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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Heureusement qu'il y en a, il en faut pour remettre les pendules à l'heure.
  2. Je sais pas vous, mais ces pubs pour le gras et le sucré ne me donnent même pas envie, au contraire. Du coup, si le but c'est de faire envie, bah avec moi c'est raté. Avec ça, les autres pubs qui causent de couches pipi, de transit intestinal, de bouche d'évier qui chelingue et de wc à récurer n'arrangent pas cet état de fait.
  3. Il se trouve qu'en huit ans, ce président et son sérail n'ont fait que dégrader la situation. Du coup, il porte une responsabilité. Quant à ton adage, dans notre société pauvreté ne devrait pas rimer avec maladie, l'accès aux soins devrait être le même pour tous, et c'était d'ailleurs le but de la création de la sécurité sociale. La macronie est en train de démanteler tout ça.
  4. C'est pas parce que des humains souffrent que les animaux doivent souffrir. Du coup, être contre la souffrance animale ne signifie pas que l'on se désintéresse de la souffrance humaine. Comment vous expliquer... On peut ouvrir un topic sur la souffrance animale sans mettre la souffrance humaine sur le tapis, ceux qui veulent parler de ça n'ont qu'à se reporter sur les innombrables topics parlant de la souffrance humaine ou en publier un eux-mêmes. En fait, j'en ai un peu marre que chaque fois qu'on parle de souffrance animale, il faille que certains rappellent que la souffrance humaine existe -comme si on le savait pas- et que ça les touche plus que la souffrance animale. Cela dit, je suis contre la souffrance animale quand même, y compris lorsqu'il s'agit de crevettes.
  5. Doïna

    le stealthing est-il un viol ?

    Oui, c'est un viol : le consentement se limitait à la pénétration avec préservatif, le fait que le porteur l'ôte sans le consentement de la partenaire (ou du partenaire d'ailleurs) constitue donc une pénétration sans préservatif non consentie, c'est-à-dire un viol. Là, c'est un accident, c'est pas pareil.
  6. Doïna

    Faux coup d'état français

    Une blague d'étudiant montée en épingle.
  7. Bonjour, L’élevage de crevettes a des conséquences environnementales délétères. Il encourage notamment la destruction des mangroves — ces forêts poussant à la lisière entre la mer et la terre —, qui sont remplacées par des bassins : la consommation annuelle de crevettes des Français serait responsable du déboisement de 43 000 hectares de mangroves à l’étranger. Ce sont autant de nurseries en moins pour les larves de poissons sauvages. Il pose également des questions éthiques. Environ 440 milliards de crevettes d’élevage sont tuées chaque année — ce qui en fait, de loin, l’animal le plus consommé au monde (en numéraire). Cette industrie repose sur une pratique méconnue, mais généralisée : l’épédonculation oculaire. Elle consiste à sectionner les antennes qui relient les yeux des femelles reproductrices au reste de leur corps, en les coupant, les cautérisant ou les ligaturant. Les yeux des crevettes contiennent en effet une glande qui influence leur système hormonal. L’idée est d’accélérer la maturation des ovaires des reproductrices, de synchroniser leurs cycles, et d’augmenter la fréquence de leurs pontes. Et, ainsi, d’augmenter la production. Amy P. Wilson, chercheuse à l’université de Johannesburg et spécialiste des droits des animaux aquatiques, explique : « Il y a un énorme déficit de connaissances scientifiques sur les besoins de chacune des centaines d’espèces aquatiques que nous élevons. » Contrairement aux animaux terrestres, poissons, poulpes et autres décapodes ne font pas partie de notre paysage quotidien. Plusieurs études ont montré que les crevettes reproductrices adoptent, après l’arrachage de leurs yeux, des comportements pouvant indiquer une douleur : nage erratique, mouvements brusques de la queue, longs frottements de la zone