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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Et tu remarques ça maintenant? Moi, ça ne m'étonne pas tant. Même si je crois que c'est parce qu'au fond, je n'ai jamais vraiment été différent, effectivement. Peut-être y a-t-il, oui, une sorte d'attitude plus mélancolique dans la façon de vivre les choses et la vie.

  2. Bien, bien! Courage, l'ami! x)
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    C'est une façon de voir les choses, oui
  4. Jedino

    Un cri.

    Avant, je pensais que nous avions besoin d'être fort pour affronter nos problèmes. Maintenant, je commence à croire que ce sont eux qui nous rendent forts. Remplir un vase le rend plus dur lorsqu'on le touche et le frappe, non? C'est un peu la même chose. Je comprends. Mais, je comprends aussi que tu préfèrerais que ce soit quelqu'un de plus proche, de plus concerné.
  5. Jedino

    un jour = une histoire

    Si tu en rigoles, c'est déjà pas mal :D Mais, je pense que trouver ladite perle rare, ce n'est pas possible. Souvent, on ignore l'avoir trouvée.
  6. Jedino

    un jour = une histoire

    J'ai pas l'habitude de passer pour un rigolo, mais si tu le dis, oui :D M'enfin, je ne dirais pas que l'amour est traitre. Il est, disons, amour, quoi.
  7. Jedino

    Ce que Dieu nous demande

    Pas faux. Même si nous ne connaissons pas réellement le niveau-même de notre connaissance. Ca c'est certain. C'est un peu le cas de toute le monde, à notre façon. Mais, ça peut s'aggraver avec le pouvoir de l'immortalité entre les mains, ou plutôt, les idées.
  8. Jedino

    Ce que Dieu nous demande

    Evidemment. Le souci premier du débat, c'est de parler d'un truc qu'on ne peut apparemment pas saisir. Mais, là où je saisis encore moins, c'est pourquoi estimer quelqu'un ou quelque chose qui nous dépasse? Je crois surtout qu'il n'a pas à être défini. Si tentait de dire qu'il y a bien un "il".
  9. Merci du passage, et ce n'est pas ce que je peux écrire comme truc, en général, mais bon!

    Sinon, jolie présentation de profil.

