on pourrait créer de l’ordre de 12 millions d’emplois à temps plein.

Nous n’aurions donc plus de chômage. Et en sus, nous bénéficierions des richesses économiques ou sociales crées par ces emplois.

Modifié par carnifex

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
caprepublic Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 59ans
Posté(e)

Le coût de l’emploi public rapporté au PIB est passé de 11% il y a trente ans à 6% aujourd’hui. Voilà pour l’« étatisme ».

L’endettement des États résulte de la baisse de la ponction fiscale sur les ménages aisés et les entreprises d’une part, et d’autre part de l’augmentation des transferts et commandes publiques aux entreprises, notamment les plans de relance des dernières années.

L'emploi public ne baisse pas ,sans prendre en compte la FONCTION PUBLIQUE HOSPITALIERE

http://www.fonction-...lique-france-38

EMPLOI-PUBLIC-DATA.jpg

emploi-public.jpg

Modifié par caprepublic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
caprepublic Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 59ans
Posté(e)

La monnaie scripturale est crée par las banques privées depuis Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France :

http://monnaie.wikispaces.com/Création+monétaire:

Quand un client, par exemple une entreprise X, demande un prêt de 100 000€ à sa banque, celle-ci crédite son compte du montant emprunté (la somme est inscrite en dépôt à vue) en échange d'un engagement de remboursement aux échéances prévues dans le contrat.

L'opération correspond à une double inscription à l'actif (détention d'une créance) et au passif (approvisionnement d'un compte) de la banque :

Bilan de la banque commerciale

Actif Créance sur X : + 100 000 €

Passif Dépôts à vue : + 100 000 € (compte courant de X)

La double inscription simultanée d'un même montant à l'actif et au passif du bilan de la banque constitue donc l'acte par lequel elle crée de la monnaie. Il y a en effet accroissement de la quantité de monnaie détenue par les agents non financiers : cette monnaie ne résulte pas d'un transfert de ressources entre agents mais représente une capacité de dépenses supplémentaire pour l'entreprise X sans que personne d'autre ne renonce à son pouvoir d'achat.

Mais pour fournir la monnaie nécessaire pour rembourser les emprunts avec les intérêts il faut créer d'autres emprunts :subprimes prêts immobilier en Espagne,obligation d'état....

Mais comme la croissance n'est pas suffisante les Agents Non Financiers s'endettent jusqu'au défaut de paiement à l'usure

Mais les bénéficiaires du système,les banquiers et certains politiques, font tout pour sauver le système de la faillite.(voir Grèce Espagne...)

traces-endettement1.jpg

Modifié par caprepublic

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
getalife Membre 1 417 messages
Forumeur alchimiste‚ 31ans
Posté(e)

Oui.

La quasi totalité des enteprises publiques ont été privatisées de 1986 à aujourd’hui.

On en est revenu à situation des années 1930 : toute l’économie ou presque est entre les mains des capitalistes.

Le taux d'imposition et les dépenses publiques n'ont cessé d'augmenter depuis le XIXème siècle, c'est un fait incontestable. Je vous ai fourni la source dans mon post précédent alors cessez de faire semblant de l'ignorer.

Comptabiliser les cotisations sociales comme étant des taxes, c’est asséner une contre-vérité.

Les gens peuvent refuser de cotiser peut-être ? NON. C'est imposé donc c'est un impôt. Le jour où se sera facultatif, on en reparlera.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
carnifex Membre 5 671 messages
Forumeur alchimiste‚ 37ans
Posté(e)

L'emploi public ne baisse pas ,sans prendre en compte la FONCTION PUBLIQUE HOSPITALIERE

L'emploi public, grâce à l’augmentation des territoriaux, est à peu près stable en nombre d’emploi (pour une population qui augmente), mais son coût rapporté au PIB a été presque divisé par deux en trente ans.

Et ce, pour deux raisons :

- le blocage, puis la baisse des salaires réels horaires des fonctionnaires. Depuis 2009, la valeur nominale de l’indice n’a pas été revalorisé d’un iota. C’est-à-dire que les fonctionnaires voit leur revenu réel baisser en proportion exacte de la hausse des prix.

- l’augmentation cumulée du PIB depuis 30 ans

Le taux d'imposition et les dépenses publiques n'ont cessé d'augmenter depuis le XIXème siècle, c'est un fait incontestable. Je vous ai fourni la source dans mon post précédent alors cessez de faire semblant de l'ignorer.

Je ne l’ignore pas.

Il y a simplement que le « taux de prélèvement obligatoire » n’est en rien un signe d’ « étatisatisation » (ce que vous semblez dire), dans la mesure où la dépense publique consiste de plus en plus en une redistribution aux entreprises privées d’impôts prélevés sur les ménages, tandis que le budget voué au service public décroît.

En fait, le « taux de prélèvement obligatoire », dont on nous rebat les oreilles depuis je suis tout petit, n’est un signe de rien du tout.

C’est la somme plusieurs ressources financières de nature différente, affectées à des budgets différents, qui se répartissent eux-mêmes en plusieurs dépenses de nature différente voire contraire. Bref, c’est additionner assez de choux et de carottes pour atteindre un taux au-dessus 50% permettant de répéter aux gens tous les jours la bêtise finie suivante : « vous travaillez la moitié de l’année pour l’État ».

Les gens peuvent refuser de cotiser peut-être ? NON. C'est imposé donc c'est un impôt. Le jour où se sera facultatif, on en reparlera.

Payer en sortant du supermarché, c’est également « imposé », et ça n’est pas non plus un impôt.

L’impôt, c’est l’argent prélevé par l’État pour financer les dépenses publiques.

Les cotisations sociales ne sont pas prélevées par l’État, et elles ne servent pas à financer les dépenses publiques, mais les assurances sociales.

Modifié par carnifex

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
caprepublic Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 59ans
Posté(e)

L'emploi public, grâce à l’augmentation des territoriaux, est à peu près stable en nombre d’emploi (pour une population qui augmente), mais son coût rapporté au PIB a été presque divisé par deux en trente ans.

Et ce, pour deux raisons :

- le blocage, puis la baisse des salaires réels horaires des fonctionnaires. Depuis 2009, la valeur nominale de l’indice n’a pas été revalorisé d’un iota. C’est-à-dire que les fonctionnaires voit leur revenu réel baisser en proportion exacte de la hausse des prix.

- l’augmentation cumulée du PIB depuis 30 ans

rapport parlementaire

http://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/statistiques/jaunes/jaune2012_FP.pdf

salaires-fp.jpg

PIB 1997 1264,8Milliards d'€ PIB 2010 1996,6 Milliards d'€ variation 153% donc la part des salaires dans la FP suit le PIB

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité