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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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Résister ou être collabo ?
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"Seuls les poissons morts suivent le courant."
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« L'opération de désinformation la plus réussie de toute l'histoire de la CIA est le financement de l'art contemporain en Europe » Thomas Braden
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Howard Zinn, Une histoire populaire américaine (Réalisation : Olivier Azam & Daniel Mermet) Passionant. https://lesmutins.org/howard-zinn-une-histoire-populaire-50
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il y a quand meme qui se démarquent : julia Ducournau, Maïwenn, Justine Triet, Chloé Zhao (Nomadland), Marjane Satrapi, Valérie Donzelli, etc. !
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Qu'est ce qu'on t'a fait croire, quand tu étais enfant ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de January dans Education et Famille
qu'il fallait absolument voter à chaque élection, ça sert à quelque chose et tu comprends tous ceux qui se sont battus pour qu'on ait le droit de vote et blablabla -
Effectivement, pour le moment le projet se décline de manière locale, et ça semble bien marcher. Un autre exemple à Cadenet, dans le Vaucluse : https://lagedefaire-lejournal.fr/a-cadenet-la-securite-sociale-alimentaire-en-experimentation/ et à Montpellier https://reporterre.net/A-Montpellier-on-teste-une-caisse-alimentaire-facon-Secu Si vous vous demandez comment ça fonctionne, je vous conseille ce site : https://securite-sociale-alimentation.org/
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Revue de presse de la semaine (nouvelle formule)
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Pierre-de-Jade dans Insolites
Au mois de mars 2025 un article du mensuel Le Monde Diplomatique sur le COVID : Le confinement, de l’obéissance au silence L’enfermement du printemps 2020 constitue l’une des expériences humaines les plus marquantes et les moins débattues de ces dernières années. Face au virus, nombre d’États ont refusé d’instaurer la réclusion stricte imposée aux Italiens ou aux Espagnols, sans pour autant que la mortalité augmente. En France, l’état d’exception sanitaire et son respect interrogent : pourquoi et comment a-t-on obéi ? par Théo Boulakia & Nicolas Mariot (auteurs de L’Attestation. Une expérience d’obéissance de masse, printemps 2020, Anamosa, Paris, 2023.) Durant cinquante-cinq jours, du 17 mars au 10 mai 2020, la liberté de déplacement fut suspendue en France. Pour freiner la propagation d’une pandémie qui menaçait de déborder les capacités hospitalières, le gouvernement ordonna l’enfermement de la population : à l’exception de certains travailleurs, chacun devait, sous peine d’amende et jusqu’à nouvel ordre, rester chez soi. Seul le remplissage d’une attestation permettait de déroger, sous conditions strictes, à l’interdiction de sortie. Des milliers d’arrêtés — préfectoraux, municipaux — renchérirent sur les règles nationales par l’instauration de couvre-feux ou de limitations locales d’achats et, presque partout, par une fermeture administrative d’espaces naturels (parcs urbains mais aussi forêts, massifs, rives et plages). L’urgence sanitaire justifia également le déploiement dans l’ensemble des départements métropolitains de moyens de surveillance et de répression inédits. Un amendement au projet de loi d’urgence Covid-19, voté le 19 mars 2020, autorisa les policiers municipaux et les gardes champêtres à verbaliser eux-mêmes pour non-respect des règles de sortie. Au terme de l’expérience, l’ensemble des forces de l’ordre avaient réalisé pas moins de 21 millions de contrôles et verbalisé 1,1 million de personnes. La parenthèse s’est refermée, cinq années ont passé sans que le moindre débat national interroge ce qui s’est joué dans ce choix d’un confinement dur. Par contraste, la gestion gouvernementale de la même pandémie, notamment la question des atteintes aux libertés publiques, nourrit une controverse fiévreuse en Allemagne, alors même que les interdits y furent bien moins marqués qu’en France.