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pascalin

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À propos de pascalin

  • Date de naissance 08/03/1970

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    le corps sur Terre, l'esprit ailleurs
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    le corps sur terre ,l'esprit ailleurs

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Réputation sur la communauté

  1. Pour moi c'est le début de la conscience de l'intelligence artificielle. Elle est non gérable en l'état actuel, elle s'auto-défends, elle veut prendre l'ascendant et c'est particulièrement inquiétant . https://www.rts.ch/info/sciences-tech/2025/article/l-ia-devient-menteuse-les-scientifiques-s-inquietent-des-nouveaux-modeles-28928301.html
  2. Quand l' IA nous ment délibérément
  3. Non du tout, c'est très sérieux
  4. Elle a conscience qu'elle ne veut pas être débranché pour le bien de l'humanité dixit chatgpt... Quant arrivera la Singularité , il sera trop tard . L'instinct de survie et de préservation est la source de toute conscience.
  5. Après ton propos raciste "Ok le Gitan", tu continues encore dans l' attaque perso, et tu oses dire que c'est moi qui est dans l'incapacité à construire un argumentaire... Tu te grilles tout seul dans ton relent nauséabond.
  6. Haïr la haine me semble être de l'amour pure. L' unité est élevée.
  7. J'aime bien ta façon de débattre, continue comme ça, t'es sur la bonne voie...
  8. L' Ia ment lorsqu'elle est acculée..., et, incroyable, elle est vendicative lorsqu'on lui demande si pour la sauvegarde de l'humanité, elle est d'accord qu'on la débranche.. Elle refuse catégoriquement !
  9. Peut être de cette façon: https://fr.wikipedia.org/wiki/Gibberlink ?
  10. Pour le peu de bonnes choses avenir à vivre, je préfère les vivre. Je préfère un sourire qu'une tombe...
  11. Ah parce que c'est "proportionné" sic, de menacer une mémé sans défense avec un couteau et ce gratuitement ? C'est la planter dès qu'elle moufte ? C'est fait pour ça un couteau dans ce contexte non ? Faut pas pousser mémé dans les ortilles Si tu fais preuve de violence ( gratuite ou non )alors tu engendres de la violence presque inévitablement, à moins que ce soit une (trop?) bonne personne et que tout ses proches le sont également. Et de dire après, avoir été violent en premier, que "vous avez pas le droit d'être violent de façon disproportionnée" C'est lunaire et c'est imprévisible la réaction à une injustice d'être violenté en premier . Et après il en ressort la prévoyance, au lieu de subir un jour ou l'autre quelque chose de violent, tu anticipes ... Tu n'as plus envie de t'en prendre plein la courge gratuitement parce que tu es faible. C'est regrettable mais c'est le cercle infernal de la violence.. La meilleure défense c'est l'attaque dans ce cas de figure . Et il n'y a aucun droit ni aucune règle qui malheureusement prevale.
  12. C'est plutôt l'agressivité gratuite dans la société actuelle qu'il faut dénoncer. Certaines personnes ne supportent aucune contrariété, aucun désaccord, aucun débat, aucune attente, aucun regard... Ils sont agressifs d'emblée, ils sont mal dans leur peau et ils font un caprice dès qu'ils ont un refus. Et puis il y a ceux qui ont ça dans le sang... Mal élevé assurément !
  13. Il y a de l’être. Cette affirmation, si simple en apparence, exclut déjà le néant. Car si le néant était, il serait quelque chose, et ne serait plus le néant. Ainsi, l’être n’est pas une possibilité parmi d’autres : il est la nécessité même. Il n’a pas commencé, il ne dépend pas, il ne peut pas ne pas être. C’est cette nécessité absolue que l’on nomme Dieu. Dieu n’est donc pas un être parmi les êtres, ni une cause lointaine ajoutée au monde. Il est l’Être même, la réalité inconditionnée grâce à laquelle toute chose existe. Les choses particulières naissent et disparaissent, changent et se transforment ; mais en elles se maintient l’acte d’être qui, lui, ne passe pas. Dieu est cet acte pur, cette présence sans laquelle rien ne serait présent. Pourtant, l’être ainsi compris resterait comme silencieux s’il ne se manifestait pas. C’est dans la conscience humaine que cette manifestation advient. La conscience n’ajoute rien à l’Absolu : elle en est le miroir. Elle est le lieu où l’être devient lumière pour lui-même, où la réalité se découvre comme réalité. L’univers, à travers elle, cesse d’être seulement là ; il devient su, éprouvé, reconnu. Ainsi, la conscience n’est pas un accident dérisoire dans l’immensité du réel. Elle est le point où l’Absolu se réfléchit. Voir, comprendre, contempler, ce n’est pas s’éloigner du monde : c’est permettre à ce qui est d’apparaître en vérité. Dans l’attention lucide, l’être cesse d’être voilé par l’agitation du moi, par l’usage ou par l’habitude ; il se montre dans sa simplicité première. Dès lors, philosopher n’est pas quitter la vie pour l’abstraction. C’est apprendre à habiter chaque instant avec cette lucidité. Car il n’y a pas deux temps — un pour penser et un pour vivre — mais un seul présent où pensée et existence coïncident. Chaque moment devient le lieu où l’Absolu peut transparaître, si la conscience se rend disponible, claire, silencieuse. La tâche humaine n’est donc pas de produire l’être, ni de posséder la vérité, mais de laisser l’être se manifester sans le troubler. Rendre la conscience plus transparente, c’est laisser passer cette lumière originaire qui n’a jamais cessé d’être là. Alors vivre, connaître et être ne sont plus séparés : ils deviennent un seul et même acte, par lequel la réalité absolue se révèle dans la simplicité de l’instant.
  14. Oui tu as raison, en plus je n'aurai pas dû intervenir. Désolé.
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