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Tout ce qui a été posté par Doïna
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Tout ce qui est différent attire l'attention du citoyen ordinaire, mais aussi son agression. (Alexandro Jodorowsky).
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Personnellement, j'ai connu la pauvreté et la richesse. J'ai gardé le souvenir de garçons qui me méprisaient et se moquaient acerbement de moi quand j'étais une adolescente qu'on n'avait pas les moyens d'habiller dernier cri, mais qui ont voulu ouvertement devenir mes bons amis à compter du moment où je suis devenue riche. Du jour au lendemain, c'était moi la plus belle, la plus intelligente, la plus intéressante, la plus désirable, tous aspiraient à sortir avec moi... En même temps, c'était tellement maladroit de leur part que je ne suis pas tombée dans le panneau : comment aurais-je souhaité me lier d'amitié voire plus, avec des individus dont je n'oublierai jamais la méchanceté, les paroles dédaigneuses et la grossière hypocrisie.
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Sauf que de telles personnes, on en trouve également du côté des hommes. Les femmes riches sont tout autant la cible des séducteurs intéressés. Ceux qui accusent les femmes de vénalité n'ont qu'à mener leur petite enquête dans le monde de la jet set, et ils pourront constater par eux-mêmes qu'il y a des femmes riches qui ont été victimes de prédateurs de fortune, capables de mentir sur leurs sentiments, de se faire passer pour de grands amoureux, de gagner sans honte le cœur d'une dame juste aux fins de profiter de ses biens.
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Amnéville, un phénomène inexplicable fait rage
Doïna a répondu à un(e) sujet de Logan- dans Esotérisme & Paranormal
Un phénomène similaire s'est produit l'an passé dans une maison de La Roche, près du hameau d'Albaret Sainte Marie en Lozère. Et puis si vous vous renseignez un minimum sur la question, vous verrez qu'il existe quantité de cas de manifestations de poltergeist dans le monde entier, et ce depuis longtemps. Cela peut amuser les rationalistes, jusqu'au jour où... -
Une marche aura lieu en souvenir du petit Zacharie le 6 septembre à Epinay (initialement prévue le 30 août mais finalement reportée).
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Le roi Louis XVI a laissé l'image d'un souverain mou et politiquement inconséquent. C'est sans doute exagéré. Malgré tout, on est en droit de se demander si sa gourmandise et sa bonhomie ne lui auraient pas joué des tours, et s'il n'aurait pas creusé la tombe de la royauté avec sa fourchette, quand on en sait un peu plus sur la question. Le jour de ses noces avec Marie-Antoinette par exemple, Louis XV, son grand-père, le voyant "se bâfrer à en perdre le souffle", lui dit :"Voyons : Ne vous chargez pas trop l'estomac pour cette nuit !", ce à quoi son petit fils lui répondit : "Pourquoi donc ? Je dors beaucoup mieux lorsque j'ai bien mangé." Consternant, oui, de la part d'un futur roi sensé engendrer un maximum d'enfants mâles ! Mais ce n'est pas tout : on sait que c'est en berline que Louis XVI et ses proches ont fui. Une grosse berline beaucoup trop visible, pleine de bonnes bouteilles de vin, de champagne, et de victuailles : bœuf mode en gelée, poulet, veau froid... que le roi eut vite fait de dévorer en route. Il aurait fallu s'arrêter à Etoges pour qu'il mange encore, dans un restaurant où on lui aurait servi de la tête de veau, ce qui expliquerait pourquoi il aurait pris du retard et raté les hussards et les dragons de son fidèle marquis de Bouillé. Aussi, Louis XVI se montra à la fenêtre du véhicule à Chaumont, ne respectant pas les consignes de sécurité, et sortit pour se restaurer à Chaintrix pendant qu'on changeait les chevaux. Ces deux fois, il fut reconnu. Et il allait l'être de nouveau à Varennes, où là ça ne rigola pas, en revanche !
