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Les miroirs déformants
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Et d'où tiens-tu une information pareille? Une moule ne réfléchit pas en "ouvert" et "fermé", peut-être?! -
Tu vois, ce genre de pensée, je ne l'ai eu que comme curiosité une fois qu'une personne m'en avait parlé. Avant cela, je n'y réfléchissais pas vraiment n'étant pas réellement ainsi. Nuit! Nuit! Où es-tu? T'ai-je donc perdu? Hurle! Hurle! Crache-là, ta vie! Le sombre pullule, Le plomb fait envie. Vraiment, y crois-tu? Ne le suis-je plus? La mort, elle, simule L'ombre d'une hostie. Elle est la virgule Ponctuant l'impie. Nuit! Nuit! M'aimes-tu? T'ai-je tant déplu?
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Les miroirs déformants
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Si ce n'est que mon cerveau de moule ne fait pas la nuance entre "aimer" et "aimer". C'est comme dire que "réfléchir beaucoup" est au-dessus de "réfléchir bien". Ca n'a aucun sens -
Les miroirs déformants
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Tu noteras tout de même ton oubli fondamental qui est de préciser ce que tu entends concrètement au niveau des nuances entre les termes. C'est que j'ai appris que j'étais tout à fait mauvais en commentaire de texte! -
Les miroirs déformants
Jedino a commenté un(e) billet du blog de konvicted dans ♪ Quand on est kon ♪
Lolilol. Il a remis ça! (j'entends par là, le sondage) Non mais Magitte, c'est un monsieur bizarre. J'aime pas les messieurs bizarres. Tu remarqueras que je ne parle pas (jamais, ou rarement) de tes poèmes. C'est vraiment ridiculement bas! -
Paf! Voilà un morceau de ton âme. Paf! Voilà le second. Aimer à coup de marteau. Croire en Dieu. Croire en soi. Croire en n'importe quoi. Assis autour d'une table. Cinq cartes en main. Cinq choix. Cinq possibilités qui décideront, en partie, de ma victoire ou de ma défaite. Déterminant sans l'être. A moins d'avoir l'esprit stratégique, calculateur, je me préoccupe peu de cet hasard apparent. Plus les tours passeront, plus je penserai. La fin force à la réflexion. En être éloigné ne nous stimule pas. Je trouve intéressant qu'au nom de la "facilité" nous préférons ce qui peut nous faire du mal. Est-ce par peur de l'effort ou par faute d'un mal nécessaire au sein de notre pensée? Le mal n'existant pas, ce qui est mauvais est de l'accepter comme une réalité, réalité qui découle de notre conception-même de la vie, c'est-à-dire comme une souffrance plus ou moins présente selon le moment concerné. Foutaise, et pure foutaise. Accepter sa condition douloureuse, c'est légitimer son état et légitimer l'esclavage qui le suit juste après. En effet, quel être suffisamment censé accepterait d'être exploité s'il se savait capable d'atteindre un "mieux", le bon? Le "je ne cherche pas à vivre bien, mais à vivre le moins mal possible" prend ici tout son sens, dans cette conception absurde de notre condition. La raison n'est-elle que ça? Une entité capable de tout, sauf de l'essentiel? La risée des émotions et du sentiment est à son paroxysme. Nous sommes passés d'une société timide et ordonnée à une société introvertie et chaotique. Je ne parle pas ici des moeurs "libres", mais bien de cette fausse liberté cachée en son ombre. Soit libre, mais ne l'acclame. Tais-toi. Tu resteras libre dans ton silence. La parole est assassine.
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Parce que les liens que je voulais faire au départ n'existent pas au départ, donc. C'est juste les numéros du dé qui fait compte à rebours. Pourquoi? J'en sais rien. Me passait par la tête à ce moment-là. Et j'aime bien aussi le "il fût un zéro". A croire que je m'inspire :p
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Mais tout à fait! J'te l'accorde! Cela dit, ça te permet de repérer : 1) les connaisseurs 2) ceux qui se sont vraiment intéressés à la question. Bref, ceux qui méritent de parler à un être tel que toi! (Va te faire voir royalement, tu m'en dois vingt)
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J'devais te dire que t'as tout compris, ma chère.