À Paris, les deux rapports parlementaires — nos 3053 et 3633 — qui évaluent dès 2020 la gestion de la crise sanitaire ne mentionnent pas l’attestation dérogatoire de sortie et ne discutent pas non plus le bien-fondé du bouclage des espaces naturels. À leur suite, les conclusions du rapport de la mission indépendante nationale sur l’évaluation de la gestion de la crise Covid-19 — aussi précieux que passé inaperçu — restent tout aussi discrètes sur le volet régalien de la crise. Le sujet n’émeut guère les instances qui structurent d’ordinaire le débat public. Bien sûr, pendant le confinement, des articles mentionnent les contrôles ou les amendes, mais leur addition ne débouche sur aucun examen systématique, après coup au moins, de l’état d’exception sanitaire. On observe par ailleurs une quasi-absence de tribunes ou de pétitions portant sur l’approche policière de la crise, ses conséquences en matière de limitation des libertés publiques. Et le constat reste identique si l’on se tourne vers les milliers de notes que les partis politiques, syndicats, cercles de réflexion et fondations ont consacrées à la pandémie. (...) (il y a ensuite une serie de graphiques et de cartes puis d'autres articles constituant un dossier complet que je vous invite à consulter en kiosque) -
Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier , avec Patrick Dewaere https://www.youtube.com/watch?v=6ZWXjxPjvz8&list=PLBx2_l1vZn580D5nkjmgNc-20MEXDVgF2&index=148
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« Vous ne détestez pas le lundi ... Vous détestez la domination au travail » (Nicolas Framont)
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Dahomey de Mati Diop, un type de documentaire rare. Résumé : Novembre 2021, vingt-six trésors royaux du Dahomey s’apprêtent à quitter Paris pour être rapatriés vers leur terre d’origine, devenue le Bénin. Avec plusieurs milliers d’autres, ces œuvres furent pillées lors de l’invasion des troupes coloniales françaises en 1892. Mais comment vivre le retour de ces ancêtres dans un pays qui a dû se construire et composer avec leur absence ? Tandis que l’âme des œuvres se libère, le débat fait rage parmi les étudiants de l’université d’Abomey Calavi. voici la bande annonce https://www.cinemutins.com/dahomey/trailer/1994
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M. Squarcini a été condamné vendredi notamment pour une rocambolesque opération de surveillance de François Ruffin et du journal Fakir, entre 2013 et 2016, pour le compte de LVMH. M. Squarcini venait de se reconvertir dans le privé. A l’époque, M. Ruffin, qui était alors journaliste, tournait le film Merci patron ! et prévoyait d’interpeller Bernard Arnault lors des assemblées générales du groupe de luxe. Celui qui est surnommé « le Squale », aujourd’hui âgé de 69 ans, a comparu en novembre aux côtés de neuf autres personnes, parmi lesquelles figuraient le préfet Pierre Lieutaud, l’ancien magistrat de la cour d’appel de Paris Laurent Marcadier ou encore des policiers et consultants en intelligence économique. Lors du procès, le représentant du ministère public avait requis quatre ans d’emprisonnement avec sursis et 300 000 euros d’amende à l’égard de M. Squarcini, un « haut fonctionnaire émérite » coupable selon lui de « faits extrêmement graves ». https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/03/07/bernard-squarcini-l-ancien-patron-du-renseignement-condamne-a-quatre-ans-de-prison-dont-deux-ferme-pour-des-activites-illicites-notamment-au-profit-de-lvmh_6577002_3224.html
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[Arts] La représentation de la solitude
Marcuse a répondu à un(e) sujet de January dans Arts et Artistes
un dessin de Yuval Robichek -
Les trois sœurs sur la plage, 1908 Joaquín Sorolla
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Pour celles et ceux qui peuvent se passer d'anxiolitiques et régulateurs d'humeur, les fleurs de Bach peuvent constituer (parmi d'autres) une bonne alternative pour aider à gérer ses émotions
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Douglas is cancelled, une série assez rythmée. Pitch : Après une blague sexiste, la descente aux enfers d'une vedette de la télévision britannique... Sous des atours de sitcom survoltée, Steven Moffat tend les rets d'une vengeance diaboliquement orchestrée. https://www.arte.tv/fr/videos/115971-001-A/douglas-is-cancelled-1-4/
