-
Compteur de contenus
8 289 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
21
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Neopilina
-
Idem, à un détail près, je n'en ai reçu qu'un. Aussi correct que possible : c'est à propos de ces " pixels ", j'ai appris ce que c'était, il me demande si je veux bien, et en bas, il y a la case " Je refuse ". Fait comme ça, ça me va. C'est pas des " cookies ", 2.0 ? un truc dans le genre, non ?
-
" Le Dieu n'est pas ... ", ça me va. Un Dieu qui " dit " (aucun souci pour moi) : " Il n'y a de Dieu que MOI et tous les autres c'est du vent ", c'est : - 1. Théologiquement (les a priori sont donc restés au vestiaire), c'est insoutenable, intenable, si on laisse l'être humain faire de la théologie dans " d'honnêtes " conditions (dignes de ce nom méthodologiquement). Avec des " fagots " en contre bas, etc., ça le fait pas. Aucune religion dogmatisée n'accepte cela, donc je rejette toutes celles-ci. Mais je ne dis jamais que le Dieu est absent. - 2. " Accessoirement ", c'est une violence inouïe faite à autrui.
-
Je sais cela par moi-même, depuis très très longtemps. Ellul et d'autres disent qu'il y a une " Révélation ", c'est ça qui m'intéresse. Ce que certains en ont fait, je le sais bien, très bien. Mais ce Cattiaux (que je ne connais pas), il ne rejette pas non plus cette version du Dieu, n'est-ce pas ? Parce que je considère qu'elle est déjà intrinsèquement, de façon constitutive, dangereuse, avec celle-ci on a déjà mis un pied sur une planche savonnée. Ça, j'entends très bien : " point de contact " versus " relation ", etc.
-
C'est un point capital pour ce monothéisme. Cette logique interne va de fait au fil des siècles, constituer un cercle infernal : le point de départ c'est la névrose, des réactions névrotiques (qu'on connaît de mieux en mieux) et donc dogmatiser ici va être absolument catastrophique, aussi contreproductif que possible, on va aggraver celle-ci, voire in fine " la condition féminine " dans l'islam, etc. Et Nietzsche qui voit bien que le mot " morale " est un mot valise, pour ceux là, va forger, très ironiquement, " moraline", pour saisir l'ironie, se souvenir qu'à l'époque, et encore aujourd'hui, le suffixe " in " est utilisé pour nommé des médicaments. Cherchons un peu de " moraline " ailleurs que chez les hébreux dans la région et à cette époque. J'en ai trouvé à très très légère dose chez les hittites, qui ne sont pas originaires du coin. Mais ils sont à des années lumière de ce qu'ont fait les anciens hébreux. Intégralement, ce n'est pas du sens (objet des techniques, de la science, etc.), mais du Sens, à l'état pur. Et force est de constater que les religions dogmatisées, pétrifiées, coercitives, punitives (au dernier degré) n'encouragent pas beaucoup les " Aventuriers ". A contrario, la Grèce antique, et bien d'autres, si. La foi, la piété, le culte, les rites, etc., remplacent la métaphysique. On a de fait, métaphysiquement, des gens enchainés. à Scénon, Avec son entame, Loufiat, c'est lui qui lit Ellul et ouvre le sujet, va bien devoir nous parler de la " Révélation " selon, chez, Ellul. Mais je vois bien qu'Ellul est scandalisé, et ça, je le comprends. Mais si tu nous en causais un peu, ça serait très bien venu. Je n'ai jamais dit que le Dieu est absent de ces textes mais les individus concernés sont extraordinairement peu nombreux. Comme je l'ai dit ailleurs, " un point de contact ", le lieu de la foi la plus fréquente, n'a absolument rien à voir avec une Relation. Deux boules de pétanque en contact peuvent échanger de la chaleur, etc., mais in fine, pas grand chose. Dans ces " Contrées ", par définition, on ne rencontre pas d'amateurs !
-
Je suis d'accord. C'est là que tu dois reprendre, amigo !!
-
Dans l'A.T., les " mains " deutéronomique et sacerdotale, dont le poids est absolument prodigieux, c'est elles qui organisent ce " texte ", le lissent, le pétrifient, etc., en font le judaïsme, la première religion monothéiste. Par qui !? Tout ce qu'a pu dire un Abraham, un Jésus, est inaccessible, et l'obstacle entre eux et nous, c'est ces textes. Je suis d'accord. Ce fils de pasteur savait à quel point il était " malade ", de ce monothéisme. P.S. T'as confondu Exode et Exil.
