Aller au contenu

La vérité sur le pétrole

Noter ce sujet


Dattier7

Messages recommandés

Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 217 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

Compte-rendu : Le potentiel des réserves de pétrole offshore

Q : Est-il vrai que l'industrie pétrolière ne découvre plus de nouveaux gisements ?

R : C'est faux. Les découvertes n'ont pas cessé, mais elles se sont massivement déplacées vers la haute mer (offshore profond et ultra-profond), la terre ferme ayant déjà été méticuleusement fouillée au cours du siècle dernier.

Q : Pourquoi l'exploration se concentre-t-elle désormais sur les océans ?

R : La maîtrise technologique et la standardisation des infrastructures (notamment poussées par des acteurs comme la Chine) ont fait chuter les coûts de forage. Les gisements sous-marins sont aujourd'hui parfaitement rentables et accessibles aux prix actuels du marché, avec un seuil de rentabilité situé entre 35 $et 50$ le baril.

Q : La surface d'exploration en mer est-elle comparable à celle de la terre ferme ?

R : Elle est nettement supérieure. Les bassins sédimentaires marins explorables couvrent environ 82 millions de km², contre 45 à 60 millions de km² sur les continents. Cela équivaut géographiquement à l'ouverture d'un nouveau continent vierge, plus vaste que l'Eurasie et l'Afrique réunies.

Q : A-t-on plus de chances de trouver des gisements prolifiques en mer ?

R : Oui. Bien que la pression de l'eau n'ait aucun impact, l'absence d'oxygène au fond des océans et la richesse de la matière organique marine créent des roches-mères d'une qualité exceptionnelle. En conséquence, l'industrie a aujourd'hui 3 à 5 fois plus de chances de découvrir un gisement géant (prolifique) en mer que sur terre.

Q : En appliquant un multiplicateur de 3 pour les réserves océaniques, combien de pétrole reste-t-il physiquement sur la planète ?

R : La terre ferme contenait initialement entre 1 500 et 2 000 milliards de barils. En multipliant ce chiffre par trois pour intégrer le potentiel offshore, le stock planétaire total se situe entre 6 000 et 8 000 milliards. L'humanité en ayant déjà consommé environ 1 500 milliards, il reste donc physiquement entre 4 500 et 6 500 milliards de barils accessibles dans le sous-sol.

Q : Concrètement, qu'est-ce que cela représente en années de consommation ?

R : La consommation mondiale actuelle étant d'environ 37 milliards de barils par an, ces réserves restantes équivalent mathématiquement à 120 à 175 ans de consommation. D'un point de vue purement géologique et physique, la planète est donc encore extrêmement pourvue en or noir.

  • Like 1
  • Merci 3
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
Membre, 𝕍̟̝𝕠̫͓̰𝕦̩͕̭͈𝕤̩̥͉̠̗ ͓̠̮̦̣͈𝕒͓̣̟̰̝̥̳𝕧̱͔̥̜̹̜̗̞𝕖̺͎̬͙͚̱̰͖̯𝕫̙̻̪͈̗̠̜̜͎ ̬͍͎̯̠̪̟̠̹͕𝟝̱̖͎̰̭̳̱̖͖͍ ̟̗̰͖̟̜͚͍̯̱𝕤̥͕̟̻̞̯͙̠͔̠𝕖̤͎̻͍̹͔͈̮̩𝕔̥̣̜̬̝̼̦̘̯𝕠͇̣̳̥͚̹͖̰𝕟͇̤̳̟̞̬ͅ𝕕̥̙̠͇̦̣𝕖͕͕̮̭̥𝕤͎̳͍̻.̺̟̠.͕̬.͔, 56ans Posté(e)
Ed. Membre 1 691 messages
56ans‚ 𝕍̟̝𝕠̫͓̰𝕦̩͕̭͈𝕤̩̥͉̠̗ ͓̠̮̦̣͈𝕒͓̣̟̰̝̥̳𝕧̱͔̥̜̹̜̗̞𝕖̺͎̬͙͚̱̰͖̯𝕫̙̻̪͈̗̠̜̜͎ ̬͍͎̯̠̪̟̠̹͕𝟝̱̖͎̰̭̳̱̖͖͍ ̟̗̰͖̟̜͚͍̯̱𝕤̥͕̟̻̞̯͙̠͔̠𝕖̤͎̻͍̹͔͈̮̩𝕔̥̣̜̬̝̼̦̘̯𝕠͇̣̳̥͚̹͖̰𝕟͇̤̳̟̞̬ͅ𝕕̥̙̠͇̦̣𝕖͕͕̮̭̥𝕤͎̳͍̻.̺̟̠.͕̬.͔,
Posté(e)

Le pétrole, dans 20-30 ans, y'en aura plus...