amputée, position recroquevillée dans le fond du bassin… Ce qu’elles ne faisaient pas lorsqu’on leur appliquait un anesthésiant avant l’ablation, pour les besoins de l’expérience. Après l’arrachage, les crevettes ont tendance à moins bien se nourrir (vraisemblablement en raison de l’altération de leur vision), note une revue de littérature scientifique publiée en 2024. Il a également été observé que leurs descendants sont plus vulnérables face aux infections, très courantes dans les structures aquacoles — 10 des 11 infections pouvant être contractées par les crustacés sont régulièrement identifiées dans les élevages —, d’après un rapport de l’ONG Rethink Priorities de 2023. Dans un épais rapport coordonné par la prestigieuse London School of Economics, des chercheurs concluent que l’ensemble des décapodes (ordre regroupant les crevettes, les crabes, les homards, etc.) devraient être considérés comme des êtres sensibles. À ce titre, l’épédonculation oculaire devrait selon eux être interdite, tout comme l’abattage par immersion dans un bain d’eau glacée (qui reste la norme dans l’élevage des crevettes, et du reste des animaux aquatiques). « Ils sont gelés jusqu’à la mort, pendant des heures, décrit Kathy Hessler, vice-doyenne du programme de droit animal à la faculté de droit de l’université George Washington. C’est scandaleux. » https://reporterre.net/L-arrachage-des-yeux-une-pratique-cruelle-generalisee-dans-les-elevages-de-crevettes
  8. Suspension de l’A69 : comment 5 bénévoles font plier le chantier Coup de théâtre sur le chantier de l’A69. Ce jeudi 18 décembre, le procureur de Toulouse a demandé la suspension des travaux sur 46 sites défrichés illégalement par le concessionnaire, soit 30 à 42 hectares de chantier non autorisé. Cette décision fait suite à une plainte de France Nature Environnement Occitanie Pyrénées, déposée le 10 décembre. Derrière ce dossier : un énorme travail de l’ombre, mené pendant des semaines par cinq bénévoles de FNE Occitanie Pyrénées et du collectif La Voie Est Libre. Ils et elles se sont formés et ont travaillé gratuitement et secrètement pour documenter ces infractions environnementales. Article entier : https://bonpote.com/suspension-de-la69-comment-5-benevoles-font-plier-le-chantier/ Il faut savoir que : Dès l’étude du projet, des milieux naturels ou agricoles à préserver avaient été identifiés. Dans son dossier, Atosca s’était engagé à éviter ces secteurs sensibles : boisements, zones humides, chauves-souris, sites de reproduction, sites qui hébergent des espèces protégées… L’autorisation environnementale du chantier a été attribuée justement à condition de respecter ces évitements, ils étaient prévus pour réduire la dette écologique du projet. Ça n’a pas été respecté, et pour le démontrer les bénévoles ont encore fait un travail de terrain. Si dans le dossier Atosca s’engageait à préserver tel arbre remarquable, alors ils ont pris une photo montrant que cet arbre a été abattu. Sur la base de ce travail gigantesque, on a produit une analyse juridique, on a essayé de matérialiser les faits en infractions afin de saisir le parquet de Toulouse. Il existe une procédure peu connue, qui permet au procureur de la République quand il y a un dommage environnemental évident de saisir le juge des libertés et de la détention. Ce dernier doit statuer en 48 heures sur les réquisitions du procureur. Le procureur a d’abord demandé à la gendarmerie et à l’OFB de vérifier les informations des bénévoles du FNE. Un hélicoptère a survolé la zone, ce qui a permis de l'affirmer : Atosca a terrassé et détruit entre 30 et 42 hectares sans aucune autorisation. Les excès d'Atosca représentent 10% du chantier. Heureusement que ces vaillants bénévoles du FNE sont là, car de plus en plus de préfets traitent honteusement ces infractions de façon la plus clémente possible pour les acteurs économiques, avec des rappels ou des mises en demeure.
