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Tout ce qui a été posté par Doïna
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La prochaine fois, quand il aura envie de pisser, le Tariq, il ira aux toilettes, comme tout le monde ! Na !
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Des vidéos de daesh, n'importe qui peut en voir. Je suis parfois tombée sur de telles vidéos sur ma page youtube alors que j'y allais voir des vidéos sans rapport aucun. Même sur ce forum, plusieurs fois, des vidéos de personnes brûlées vives, décapitées, etc. ont été postées : faut-il pour autant soupçonner de problèmes psychiatriques ceux qui les ont postées ? Faut-il accuser les journalistes qui montrent des massacres et autres horreurs dans les médias d'être bons pour l'asile ? En ce cas, il faut y aller franchement : enfermons Brigitte Macron parce que, du temps où elle était enseignante, elle se tapait un de ses élèves mineurs, enfermons les centristes parce qu'ils ne peuvent qu'être bipolaires, enfermons le psychopathe Valls incapable d'attachement si bien avec une femme qu'avec un parti politique, enfermons Sarkozy dont la folie furieuse n'est plus à prouver, et puis tous les Républicains pour leurs appels à la haine envers les sans emploi qu'ils traitent de cancer (ce qui n'est pas sans impact, vous en conviendrez, il n'y a qu'à en lire certains sur ce forum) ; enfin bref, la liste est longue, alors enfermons-les tous : ils sont tous cinglés ! Vous allez me dire : oui mais, c'était la procédure normale. D'accord, mais le juge n'a-t-il pas été un peu trop vite en besogne ? Il y a beaucoup de gens qui font pire et auxquels on n'impose pas de telles expertises, surtout que la diffusion de ces vidéos entrait dans un contexte. De ce fait, n'aurait-on pas rendu service à MLP qui peut désormais reprendre tout ça à son avantage ? Elle a déjà commencé. Et puis reste à savoir ce qu'on lui réserve puisqu'elle la refuse.
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Encore une supposition : Murielle Bolle a tué l'enfant mais sans faire exprès. Voici comment cela aurait pu se passer : Son beau-frère B. Laroche, sachant qu'elle s'y connaît en piqûre d'insuline, lui aurait demandé d'en chourer à sa mère diabétique et d'en faire une injection au petit pour qu'il s'endorme. Tout est convenu entre eux deux : Laroche, pour la rassurer, lui a promis que si cela tournait mal, il prendrait tout sur lui et qu'elle n'aurait qu'à l'accuser devant les enquêteurs. Murielle, totalement mise en confiance, très naïvement, fait la piqûre, mais sans se douter qu'en injectant ce produit à un non diabétique, elle va le tuer. Plus tard, les vrais coupables, ceux qui l'ont manipulée elle -Murielle- reprennent le meurtre à leur compte, se disant que, de toute façon, c'est trop tard pour revenir en arrière et regretter quoi que ce soit. Murielle, qui a pris Laroche au mot, le dénonce à la police. Laroche se tait pour protéger l'adolescente qui est tout de même la petite sœur de sa femme, une gosse fragile qu'il a entrainé dans cette sale histoire. Laroche en prison, Murielle a été malmenée par sa famille, notamment Marie-Ange. Une autre de ses sœurs aînées l'a prise sous son aile pour la protéger, et lui a beaucoup parlé. Elle lui a fait comprendre que des adultes avaient profité de sa candeur, que ce qui ne devait peut-être au départ se limiter qu'à un enlèvement a dérapé, que ce n'est pas de sa faute et qu'elle doit oublier tout ça, faire sa propre vie, elle qui deviendra un jour adulte à son tour, et aura des enfants. Murielle, en vérité, n'aurait donc rien oublié de ce qu'elle a fait, mais, craignant peut-être de se faire tuer, comme Laroche, préfère autant garder le silence et suivre le conseil de sa grande sœur. Juste une probabilité qui m'est venue à l'esprit. On ne saura jamais la vérité de toute façon.