  10. Jedino

    Ce que Dieu nous demande

    C'est donc un voyeur? Cela dit, il n'a pas entièrement tort.
  11. Jedino

    Ce que Dieu nous demande

    Pourquoi "nous"? Moi, il ne m'a rien demandé directement. A quoi bon écouter quelqu'un qui ne me parle pas, alors?
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Un. Tu gardes espoir. Tu grandis. Des choses partent. D'autres apparaissent. Deux. La conscience se gonfle, prend de la place. Tu sais qui tu es, mais tu ne sais plus qui je suis. Tu deviens quelqu'un. Trois. L'espace est occupé. Bien trop. Tu passes de un à deux. De deux à trois. Tout s'enchaîne, et rien ne peut aller contre. Ton impuissance est réelle. Tu préfères te laisser aller. Peut-être qu'un jour, tu échoueras non loin d'une berge. Quatre. Elle éclate. Cela devait arriver. Ce qui est trop haut ou trop gros finit toujours par rétrécir. Tôt ou tard. La nature a horreur des envahisseurs. Elle préfère de loin le vide. Quoi qu'il paraît que la phrase parle du contraire. Peu importe. Cinq. Tu es fou, et tu sais ne pas l'être. Tu aimerais, c'est déjà suffisant. Etre comme, c'est déjà presque être. Quoi qu'apparemment une image n'existe pas vraiment. Elle n'est qu'un reflet, vous voyez? Moi, j'en doute. Six. Maintenant, tu es perdu, paumé, largué, et tu l'as souhaité. Tu refuses ta responsabilité. Toi, t'as jamais voulu être taré. Juste cinglé. C'est la même chose. Tu préfères le nier. Tu cherches de l'aide. Tu te rends compte que t'es abandonné. On ne s'entend qu'avec nos semblables, vous voyez? Sept. Tu apprends à vivre avec tes idées, ton délire, et ta bêtise. T'es ridicule, tu n'es rien, mais tu t'y fais. Les autres étaient cons, le sont toujours, et tu t'en fous complètement, dès à présent. Les choses ne t'importent plus, sinon en apparence. Tu préfères te satisfaire de petits trucs qui te semblaient inutiles et chiants avant. C'est un peu la conscience inversée. La vraie, en quelque sorte. Huit. Cette étape n'existe pas. Pas en toi. Toi, tu n'es que sept. C'est déjà pas mal. Ca aurait pu être moins. Arrivé ici, tu es bloqué. Il faut attendre l'autre. Celui ou celle qui sait. Qui saura t'aider. A quoi? Simplement à recommencer. Tu renaîtras, tu souffriras, tu sombreras, pour finalement, y retourner. Le problème des chemins, c'est qu'en plus de tous se ressembler, ils sont tous pareils : ils mènent à un endroit, toujours le même, bien qu'ailleurs. C'est beau, la vie, n'est-ce pas?
  13. Elle est là, magnifique et passionnante. J'en patiente d'envie. Paraît qu'une chance, ça se saisit. En tout cas, maintenant, j'y suis. - Alors comme ça vous travaillez dans le social, qu'elle me dit. Moi je la regarde, un peu nigaud, l'air attendri. Mon dieu, qu'elle est jolie. - Je ne sais pas si c'est mal, mais j'y perds ma vie, oui. Au fond, ça se voit tellement, qu'elle réfléchit. Je me sens idiot, en étant ici. Je ne mérite tellement pas sa présence, son avis. Puis, je me demande si elle aime les souris. - Et vous, donc, vous êtes dans quelle branche? - Le marketing. - Ah, oui, c'est chouette, ça. Je m'en moque tant. Ses mots ne valent pas sa bouche. Son regard ne vaut pas ses yeux. Ou est-ce l'inverse? Je ne sais ce qui me plaît chez elle. Sûrement son innocence et ses manies. - Je vous connais à peine, mais je vous aime déjà bien. - Ah. Quel con. J'aurais dû me taire. C'était évident. Quelle idée! On ne maîtrise que rarement sa bêtise, me direz-vous. - Je prendrais bien un autre verre, qu'elle me fait, alors que je suis un peu beaucoup à l'ouest. - Oh, oui, bien sûr. Je fais la commande au patron. Je l'apprécie, ce mec-là. Un peu trop sérieux, parfois. On ne se refait pas. - Et donc, vous disiez être dans les parages pour quelle raison? Elle me fixe. Pas comme tout le monde le ferait. Vraiment, il y a un truc. Elle n'a même pas relevé ma connerie. J'aurais presque préféré. Ca me trouble. Ca m'attire, aussi. Je crois qu'elle sait s'y prendre, la môme. - Je visite un peu le coin. C'est une belle région. - Oui. Une secousse. Tout tremble sous mes pieds et dans mes oreilles. Je la vois osciller. Je me réveille. Mon chien venait de me sauter dessus. Sacré bête que ces trucs-là. Appétissant de temps à autre, quoi que pratique quand personne n'est là. Non, rassurez-vous, je le chouchoute, mon doux petit amour. Je ne le promets cependant pas si je venais à devenir fou. Mais, ne l'étant pas, la question ne se pose pas. Je me lève. Je n'ai que trop dormi. Sortir me fera du bien. J'enfile ma veste, m'en vais dans la rue. On se sent si différent à peine franchi le seuil de la porte. C'est passer de l'être à l'individu, rien que parce qu'on tend vers une socialisation. Rien n'a changé, décidément. Le pavé est toujours aussi laid, les carrefours, aussi carrés, et les gens, aussi absents et pressés. Aller au parc. Là, au moins, on quitte un peu le monde de notre monde. Ca devient compliqué. Faut que j'arrête de rêver apprendre philosopher. Bref, j'allais m'asseoir. Sincèrement, c'était en voie de se réaliser. Il a fallu pourtant que je finisse par la croiser. Elle était là. Merde. L'impression de la connaître. Je la connaissais. Elle aussi, si j'en croyais ce que je voyais. Est-ce que je délirais encore? - Bonjour, me sort-elle. L'insolente. J'avais fini par l'aimer.
  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Tu ne sais pas quoi faire, et tu t'en fous. Rien ne bouge dans ta vie, et tu t'en fous. On te dit que ce sera dur, et tu t'en fous. Le risque, c'était d'y sombrer, et tu y es. Tu paraissais bizarre, et maintenant, tu l'es. Tu pensais qu'apprendre était une tare , et maintenant, ça l'est. Il y aurait toute une réflexion à faire autour de toi-même. Une remise en question, en quelque sorte, de la précédente. Mais il est plus facile de sortir de ces belles idées que d'y rentrer. Tu as beau te démener, la simple conscience te marque à jamais. Tu crois que tout est terminé. Fatalisme nihiliste inutile à n'en pas pleurer. T'as mieux à faire de tes journées. Souvent, on s'imagine que la solution est ailleurs. Par ailleurs, on entend chez l'autre. Difficile de ne pas y voir l'amour, ici. Peut-être. Je ne sais pas. Les américains sont bien venus régler un problème qui ne semblait pas vraiment les concerner. Certes, il y a toujours intérêt. Mais, le fait est là. Estime anéantie. Etat d'esprit noirci. Volonté proscrite. Bêtise de la redite. Quand tu regardes les autres, tu les envies. On te raconte pourtant que par ici, c'est pas plus joli. N'empêche, c'est ainsi. Le fait est là : tu te sens cinglé, en décalage, et complètement paumé. Non que tu ne saches pas où tu es, mais plutôt, où tu vas, ou tu seras. Non, je doute que ce soit partout le même pré. Parfois, je me dis qu'il y en a qui sont là pour mener la vie, et les autres, pour la subir. Une sorte de loterie de qui n'aura pas de bol. Toi t'es là, comme un con, à rêver d'une belle gueule, d'une belle estime, d'un peu d'intelligence pour te montrer qu'au fond, la faute n'est qu'en toi. Que, si changer n'est pas possible, tu peux toujours te contenter d'évoluer. Paraît que plus t'accumules, plus tu en as. C'est la loi de l'addition. Logique. Enfin voilà. T'as fait des erreurs. Des conneries, aussi. T'as même pété les plombs. Tu essaies, tu essaies, et tu n'arrives pas. Au fond, les choses t'ennuient si vite que tu ne sais pas. Probable que la répétition, tu n'aimes pas. Et, les journées qui se suivent, c'est carrément ça. Quoi qu'il est encore plus certain que le problème réel n'est pas temps d'y être que d'y être, en théorie, pour ça. Ah! L'avenir. Ca doit être ça : tu ne le supportes pas. Si t'avais pu penser ta place en un autre endroit, tu sais aujourd'hui qu'on a sa place que là où elle est. Tu ne rêves pas d'un autrement. Tu rêves à peine d'un commencement. Commencer, ça suppose arrêter. C'est pas que tu crains la fin. Juste que tu ne vois pas l'intérêt. Pour quelqu'un qui ne rêve pas, tu aimes bien en rêver. Cinglé, tu es cinglé. Quoi que c'est une façon de parler. L'herbe est toujours plus chaotique à côté. Sans rire, moi j'en dis que, si la vie est effectivement une folie, l'amour en est sa raison.
  15. Jedino

