Aller au contenu

Jedino

Membre
  • Compteur de contenus

    48 081
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    Tout cela dépend beaucoup de la manière dont on définit et la foi, et la morale. Ou même la beauté, plus secondairement. Disons qu'une certaine "base" de la morale se retrouve malgré tout dans la Bible via les commandements. Nous n'avons faits qu'adapter et ajouter selon notre époque ce socle. Enfin, je trouve. Donc, quelque part, ce n'est pas faux, car il y a une véritable morale en la Bible. Cela, je le crois. Néanmoins, ce n'est pas forcément la morale qui convient à notre époque, comme tu le dis, ce qui est explique qu'elle dépende du lieu et de l'époque. Elle n'en resterait pas moins, pour autant, dépendante de la morale. D'autant plus si le but de la foi est, en partie, de faire le bien.
  2. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    Donc, au fond, la question essentielle réside dans le fait de savoir si, oui ou non, nous avons la foi, et, avant tout, si nous croyons en la foi. Non?
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Tout ceci est bien joli, très poétique, très "vivant". Moi, je crois que je me noie. Dans les mots. Je les entends, je les vois, je les ingurgite. Le genre de poison qui vous prend aux tripes pour ne plus en sortir. Pire, il n'existe pas de remèdes. Ou plutôt, si. Mais, aucun qui ne soit inoffensif. Le mal n'est vaincu que par le mal lorsqu'il est en action. Jamais un esprit de haine ou de folie, en situation de l'exprimer, n'a cessé parce qu'on le lui demandait. En cela, le cercle vicieux se confirme. En cela, nous n'avons pas le choix. Pour respirer, il faut mourir. Que notre coeur abandonne sa course dans et pour la poésie. Sinon, il gagnera. Sinon, il nous trouvera. Voilà pourquoi les difficultés s'installent. Pourquoi mes mots se perdent. Leur nombre est si grand que je ne sais lesquels choisir. Et où les mettre. Ici! Ou bien là? Parfois, j'ai l'impression qu'ils se moquent de moi. Comme je me moque d'eux quand ils se donnent naïvement à moi.
  4. Jedino

    La matrice : l'effet miroir

    L'effet miroir, comme tu le nommes, a tendance à être agaçant pour celui qui en est la "victime". Plus simplement, quand quelqu'un nous imite dans l'intention, non pas d'en rire, mais de nous provoquer, par exemple, le fait d'être "singé", quelque part, est chiant. Maintenant, à l'échelle du "conflit" science/religion, je ne sais pas. Comme présenté, tout paraît très logique. Mais, en même temps, je me demande si la religion a pour vœu et besoin d'être logique. Si croire en Dieu est une évidence, disons, scientifique, à quoi bon avoir la foi? Je pense que sa force réside, justement, dans sa présentation d'apparence contradictoire, comme une épreuve pour la foi de la personne, car les accepter serait, en soi, difficile, d'autant plus pour un esprit logique. Voilà. Bonne journée!
  5. Le "Da Vinci Code" et "L'occident mondialisé".
  6. Bonjour aussi, et bon week-end également :)

  7. Jedino

    un jour = une histoire

    Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. J'y ai cru, sincèrement, A ces mensonges, ces présents. J'ai attendu longuement, Tes sentiments toujours absents. Je l'ai voulu vraiment, En tout cas jusque maintenant. Je ne sais franchement, Pourquoi je m'y attache tant. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. Un matin, le Soleil levant, A caressé ma peau tendrement. Le lendemain, haletant, Je finissais déçu, très lentement. En effet, ne le sachant, J'attendais bien patiemment. Mais il s'en alla, l'ignorant, Pour les vergers de l'anéantissement. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait. Crache, oui, violemment, L'injure qui se fait grandissant. Tue, tue cet être cruellement, Celui que tu es : tremblant. Je sens en toi le goût du sang, La force du géant, celle des grands! Je perçois, oui, ce savoir puissant Que t'enseigne le Soleil sanglant. Sombre obscurité, emporte mon âme damnée, Incendie ce qui m'a un jour tellement satisfait.
  8. Jedino