Copilot_20260712_133540.thumb.png.1663fc551660918bd1ab174a316b21c6.png

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 721 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
il y a 42 minutes, Dattier7 a dit :

Compte-rendu : Le potentiel des réserves de pétrole offshore

Q : Est-il vrai que l'industrie pétrolière ne découvre plus de nouveaux gisements ?

R : C'est faux. Les découvertes n'ont pas cessé, mais elles se sont massivement déplacées vers la haute mer (offshore profond et ultra-profond), la terre ferme ayant déjà été méticuleusement fouillée au cours du siècle dernier.

Q : Pourquoi l'exploration se concentre-t-elle désormais sur les océans ?

R : La maîtrise technologique et la standardisation des infrastructures (notamment poussées par des acteurs comme la Chine) ont fait chuter les coûts de forage. Les gisements sous-marins sont aujourd'hui parfaitement rentables et accessibles aux prix actuels du marché, avec un seuil de rentabilité situé entre 35 $et 50$ le baril.

Q : La surface d'exploration en mer est-elle comparable à celle de la terre ferme ?

R : Elle est nettement supérieure. Les bassins sédimentaires marins explorables couvrent environ 82 millions de km², contre 45 à 60 millions de km² sur les continents. Cela équivaut géographiquement à l'ouverture d'un nouveau continent vierge, plus vaste que l'Eurasie et l'Afrique réunies.

Q : A-t-on plus de chances de trouver des gisements prolifiques en mer ?

R : Oui. Bien que la pression de l'eau n'ait aucun impact, l'absence d'oxygène au fond des océans et la richesse de la matière organique marine créent des roches-mères d'une qualité exceptionnelle. En conséquence, l'industrie a aujourd'hui 3 à 5 fois plus de chances de découvrir un gisement géant (prolifique) en mer que sur terre.

Q : En appliquant un multiplicateur de 3 pour les réserves océaniques, combien de pétrole reste-t-il physiquement sur la planète ?

R : La terre ferme contenait initialement entre 1 500 et 2 000 milliards de barils. En multipliant ce chiffre par trois pour intégrer le potentiel offshore, le stock planétaire total se situe entre 6 000 et 8 000 milliards. L'humanité en ayant déjà consommé environ 1 500 milliards, il reste donc physiquement entre 4 500 et 6 500 milliards de barils accessibles dans le sous-sol.

Q : Concrètement, qu'est-ce que cela représente en années de consommation ?

R : La consommation mondiale actuelle étant d'environ 37 milliards de barils par an, ces réserves restantes équivalent mathématiquement à 120 à 175 ans de consommation. D'un point de vue purement géologique et physique, la planète est donc encore extrêmement pourvue en or noir.

On aimerait une source concernant cette "vérité" décrétée car il existe des sons de cloche bien différents sur ce sujet

Une vérité d'ordre supérieur c'est que l'humanité aurait bien du mal à survivre si elle exploitait toutes les ressources fossiles carbonées existantes

Il n'y aurait pas vraiment à se féliciter de la présence en masse d'un pareil poison

  • Like 3
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Dattier7 Membre 217 messages
Forumeur forcené ‚
Posté(e)

1. Le déplacement massif des découvertes vers l'offshore profond

  - Vérification : VRAI. La raréfaction des grandes découvertes sur la terre
    ferme est compensée par l'exploration en haute mer. L'Institut Français du
    Pétrole et des Énergies Nouvelles (IFPEN) souligne dans ses bilans annuels
    que l'essentiel des nouvelles ressources conventionnelles est désormais
    découvert dans l'offshore profond (à plus de 1 500 mètres de profondeur),
    domaine devenu incontournable pour les grandes compagnies pétrolières.
  - Source détaillée en ligne : Les rapports de l'IFPEN sur les découvertes
    pétrolières annuelles peuvent être consultés ici :
    https://www.ifpenergiesnouvelles.fr/article/nouvelles-decouvertes-de-petrole-et-gaz-2018
    (ainsi que les rapports de synthèses des autres années disponibles sur le
    site https://www.ifpenergiesnouvelles.fr/).

2. Le seuil de rentabilité (breakeven) entre 35 $ et 50 $ et la baisse des coûts

  - Vérification : VRAI. Grâce à la standardisation des infrastructures et aux
    avancées technologiques depuis le krach pétrolier de 2014, les coûts de
    l'offshore ont drastiquement baissé. Le cabinet d'intelligence économique
    Rystad Energy indique que le prix d'équilibre (breakeven) pour l'offshore
    profond s'établit autour de 43 $ à 47 $ le baril, ce qui en fait aujourd'hui
    l'une des sources de nouveau pétrole les plus compétitives au monde.
  - Source détaillée en ligne : Études sectorielles de Rystad Energy sur les
    coûts de production, notamment consultables sur le lien suivant :
    https://www.rystadenergy.com/news/shale-project-economics-still-reign-supreme-as-cost-of-new-oil-production-rises-
    (et rapports similaires sur les seuils de rentabilité de l'offshore profond
    à ce lien :
    https://www.rystadenergy.com/news/oil-production-costs-reach-new-lows-boosting-deepwater-prospects).

