Aller au contenu

Crève

Membre
  • Compteur de contenus

    3 670
  • Inscription

  • Dernière visite

2 abonnés

À propos de Crève

  • Date de naissance 09/08/1983

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme

Visiteurs récents du profil

13 147 visualisations du profil

Crève's Achievements

Forumeur vétéran

Forumeur vétéran (13/14)

  • Dévoué Rare
  • Première semaine terminée
  • Un mois plus tard
  • Un an ici Rare
  • Réagit bien

Badges récents

1,9 k

Réputation sur la communauté

  1. On peut toujours racheter une liseuse et récupérer le stock initialement acheté. tant que la marque existe . effectivement en cas de panne de la liseuse , cela serait un problème ... sauf si : les livres sont sur une carte mémoire additionnelle . Je vois pas comment mettre les livres de ma liseuse Kobo Libra (de la Fnac) sur une carte mémoire additionnelle : ya pas d'emplacement pour insérer une carte mémoire sur cette liseuse. comment faites-vous ?
  2. une liseuse n'est pas un écran au sens où le portable est un écran . avec une liseuse tu peux lire à la lumière du jour, comme si tu lisais un journal papier.
  3. On peut toujours racheter une liseuse et récupérer le stock initialement acheté. tant que la marque existe . certains livres sont plus costaud que d'autres ; les Pléiades peuvent durer une vie .
  4. Je lis Stefan Zweig car je fais une conférence sur trois de ses récits, bientôt.
  5. Crève