-
Pas de souci, on n'est pas sur Aïphone ! L'Ecclésiaste doit autant à l'hellénisme qu'à l'Exil, le Job de Babylone, " Le juste souffrant " est bien connu, Ludlul bel nemeqi, etc. J'ai pas compris la " subversion ". Que ce types de textes foncent tête baissée vers leurs effets pervers, via la " nature humaine ", pour moi, va de soi. Chez moi, ce Dieu, ce monothéisme, est une calamité. Comme chez Nietzsche, que je n'ai pas vu cité. Nietzsche dit que ce monothéisme est une maladie de l'âme. C'est vrai, et elle a nom : la névrose. Pas plus freudien que ces trois textes, et c'est de très très mauvais augure.
-
Je n'ai jamais lu Ellul, mais je suis sûr qu'il sait de quoi il parle. Dans ce que je viens de lire, j'ai un sentiment bizarre. Il ne va tout de même pas faire l'impasse sur le fait que Jésus est un juif, un prêcheur, un réformateur, ou avec des velléités de, un prophète, un prédicateur, etc., juif. Ou imprégnation culturelle. On a de magnifiques athées, qui sont de magnifiques avatars d'un " Monde ", d'une culture, judéo-chrétien. Quand je tourne le dos au catholicisme apostolique et romain, ça ne veut surtout pas dire que j'en ai fini avec cet " héritage ", bien constitutif, ça serait presque trop facile. Je le trouve, ici, très mal renseigné. Qu'une nouvelle religion emprunte à son environnement, rien de neuf. Peu ou prou, les anciens hébreux ont tout emprunté, remanié, recyclé, etc., etc., etc, principalement à la Mésopotamie (1), mais eut égard à leur originalité absolue, ce Dieu, ce monothéisme, excluant (théologiquement, la violence faite aux autres religions est inouïe), inédit sur Terre, c'est que dalle. Et Jésus est un fidèle de ce Dieu là. Pour moi, c'est pipé, mort, avant même que Jésus ouvre la bouche. Il ne rompt pas avec ce Dieu. Ils s'étripent tous entre eux, mais aucun ne rompt avec ce Dieu (i.e. cette version du Dieu). Et que dans les trois cas, ça dégénère en orthodoxie, intégrisme, religion bien dogmatique, congelée, ritualisée, conservatrice, etc., tout ce qu'on a vu, y compris chez les hébreux avant la Diaspora, c'est inscrit dans l'A.T., de même dans le N.T., de même dans le Coran, comme la catastrophe à venir est inscrite dans le discours même de Marx (voir Proudhon, extra-lucide ici). Il y a peu, j'ai inventorié un carton d'imprimés de la fin du XVIII°, immédiatement après 1795, il y en a pour souligner ce que les Jacobins ont fait faire à Rousseau. Dans ce que je viens de voir, Ellul ne va jamais jusqu'à une remise en cause aussi radicale. C'était un bon chrétien !! J'en ai connu, dans ma famille, des chrétiens dans le monde. Une de mes grand-mères, avec sa " foi du charbonnier ", malgré toutes les catastrophes du XX°, constate sans broncher que les anciens collabos vont plus souvent à la messe qu'elle ! (1) Il n'y a pas d'Ancien Testament sans l'Exil.