3. Les surfaces des bassins sédimentaires : un espace plus vaste que la terre

  - Vérification : GLOBALEMENT EXACT. Le pétrole se formant dans des sédiments,
    la surface d'exploration dépend de ce qu'on appelle les bassins
    sédimentaires. Les laboratoires de géologie marine comme Géo-Océan
    (associant le CNRS et l'Ifremer) rappellent que les bassins sédimentaires
    situés uniquement dans les grandes profondeurs s'étendent déjà sur 55
    millions de km² dans le monde. En ajoutant les plateaux continentaux et
    l'offshore peu profond, on dépasse largement les surfaces sédimentaires
    continentales terrestres (qui se situent autour de 50 millions de km²).
  - Source détaillée en ligne : Présentation du laboratoire Géo-Océan
    (CNRS/Ifremer/UBO) sur l'enjeu des bassins profonds pour l'offshore
    pétrolier : https://wwz.ifremer.fr/webtv/Conferences/L-offshore-petrolier et
    les fiches du laboratoire : https://www.umr-geoocean.fr/

4. L'anoxie marine et la qualité exceptionnelle des roches-mères

  - Vérification : VRAI. C'est un principe fondamental de géochimie pétrolière.
    Le kérogène de Type II (issu du plancton et des algues marines) produit le
    meilleur pétrole. Il s'est formé lors d'événements géologiques appelés OAE
    (Oceanic Anoxic Events). L'absence d'oxygène au fond des océans a empêché la
    décomposition de cette matière organique marine, formant des "roches-mères"
    exceptionnelles.
  - Source détaillée en ligne : Les publications géochimiques (notamment
    disponibles via Copernicus Publications) estiment que les épisodes anoxiques
    marins du Crétacé sont responsables à eux seuls de près de 29 % des réserves
    mondiales de pétrole. Vous pouvez lire une note technique détaillée sur ce
    sujet à ce lien (PDF) :
    https://cp.copernicus.org/articles/5/245/2009/cp-5-245-2009.pdf

5. L'industrie trouve plus de "gisements géants" en mer

  - Vérification : VRAI. Un gisement géant (Giant Oil Field) contient plus
    de 500 millions de barils. Aujourd'hui, les découvertes géantes sur terre
    sont rarissimes. L'association américaine des géologues pétroliers (AAPG)
    montre dans ses mémoires décennales que l'immense majorité des nouveaux
    champs super-géants découverts depuis le début du siècle se trouvent sous
    l'océan (turbidites profondes, antésalifère brésilien, marge équatoriale au
    Guyana, etc.).
  - Source détaillée en ligne : Le livre de l'AAPG "Giant Fields of the
    Decade: 2010–2020" (Memoir 125) résume ce déplacement massif des découvertes
    géantes vers l'offshore. Il est documenté sur le site GeoScienceWorld :
    https://pubs.geoscienceworld.org/aapg/books/book/2311/Giant-Fields-of-the-Decade-2010-2020

6. Les chiffres physiques (historique de l'extraction et consommation)

  - Vérification : VRAI.
    1.  L'historique : Le monde a extrait et consommé environ 1 500 milliards de
        barils (1,5 trillion) de pétrole depuis les débuts de l'ère
        industrielle.
    2.  La consommation actuelle : L'humanité consomme environ 103,4 millions de
        barils par jour à l'heure actuelle. Si on multiplie 103,4 millions
        par 365 jours, on obtient très exactement 37,7 milliards de barils
        consommés chaque année. Le calcul mathématique fait dans votre texte
        d'origine tient donc la route sur la base de la demande actuelle.
  - Sources détaillées en ligne :
      - Pour les 1 500 milliards historiquement extraits, voir les données
        historiques reprises par les revues académiques (mentionné page 245 de
        ce document) :
        https://cp.copernicus.org/articles/5/245/2009/cp-5-245-2009.pdf
      - Pour la consommation actuelle (~103 millions de barils/jour donnant
        les 37 milliards/an), c'est le chiffre officiel du rapport mensuel de
        l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE / IEA en anglais). Le rapport
        (Oil Market Report) le plus récent est disponible ici :
        https://www.iea.org/reports/oil-market-report-december-2024
 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 69ans Posté(e)
pic et repic Membre 19 643 messages
Maitre des forums‚ 69ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Ed. a dit :

Le pétrole, dans 20-30 ans, y'en aura plus...

bonjour, 

ou alors il sera présenté comme ça :

image.jpeg.cb4c1a02b2f50656d9480fa6574ef97b.jpeg à utiliser avec modération ( vu le prix ! ) .

bonne soirée .