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Après le décès de sa troisième épouse -la reine Jeanne- Henry VIII se remit à la recherche d'une épouse, et l'ayant fait savoir, on lui envoya des portraits de jeunes princesses de toute l'Europe. La malheureuse élue fut Anne de Clèves, grâce à, ou plutôt à cause de l'illustre peintre Holbein, qui l'avait grandement mise en valeur en la peignant de face. Or la demoiselle avait le nez long et en trompette, et quand le roi d'Angleterre put la voir telle qu'elle était en vrai, il fut tellement outré par son profil qu'il se serait écrié quelque chose comme "Si ce Holbein était devant moi, je lui foutrait mon poing dans la figure !". Henry VIII l'épousa malgré tout, mais la nuit de noces ne fut jamais consommée, et la princesse de Clèves, délicatement surnommée "la Jument des Flandres" par son auguste époux, fut au final répudiée au bout de quelques mois.
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L'abbé Lhomond, grammairien du XVIII° siècle, a écrit un ouvrage en latin qui s'intitule "De viris illustribus urbis Romae a Romulo ad Augustum" (Des hommes illustres de la ville de Rome de Romulus à Auguste), dans lequel il rapporte comment Caton provoqua la troisième guerre punique à l'aide d'une figue : "Il apporta à la curie une figue précoce, et secouant sa toge, il la fit voir à tous ; comme les sénateurs admiraient sa beauté, Caton leur demanda quand ils pendaient qu'elle avait été cueillie. Ils affirmaient qu'elle leur paraissait toute fraîche. "Pourtant, sachez qu'elle a été cueillie il y a trois jours à Carthage ; voilà à quelle proximité nous sommes de l'ennemi."" Car c'était un fait que seulement trois jours de navigation séparaient Carthage de Rome... Et à l'heure où Carthage avait recouvré sa prospérité, qui s'armait déjà pour aller guerroyer contre un roi numide sans en avoir demandé l'autorisation à Rome, bafouant ainsi les dispositions du traité de paix qui avaient mis un terme à la seconde guerre punique, les sénateurs romains ne se décidaient pas à se lancer dans une nouvelle guerre. Caton s'en exaspérait, qui se fit l'artisan de la troisième guerre punique : Delenda est Carthago ! (Il faut détruire Carthage). Ce serait donc grâce à une petite figue de rien du tout qu'il serait parvenu à ses fins.
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Les féministes ne sont pas des femmes qui singent les hommes, pour la énième fois, et d'ailleurs même un homme peut être féministe. Ah, la, la, cette manie de ne pas vouloir comprendre ce qu'est le féminisme en réalité !
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Si c'est à Nice que je passe, alors j'aimerais autant aller m'acheter un poulet rôti de chez "Poulaga", "cuisiné" par un flic. La rôtisserie se trouve juste en face du poulailler...:smile2:
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Oui bon, alors pour être plus précise : le président et les ministres, qui sont du PS et qui sont au pouvoir. Si c'était moi qu'étais au pouvoir tiens, le Soral je te l'éjecterais d'une chiquenaude !
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J'ai lu ça dans le Huffington post hier ou avant-hier, où il était alors dit que "Soral faisait peur au PS avec ses commandos", modifié depuis en "inquiète le PS". Oui, parce qu'avec un énoncé comme "le PS a peur de Soral", au PS ils devaient franchement passer pour des péteux. Si un gouvernement tremble devant ça, où va-t-on ?
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Justement, les pompiers ont dirigé cette femme vers le SAMU, comme ils font toujours quand quelque chose nécessite l'expertise d'un médecin (hormis les villes où il y a des pompiers médecins pour cela). Mais le médecin de garde du SAMU au téléphone n'a pas jugé nécessaire d'envoyer une ambulance pour prendre l'enfant en charge : il a froidement répondu à la mère qu'elle devrait l'amener à l'hôpital par ses propres moyens alors qu'elle lui avait dit ne pas avoir de véhicule !
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Si c'est juste pour six mois... Oui je suis ok pour les pizzas : c'est un des rares endroits en France où on sait les faire ! Donc si vous allez à Marseille, bouchez-vous les oreilles, fermez les yeux et contentez-vous de manger de la pizza. :smile2:
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C'est vraiment moche tout ça, pauvre petit garçon.