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Macron à un jeune chômeur : «Je traverse la rue et je vous trouve un emploi»
Doïna a répondu à un(e) sujet de micro-onde dans Politique
Petite analyse. Macron dit : « Il n’y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu’ils cherchent des gens ! » Honnêtement, le président de la République se pointe dans une boîte et demande s'il y a de l'embauche. Le boss va-t-il lui répondre comme au commun des mortels "Désolé, on cherche personne !" ou va-t-il lui répondre qu'il y en a à la condition d'être motivé, ce qui sous-entend qu'il n'embauche pas parce que les postulants ne sont pas motivés (et non pas parce qu'il recherche le mouton à cinq pattes, celui qui sait tout faire mais accepte de le faire pour des prunes) ? "Je suis sûr qu’il y en a un sur deux qui recrute en ce moment..." Il est sûr, mais il n'en détient pas la preuve. "Si vous êtes prêt et motivé" Là, il insulte carrément le jeune, et par la même occasion tous ceux qui sont dans la même situation. Il lui fait comprendre littéralement que, s'il ne trouve pas d'emploi, c'est parce qu'il n'est ni prêt, ni motivé. Honte à toi, Micron ! -
Macron à un jeune chômeur : «Je traverse la rue et je vous trouve un emploi»
Doïna a répondu à un(e) sujet de micro-onde dans Politique
Quel cynisme comme d'habitude ! Le jeune homme a une formation d'horticulteur, dans les restos et le bâtiment on ne voudra pas de lui parce qu'il y a des profils qui sembleront plus adéquats de par leur formation et leur expérience. Mais peut-être que Macron, qui lui est né avec une cuillère en or dans la gueule et avait son destin tout tracé dans le bon sens dès le départ, sous-entend que, si on veut vraiment trouver du travail, on doit suivre toutes les formations existantes en vue de devenir des êtres omniscients et omnipotents ? Un peu comme des robots, en somme. Des robots qui, bien entendu, ne seront jamais malades, jamais enceintes, jamais en grève, et sauront tout faire mais n'exigerons jamais de salaire à la hauteur. Genre : après un cdd d'un an en horticulture (grâce à une formation d'horticulteur), après on peut trouver un autre cdd dans un resto (parce que bien sûr on a ses diplômes en cuisine, on est au courant de toutes les recettes, de toutes les règles d'hygiène), mais après on peut bosser en boulangerie aussi, parce que bien sûr on a une formation de boulanger, qu'on sait faire le pain, et puis ensuite on est embauché au cnrs parce qu'on a son doctorat en sciences, pour trouver plus tard dans un garage : la mécanique n'a plus de secret pour nous... Macron, quel cynisme et quel mépris ! -
Une mairie qui subventionnerait une fête bien celtique, bien de cheu nous, avec des villageois qui se déguisent en bêtes, des druides qui sacrifient des gens pour que la récolte soit bonne, ça ferait jazzer aussi ! La fête des rosières à Carnac (celui du Morbihan, pas celui d'Egypte) !
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L'alcool est un produit très nécessaire... Il permet au Parlement de prendre à onze heures du soir des décisions qu'aucun homme sensé ne prendrait à onze heures du matin. (G.B. Shaw)
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Combien de mouvements naissent sur des problèmes ? À partir du moment où des problèmes sont récurrents et le lot de toute une population du fait du sexe, de la couleur de peau, etc. évidemment cela justifie le mouvement de protestation. Alors, il y aura toujours des exagérations, des dérives, des gens qui verront du sexisme ou du racisme là où il n'en est pas, et quelque fois c'est bien le cas mais tellement pernicieusement que ceux qui protestent ne sont pas pris au sérieux (exemple : la suppression du terme "mademoiselle"). Protester, est-ce une manière de prouver son infériorité ? En s'appuyant sur de telles idées, on en serait peut-être encore au temps de l'esclavage. Est-ce que la jeune femme qui a ouvert un débat sur son compte Facebook après avoir été frappée en plein Paris par un type qu'elle a envoyé bouler pour ses grossièretés sexistes n'a fait que prouver son infériorité ? Ce n'est pas mon avis car c'est un véritable problème de société. D'ailleurs, si le type en question s'est dit désolé devant la police, il n'en reste pas moins qu'il a regretté de ne pas "lui avoir donné une leçon de vie" plutôt qu'une baffe en plein visage. Cela prouve que, dans sa tête, ce n'est pas lui qui a tort, qu'il considère qu'une femme doit s'humilier totalement devant sa libido exacerbée en supportant et se taisant, que ses