    zwijgen 4

    La conclusion était celle de Roman Kacew.. Chose qu'il a suivi.
  9. Jedino

    un jour = une histoire

    Parfois, on me charrie d'aimer la philosophie. Ce qui est vrai. Mais, je trouve qu'elle présente un défaut, un grand défaut. Elle défend avec raison la vérité. Elle montre de nombreux aspects, disons, essentiels, de nous-mêmes. Un très bon moyen pour se connaitre, donc. Seulement, je me rends compte à quel point elle n'est qu'une 'haute' religion, dans le sens où on ne croit pas en un Dieu (quoi que?), mais en la vérité. La vérité comme idéal, la vérité comme bonheur, la vérité comme tout. Et, c'est là son erreur : mettre en avant une chose, essentielle, certes, tout en la positionnant au-dessus du reste. Tout comme Dieu. A la différence, que nous ne sommes pas soumis à une autorité qui nous dépasserait. Nous ne ferions que courir vainement après nous-mêmes. Croire nous est vital, je le conçois bien. Il n'empêche que, moi, je commence à croire qu'il est préférable de ne croire en rien. Non pas pour faire le guignol, ou autre chose, qu'importe! Simplement parce que croire que quelque chose puisse mériter un statut privilégié ou supérieur me semble une folie, et la preuve de notre incapacité à concevoir le monde tel qu'il est : sans croyance, sans roi, sans rien qui ne soit au-dessus d'un ou une autre. Peut-être qu'une entité existe, nous surplombant divinement, ou que l'essence d'une idée se situe quelque part, en attente d'un homme digne de la saisir. Je ne nie pas cela. Je dis juste que ce n'est pas ce qu'il faut croire. Il ne faudrait pas croire. Ou plutôt, oublier que l'on croit. Sinon, nous en devenons les esclaves, passant notre temps à travailler notre esprit pour le rassurer de je ne sais quoi. Autrement dit, laissez tomber vos armes, ces croyances qui ne cherchent qu'à vous endoctriner, et libérez votre folie, libérez tout ce qui est subversif, non pas pour vanter une rébellion absurde ou un un retournement de l'ordre inutile, mais pour vivre sans juger de la prestance d'une chose par rapport aux autres, de la religion par rapport à l'inexistence de Dieu, de la vérité par rapport à l'ignorance. Oubliez ce que vous êtes pour enfin être.
  10. Le PS, faudrait presque le mettre avant de pouvoir faire la chose... :D Sinon, un peu plus court que d'habitude, non? En tout cas, on sort des combats, et, c'est pas plus mal! Changera un peu!
  11. Jedino

    Damien Saez en tournée

    C'est vrait que Zaz hérite beaucoup de Saez.. :D
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Quoi donc? Les chansons? Il n'y a pas d'issue. L'air que je respire est celui qui m'étouffera un jour. Le coeur qui me fait vivre est celui qui me lâchera. Toute cette complexe machinerie que j'entretiens et qui m'entretient sera mon propre poignard. Qu'importe le pourquoi. Je dépends trop de ce que je suis. Ou semble être. Au fond, notre mort ne dépend que trop peu de nous-mêmes. Nous ne pourrons rien faire contre. Nous ne pourrons rien faire pour la retarder. Sommes-nous ce corps, vraiment, ou seulement son prisonnier? Pas si simple, de le savoir. Maintenant, je ne sais comment continuer. J'écoute eminem. J'en reste scotché. J'adore son rap. Et il mérite bien d'être ce qu'il est. Bien que ce soit sa bouche qui parle, et son coeur qui écrit. Ou est-ce son cerveau? Est-ce lui-même? Aurait-il la chance de dire ce qu'il veut, ou de dire ce qu'on veut qu'il dise? Peu nous importe lorsqu'on écoute un morceau qui nous plaît à nous en faire oublier que ce n'est qu'une chanson.
  13. Jedino