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Voilà ce qui s'appelle entrer dans le vif du sujet.:D
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Tenez, dans le Larousse médical, on peut lire ceci :
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Effectivement, il serait bon que Savonarol y réponde dans l'intérêt de ce débat. Pour ma part, je me suis donné la peine d'aller lui chercher plusieurs définitions de "féminiser" prélevées dans différents dictionnaires, lui montrant que je n'inventais rien (cf mon post n° 47 en page 5) : à savoir qu'il y avait bien plusieurs définitions différentes, et que celles se rapprochant d'un dico à l'autre n'en étaient pas moins différemment nuancées. Savonarol, je m'efforce d'être patiente avec toi : on ne peut logiquement pas mener un débat en droite ligne sur la féminisation si ce dernier mot est l'objet de diverses définitions, et même en s'appuyant sur les définitions du Larousse puisque c'est ce dictionnaire que tu as choisi. De même, s'il s'agit de cette définition citée par Titenath "Atténuation, chez l'homme, des caractères sexuels secondaires masculins, suivie de l'apparition de caractères sexuels secondaires féminins", alors il faut -c'est nécessaire- que tu nous apportes une description nette de ces caractères secondaires -donc accessoires- masculins et féminins, non pas en te basant sur ton avis personnel, mais en ouvrant le champ de tous les possibles puisqu'il s'agit d'un débat philosophique. Il importe par conséquent que tu nous répondes précisément à ce sujet.
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N'oublions pas non plus quand la force physique est mise au service de la lâcheté. Les rubriques de faits divers foisonnent de ces histoires où un individu, plutôt que de reconnaître courageusement tous ses torts et admettre que c'est lui qui s'est mal conduit face aux reproches de la personne qui partage sa vie, préfère lâchement et bassement céder à la violence sur cette dernière plutôt que de se remettre en question.
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Autrefois, les Bédouins allaient au désert pour planter leurs tentes, mais les temps ont bien changé ! Enfin, c'est tout de même une histoire qui ne manque pas de fondement. :)
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Non la diplomatie n'est pas une caractéristique de féminisation, c'est ce que je me tue à dire ! C'est toi qui a ouvert ce topic en posant le courage propre de l'homme, et la diplomatie propre de la femme ne pouvant passer par l'affrontement physique. Ce sont tes mots ! C'est pour cela que pour moi, l'homme ne s'est pas féminisé ! Les définitions du Larousse que tu as postées je les ai lues oui (pour la énième fois, bon sang, mais tu ne lis rien de ce qu'on te répond ou quoi ?), mais tu n'en as posté que deux sur les quatre que l'on peut consulter, pourquoi ? Les deux autres ne t'arrangeaient pas ? Bon, et pour finir, ce n'est pas moi qui ne comprends pas tes propos, c'est toi qui t'efforces de mal interpréter les miens, en arrivant même à te contredire toi même puisqu'à présent tu viens nous balancer que la diplomatie n'est pas une caractéristique de féminisation, au contraire de ce qui est écrit dans ton post initial. Quelle mauvaise foi décidemment ! Ah, mais non de non, quelle réflexion idiote, non on n'a pas honte d'être des femmes, mais te rendras-tu compte à la fin que dire "la société se féminise" ne veut rien dire quand on parle de la société toute entière, puisqu'il y a toujours eu des femmes ! A la rigueur, dire "la politique s'est féminisée" dans le sens où les femmes ne participaient pas à la vie politique autrefois alors que c'est le cas maintenant, ça a un sens ; mais dire "la société se féminise" n'en a aucun puisque la société a toujours été constituée de femmes et d'hommes. Maintenant, que la loi soit d'ores et déjà la même pour tous ne signifie pas que la société s'est féminisée, c'est toi qui emploies mal les mots, à moins que toi tu l'emploies dans le sens "les hommes se conduisent comme des femmes, plus comme des hommes", selon les critères d'autrefois alors, étant donné que les critères ne sont plus les mêmes qu'avant. Mais il existe quantité de barbarismes, de solécismes, ainsi que des mots fourre-tout (beauf, bobo, etc.) que les dicos définissent comme ils peuvent parce que le mot fait partie entière du langage courant, mais auxquels nul ne peut donner de définition clairement délimitée. Prends ton dico, vérifie, regarde les définitions de "barbarisme", etc. Ecoute, si tu tiens à être l'homme d'un seul livre, libre à toi, mais alors n'espère pas faire l'unanimité. Maintenant, prétendre que l'homme se féminise n'a aucun sens parce l'homme est toujours un homme, sauf pour toi qui associe un sexe aux qualités & défauts des individus : le courage propre du mâle, la manipulation propre de la femelle, etc. ce qui n'est que ton appréciation personnelle sur la question, qu'on n'est pas obligé de partager.