réflexions et mimiques dégueu relèvent d'une tactique de séduction. Ouvrir le débat à l'échelle sociale, c'est inviter à une prise de conscience générale. Que penserais-tu de ta société, pour ta part, si, après avoir été agressée de cette sorte, les témoins te balançaient que tu n'avais qu'à pas te balader seule, habillée comme ceci, marchant comme cela, ne réagissant pas par un sourire au moins, que tes proches prenaient cela à la rigolade, et puis qu'en allant déposer plainte, tu devais faire face à des policiers qui trouvent que tu te plains pour rien, qui te demandent "mais pourquoi il a fait ça ?" sous-entendant que tu as quelque chose à te reprocher, qui ne veulent prendre qu'une main courante ? Que penserais-tu de collègues qui se mureraient dans le silence quand tu as besoin de soutien et de témoignages face à un patron qui fait pression sur toi en vue de faveurs sexuelles, qui t'accables avec des mots et gestes déplacés, puis qu'au bout du compte c'est toi qui te retrouves à la porte ou mutée pour avoir refusé ? Ce sont des cas qui se produisent encore en 2018, mais fort heureusement c'est en net recul, parce que, justement, des victimes ont osé ouvrir bien grand leur gueule et que c'est aller bourdonner jusqu'aux oreilles d'élus, que les médias en parlent. Pour ma part, je ne méprise pas les femmes voilées, ni personne qui pratique une religion et se vêt en conformité avec sa croyance. Cependant, j'estime que la seule vertu est dans le cœur, et je n'aime pas les femmes voilées qui se prétendent, juste parce qu'elles sont voilées, supérieures aux non voilées. Je suis moi-même croyante, mais je ne fais jamais chier personne avec ça, à tel point que bon nombre ignorent que je le suis.
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Tu sors ses propos de leur contexte, c'est pas bien, mais nous sommes habitués à cela de ta part, n'est-ce pas ?
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La base du mouvement n'est pas la victimisation (encore un poncif du genre, argument chéri des masculinistes), par contre c'est le rôle du mouvement d'attirer l'attention sur ce problème : être accepté.e et respecté.e dans l'espace public et ce quelle que soit son sexe, l'heure, l'habillement, etc. Parce que justement, en 2018, une femme devrait pouvoir emprunter n'importe quel transport en commun, marcher sur les places et dans les rues de jour comme de nuit, sans risquer d'être pourchassée comme un gibier. Idem au boulot : une femme doit pouvoir vivre son travail l'esprit tranquille, sans avoir à subir de pression en vue de faveurs sexuelles, sans se heurter à l'omerta si cela se produit. Pour l'heure, on en n'est seulement qu'au déliement de la parole en France, et beaucoup de femmes renoncent à déposer plainte après une agression sexuelle ou du harcèlement, ce qui est très révélateur. Après, on peut dire "Un homme peut aussi subir une agression", c'est vrai, et c'est injuste évidemment, mais l'agression sexiste est quelque chose de particulier : la femme se fait agresser parce qu'elle est une femme et pas pour d'autres raisons, tout comme d'autres se font agresser en raison de leur couleur de peau. Quand c'est un homme qui se fait agresser, en outre, bien souvent ses agresseurs masculins le "féminisent" parce qu'ils considèrent qu'ainsi ils vont le rabaisser au maximum : ce sont des insultes comme "pédé", cela peut aller jusqu'au viol. Pourquoi ? Parce que dans la tête de tels hommes, les femmes sont inférieures.
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Moi je ne trouve pas que la lutte contre le harcèlement, que ce soit dans la rue ou au travail, ce soit de la merde, pas plus que la lutte contre les violences conjugales et le déliement de la parole sur ces sujets-là. Oui, parce que le féminisme en 2018, c'est plus que ce que tu dis, en prenant bien soin évidemment de sélectionner des terreaux propices à la polémique masculiniste. Avec cela, l'Histoire ne manque pas de personnages féminins majeurs, c'est de les occulter qui est un mensonge, et ce qu'il y a de plus flatteur c'est qu'elles étaient dans leur immense majorité des personnages positifs, qui ont apporté du bon à l'Humanité, tandis que les personnages qui n'ont apporté que du mauvais -les Hitler, les Staline, les Pétain, les Franco et cie- étaient pratiquement tous masculins. De toute façon, tout le monde fait l'histoire en son temps. On ne retient que quelques-uns.es, les livres n'en citent qu'une partie, mais c'est chaque individu de l'Humanité qui participe à l'histoire, en vrai !