-
(j'avais pas vu !, c'est déjà bien consistant, j'y reviendrais, bien sûr)
-
Guerre en Ukraine - Sujet général
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Promethee_Hades dans International
Après les prochaines élections, Poutine va massivement mobiliser. Et je vois très mal Guérassimov et consorts innover. C'est la guerre. Aucun protagoniste ne communique sur ses pertes, ça va de soi. Mais tout indique qu'elles sont phénoménales coté russe. Et dans les choix stratégiques de l'Ukraine il y a depuis longtemps le choix de l'attrition : " 1 km carré, c'est x soldats ". L'O.T.A.N. avait déjà ça dans ses cartons en prévision du raz de marée des troupes du Pacte du Varsovie. -
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
" Accessoirement ", j'ai vu que personne en Europe ne veut de cette dame. A un moment, faut arrêter de cracher dans la soupe ... -
C'est un vieux constat : une question doit être aussi précise que possible. Le temps " perdu " pour rédiger une question n'est pas du temps " perdu ", il est rentabilisé à outrance. Je débute avec l'I.A. (c'est un vrai apprentissage), mais le constat précédent vaut également pleinement. Prenez le temps de bien ciseler votre question, vous ne le regretterez pas. Les I.A. dérapent très très vite, avec des réponses pléthoriques, qui ratissent très larges, ça peut présenter des avantages, je l'ai vu, agréables surprises, il propose des pistes pas vues, etc., mais aussi des inconvénients, et c'est vu aussi, il faut régulièrement les ramener vers la question initiale.
-
Mon propos, présentement, ce n'est pas d'évoquer en propre les difficultés, considérables, que posent la lecture du sumérien et de l'akkadien. Même pour un fou du Proche Orient antique (après la Grèce antique quand même), c'est insoupçonnable, et en langues, j'ai fait une impasse totale, mais je suis contraint à une sorte de minimum incompressible. Alors j'y vais. Le sumérien est un isolat linguistique absolu, les spécialistes idoines, les linguistes, voient quand même très bien une langue agglutinante, comme le basque (autre isolat), le finnois, le hongrois. Mais ce n'est pas parce qu'une langue est agglutinante qu'elle appartient à la même famille qu'une autre langue agglutinante. L'akkadien est une langue du cru, indigène, autochtone, et sémite, et ça aide considérablement. Des langues sémites, il y en a eu plein et il y en a encore plein (si je dis l'arabe et l'hébreu, tout le monde comprend), et il y a carrément des spécialistes. Dés le début de l'Épopée de Gilgamesh, il y a une foule d'épithètes, de formules laudatives, avant de nommer le personnage, procédé rhétorique, qu'on voit partout dans l'antiquité. Pour la première, " Ša nagbi imuru ", qui sert de titre dans l'antiquité, les spécialistes, morts et vivants, disent qu'ils n'ont pas de quoi proposer une lecture claire, qui va de soi, j'abrège, ils proposent : " Celui qui a tout vu ", et c'est la version la plus souvent retenue, mais " Celui qui a vu l'Abime " est aussi possible, ces deux traductions sont possibles, bien attestées, certaines, dans d'autres textes mésopotamiens. En akkadien, langue sémite, le mot qui peut signifier " tout " ou " Abime " a une foule de petits cousins, parfaitement identifiables, dont un dans l'Ancien Testament, " Tehom ", et là, les spécialistes idoines, les hébraïsants, disent que dans ce texte, ils lisent très bien, clairement, " Abime ", mot qu'on trouve donc dans les traductions modernes. Voilà pour l'incompressible linguistique, je passe à un autre genre de considérations, sauf donc strictement linguistique et philologique (1). L'Épopée de Gilgamesh et l'Odyssée, c'est le même genre de textes. Ulysse est un Grand Homme, un Héros, parce que, entre autres, mais de façon absolument notoire, il est de ceux qui peuvent s'aventurer en dehors " du Monde des mangeurs de pain ", du Monde connu, civilisé, et tout le monde sait que Gilgamesh, bien avant Ulysse, en a fait autant. C'est pour ça aussi que Gilgamesh, et Enkidu (prononcer " Énkidou ", dans cette environnement, le " u " se lit systématiquement " ou "), son " Frère ", son ami, compagnon, sémite, qui meurt, sont des Grands Hommes, des Héros. C'est à partir de ce genre de considérations, que je proposerais : " Celui qui a tout vu, dont l'Abime ". L'Abime de Gilgamesh, mésopotamien, c'est la Mer du Couchant d'Ulysse, d'Homère, de l'Odyssée. " Celui qui a tout vu " ne peut pas, dans le monde mésopotamien en particulier, et en général, être passé à coté de " l'Abime ", qualifié