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Phylou

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Tout ce qui a été posté par Phylou

  1. On envoie en Ukraine des matériels qui sont pour la plupart en fin de service en train d'être remplacés dans nos armées. Les démissionner coûterait plus cher que les envoyer en Ukraine défendre l'ouest contre les visées impérialistes russes.
  2. Phylou

    Qui sont-ils ?

    Probablement cet imbécile de Rousseau et son entourage au sens large
  3. Des taxes sur les produits russes entrant aux USA? Il y a quoi comme produits russes qui entre aux USA en ce moment ? Le caviar ? Aussi, ce qu'oublie Trump est que ces taxes à l'importation sont en fait payées par le consommateur américain car s'il n'existe pas de produits américain équivalent moins cher, le consommateur US sera contraint d'acheter les importations chinoises, mexicaines ou autres. En fait, Donald se tire une balle dans le pied avec cette politique absurde.
  4. "On" est un con et je n'achète pas ses conneries.
  5. Talibans et modérés c'est incompatible, ça n'existe pas
  6. Ces calendriers peuvent être commandés en ligne https://calendrierdufacteur.fr/pages/a-propos ou https://www.oberthur.fr/20-almanach-du-facteur
  7. Sans aucun problème. Il a appliqué la loi, c'est son boulot. S'il y a une chose à changer, c'est la loi qui permet ce genre d'absurdité ou bien il faut recruter plus de juges pour accélérer les procédures.
  8. C'est un choix par défaut en fonction de là d'où tu te connectes. Si tu n'en veux pas ou en veux un autre tu peux choisir dans les paramètres de ton compte à la rubrique "Pays".
  9. Il n'ont qu'à l'appeler Lucie-Fernand, ce sera accepté.
  10. Et en plus il nous prend pour des cons... Il les a fait, le monde entier l'a vu les faire et il nie l'évidence.
  11. J'y ai joué à l'époque, j'aimais bien mais maintenant tous les jeux vidéo me lassent et cela fait bien une dizaine d'années que j'ai décroché.
  12. J'avais compris mais un peu d'humour ne fait de mal à personne ... quoi qu'encore ces jours-ci on ne sait plus. J'ai moi-même Marie dans mes prénoms (Philibert, Paul, Marie) , comme tous les hommes de la famille.
  13. Phylou

    information

    Si tu n'y connais rien fait appel à un technicien qualifié et agréé, va t'évitera des ennuis comme des fuites de gaz, des explosions et autres joyeusetés... sans parler qu'aucune assurance ne te couvrira en cas de pépin. ON NE JOUE PAS AU CON AVEC CE GENRE D'INSTALLATION.
  14. J'ai vu mourir Yahoo! Answers. Les raisons ont été multiples mais la principale, à mon humble avis, fut l'arrêt d'une modération effective juste remplacée par une modération par les utilisateurs qui permettait la création de cabales contre des utilisateurs qui ne plaisaient aux instigateurs de ces cabales, l'envahissement des sujets par des extrémistes de tous bords se faisant des guerres et s'insultant, le libre cours laissé aux trolls en tous genres. Cela à conduit à l'abandon de la plateforme par les utilisateurs normaux, lassés de l'ambiance délétère du site, le site ne gênerait plus de revenus et, combiné avec les autres déboires de Yahoo! en est mort.
  15. Comme tous les ans depuis 10 ans, je me suis fait vacciner en octobre dernier et je passe l'hiver sereinement.
  16. Et vous de voir plus loin que le bout de votre nez.
  17. On ne peut pas à la fois se plaindre de la lenteur de la justice et de l'augmentation de l'insécurité et à la fois de la hausse des effectifs de la justice et de ceux de l'intérieur. «hausse des emplois publics à l’Intérieur et à la Justice : respectivement + 2 600 et + 1 900». Il y a là une incohérence blatante de la part des tenants de ces propos. ... mais ils nous y ont habitué.
  18. Phylou

    Pluc89 redevient Plouc89

    Oh! Ô ... Minutes culturelle: Le chant de l’eau Emile Verhaeren L’entendez-vous, l’entendez-vous Le menu flot sur les cailloux ? Il passe et court et glisse Et doucement dédie aux branches, Qui sur son cours se penchent, Sa chanson lisse. Là-bas, Le petit bois de cornouillers Où l’on disait que Mélusine Jadis, sur un tapis de perles fines, Au clair de lune, en blancs souliers, Dansa ; Le petit bois de cornouillers Et tous ses hôtes familiers Et les putois et les fouines Et les souris et les mulots Ecoutent Loin des sentes et loin des routes Le bruit de l’eau. Aubes voilées, Vous étendez en vain, Dans les vallées, Vos tissus blêmes, La rivière, Sous vos duvets épais, dès le prime matin, Coule de pierre en pierre Et murmure quand même. Si quelquefois, pendant l’été, Elle tarit sa volupté D’être sonore et frémissante et fraîche, C’est que le dur juillet La hait Et l’accable et l’assèche. Mais néanmoins, oui, même alors En ses anses, sous les broussailles Elle tressaille Et se ranime encor, Quand la belle gardeuse d’oies Lui livre ingénument la joie Brusque et rouge de tout son corps. Oh ! les belles épousailles De l’eau lucide et de la chair, Dans le vent et dans l’air, Sur un lit transparent de mousse et de rocailles ; Et les baisers multipliés du flot Sur la nuque et le dos, Et les courbes et les anneaux De l’onduleuse chevelure Ornant les deux seins triomphaux D’une ample et flexible parure ; Et les vagues violettes ou roses Qui se brisent ou tout à coup se juxtaposent Autour des flancs, autour des reins ; Et tout là-haut le ciel divin Qui rit à la santé lumineuse des choses ! La belle fille aux cheveux roux Pose un pied clair sur les cailloux. Elle allonge le bras et la hanche et s’inclina Pour recueillir au bord, Parmi les lotiers d’or, La menthe fine ; Ou bien encor S’amuse à soulever les pierres Et provoque la fuite Droite et subite Des truites Au fil luisant de la rivière. Avec des fleurs de pourpre aux deux coins de sa bouche, Elle s’étend ensuite et rit et se recouche, Les pieds dans l’eau, mais le torse au soleil ; Et les oiseaux vifs et vermeils Volent et volent, Et l’ombre de leurs ailes Passe sur elle. Ainsi fait-elle encor A l’entour de son corps Même aux mois chauds Chanter les flots. Et ce n’est qu’en septembre Que sous les branches d’or et d’ambre, Sa nudité Ne mire plus dans l’eau sa mobile clarté, Mais c’est qu’alors sont revenues Vers notre ciel les lourdes nues Avec l’averse entre leurs plis Et que déjà la brume Du fond des prés et des taillis S’exhume. Pluie aux gouttes rondes et claires, Bulles de joie et de lumière, Le sinueux ruisseau gaiement vous fait accueil, Car tout l’automne en deuil Le jonche en vain de mousse et de feuilles tombées. Son flot rechante au long des berges recourbées, Parmi les prés, parmi les bois ; Chaque caillou que le courant remue Fait entendre sa voix menue Comme autrefois ; Et peut-être que Mélusine, Quand la lune, à minuit, répand comme à foison Sur les gazons Ses perles fines, S’éveille et lentement décroise ses pieds d’or, Et, suivant que le flot anime sa cadence, Danse encor Et danse. Emile Verhaeren, Les blés mouvants
  19. Tant qu'on n'a pas les côtes en long, c'est bon. ,
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