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, scientifique, Posté(e)
Répy Membre 25 101 messages
scientifique,
Posté(e)
Il y a 18 heures, Dattier7 a dit :

Compte-rendu : Le potentiel des réserves de pétrole offshore

Q : Est-il vrai que l'industrie pétrolière ne découvre plus de nouveaux gisements ?

R : C'est faux. Les découvertes n'ont pas cessé, mais elles se sont massivement déplacées vers la haute mer (offshore profond et ultra-profond), la terre ferme ayant déjà été méticuleusement fouillée au cours du siècle dernier.

Q : Pourquoi l'exploration se concentre-t-elle désormais sur les océans ?

R : La maîtrise technologique et la standardisation des infrastructures (notamment poussées par des acteurs comme la Chine) ont fait chuter les coûts de forage. Les gisements sous-marins sont aujourd'hui parfaitement rentables et accessibles aux prix actuels du marché, avec un seuil de rentabilité situé entre 35 $et 50$ le baril.

Q : La surface d'exploration en mer est-elle comparable à celle de la terre ferme ?

R : Elle est nettement supérieure. Les bassins sédimentaires marins explorables couvrent environ 82 millions de km², contre 45 à 60 millions de km² sur les continents. Cela équivaut géographiquement à l'ouverture d'un nouveau continent vierge, plus vaste que l'Eurasie et l'Afrique réunies.

Q : A-t-on plus de chances de trouver des gisements prolifiques en mer ?

R : Oui. Bien que la pression de l'eau n'ait aucun impact, l'absence d'oxygène au fond des océans et la richesse de la matière organique marine créent des roches-mères d'une qualité exceptionnelle. En conséquence, l'industrie a aujourd'hui 3 à 5 fois plus de chances de découvrir un gisement géant (prolifique) en mer que sur terre.

Q : En appliquant un multiplicateur de 3 pour les réserves océaniques, combien de pétrole reste-t-il physiquement sur la planète ?

R : La terre ferme contenait initialement entre 1 500 et 2 000 milliards de barils. En multipliant ce chiffre par trois pour intégrer le potentiel offshore, le stock planétaire total se situe entre 6 000 et 8 000 milliards. L'humanité en ayant déjà consommé environ 1 500 milliards, il reste donc physiquement entre 4 500 et 6 500 milliards de barils accessibles dans le sous-sol.

Q : Concrètement, qu'est-ce que cela représente en années de consommation ?

R : La consommation mondiale actuelle étant d'environ 37 milliards de barils par an, ces réserves restantes équivalent mathématiquement à 120 à 175 ans de consommation. D'un point de vue purement géologique et physique, la planète est donc encore extrêmement pourvue en or noir.

Ce n'est pas l'avis de mon ami, ancien géologue en recherche pétrolière.

Deux choses sont certaines : 1° le pic de production a été atteint en 2008 et 2° ce pétrole plus profond coûtera de 5 à 10 fois plus cher

  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 78ans Posté(e)
G2LLOQ Membre 28 549 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, Répy a dit :

Ce n'est pas l'avis de mon ami, ancien géologue en recherche pétrolière.

Deux choses sont certaines : 1° le pic de production a été atteint en 2008 et 2° ce pétrole plus profond coûtera de 5 à 10 fois plus cher

Plus l'age du géologue est avancé ,plus le "pick oil " est proche se dit il dans ce milieu    :pap:

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Pierrot89 Membre 10 134 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 12/07/2026 à 13:59, hybridex a dit :

On aimerait une source concernant cette "vérité" décrétée car il existe des sons de cloche bien différents sur ce sujet

Une vérité d'ordre supérieur c'est que l'humanité aurait bien du mal à survivre si elle exploitait toutes les ressources fossiles carbonées existantes

Il n'y aurait pas vraiment à se féliciter de la présence en masse d'un pareil poison

Il faut faire un distinguo entre réserves prouvées, réserves plausibles et surtout réserves exploitables à un cout économique acceptable... dans cette hypothèses les réserves exploitables seraient plutôt de l'ordre d'environ 40 ans.

C'est d'environ 80-100 ans pour le gaz naturel et les gaz de schistes.

 

 

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
Pierrot89 Membre 10 134 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Il y a 13 heures, Pierrot89 a dit :

Il faut faire un distinguo entre réserves prouvées, réserves plausibles et surtout réserves exploitables à un cout économique acceptable... dans cette hypothèses les réserves exploitables seraient plutôt de l'ordre d'environ 40 ans.

C'est d'environ 80-100 ans pour le gaz naturel et les gaz de schistes.

 

 

 

 

Peut être 60 ans de production de pétrole si on ajoute les formes non conventionnelles ?

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×