  9. Bonjour, C’est un tournant majeur pour la défense des consommateurs. Malgré une forte mobilisation et un coût de fermeture contesté, le Sénat a validé la liquidation de l’INC. Une décision qui ouvre la voie à la privatisation de 60 Millions de Consommateurs, marquant la fin de son statut public historique. Une décision justifiée par des raisons économiques, mais qui prive les Français d’un expert indépendant face aux lobbies. Le magazine devrait être cédé à un acteur privé. Une décision lourde de sens alors que le titre fêtait un demi-siècle d’expertise au service du public, loin des pressions publicitaires. Il s'avère cependant que le coût estimé de la liquidation de l’établissement (plans sociaux, fermeture des structures) est évalué entre 8 et 10 millions d’euros. Or, le budget de fonctionnement annuel de l’INC s’élève à 11,6 millions d’euros. En clair : l’État va dépenser presque autant pour fermer l’institut que pour le faire fonctionner une année de plus. Perdre 60 Millions, ce n’est pas seulement oublier les combats du passé, c’est se priver d’un regard critique sur nos technologies actuelles. Le magazine prouvait encore sa pertinence très récemment avec une enquête sans concession sur la fiabilité des smartphones en 2025. Article entier : https://www.01net.com/actualites/liquidation-de-60-millions-de-consommateurs-pourquoi-la-decision-du-senat-provoque-la-colere.html Encore un bastion anti-lobbies qui s'écroule. Certains se demandent et s'indignent : Asphyxie organisée ? Baisse des moyens méthodique et progressive pour en arriver là ? Une stratégie qui contrasterait alors avec les 175 millions d’euros d’aides à la presse versés en 2024, dont bénéficient pourtant des groupes privés détenus par des milliardaires.
  10. Bonjour, Insultes, bousculade, tirages de cheveux, coups… Des députées du Parlement de l'État de Mexico en sont venues aux mains en pleine assemblée... Article entier : https://www.tf1info.fr/international/video-mexique-insultes-tirages-de-cheveux-coups-au-mexique-une-bagarre-entre-deputees-au-parlement-de-mexico-2413036.html
  11. Peut-être qu'elle écoute la radio ou la télé et que c'est des trucs marrants, ou alors elle discute avec quelqu'un en haut parleur. De là où tu es, tu ne peux pas voir. Quand je faisais du théâtre, je faisais ça aussi, de déclamer tout haut pour m'entraîner à bien retenir mon texte et travailler mes intonations. Les voisins, que des esprits étriqués en plus, me prenaient pour une folle.
  12. Il faut juste qu'ils dressent leurs chiens à ne pas agir avec les humains comme ils le font avec les loups et les ours, ou alors que ces propriétaires de bétail assistent leurs chiens ou embauchent des gens pour le faire. Un chien ne doit pas être livré à lui-même sans surveillance, voyons !
  13. Un article intéressant : Le « sales connes » qui cache la forêt https://www.politis.fr/articles/2025/12/le-sales-connes-qui-cache-la-foret/ Extrait : « Je ne veux pas que cette histoire me définisse. On a tous vécu des épreuves, on a tous été bousculés par la vie (…) La justice peut être longue, elle peut être douloureuse. » Cette phrase aurait pu être prononcée par une femme traumatisée. Par une victime de viol qui a attend encore des nouvelles de l’enquête, par exemple. En France, les délais d’attente entre les dépôts de plainte et les procès sont de plusieurs années, et seul 1 % des plaintes pour viol débouche sur une condamnation. En réalité, c’est le discours qu’a tenu Ary Abittan pour son grand retour sur le plateau de « C à vous », en février dernier. Le 31 octobre, dans l’émission de Marc-Olivier Fogiel sur RTL, il atteint le summum de la confession avec un «j’ai pensé disparaître…». Pourtant, en plus de sa tournée, Ary Abittan a déjà été réintégré à l’équipe des Grosses têtes de Laurent Ruquier, et fait son retour sur TF1 dans l’émission hebdomadaire d’Arthur. Arthur qui, par ailleurs, présentait l’émission au cours de laquelle Ary Abittan a agressé sexuellement Laury Thilleman en direct, en 2011, et dont les extraits ont été exhumées cette semaine. (Totalité de l'article sur le lien).