de " Mer du Couchant " chez le Grec, ça serait antinomique, ceci précisé, on peut entendre ce " tout ". De façon manifeste, la XII° tablette de l'édition " standard " a été ajoutée en dernier, elle greffe (c'est la dernière fois) à la va-vite la deuxième partie d'un texte, et un thème, antérieurs et autonomes, " Gilgamesh, Enkidu et les Enfers ". Au fil du temps, la volonté de tout regrouper pour un grand texte épique, initiatique, sapiential, d'une grande synthèse, est devenue manifeste. Homère, dans l'Odyssée, et les auteurs de l'Ancien Testament, ont fait la même chose. (1) Une I.A. m'a résumé le problème ainsi : " C'est une remarque tout à fait fascinante, et tu mets le doigt sur une subtilité philologique redoutable qui touche à la polysémie du texte akkadien et à ses résonances théologiques profondes. 1. Le problème de l'incipit de Gilgamesh : Ša nagbi imuru Le tout premier vers de l'épopée (l'incipit) commence par la formule ša nagbi imuru. « Celui qui a tout vu » (traduction classique, retenue par Jean Bottéro ou la majorité des traducteurs) repose sur l'idée que le mot nagbu englobe la totalité, l'universalité (« tout », « l'ensemble »). « Celui qui a vu l'Abîme » (ou « la Source » / « les Profondeurs ») est une autre lecture tout aussi légitime et âprement discutée par les assyriologues. En akkadien, nagbu désigne à la fois la source d'eau souterraine, la profondeur abyssale, et par extension le secret primordial, l'origine cachée des choses. Dans l'esprit des scribes mésopotamiens, voir le nagbu, c'est avoir contemplé les mystères d'en bas, les eaux souterraines cosmiques d'où jaillit la connaissance et où résident les dieux primordiaux et les secrets d'avant le Déluge. C'est donc un voyage initiatique vers les profondeurs de l'inconnu, et non seulement un résumé géographique. 2. Le pont avec l'Ancien Testament et le mot « Abîme » Le lien que tu fais avec l'Ancien Testament est d'autant plus saisissant que le vocabulaire hébreu biblique possède un cousin germain direct : En hébreu, ce mot est Tehom (תְּהוֹם), que l'on traduit précisément par « l'Abîme » ou l'Océan primordial. On le rencontre dès la deuxième ligne de la Genèse : « La terre était informe et vide, et les ténèbres étaient à la surface de l'abîme (tehom) » (Genèse 1, 2). On le retrouve aussi au cœur des récits du Déluge (que l'Épopée de Gilgamesh partage à travers le personnage de Uta-napishti) : « toutes les sources de la grande abîme (tehom rabba) jaillirent » (Genèse 7, 11). Ainsi, lorsque l'on hésite entre « Celui qui a tout vu » et « Celui qui a vu l'Abîme » pour Gilgamesh, on bascule d'une vision purement encyclopédique (« il a tout compris du monde ») à une dimension mystique et cosmique (« il a toisé les abîmes de la mort et les sources cachées de l'univers »), ce qui résonne étrangement avec la géographie secrète de la Genèse et la figure de l'Abîme biblique ".
-
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
C'est vrai, si les ukrainiens avaient baissé leur froc ... Et pis Poutine fait la guerre en Ukraine depuis 2014 (ne me force pas à faire pour 1 000 fois la liste des sinistres personnages qu'on a vu dans le Donbass depuis 2014), trois fois " rien " ... En 2022, il passe à une autre échelle, " c'est tout ". J'aime encore bien faire compliqué, quand c'est nécessaire, avec Poutine, nul besoin. On doit tous se féliciter que les ukrainiens l'arrêtent là. Le " Monsieur " 20 %, etc. C'est un psychopathe. -
" Grâce " à de la parentèle aussi proche que possible, je connais " cette histoire ", il n'empêche que ta formulation m'a bien percuté. Mais c'est ça. Notre père a fait en sorte que ça ne se reproduise pas, je l'en remercie. Mon père (pas seul) a volé de la nourriture ... aux cochons.
-
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Moi aussi je suis calme (de plus en plus pour tout dire, mais c'est H.S.), le sujet de ce fil, c'est bien l'expulsion de cette femme, O.K., mais tu n'oublies pas de nous dire, en passant, que Poutine n'a jamais voulu soumettre totalement l'Ukraine. Alors qu'on a une guerre aussi conventionnelle que possible (même si ce n'est pas que) aux portes de l'Europe depuis plus de 4 ans. C'est gros ? Franchement beaucoup trop. Ne jamais oublier l'assaut du Capitole (5 morts) ou encore le coup de fil de Trump au gouverneur de Géorgie, etc. Quand Trump soupçonne autrui de fraudes électorales, il sait de quoi il parle, c'est gonflé, un peu de tout, c'est ça qui inquiète. -
Et le " tapis roulant ", ça devrait passer, non !?