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J'aime bien ce poème de René-Guy Cadou , "Hélène" Je t'atteindrai Hélène à travers les prairies À travers les matins de gel et de lumière Sous la peau des vergers dans la cage de pierre Où ton épaule fait son nid Tu es de tous les jours l'inquiète la dormante Sur mes yeux tes deux mains sont des barques errantes À ce front transparent on reconnaît l'été Les herbes les gibiers les fleuves me répondent Sans t'avoir jamais vue je t'appelais déjà Chaque feuille en tombant me rappelait ton pas La vague qui s'ouvrait recréait ton visage Et tu étais l'auberge aux portes du village (La Vie rêvée, 1944) ps : il a été mis en musique par Môrice Bénin
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"L’inscription au tableau du conseil départemental de l’ordre des médecins est une obligation. La cotisation annuelle s’élève à 340 euros. Mais certains praticiens refusent de la payer. Le 10 mars dernier, le tribunal de Foix (Ariège) a condamné six d’entre eux à régulariser leur situation alors que les intéressés reprochaient à l’instance sa « mauvaise gestion » et un « manque de rigueur dans le traitement des plaintes des patients » (1). Un rapport publié en 2019 par la Cour des comptes établit les mêmes constats et reproche aux chambres disciplinaires leur partialité (2). De ce fait, selon les magistrats, alors que, « entre 2014 et 2017, cent cinquante plaintes pour des faits à caractère sexuel [avaient] été enregistrées », « près de 43 % [ont] fait l’objet d’un rejet ». Dans l’affaire Joël Le Scouarnec, du nom d’un médecin qui molestait des malades mineurs, malgré une condamnation pénale en 2005 pour détention d’images à caractère pédo-pornographique, le conseil du Finistère avait décidé en 2006, à l’unanimité, de n’engager aucune procédure disciplinaire. En 2020, le médecin écopera de quinze ans de prison pour viols et agressions sexuelles." (1) Jacques-Olivier Badia, « Ils contestaient les dérives de l’ordre, six médecins ariégeois condamnés à payer leurs cotisations », La Dépêche, Toulouse, 13 mars 2023. (2) Cour des comptes, « L’ordre des médecins », Paris, décembre 2019.
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Une artiste palestinienne Noel Kharman , ici interprètant HAIFA
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"La véritable crise n’est pas celle du capitalisme, mais celle de sa critique." disaient Luc Boltanski et Eve Chiapello dans Le nouvel esprit du capitalisme. Petit à petit, depuis les années 1980, en faisant disparaitre tous les mots négatifs des discours, manuels et livres, les thinks tanks libéraux ont opéré un tour de force inouï : le régime capitaliste est devenu généreux, sain, noble et positif juste en changeant les mots qui le décrivaient négativement jusqu'alors. Et ça l'a rendu très difficile à critiquer. En effet, qui peut être contre le capitalisme quand il s'appelle développement? (on comprend que certains veulent qu'ils soient durable) Comment critiquer la course à la productivité quand elle s'appelle démarche qualité ? (qui est contre la qualité?) Comment défendre un pauvre quand il est juste un défavorisé ? (quelqu'un qui n'a pas eu de chance) Comment s'indigner contre un licenciement collectif quand il s'appelle un plan de sauvegarde de l'emploi ? (vous êtes contre les emplois vous?) et là on ne parle que du monde du travail. Quand on en sort, on voit que l'échec scolaire s'appelle réussite différée et que la guerre ce sont des frappes préventives. C'est comme cela que petit à petit nous avons accepté le régime capitaliste et que nous avons vu disparaitre les mots qui le dénonçaient. Alors même que nous en constatons toujours les dégâts quotidiennement. Il faut donc se desintoxiquer de la langue de bois du capitalisme et retrouver les mots qui nous aident à le penser.
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Cravate club, de frédéric Jardin, avec Charles Berling et Edouard Baer
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C'est un concept intéressant développé par Bernard Friot, et qui commence à être décliné au niveau local de manière empirique. Si l'Etat ne se penche pas sur la question, il semble que certaines collectivités locales soient déjà prêtes à l'utiliser pour corriger les inégalités sans plus attendre.