  14. Le métier de berger, c'était comme ça depuis la domestication. C'était dur, c'était l'aventure et la liberté aussi. En France, pendant les estives, les pâtres dormaient à la belle étoile ou dans des cahutes installées dans les hauteurs, des petites roulottes en bois, des bories de pierres sèches. Les éleveurs d'aujourd'hui ne veulent pas se donner tant de mal, ils veulent rester bien au chaud dans leur petit confort pendant que leur troupeaux sont sous la garde d'un chien sans surveillance, sauf qu'on ne laisse pas un chien sans surveillance, un chien restant un animal avant tout. Surtout que les randonneurs ne randonnent pas de nuit, en principe. Quand des randonneurs se font attaquer par des patous, c'est le jour.
  15. Le problème n'est pas que les gens ne savent pas se comporter avec les chiens, le problème est qu'il y a des maîtres qui ne tiennent pas leurs chiens. C'est trop facile de faire porter la faute aux victimes de chiens non tenus en laisse ou, dans le cas des patous, sans surveillance aucune. On n'est en effet pas obligés de savoir se comporter avec des chiens, et tout le monde ne peut avoir les connaissances d'un éleveur canin. Il y a des gens que ça n'intéresse pas, et ils n'ont rien à se reprocher quand un chien les attaque. Article 1243 du Code civil : « Le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé. » Cette responsabilité est de plein droit, c’est-à-dire qu’elle s’applique automatiquement, sans que la victime n’ait à prouver une faute du propriétaire. L’article R622-2 du code pénal punit d’une amende le fait de laisser divaguer un animal susceptible de présenter un danger pour les personnes. En cas de blessures involontaires causées par l’animal, le propriétaire peut être poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal).
  16. Depuis la nuit des temps, c'était comme ça : les bergers accompagnaient leurs troupeaux partout, H 24, toujours prêts à les défendre. C'est une nouveauté dans l'histoire humaine de confier des troupeaux à des clébards sans maîtres.
  17. Mais je m'en fous ! Tu peux me le dire dans tous les sens que tu veux, tu ne me feras pas changer d'avis sur ce type, ça peut tourner en rond pendant des années que ça n'y changera rien ! Désolée mais ce n'est pas parce qu'il y a eu non lieu que je vais me dire "ouf tout va bien, on peut regarder ce type sans se salir les yeux", certains se le disent ainsi, mais ne comptez pas sur moi : ce qui a été communiqué dans les médias est important à mes yeux à propos de tout ça, et je me fous de ce que tu en penses, du coup c'est plus la peine de me charger, tu perds ton temps. Tout comme je m'en fous que toi ou d'autres estiment que mon intime conviction soit irrationnelle ! C'est mon intime conviction, c'est tout, point, ça s'arrête là ! L'affaire est close, c'est vite dit : elle reste close tant qu'Abittan se tient à carreau. Je pense qu'il ne recommencera plus après cette dégelée dont il se souviendra. C'est bien que je le rappelle parce que tu oublies le droit des autres : pour toi, il y a non lieu alors il faudrait qu'on fasse abstraction de la plaignante, sauf que je ne me contenterai pas d'un non lieu après une perquisition durant laquelle des enquêteurs ont trouvé un élément à charge, en plus du rapport médical confirmant la violence d'un rapport sexuel. Alors que moi je respecte le droit des autres de faire comme si de rien ne s'était passé sur un non lieu, toi tu ne respectes pas le droit des autres de voir les choses autrement. Elles ont leur manière de faire en ruant dans les brancards, pourquoi pas ? C'est toujours mieux que de faire l'autruche. Abittan qui remonte sur scène pour ramener sa fraise devait s'y attendre. Il se trouve que tu me poursuis depuis plusieurs pages sur ce fil parce que je me range du côté de ceux et celles qui croient la victime. Il faut aussi te rappeler que cette victime n'a pas eu que sa parole contre celle d'Abittan puisqu'il y avait une pièce à conviction et un rapport de médecin légiste. Le fait de la croire ne vaut donc pas moins que tes arguments et ton foutu non-lieu. De toute façon : pense ce que tu veux, gargarise-toi tout seul de tes arguments, je m'en fous et tu ne me feras pas changer d'avis, tu perds ton temps. Je ne te répondrai même plus parce que ça me gonfle !