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Le chat, animal si doux!! Le chat, c'est sympa, mais c'est bon que dans l'ptits plats! Lalala! Bref. Super photo, au fait. (J'adore comme on trolle nos billets, en fait)
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Hahaha, la chanson, quoi. Et non, je crois qu'on peut le dire ainsi. Cela dit, j'aime bien ce "texte". Hahaha.
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Qui êtes-vous? Je suis celui d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Le pantin de mon histoire, en somme. Qui êtes-vous? Je suis l'absence. Celui qui est là et à qui personne ne pense. Longtemps, l'idée de comprendre qui je pouvais bien être m'a occupé l'esprit. Décision profondément idiot puisque, de toute façon, je me connais déjà grâce aux autres. Tais-toi, idiot. Tais-toi. C'est le mieux qu'il te reste à faire. - Dis-moi, pourquoi es-tu là? - Pourquoi fais-tu le naïf? Tu sais qui je suis, je sais qui tu es. Feindre la vérité ne me fera pas m'en aller. - Je ne comprends pas. - Allons, veux-tu que je t'explique? Il faut sûrement que je le fasse. Tu as tendance à oublier. Je suis ton oubli. Tu as tendance à savoir. Je suis ton savoir. Tu as tendance à penser. Je suis ta pensée. Ah! Les mots ne manquent pas. Pour sûr, si tu rencontres suffisamment de monde, tu seras plus ou moins égal au dictionnaire. Quoi de surprenant alors quand des hommes, des enfants, quittent la raison pour se perdre dans leurs consciences? Peut-être que la folie, c'est être. - Combien sommes-nous? - Assez. - Je n'aurais pas fait plus vague. - Tu me demandes un nombre. Il n'existe pas. Tu es en chaque instant un autre. Seule ta foi en la réalité t'empêche de le percevoir. C'est nier que le moindre élément influence ce que nous sommes, ce que tu es. Je ne voudrais pas te brusquer dans tes convictions. Quand tu es seul face à tes questions, que tu sais que les poser ne t'apportera plus grand chose, il te reste la science des livres. Alors, tu t'y aventures. Des années, bien souvent. Parfois, toute une vie. Décidons-nous vraiment de notre liberté? Qui êtes-vous? Je suis une kyrielle de sensations. La réunion de mes rencontres et manifestations. Qui êtes-vous? Je suis ce que nous sommes. Le résultat d'un tout. D'un tout qui est "nous" et qui fait "je".
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Mec, t'as beau raconter, t'as beau parler, t'as beau chercher à être quelqu'un, ça t'empêche pas d'être seul, de te sentir si seul. Combattre la vie te fatigue. La comprendre t'ennuie. Tout est si différent. Et tellement proche, aussi. Mille hommes font mille histoires et ne font qu'une seule quête : le bonheur, spectre de la déception et du désespoir. Vole! Vole! Epuise-toi à la vie! Idiot de bas étage, idolâtre des mirages. Tu vois sympathie et amour au loin. Es-tu allé vers là? As-tu aperçu ce désert? Tout est mort. Voilà un territoire digne de toi. Pour toi. Mon ami, viens à moi. Meurs en moi. Avec moi. Pour moi. Je me demande souvent si nous sommes réellement faits, tous, à une vie de décence et de routine, si toutes ces choses qui forment l'existence telle que nous la connaissons dans la pensée ou dans les faits correspondent à chaque individualité rencontrant, un jour ou l'autre, la réalité des hommes. Je me demande, oui, si toi, moi, eux, n'importe qui, mérite ce qu'il a. Le problème des réponses, c'est qu'elles répondent à la question. Mieux vaut-il ignorer ou savoir? Si j'ignore, je profite, mais si je sais, tout se délite. Je préfère donc l'ignorance à la connaissance par peur plus que par envie. En même temps, l'ignorance n'est pas viable, contrairement à la connaissance. Tout ceci est bien compliqué. Je n'aime pas ça. Je n'aime pas. Ni toi, ni moi, ni eux, ni n'importe qui. Le désamour, c'est l'amour de tous, donc de personne.
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T'es pas Français, tu peux pas comprendre notre place de number one Mais sinon, la réponse, en gros, n'est pas si difficile : haïr est bien plus simple qu'aimer.