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À quand une fête des curés vertueux qui ont un casier judiciaire vierge ? Pour les gagnants, ce serait comme un label de confiance pour leurs ouailles, l'indice qu'ils peuvent assister à la messe avec leurs enfants.
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Notre société ne progresse pas parce que l'entreprise commande, et qu'elle exige que ce soit l'humain qui se conforme à elle, tandis que ce devrait être le contraire. Par exemple elle exige des humains qui se taisent dans l'humiliation, ne tombent jamais malades, soient expérimentés mais sans exiger de salaire à la hauteur, ne tombent jamais enceintes, etc. Or, l'entreprise, qui n'est jamais rien d'autre qu'un mécanisme de paperasserie et de données, devrait s'adapter aux humains en toutes circonstances, tout prévoir pour se conformer absolument à ce qu'est l'humain ! Voilà ce qui serait un progrès, véritablement ! Cela ne suffit pas à ceux qui tirent les ficelles de ce système, oppressif quoi qu'on en dise : ils entretiennent volontairement la pression des salariés, le chômage et, donc, la pauvreté, pour créer une concurrence, persuadés que c'est le bon principe pour que tout fonctionne pour le mieux, refusant ce constat d'une dégradation lente mais sûre du système en question de par toutes les souffrances physiques et morales, les contraintes, les injustices qu'il engendre. Si nous voulons progresser, nous devons tous accepter le fait qu'il n'y ait pas de travail suffisamment rémunéré pour tous ; pire encore : qu'il n'y ait même pas suffisamment d'emplois pour tous, et conséquemment qu'il faut se résoudre à payer tout le monde, mais pas forcément en échange de travail. Pour aller jusqu'au bout de ce désir de progrès, nous devrions même en venir à admettre que les travaux les plus ingrats doivent être effectués par des robots que cela ne fait pas souffrir, et rémunérer tous ceux que cela prive d'emploi, même s'ils ne travaillent pas. Le progrès ne rime plus à tout prix avec le travail humain parce que nous entrons dans une nouvelle ère.
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Paris : attaque au couteau , 7 personnes blessées dont 4 grièvement
Doïna a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Je trouve toujours bizarre quand des journalistes le disent comme ça, comme s'il y avait une différence entre les deux : les déséquilibrés d'un côté, les fanatiques de daesch d'un autre côté. -
Juste une note au passage au sujet de la Jeanne d'Arc métisse : ceux qui en voudraient une de type européen à tout prix n'ont rien pigé à la transcendance du personnage historique, ce qu'il représente pour notre pays. Voilà, ça c'est dit. Ensuite, cette histoire de rosière me fait penser à vous parler de la tradition des souffle-à-cul : fête autrefois célébrée par les moines le mercredi des Cendres. Les habitants de Saint-Claude (Jura) revêtaient des chemises blanches et des masques noirs et, armés de soufflets, allaient déloger l'esprit malin sous les jupes des femmes. Le soufflet symbolisait aussi, plus généralement, le « souffle de vie » à la sortie de l'hiver. Ce qui est ensuite devenu une sorte de carnaval avec chars et grosses têtes comprend toujours un défilé de chars, de fanfares et de majorettes, une bataille de confettis et de serpentins. Pour des raisons météorologiques, ce carnaval se tient désormais fin mars ou début avril. Sauf que la tradition des soufflets existe toujours : le jour dit, on en voit munis de soufflets s'amuser à envoyer des courants d'air sous les robes et les jupes des femmes, parce que c'est le printemps, alors ça chasse les esprits malins de l'hiver et ça relance leur fécondité. Ce serait moins sexiste si les hommes avaient droit aussi à leurs coups de soufflets sur les génitoires "pour être féconds", surtout qu'il doit y avoir plus de mous de la tige que de femmes stériles. Qu'attend donc Marlène Schiappa pour organiser un safari monstre à Saint-Claude contre tous ces arriérés armés de soufflets ?