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Pourquoi il faut absolument simplifier notre orthographe
Marcuse a répondu à un(e) sujet de January dans Langue française
L'orthographe n'a pas fondamentalement évoulé depuis 1835...(malgré le rapport 1990 et ses nombeuses propositions pertinentes). Ce qui en fait une écriture bonne pour le musée. L'orthographe actuelle du français ne représente donc absolument pas notre langue orale et ses évolutions. Déjà on dit "la langue de Molière" mais Molière n'écrivait pas du tout comme nous! Exemple : otrographe, misantrope, commedie, autheur, scavantes.. De plus, il n'utilisait pratiquemment pas d'accent et il n'accordait le participe seulement quand ça l'arrangeait pour son alexandrin. D'ailleurs aujourd'hui, on édite l'oeuvre de Molière dans une orthographe différente de la sienne et ça ne change rien à son oeuvre. Ensuite, quand on est à l'école quand on demande "pourquoi c'est comme ça" la plupart du temps on nous répond "parce que c'est comme ça", et résultat on passe notre temps à devoir apprendre par coeur des choses sans les comprendre; en simplifiant l'orthographe, on passerait moins de temps à ânnoner et plus de temps à apprendre l'histoire de la langue et de ses évolutions, qui est beaucoup plus enrichissante. et que dire de l'argument "on perdrait l'etymologie des mots" : si on devait la respecter vraiment, on devrait écrire stile, oeconomie, phantome, nénufar ... Bref, pour résumer, l'écriture n'est pas la langue. L'othographe n'a aucune valeur en soi. En France, on a une langue vivante et une orthographe morte. Donc oui, appliquons la réforme de 1990 dans son intégralité, et passons plus de temps à apprendre la vie de la langue, son influence, ses déclinaisons dans le monde francophone (ahhh le québécois, le français en Afrique, quelle richesse!) -
"L’homme est exécrable, le génie est absolu" : Picasso et son rapport aux femmes en cinq questions
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Arts et Artistes
Pour comprendre son oeuvre, on n'a pas le choix que de parler de la vie de Picasso. On sait aujourd'hui que l'homme, aussi abject qu'il ai pu être dans son comprtement, n'a eu aucune gêne pour peindre ses méfaits : quand il rencontre Marie-Thérèse Walter, il 45 ans, elle en a 17 ans. Il en fait son modèle et sa maîtresse, et la viole avant chaque séance de travail. C'est donc un pédocriminel qui donnera le tableau Femme nue dans un fauteuil rouge (1932). Lorsqu'il rencontre Dora Maar, après avoir brisé sa carrière de photographe, il se met à la frapper parfois jusqu'au coma. Il s'en servira de modèle dans la série Femme qui pleure (1937). Je ne peux que vous encourager à écouter ces anecdotes dévelopées dans ce podcast https://www.venuslepodcast.com/episodes/picasso%2C-séparer-l'homme-de-l'artiste ou sinon cette courte video qui résume un peu l'homme-artiste -
Votre dernière visite au musée, dans une expo ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de January dans Arts et Artistes
Une expo sur Tarsila Do Amaral, artiste influente du mouvement moderniste brésilien, ayant étudié à Paris et contribué à la redéfinition de l'identité culturelle brésilienne à travers ses peintures : carnaval em madureira Operarios, 1933 Caipirinha, 1923 Costureiras, 1950 Cityscape Figure centrale du modernisme brésilien, Tarsila do Amaral (1886-1973) est la créatrice d’une œuvre originale et évocatrice, puisant dans les imaginaires indigéniste, populaire et moderne d’un pays en pleine transformation. À Paris, dans les années 1920, elle met son univers iconographique à l’épreuve du cubisme et du primitivisme, avant d’initier, à São Paulo, le mouvement « anthropophagique », prônant la « dévoration », par les Brésiliens, des cultures étrangères et colonisatrices, comme forme à la fois d’assimilation et de résistance. Ses paysages aux couleurs vives laissent alors la place à des visions insolites et fascinantes, avant qu’une dimension plus ouvertement politique n’apparaisse dans ses toiles des années 1930. Le gigantisme onirique et la géométrie presque abstraite de ses dernières compositions ne font que confirmer la puissance d’une œuvre ancrée dans son temps et toujours prête à se renouveler.