  18. S'il faut pousser dans les confins du détail pour te satisfaire, eh bien oui, je crois la plaignante et je crois par conséquent qu'Abittan a dérapé avec elle. Je ne me mets pas à la place de la justice dans la mesure où, si j'avais été juge, j'aurais fait comme les autres juges, j'aurais appliqué la loi, je ne me serais pas laissée influencer par ma seule opinion, bref j'aurais appliqué la loi avec la rigueur pratiquement mathématique nécessaire pour que la justice reste juste. Maintenant, en tant que téléspectatrice, que citoyenne hors magistrature, j'ai le droit de croire la victime, d'avoir la certitude que les éléments qu'elle a fourni (serviette tachée de son sang au domicile d'Abittan, lésions anales et vaginales plus traumatisme sévère constatés par la médecine légale) prouvent la violence d'un rapport non consenti. J'ai le droit aussi de considérer Abittan comme un individu pas fiable, qui a l'habitude de mentir puisque coutumier des infidélités dans le dos de sa compagne. Je ne doute pas que des magistrats aient pensé la même chose que moi en leur for intérieur bien que n'ayant pu que laisser la plainte à l'état de non lieu, et c'est heureux pour la société toute entière que juge soit une profession où l'on ne se laisse pas influencer par ses états d'âme, ses coups de cœur et ses opinions personnelles. Un non-lieu, on ne te le rappellera jamais assez, ne signifiant pas qu'un accusé soit innocent mais que des éléments à charge fassent défaut pour qu'il soit déclaré coupable. Tu as le droit de trouver l'incursion surprise de ces militantes comme inappropriée, je ne critique pas cela. Je ne te rejoins pas sur le fait que cela n'aurait pas de lien réel avec le combat contre les violences faites aux femmes puisque ce collectif ne fait que cela, dénoncer les violences faites aux femmes. Perso, je me contente de bannir Abittan de mon champ audiovisuel sans importuner ceux qui veulent en consommer. Ce qui serait idéal pour moi ne serait plus un idéal pour les autres, cependant. Sauf que je respecte le choix des autres. Croire la plaignante ne signifie pas aller dans le sens de la tentative de blocage : on peut croire la plaignante et se contenter de bannir Abittan de son champ audiovisuel, ne pas aller à ses spectacles, changer de chaîne quand il apparaît à la télé. C'est bien différent que de s'introduire dans une salle de spectacle pour scander des "Abittan violeur", autrement dit ma méthode n'empêche personne de goûter ce type si ça lui chante. Pour finir, non je ne me contente pas de l'abandon des poursuites décidées par la justice, mais ça ne regarde que moi. Mon avis est que la plaignante a réellement subi une sodomie non consentie, que c'est un viol, de ce fait personne ne me convaincra de devenir spectatrice d'Abittan, il est par conséquent inutile de me pourchasser en faisant mon procès avec des "ton opinion n'est pas neutre" et autres reproches déguisés : laissez tomber, c'est peine perdue !