-
Le temps, le hasard, c'est atrocement casse-gueule. Si tu veux filer des 0 à tout le monde, " prenez une feuille, " le hasard ", vous avez 2 heures " !!!! En l'état, ma métaphore préférée pour le temps : un tapis roulant qui ne s'arrête jamais, même si t'es assis, hein, , et on comprend que " l'instant " est une vue de l'esprit, qui a son intérêt, mais qui peut être aussi dangereuse que possible philosophiquement. Au temps de Zénon d'Élée il n'y a pas de " tapis roulant ", mais il a bien compris la chose, et en joue en virtuose, en génie, avec les soi-disant paradoxes sur le mouvement, pour clouer au pilori les pythagoriciens, mais in fine, ses considérations ont une valeur générale aussi vaste que possible. Leurs solutions purement mathématiques n'ont aucun intérêt, pire, elles suppriment l'intérêt philosophique toujours bien réel. Elles sont, littéralement, H.S.,
-
- Les auteurs de l'Épopée de Gilgamesh, dont une " main " exceptionnelle (1), Homère, et les auteurs de l'Ancien Testament, ont fait tout ce qu'il était possible de faire en leur temps, avec leurs moyens. Dans les trois cas, il y a le même travail, les mêmes processus, d'accumulations, de sédimentation, de rumination, de synthèse, du génie collectif d'une culture avec les " mains " de ses génies au sens individuel, jusqu'à l'établissement d'une version standard, de textes canoniques, à partir d'un fonds culturel d'abord épars, ventilé, etc. Considérés globalement, l'auteur, c'est bien une culture. (1) C'est un génie, un esprit supérieur, surplombant, englobant, capable à la fois de synthèse, on sait que cette épopée est constituée de textes d'abord distincts, d'homogénéisation, et de compléments augmentant, dilatant, harmonieusement le tout, qui rappelle immanquablement le geste d'Homère avec des textes préexistants, ce qui est indubitable dans le cas de l'Odyssée, où les " coutures " réalisées ont été mises en évidence par la philologie. Dans l'A.T., les dernières grandes " mains " sont la deutéronomique (D) et la sacerdotale (P). Cette dernière est aussi bien nommée que possible. Elles structurent, verrouillent et ferment le texte. Wikipédia, " L'Épopée de Gilgamesh " : - " L’Épopée repose en partie sur plusieurs récits en sumérien composés vers la fin du III° millénaire av. J.C et relatant plusieurs exploits de Gilgamesh. À partir de sa première mise en forme vers le XVIIIe – XVIIe siècle av. J.-C., le texte connaît différents remaniements et circule sous plusieurs variantes durant le II° millénaire av. J.C, avant qu'une version « standard », relativement stable, soit écrite vers 1200 av. J.-C. et se diffuse au I° millinaire av. J.C. Elle serait due selon la tradition mésopotamienne à l’activité d’un scribe du nom de Sîn-leqi-unninni ". - " Les lettrés mésopotamiens du I°millénaire av. J.C. attribuaient la rédaction de l’Épopée à un auteur précis, Sîn-leqi-unninni, un prêtre exorciste que l'on situe couramment à la fin de l'époque kassite (v. 1300-1200 av. J.