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Et pendant ce temps, les garçons picolent et font ronfler les bécanes dans la boue des champs. Il semble que l'on n'attende plus rien de bon de ces pauvres bougres à Moissac ! Pourquoi donc ne pas étendre le concours à d'éventuels rosiers réunissant ces qualités ?
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Gênes : la maquette du nouveau pont autoroutier se casse lors de sa présentation Commentaire de l’architecte Renzo Piano, tandis qu’autour de lui, les rires fusent. La scène est pourtant gênante, la situation embarrassante. Car la maquette qui vient de se casser est celle du nouveau pont autoroutier Lequel doit remplacer l’ouvrage qui s’est effondré le 14 août, entraînant dans sa chute la mort de 43 personnes. Et « doit durer 1 000 ans », selon Renzo Piano.
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Le changement climatique risque de transformer la Terre en étuve
Doïna a répondu à un(e) sujet de Doïna dans Environnement
On attend la grosse catastrophe pour regretter de l'avoir pas fait avant. -
Nous vivons dans un système qui produit du chômage et met des gens à terre, cela ne leur suffit pas : il faudrait que d'à terre, on les fasse passer sous terre avec un rsa dégressif, comme si les allocataires de ce revenu pouvaient en profiter ! C'est ignorer que, lorsqu'une personne fait une demande de rsa, elle est reçue par un intervenant agréé appelé "assistant-e social-e", qu'il doit signer un pacte avec la société pour s'engager à rechercher un emploi en étant inscrit à Pôle emploi, et que sa requête passe en commission avant que cette aide lui soit accordée. On pourra toujours en lire sur ce forum au sujet de soi-disant fraudes au rsa. Mais comment peut-on frauder au rsa, et surtout combien de temps ? Pour une convocation non honorée, on est radié de pôle emploi, pour un rien on peut perdre ce rsa, parce qu'il y a constamment des comptes à rendre à la société : il y a un suivi en parallèle, et la caf est en relation avec pôle emploi et le conseil régional. Alors je voudrais bien savoir ce que ces gens appellent "fraude au rsa" ? Est-ce que c'est quand un bénéficiaire arrête de chercher activement un boulot parce qu'il se retrouve à la rue et sombre dans l'alcool ? Est-ce que c'est quand, par découragement et lassitude, un bénéficiaire perd ses motivations ? Est-ce que c'est ça qu'ils appellent "fraude au rsa" et fainéantise ? N'est-ce pas assez cruel de se retrouver à vivoter avec environ 500 € par mois, il faudrait en plus que ce soit dégressif ? Je pense à ceux qui reçoivent le rsa : comment vivent-ils ces critiques culpabilisantes et constantes de la part de ceux qui ne sont pas à leur place ? D'être désignés sans arrêt comme ceux qui volent et appauvrissent l'Etat ? Alors que ceux qui le font véritablement, à savoir les actionnaires, les gros du patronat, sont considérés par toute une population comme des animaux utiles qu'il ne faudrait surtout pas froisser pour qu'ils ne se barrent pas ailleurs avec leur fric (comme s'ils se gênaient pour ne pas le faire déjà, en plus !). Après, c'est facile de balancer des trucs du genre : "Oh mais, le dimanche, ya des petits vieux qu'ont besoin d'aide !" ; "Il y a les vendanges l'été !" ; "Faut pas avoir peur de se déplacer sur des centaines de kilomètres !". C'est ignorer que bon nombre de chômeurs ne peuvent exercer des emplois qui les emploient les jours fériés parce qu'ils ont eux-mêmes des enfants, souvent même aucun véhicule pour se déplacer sur de longues distances... Et puis on ne va quand même pas faire des allocataires du rsa des itinérants permanents d'un bout à l'autre du pays !