  19. Tu mélanges deux choses, en fait je crois la plaignante au vu des seules preuves qu'elle a eu à fournir (le sang retrouvé au domicile d'Abittan, les lésions anales et vaginales, le choc post-traumatique sévère). Je ne reproche pas aux juges d'avoir opté pour le non-lieu, je me doute qu'ils avaient de bonnes raisons pour cela. C'est gonflant ! Je ne me mets pas à la place de la justice, elle a fait son travail, par contre j'ai mon opinion personnelle sur Abitan, ce qui est mon droit. Je n'irai donc pas voir ses spectacles et je changerai de chaîne quand il montrera sa tronche à la télé, ainsi que je le fais déjà avec d'autres : Cantat, Depardieu, Polanski, Cauet, Ardisson, Pascal Praut, etc. et s'il y en a qui apprécient ces gens-là, voire en sont fous, ils n'ont pas à me critiquer de les bannir de mon champ audiovisuel. Bien oui parce que quand une célébrité fait des trucs comme ça et que l'on manifeste plus de compassion pour les plaignantes ou autres femmes touchées par une telle affaire, il y en a toujours qui, si ils ou elles défendent la cause des femmes ailleurs, ça n'est plus le cas quand l'individu pointé du doigt leur plaît. L'attitude de Brigitte Macron l'a d'ailleurs prouvé. Tu m'interprètes mal : dire que les gens de son public ont leur conscience, cela veut dire qu'ils ont leur conscience et que ça ne me regarde plus, cela veut dire que chacun a son libre-arbitre. Tout comme j'ai le mien, tout comme cela ne les regarde pas quand je décide de bannir Abittan de mon champ audiovisuel. Mon opinion n'est pas neutre, et alors ?
  20. Oui, je le dis, et alors ? J'ai mon avis sur le personnage, et sa façon d'être infidèle à sa compagne ne se serait pas su s'il n'y avait pas eu cette plainte pour viol, du coup on a le droit d'en parler et ce n'est pas à toi de nous dire de quoi on doit causer ou pas, ça suffit la police de la parole, le flicage des opinions. Que sa compagne lui ait pardonné, ensuite, ne signifie pas qu'elle n'en ait pas souffert, que ça ne lui ai pas fait un choc, que tout sera comme avant entre eux. Il est en outre faux que je me sois concentrée sur l'homme et sa vie privée, j'ai parlé de tout en fait : de sa mise en examen, du non-lieu, et sa façon d'être infidèle n'a fait qu'appuyer mon avis sur le personnage, ce qui est mon droit. Tu extrapoles et c'est lassant : je n'ai pas dit que toutes les femmes étaient fidèles, je regrette seulement que la société en soit encore pour beaucoup à ce stade de minimiser l'infidélité masculine et le ressenti des femmes trompées. Et moi j'ai peut-être le droit d'en avoir un, de jugement sur la question ? J'ai peut-être le droit d'estimer que le mensonge et la traîtrise n'ont pas leur place dans le couple (excepté bien sûr quand les deux partenaires sont d'accord pour avoir des expériences extra-conjugales, dès lors il n'y a plus ni traitrise, ni mensonge) ? Pour moi, les partenaires infidèles, ce sont des gens qui prennent juste, mais qui n'aiment pas vraiment. Je n'ai pas une bonne opinion de ceux qui font ça dans le dos, point. Je vais pinailler comme toi : tu as écrit pour te moquer de moi "oh mon dieu un homme infidèle on devrait le clouer au pilori" et non pas "une personne infidèle on devrait le/la clouer". Cela s'adresse à bien des défendeurs d'Abittan ou même de Brigitte Macron. Il se trouve, encore une fois, que nulle part je n'ai dit que les infidélités étaient uniquement masculines.
  21. Non, non, non, tu m'accuses faussement : je l'ai dit que j'ignorais ce qui avait motivé les juges à déclarer le non-lieu, je ne me suis nullement mise à la place de la justice, je ne critique pas sa décision, je me doute bien qu'elle n'a pas été rendue à la légère, et je n'ai nullement dit que le type ne devait pas exercer son métier ou avoir une vie sociale. Là, tu m'imputes des choses que je n'ai pas dites. En dehors de ça, j'ai peut-être le droit de croire la plaignante ? Qu'est-ce que ça peut te faire à toi ? Ce n'est pas pour autant que je remets en question la justice, il me semble avoir été claire sur ce point, alors faut arrêter de m'incendier maintenant ! Si cela s'est terminé par un non-lieu, du reste, c'est que les juges n'avaient pas les preuves nécessaires pour établir une culpabilité, cela ne signifie pas qu'ils n'ont pas cru la plaignante. Ai-je dit à un moment donné que je connaissais les détails de l'instruction ? Non, n'est-ce pas !