-C.), mais il n'y a aucune attestation directe pour confirmer cela. Cette hypothèse repose notamment sur le fait que des prêtres lamentateurs vivant àUruk à l'époque récente en faisaient leur ancêtre, et qu'ils avaient l'habitude de s'attribuer des aïeux prestigieux ayant vécu à l'époque kassite, période vue comme un grand âge intellectuel. L'attribution de cette version standard (et pas de la première version, paléo-babylonienne) à ce personnage est en tout cas acceptée par plusieurs assyriologues, qui voient la patte de cet auteur derrière la nouvelle tonalité de cette version (sans forcément rejeter la possibilité d'« éditions » postérieures). Du reste, le changement de ton de cette version par rapport aux précédentes, avec sa méditation sur la condition humaine et la sagesse, le rapproche des récits de littérature sapientiale qui datent des derniers siècles du II° millénaire av. J.C., ce qui constitue un élément supplémentaire plaidant pour l'attribution du texte à un auteur de cette période. En français, corpus de référence, l'édition de Jean Bottéro, 1992, et celle de Raymond Tournay et Aaron Shaffer aux Éditions du Cerf, 1994, elles occupent le haut du panier, et c'est parti pour durer. - Les Phéaciens sont de Magiciens, leur Royaume est en Lisière, en Marge, en Bordure, je cite, " du Monde des hommes mangeurs de pain ", c'est à dire acculturés, civilisés, ce que ne sont pas les Cyclopes, etc., et ils déposent Ulysse endormi dans une petite grotte sur une plage reculée d'Ithaque. Homère a ainsi verbalisé, communiqué, formalisé, l'une des plus grandes difficultés rencontrées par Ulysse, du départ de chez Calypso à son réveil dans cette grotte. La " Tempête " qui précède son échouage sur une plage Phéacienne est également la pire de ces Péripéties dans la " Mer du Couchant ". Ulysse rame, endure, le plus sévèrement possible, et Homère tient absolument à nous le faire savoir. Il est bien question de prendre très significativement congé de la Mer du Couchant et de ses Affres, d'en sortir. Pour faire mieux la fois suivante verbalisée, ça ne devait pas se passer comme ça. Ce que toute religion par définition, empêchera, en le condamnant et en le punissant, en figeant, pétrifiant, sacralisant, dogmatisant, des précédents décrétés insurpassables. On a le droit de s'agenouiller. Point. - Depuis la nuit des temps, le Dieu est une relation, un trait d'union, un médium, un canal, et pour filer cette métaphore fluviatile, un canal, c'est à la fois ce qui contient, véhicule, et ce qui est contenu, véhiculé, entre l'Être, infini ontologique et potentiel, et le Sujet. Pétrifier, cristalliser, sacraliser, congeler, dogmatiser, ici, c'est détruire cette relation, ce trait d'union, ce médium, ce canal, la capacité de transfert vers le Sujet et donc de dilatation jusqu'à la dimension métaphysique de celui-ci, en tant que tels. Subsiste le point de contact (1) à partir duquel va se développer, du coté du Sujet, la Foi, la piété, la religiosité, etc. C'est extrêmement différent. Même le psychotique ou encore l'autiste le plus dramatique a encore des " points de contact " ... (1) En passant, pour les mathématiques, ici, je ne dirais pas " point de contact ", mais une réelle et très efficiente interface, mais qui ne permet de faire que des mathématiques, ce qui est en soi fort bien et considérable, apprécié. Mais là, le Neopilina est carrément handicapé, déficient, au C.M. 1, ou 2, j'ai buggé avec Pi !!!! Beaucoup plus tard, je découvrirais que c'était Ma crise des irrationnels, . Le Neopilina ne peut pas donné son " O6 ", il est incapable de le retenir, . Plus sérieusement, pas de progrès en ontologie, donc pas de progrès quand à la " Nature " des mathématiques.