    eXistenZ

    Ce film est énorme.
  6. La réponse est en fait la combinaison des deux : le monstre façonne notre identité par rejet en miroir de l'étranger. Le monstre délimite ce nous sommes, en s'opposant à lui. Ce qu'on lit dans le regard du monstre, ce n'est que notre rejet, ce qu'on refuse d'être. La lecture du monstre n'est que l'antéchrist : toute personne trouve son contraire pour se définir. De même que l'obscurité n'a pas de définition si la lumière n'existe pas, le bien n'a pas d'entité s'il ne s'oppose au mal. On se définit par contraste. PS : je t'accorde de recopier cette analyse dans ta conclusion. Tu me diras quelle note iel "nous" a mis ! (garanti sans IA)
  7. c'est très poignant comme réflexion , et je pense aux migrants climatiques de demain. des populations habituées au confort vont devoir partir, sans savoir où aller. cela me terrifie beaucoup .
  8. je ne suis absolument pas une autorité, je ne travaille pas dans une maison d'édition, je ne connais pas le milieu ; j'essaie de comprendre, en interrogeant entre autre Chat GPT. C'est cette appli qui me dit combien de query letter les agents américains reçoivent. Mais en France, ils en reçoivent aussi beaucoup. Je ne sais pas si les français sont plus ouverts d'esprit. Mais j'ai participé un moment sur le forum des éditions Le Bélial, qui est une maison qui publie de la science-fiction. Et sur ce forum, participe entre autres un éditeur du nom de Gilles Dumay, qui a travaillé pour De Noël à la collection Lune d'Encre, et maintenant pour Albin Michel Imaginaire, et qui est aussi auteur sous le nom de Thomas Day, il dit que , en France, on publie beaucoup d'étrangers, de tous les pays du monde, on fait beaucoup de traductions, même de petits auteurs ; alors que, aux USA, ils ne publient les français, QUE s'il dépasse les 100 000 ventes dans son pays. Si t'es un succès dans ton pays, on discute business. Sinon non. Par contre, le marché US, étant plus gros, les littérature de niche (SF), ont plus de place (certains peuvent en vivre).
  9. Dans le système éditorial français (romans s'entend), un primo-romancier envoie son manuscrit, par e-mail, aux éditeurs. Dans le système éditorial américain, il n'en est pas question. Il faut d'abord avoir un agent, même pour un primo-romancier, et envoyer ce qui s'appelle une query letter à cet agent. Cette query letter présente ton roman en quelques lignes. L'agent reçoit entre 300 et 700 query letter par semaines. Donc parfois, 100 par jours. Il a entre 30 et 60 secondes à consacrer à ta query letter, qui présente ton roman. Sur tout ce qu'il reçoit, vous imaginez, son but est de vendre aux "publishers", les maisons d'édition ; son but est d'être riche, et donc de miser sur ce qui a du potentiel, autrement dit "bankable". Donc 100 par jours, vous imaginez au bout d'un an ? Sur tout ça, il en sélectionne que quatre ou cinq (par an). Qui seront des heureux élus. Parce que oui, en cas de succès, l'agent littéraire américain, se sert au passage. En France, n'ont un agent littéraire, que les très grosses pointures (Houellebecq, Nothomb, Werber, etc...) Que vous inspire le système français, et le système américain ?
  10. Pas tout à fait : je n'ai pas d'appétence pour le roman policier ; je n'ai pas de facilités avec la philosophie, bien que j'admire ce champ d'études ; et je n'ai pas grande sensibilité pour la poésie (un peu quand même). Je n'ai pas de goût pour les essais. MAIS, je lis mes contemporains, les classiques, de tous les pays, la science-fiction, des dystopies, la fantasy, le fantastique, quelques mangas, quelques BD. Et je lis en anglais aussi.
  11. La meilleure histoire de Stephen King so far : Les Langoliers
  12. Voilà : je défends la thèse suivante. Je souligne ici que j'ai 42 ans , et que j'ai connu une époque sans smartphone. Je suis donc un témoin des temps. On m'a déjà souligné la thèse inverse : "tu sais, la photographie n'a pas tué la peinture. La télévision n'a pas tué la radio. etc." Oui. mais sauf que non. Le smartphone tue bel et bien la lecture. quand le smartphone ne concentrait pas toutes ces appli, en me couchant le soir, au fond de mon lit, j'avais un roman. Maintenant je bulle devant Facebook. c'est un fait. sociologique. indéniable. à noter : les séries Netflix sont conçues pour être vues pendant que tu scrolles ton smartphone . d'où la répétition de l'intrigue toutes les 30 min. qu'en pensez-vous ?
  13. Hello ! Ci-dessous, le récit de mon expérience avec Amélie Nothomb : Cela faisait déjà quelques années que j'avais entrepris une correspondance avec celle qui m'avait séduit. En effet, enhardi par ma volonté de lui avouer toute mon admiration, j'avais saisi la plume pour lui écrire un mot. Je me souviens encore de ma première lettre : dans un de ses romans, elle faisait la réflexion que c'est faux de dire que la vie n'a pas de sens, elle en a un, c'est celui de tourner en rond, mais par contre la vie n'a pas toujours d'objet. A demi-mots , j'ai avoué que mon objet, l'objet de tous mes fantasmes, c'était son oeuvre, son personnage si énigmatique, si mystérieux, si gothique. C'en est suivi une correspondance ; puis un jour, je l'ai rencontré en personne à Chartres, elle venait pour une dédicace ; mais je l'avais prévenu que j'étais, physiquement, un chef-d'oeuvre de laideur. Dans son oeuvre, Amélie a une fascination pour la laideur, elle en est attirée. Je me décrivais comme suis : une peau grumeleuse, ravagée par une acné prise en charge tardivement, une orthodontie prise en charge tardivement, me laisse le sourire de Quasimodo. J'avais donc préparé le terrain. Avec les moyens du bord. Puis, je la rencontrais à Chartres, librairie de l'esperluète. Elle était là, ma dulcinée, toute en chaire et en os - et moi qui étais si insignifiant, un lecteur de plus parmi des milliers d''autres. Quand elle me vit, elle me dit "Ah c'est vous ! " je ne savais que lui dire, j'étais aphone. puis elle signa dans deux de ses romans "Quelle rencontre, quelle émotion !" je me suis remis de cette rencontre. Puis, un jour, j'envoyais un courrier pour l'inviter dans ma petite ville de Province où se tient un salon du livre. C'est alors que je reçus un appel téléphonique, de sa part. j'étais pris de court. Je n'avais pas les mots, Dieu s'adressait à moi, et m'appelait par voie téléphonique. Elle me disait que son agenda était pris longtemps à l'avnce et qu'elle ne pouvait venir dans notre ville. sur le coup, je n'ai pas pu faire durer la conversation, tellement cet appel m'avait coupé le sifflet. le temps passe, et je me rembobine la scène, encore et encore, et j'imagine tout un tas de choses que j'aurais pu dire , ce jour là au tel; je me rejoue la scène, et je me prends même à m'imaginer l'inviter prendre un verre de champagne dans Paris (elle boit du champagne ) . voilà où j''en suis..
×