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Diantre, mais à quel instant ai-je dit que le dico inventait des définitions qui n'existaient pas ! Essaye de comprendre un peu : les gens qui produisent un dico sont bien obligés de donner des définitions pour des mots dont le sens est flou ou aléatoire selon par qui il est employé, parce que ces mots sont passés dans le langage courant. Il existe un tas de mots comme ça, par exemple le mot "beauf" : dans tous les dicos on trouve des définitions de ce mot, divergentes évidemment de l'un à l'autre, chacun pouvant l'expliquer à sa façon, et même l'adapter au gré des situations. Avec des mots comme "féminiser", "féminisation", il en va de même, excepté bien sûr quand il est question des termes à qui l'on donne un genre féminin. En revanche, l'homme devenu plus intellectuel et diplomate que ses ancêtres ne s'est pas "féminisé" (dans ta tête peut-être, mais pas dans les faits), il ne fait que s'adapter à son milieu, à son époque. Idem pour une femme qui va exercer un métier jadis réservé aux hommes : elle ne se virilise pas. Tous ces individus dont tu vas dire bêtement qu'ils se féminisent ou se virilisent, n'ont rien fait d'autre que se libérer de traditions désuètes.Je ne comprends d'ailleurs pas pour quelle raison tu m'imputes un égo blessé parce que je "refuserai de lire et d'intégrer les définitions d'un dictionnaire", c'est totalement stupide. J'ai lu ces définitions pour commencer, ensuite, pour ce qui est de les intégrer, je ne suis pas obligée d'intégrer une définition si j'y décèle un barbarisme. Pardon, mais il ne faut pas tout prendre pour parole d'évangiles, et faire preuve un minimum d'analyse personnelle. Pour illustrer ce que je suis en train de t'expliquer, je vais te citer un panel de définitions lisibles dans les dictionnaires espagnols jusqu'à l'année passée (Cf) : féminin = (...) faible, frêle ; homme = individu qui possède les qualités viriles par excellence, tel que le courage et la fermeté ; mère = femelle qui a accouché/femme mariée ou veuve, maîtresse de sa maison ; jouir = connaître une femme charnellement ; orphelin = enfant qui a perdu spécifiquement son père... Les dictionnaires de français ne sont plus aussi sexistes depuis longtemps, mais toujours est-il que si c'était le cas je tiquerais sans honte sur pareilles définitions. En fait, c'est toi qui me lis de travers : quand j'ai rapporté qu'un dictionnaire a associé au verbe "féminiser" les termes "émasculer", "châtrer", je l'ai dit moi-même que cela n'était pas des synonymes adéquats, donc ce n'est pas ma lecture qui est prosaïque, c'était les associations de ce dictionnaire. Essaye de faire un peu attention en rapportant les propos des autres, merci ! Idem quand j'ai dit que "féminisation" serait un terme juste dans un cas où on transformerait chirurgicalement un individu mâle en individu femelle (au conditionnel et pas au présent, ce qui nuance mon explication). Parce qu'on ne peut pas prétendre qu'un homme "se féminise" à notre époque ! Parlez-moi du chevalier d'Eon en son temps, qui se "féminisait" ostensiblement au regard des gens de cette époque ultra-séparatiste des sexes, mais ne venez pas me dire que l'homme moderne se féminise parce qu'il a appris à se montrer plus diplomate, parce qu'il ne se bat plus en duel, parce qu'il aide au ménage, change les couches, ou je ne sais quoi d'autre ! Je ne suis pas en train de reconstruire le monde, c'est le monde qui est devenu ainsi, dans les pays développés du moins. Quelle déformation vas-tu encore apporter à mon post pour éviter cette réalité ? Ah, et pour finir : la démence, tu peux en parler va ! Venant de toi c'est juste rigolo, pas insultant.