    zwigen 8

    Pas mal, pas mal
  16. Jedino

    Pour nos vingt-et-un ans

    Paraît qu'on a un cerveau dans le coeur et les intestins, mec. Et j'te parle même pas de... Enfin bref.
  17. Tiens, mon philosophe sadien préféré!

  18. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=5fu2qHEBSBo&feature=share
  19. Jedino

    un jour = une histoire

    La confiance, ça se gagne, mais surtout, ça se vend. C'est un peu comme les enfants au milieu d'un procès entre les parents. Tout est si important, quoi que le prix soit assez convaincant. A croire qu'un chiffre derrière l'autre, c'est un moyen de décider celui qui ne savait pas trop avant. Mais t'as les obstiné, ceux qui sont un peu trop emmerdants. Le genre de type qui n'abandonne pas pour un chèque. Même un vrai. Peut-être qu'une donnée vaut moins qu'une amitié, voir qu'une famille. Ca dépend du désespéré. Bref, il paraît que faire confiance, c'est déjà crever, ou dit plus gentiment, se faire trahir. J'irai pas dire que l'homme est un enfoiré, même s'il l'est. Mais, tout de même, j'ai pu constater que la confiance, ça existe comme existe un bananier. Paraît qu'on a que ce que l'on mérite? Jamais assez, sans aucun doute. Non, sérieusement, c'est imbécile que de parler d'une fausseté de ce qui est essentiel. L'ensemble de nos petits gestes sont faits de confiance, soit en nous, soit en les autres. Quand je mange, je fais confiance en la nourriture que j'ai eu l'occasion d'acheter dans un magasin où j'ai échangé en toute confiance un papier contre un biscuit qui se veut non mortel. J'aurais très bien pu me faire intoxiquer. L'exemple peut paraître idiot, il n'empêche, on a tendance à l'oublier. Bien sûr, on parle de nos amis, de nos "best friends", chose que je n'ai réellement appréhendé qu'après avoir fumé, c'est-à-dire, pas du tout. Je ne comprends pas le concept de "best", mais je crois en le "friend". Quoi que le problème se situe souvent dans l'attente mise derrière le mot "confiance" : il y a une telle dimension qu'une seule personne a parfois du mal à incarner ce que l'autre s'imagine, soit parce qu'il ne le peut pas, soit parce qu'il ne l'est pas. Pourtant, la confiance n'est pas une chose complexe, absolue, et intense. Elle peut être très simple, minime et intense, malgré tout. Pas besoin de long discours où notre vie s'expose au gré de notre ennui pour être ami. Il faut la recentrer dans le présent, non dans nos passés. Et, surtout, ne pas refuser l'idée que la confiance, ce n'est pas celui qui saura ne jamais nous décevoir, mais celui qui saura nous apprendre qui nous sommes avant même d'avoir su qui nous serions. L'erreur n'est pas exempte de ce monde. Il faut faire avec.
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