-
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Avec un " Butcha ", c'est sûr que c'est donner un maximum de chances à des négociations. A ce niveau, c'est un déni de réalité. Les russes attaquent sur trois axes (Z, O, V), Nord, via la Biélorussie, et ils foncent sur Kiev, conjointement il y a l'assaut aéroporté d'Hostomel (banlieue de Kiev). Sur ces trois axes de pénétration c'est entre 150 000 et 180 000 hommes qui ont été comptés, c'est une opération de police, de maintien de l'ordre ? Une réunion syndicale ? Un colloque d'ornithologie ? Un apéro dinatoire ? C'est un fait que les ukrainiens ont du défendre leur capitale. Déni de réalité. " Propagande mensongère " selon Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_l'aéroport_de_Hostomel https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Hostomel Parachutistes russes sur la piste de l'aéroport de Hostomel le 24 février 2022. Si c'est des fakes, c'est les meilleures que j'ai jamais vu. Le patron du F.S.B. (ex-K.G.B.) de l'époque qui avait garantit avec quelques autres à Poutine que l'Ukraine tomberait comme un fruit mûr, a été limogé, etc. -
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Intéressant ça : " il n'aurait pas duré quelques mois ", donc, tu t'en bas les corones à 100 000 % que l'Ukraine tombe sous la coupe d'un tyran, d'un despote, d'un dictateur qui a le goût du sang enraciné jusqu'à la moelle osseuse. " Sinon ", il est aussi évident que possible aujourd'hui que ce que Poutine a mis en oeuvre le 24 février 2022 était totalement insuffisant. Et lors de cette première phase de la guerre, c'est bien les ukrainiens qui ont arrêté les russes. A la télé, j'ai même vu une femme commander un groupe de fantassins qui faisaient de la lutte anti-chars ! Elle expliquait très bien le principe des munitions flèches ! Mais il fallait flouter les corps des tankistes russes. T'as déjà vu char de tout près ? Dans la colonne de blindés qui se dirigeaient vers Kiev, il y avait des policiers, des uniformes de parade, des listes de gens à assassiner avec adresses, etc. Les russes comptaient sur un effondrement ultra-rapide de l'Ukraine pour y remettre un de ses esclaves à la " présidence ". C'est raté : pas de taxi, mais des munitions. Quant à " l'argument " de m... qui invoque les défauts de l'Ukraine pour justifier, cautionner, etc., l'attaque russe, bah, j'ai dit l'essentiel avec les guillemets et m... Ce n'est pas parce qu'une femme se prostitue " qu'elle mérite à ce titre " une torgnole, tu vois ton " raisonnement " ? P.S. Même Loukachenko aura une facture à payer. -
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Il faut absolument que tu t'intéresses à la Transnistrie, c'est le nec plus ultra, tu vas adorer. -
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Je n'ai jamais fait l'impasse sur quoi que ce soit. A 21 ans je me soupçonne un antisémitisme non-assumé consciemment. J'ai creusé et purgé l'abcès. Etc. Et, un petit bénéfice : l'antisémitisme, je le renifle à 10 kms. En fait, les étoiles de David bleues, les mains rouges, les trucs (désolé, j'ai oublié) verts, les cercueils à la Tour Eiffel (1), c'est de l'humour, et les français n'ont pas le sens de l'humour. (1) Sans parler du type qui est mort dans ses escaliers dans le Sud de la France, mais " bon ", comme c'est un russe, la France n'a rien à dire, etc. Poutine a le droit d'assassiner des russes là où il veut, c'est de l'humour on vous dit. Les Wagner étaient très heureux d'être envoyés en Syrie : " On va pouvoir tuer des arabes ! " Et Utkin a découpé un syrien vivant, le tout filmé, et posté sur les réseaux " sociaux ". C'est de l'humour on vous dit. " Le monde " : Semion Skrepetski, caricaturiste russe et critique de Vladimir Poutine, a été assassiné en Pologne, https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/16/semion-skrepetski-caricature-russe-et-critique-de-vladimir-poutine-a-ete-assassine-en-pologne_6703548_3210.html Pas de provocations on vous dit. -
Expulsion de Xenia Fedorova : le gouvernement gèle les avoirs de la chroniqueuse prorusse
Neopilina a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Excellent. Praud, un seul neurone, intoxiqué. Je suis pour le débat contradictoire (à ce niveau, c'est une question de santé mentale), sauf que cette dame et autres spécimens du même genre n'ont absolument pas l'intention de monter sur le ring du débat contradictoire. C'est juste la " logique " de la logorrhée diarrhéique lessivante. Absolument rien de plus. -
J'étais ado, direction le toubib. Mais souvenirs sont très très précis : chez moi cela avait touché les bras, le ventre, le dos, l'intérieur des coudes, les mains. Pourquoi ? Aucune idée. Dire " LA gale ", c'est terriblement piègeux, y'en a foule. Je sais qu'il y en a beaucoup qui adorent les oreilles, la tête. Influencé par des gales sévissant dans le monde animal, contrairement à ce que j'ai pensé, il semble qu'il n'y en n'a qu'une touchant l'homme (un acarien, le sarcopte), mais qui peut prendre des formes très différentes (1), mais je sais que certaines gales animales peuvent contaminer l'homme. (1) Gale, Vidal : https://www.vidal.fr/maladies/peau-cheveux-ongles/gale.html