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En vérité, je trouve que de nos jours il faut dépasser cette idée que le courage soit associé à l'homme et la diplomatie à la femme, pour la simple et bonne raison que ce sont des concepts abstraits. Autrement dit, le courage peut se retrouver aussi bien dans l'un ou l'autre sexe, idem concernant la diplomatie, et même la négociation, la manipulation, la douceur, la gentillesse, l'agressivité, et caetera. Quant au pouvoir de prendre par la force qu'aurait l'homme, c'est exclu dans une société humaine. Il est vrai que par le passé, certaines sociétés s'autorisaient de prendre par la force au cours de razzias : les Huns, les pirates, etc., mais c'était ni plus ni moins du vol. Dans une société comme la nôtre, on ne prend pas par la force. Voici diverses définitions de "féminiser", pour en revenir à ce mot : Là ça passe : l'Académie a admis la féminisation de certains noms ou adjectifs qui n'avaient pas de forme féminine avant. Bon là c'est assez flou. Disons que dans un certain contexte, oui on peut l'accepter. Par exemple une représentation d'animal grimée en femme. Maintenant, pour un homme, c'est vraiment pousser à l'exagération : le maquiller et l'habiller comme une femme, en lui mettant des faux seins, par exemple. Pourquoi pas : on dira alors "féminiser le football", "féminiser la politique", etc. ce qui sous-entend que ces milieux étaient fermés aux femmes auparavant.Wordnet donne pour synonymes de ce verbe "déviriliser", "efféminer", "châtrer", "émasculer". Là encore, c'est impropre, en particulier dans ces deux derniers cas. Un homme châtré ou émasculé ne devient pas une femme. Même avec les progrès médicaux actuels, il est très difficile de faire passer un individu du sexe masculin au sexe féminin, et quoi qu'il en soit cela ne se limite pas à une émasculation. Je m'arrête là : on voit qu'il existe plusieurs définitions, et que chaque dictionnaire y va de la sienne, parce que justement ce n'est pas clair, il y a un truc qui cloche. Féminiser est un de ces mots fourre-tout, que chacun comprend à sa façon, qu'on utilise pour parler de choses tout à fait différentes.
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* Atténuation, chez l'homme, des caractères sexuels secondaires masculins, suivie de l'apparition de caractères sexuels secondaires féminins. * Augmentation de la proportion des femmes dans une profession, une organisation, etc. : La féminisation du corps enseignant. Concernant l'augmentation de la proportion des femmes dans une profession, une organisation initialement peuplées majoritairement d'hommes, parlons de féminisation, pourquoi pas. On pourrait au même titre parler de masculinisation de certaines professions puisqu'on voit de plus en plus d'hommes "sages-femmes", caissiers, assistants sociaux, etc. En revanche, concernant l'atténuation chez l'homme des caractères secondaires masculins, encore faudrait-il que ceux qui donnent cette définition précisent quels sont ces caractères secondaires, ce qui leur compliquerait sérieusement la tâche puisque cela les contraindrait à fournir leur avis propre sur la question, et/ou à tomber dans une démagogie d'un autre temps. Alors toi, qui te présentes comme moins ignorant que les autres, précise un peu quels sont ces caractères secondaires masculins, qu'on jauge un peu cette féminisation que toute une société leur ferait subir ? Franchement, "Féminisation" dans ce dernier cas, me semble un barbarisme. Il est dans le dico, soit, mais dans le dico se retrouve bon nombre de barbarismes pour la seule raison qu'ils sont utilisés, même si c'est à tort. C'est pas que je sois ignorante, c'est que je réfléchis, c'est tout. Féminiser un homme, à moins de lui ôter ce qui fait biologiquement de lui un homme pour le remplacer par des attributs physiques féminins : des seins et un vagin en l'occurrence, n'a une signification que dans les têtes obtuses qui se bornent à attribuer tels comportements, qualités ou défauts aux hommes et d'autres aux femmes. Désolée Savonarol mais se restreindre à la définition du Larousse ne fait pas de toi quelqu'un de supérieur intellectuellement.