  22. Tu t'écartes de la question que tu as soulevée toute seule : tu as commencé par me balancer ton sarcasme en me disant : " Oh mon dieu un homme infidèle on devrait le clouer au pilori. C'est tellement rare...". D'abord je n'ai pas souhaité qu'Abittan soit cloué au pilori pour infidélité, je sais que ce n'est d'ailleurs pas pour ça qu'il a eu maille avec la justice. Ensuite ton "c'est tellement rare" de la part d'un homme nous dit que ce genre de traitrise ne serait pas grave quand elle viendrait d'un homme. On sent même que, quelque part, tu perçois les hommes comme des bourrins incapables de se tenir, et qu'il ne faut pas s'étonner qu'ils soient infidèles. J'ai peut-être le droit d'espérer une société où les femmes pourraient compter sur la fidélité de leur compagnon aussi, qu'on n'attende pas de la fidélité seulement des femmes. Enfin, ta leçon de morale "y faut pas se mêler de la façon dont les gens gèrent leur couple, leur cul et leurs infidélités" n'est pas appropriée, considérant que rien ne m'empêche d'émettre un avis concernant cette histoire, et surtout d'avoir plus de compassion pour les deux femmes qui l'ont subie, l'une en tant que compagne trahie, l'autre en tant que plaignante pour viol, plutôt que pour celui qui a l'a provoquée. Je me fiche qu'Ary Abittan soit un humoriste à la mode, que certaines le trouvent beau, j'aurais réagi pareil si à la place il y avait eu un ouvrier ou un sdf que les bourgeoises trouvent repoussant. Il ne s'agissait donc pas, de ma part, de me mêler d'histoires de cul d'un couple, mais d'émettre un avis sur une affaire révélatrice des rapports hommes-femmes dans notre société : minimisation des infidélités masculines, effacement du ressenti des femmes trompées, hommes qui n'ont plus de retenue quand il s'agit d'assouvir leur sexualité au point de ne même pas avoir de cas de conscience en amenant des maîtresses dans le plumard conjugal, ceci dans le dos de la compagne qui ne se doute de rien et tombe de haut le jour où elle l'apprend... D'autres interventions sont profondément révélatrices sur ce fil, entre ceux qui d'habitude honnissent Brigitte Macron, mais pas quand elles traitent de sales connes les manifestantes de Nous toutes, ceux qui font passer la notoriété avant ce qui est blâmable, et ceux qui ne perçoivent la gravité des agressions sexuelles que quand elles sont le fait d'étranger sous oqtf...
  23. C'est vrai que des personnes font ce métier par choix, on parle d'ailleurs de travailleurs.es du sexe. En fait, c'est le proxénétisme qui est injuste : ces personnes ne peuvent bénéficier de l'argent gagné qui revient à quelqu'un qui les exploite, qui les retient par la menace ou en échange de drogue. Ce qui n'est pas normal non plus, ce sont toutes ces boîtes où la majeure partie des gains revient au propriétaire qui loue les chambres (on voit beaucoup ça en Belgique). Un tel loyer ne devrait pas atteindre plus de 10 % de l'argent gagné par celles et ceux qui offrent les prestations, or ça peut aller jusqu'à plus de 70 %. Je pense qu'à l'avenir, ce sont des robots qui assureront ce travail.
  24. Son épouse a dû être bien malheureuse d'apprendre que le père de ses enfants faisaient ça. En fait, ça se fait pas. Je m'étonnerai toujours de ton féminisme à géométrie variable, cela dit. J'y aurais bien été obligée en tant que juge, cela ne signifie pas que je cautionnerais le type. Perso, je la crois, cette femme. Non, c'est vrai, un type qui fait ça n'est pas forcément un violeur, mais quelqu'un de basse mentalité ça c'est sûr.
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