    Damien Saez en tournée

    A moins que cela ait changé, il s'auto-produit depuis pas mal de temps.
  14. Nous attendons peut-être trop de ces livres? Et, en marchant pour rentrer, avant, j'ai pensé à un truc pas tout à fait faux : Dieu est notre père, mais nous accordons aussi de l'importance et de l'attachement à notre famille. Quelque part, notre comportement est le même, ou devrait l'être. Je ne sais pas si tu vois.
  15. Jedino

    Salaud de Cupidon

    En effet, pas mal^^
  16. Existence, là, comme ça, non. Seulement, hier, quand je l'ai lu, je sais qu'il y avait bien deux points précis où je n'étais pas aussi convaincu que pour les autres. Ce qui dénote en rien la conclusion pour laquelle je suis parfaitement d'accord. D'ailleurs, c'était, il me semble, un "argument" des déistes, que de dire que si l'on voulait prier Dieu, il valait mieux vivre sa vie pleinement plutôt que de s'agenouiller devant son lit le soir. Le rejet des rites, en somme, oui. Voilà, j'en ai retrouvé une : Ce point-ci ne parvient pas à me convaincre vraiment. Possible que ma propre conception du bonheur s'y oppose, d'une part. Mais, je pense que c'est surtout la nécessité que tu sembles avancer si cela était réel. Le "si c'est vraiment comme ça, alors ça devrait être comme ça depuis longtemps" stipule une relation de cause à effet immuable qui me semble bien difficile à admettre et à prouver ici.
  17. Si certains points de la démonstration ne me convainquent pas complètement, je suis d'accord avec la conclusion.
  18. Jedino

    un jour = une histoire

    Sidilarsen, hum, oui, cela dépend, je crois :D Mais, Apocalyptica, je m'en doutais pas mal. Et, ce n'est rien. Malheureusement, je ne connais pas vraiment d'autres groupes qui font dans le même style. Bonne soirée :)
  19. Jedino

    un jour = une histoire

    Arf, mauvaise manip'... Bon, la flemme de tout réécrire. J'apprécie aussi le classique. Et, globalement, je disais que le metal peut être à la fois, mélodique et calme, aussi. Je vais me permettre de t'envoyer quelques morceaux, si tu veux bien. Peut-être verras-tu que ce n'est pas qu'un extrême. L'extrême de cet extrême, bien qu'ils en existent plusieurs qui s'opposent dans des conflits aussi absurdes que rap et rock, sont d'une extrêmes violences. Je crois que c'est dans un but de "sortir notre bestialité de nous-mêmes". Les paroles valent ce qu'elles valent, ou non. Pas nécessairement ce qui est recherché. Et c'est ce que disait le groupe de grindcore/hardcore "Inhumate", qui est, faisons un peu d'humour, inhumain, et inaudible. Ce n'est pas de la musique qu'on écoute tout le temps. Il m'est arrivé d'en écouter pas mal, mais, je dois le dire, ça me détend. Après, il faut malgré tout changer, passer à autre chose, si ce n'est à du metal, du "simple" metal. Et, ce qui me plaît d'autant plus, c'est que ce "genre musical" propose des mélanges, avec tout. Rap, hip-hop, soul, funk, musique classique, punk, electro, etc. Bref, je comprends qu'on puisse ne pas aimer. Je ne peux l'imposer. C'est violent. Tout le monde n'en a pas besoin. Puis, je vais essayer de te montrer qu'on trouve aussi quelques perles littéraires dans le monde de la violence. Enfin, selon moi. Et toujours si tu le souhaites. Je vais préparer ça. Puis, surtout, ne pas avoir peur : j'ai l'habitude de ce genre de situation, je ne serai pas méchant, musicalement parlant^^'
  20. Jedino