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La Wallonie veut changer la règle de l'accord avec "avoir"
Doïna a répondu à un sujet dans Langue française
C'est pas forcément une question de classe sociale. Perso cela fait longtemps que je maîtrise ces foutues règles d'accord avec l'auxiliaire avoir selon les cas, pour les avoir étudiées en profondeur. De fait, par trois fois, j'ai eu affaire à des employeurs (dont un qui avait suivi de longues études de droit, soi-disant) qui n'y connaissaient rien, ne savaient même pas que cela existait, et m'ont parlé comme à une hystérique parce que je m'évertuais à inclure ces accords où il fallait avec avoir. Je pouvais toujours leur expliquer que, par exemple, quand on écrivait "les pommes que j'ai achetées" le participe passé s'accordait avec "les pommes". Ces ignares ne voulaient rien entendre, se sont froissés parce qu'en tant que chefs ils avaient forcément la science infuse et en savaient forcément plus que leurs subalternes. Des chefs pistonnés par un copain ou un tonton comme c'est souvent le cas dans le sud, d'ailleurs, mais passons. J'étais donc contrainte de rédiger le courrier sans aucun accord, ça me piquait les yeux et me fendait le cœur. Evidemment, c'était vexant pour moi, et chaque fois j'avais droit au même refrain : "C'est pas la peine de te fâcher pour ça, on peut quand même discuter, si t'es pas contente t'as qu'à aller chercher du boulot ailleurs". Par la suite, si quelqu'un faisait remarquer les fautes dans le courrier, le boss me mettait tout sur le dos : "C'était moi, la secrétaire, qui ne savait pas écrire" ! Donc les histoires d'accord chez les bourriques incultes, merci bien pour moi. Si les Wallons jettent tout ça aux orties, ils auront raison. -
Mais allez expliquer ça à des bourrins !
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Oui, dans certains pays pas de rsa, suffit d'aller fouiller dans les décharges et ça roule. Franchement c'est ça que vous voulez pour la France ?
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Wauquiez a sauté à pieds joints sur l'occasion de récupération politique anti-Macron... Et pourtant : Cors de chasse, tapes dans le dos et sourires complices : le 21 et 22 mars derniers, Laurent Wauquiez ouvrait l’hôtel de région à la fédération nationale de la chasse (FNC). Présidée par le bouillonnant Willy Schraen, l’organisation tenait pour la première fois son congrès dans les locaux de l’assemblée d’Auvergne-Rhône-Alpes. Et pour l’occasion, le président de la collectivité mettait les petits plats dans les grands : une semaine après le raout, il faisait voter l’octroi de 377.891 euros de subventions aux chasseurs de sa région. Ou plutôt aux 179 associations communales de chasse agréées. Chacune d’entre elles aura perçu entre 2.500 et 13.000 euros pour « l’amélioration des locaux ». Soit plus d’une dizaine parmi ces associations pour rénover des locaux flambants neufs… ou carrément inexistants ! Exemple : 2.500 euros pour l’association de Beaufort-sur-Doron (Savoie) afin de rénover un chalet inauguré en août 2017. Hum hum. Bref, quand Wauquiez critique Macron, c'est le palludisme qui critique la malaria. Source Autre source
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Parce que les promesses ne sont pas tenues, parce qu'une fois en place l'élu favorise des lobbies, la sphère des nantis, au détriment de l'ensemble du peuple. Les électeurs se sentent trahis.
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Sauf que le désir d'enfant peut survenir au bout d'un certain temps de relation. Tu peux pas juger : chaque cas a ses particularismes. Par exemple je pourrais te parler d'un couple qui a tenu huit ans : elle avait 19 ans, lui 27. Tous les deux ne souhaitaient pas d'enfants au départ, mais au bout de 8 ans elle s'est rendu compte qu'elle avait changé, qu'elle n'était plus cette midinette de 19 ans qui ne vivait que pour s'esclaffer et faire les 400 coups, qu'elle avait mûri tandis que lui restait le même. Le désir d'enfant lui est venu à elle, et ça a changé son regard du tout au tout vis-à-vis de lui : il lui a paru du jour au lendemain immature, pas fini, incapable d'évoluer, psychorigide et j'en passe. Elle l'a quitté, lui l'a très mal pris, la traitant de tous les noms, mais que veux-tu : quand c'est mort, c'est mort ! Du coup elle a refait sa vie avec un autre qui s'est fait une joie de lui faire des gosses, et elle est très heureuse.