    un jour = une histoire

    Je ne sais pas pour vous, mais cette chanson, elle me plaît. Les paroles, d'une part. Le rythme, également. Je ne sais pas. Tout me rend optimiste à son écoute. Bien entendu, c'est du rap. Ca pose un souci, ici ou là, parce que non, le vocabulaire n'est pas le même que chez Cabrel ou Brassens. Qu'importe! L'art, ce n'est pas des règles, des nécessités, des "codes". Je vois plutôt ça comme l'expression du coeur d'un homme à propos d'un thème particulier, ou de n'importe quoi sur quoi on peut discuter. L'important n'est pas tant d'avoir raison, ni de mener à la déraison. Ce qu'il faut, c'est croire en ce qu'on fait, en ce qu'on souhaite. Tout le monde ne sera pas d'accord sur ma définition de ce qu'est l'art. La philosophie préfère, apparemment, l'objectivité, l'expression de je ne sais quelle force métaphysique. Comme si nous nous faisions peurs. Comme si, d'une certaine façon, nous ne méritions pas de dire ce que nous avons dire, et encore moins, de cette manière. Comme si nous avions besoin d'une aspiration divine ou métaphysique, d'une réalité supérieure, pour garder le mystère d'une oeuvre, aussi modeste soit-elle. Ce n'est pas impossible. J'ignore moi aussi ce qui peut, ou non, exister là-haut. Par contre, je sais que le "beau" tant recherché, et idolâtré, n'a pas la moindre valeur, autre que celle de donner à spéculer. Je ne dis pas que ça n'existe pas. Sans doute qu'il se trouve dans un dessin, une peinture, un texte, un détail qui rend la chose "belle". Tant mieux. Je respecte ceux qui quêtent ce détail, et qui tendent à l'expliquer, bien que la possibilité d'un être subjectif a pouvoir déduire la véritable objectivité me laisse perplexe. Mais, soit. Pourquoi pas, à la limite? Pour ma part, je n'attends que deux choses : l'écoute réelle et totale de la musique. A quoi bon se battre pour des goûts qui pourraient se mêler? Il est probable que tout apprécier est illusoire. Moi-même, il m'arrive d'éprouver une difficulté certaine en entendant un morceau de soul, par exemple. Même si, à force de répéter son écoute, je finis par m'y faire, et même, par l'aimer. Nous croyons trop souvent que l'amour vient comme ça, par magie, tombant dont ne sait où sur nous. J'en doute fortement. Le cas le plus fréquent consiste à répéter l'expérience, d'abord pour s'assurer de ne pas faire une erreur, et d'autre part, pour nourrir ce sentiment naissant. La deuxième chose consisterait simplement en l'acceptation de notre subjectivité. Oui, nous sommes imparfaits, mauvais, et mille vices encore en plus. La liste est longue. Soit. Cela ne nous met pas dans une position inférieure face à un être divin, ou autre. Cela ne fait pas de nous des artistes se devant de penser qu'à partir du moment où ils déverseront d'un peu d'eux-mêmes dans ce qu'ils font, ce travail sera nécessairement risible. Nous avons un complexe, bien plus grand que ceux qui nous sont propres. J'entends par là la croyance stipulant que l'homme, démon des démons, ne peut ni s'assumer, ni se sauver. Que ce même homme n'est pas en mesure de prouver qu'il mérite d'avoir sa place ici, en ce monde. Que son labeur n'est pas qu'une taxe pour un ailleurs meilleur. Si nous voulons sortir de notre dépression, il y aura cette étape qui voudra que nous ne craindrons plus notre subjectivité, nos erreurs, et notre imperfection qui tient bien plus de la force, que de la faiblesse. A condition de savoir l'utiliser comme il le faudrait. Ce n'est pas gagné. Mais, j'ose espérer. N'est-ce pas par là que nous devons commencer?
  21. Jedino

    La vielle forge

    J'adore :D
×