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À propos de ce blog

L'expression des Deux personnes qui m'habitent.

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Adras

Alerte enlèvement

Où sont passés mes talents d’écrivain ? mes poèmes qui sortaient tout seul en une dizaines de minutes ?

Ou est passée ma musique ? ma facilité de composer ?

Où est passée mon âme ? Pourquoi plus rien ne sort de moi comme avant ?

J'ai relue les choses que j'avais déposées ici.. et je ne me reconnais plus.

Plus de belles paroles, plus de pensées profondes, plus de musique non plus, tout ce que je commence me fatigue à l'avance...

Si vous la croisez... merci de rendre l'âme.

RIP Matt.

Adras

Au travail !

On dit que trop de travail vous rend irascible.

Asociale.

Peut-être même con.

"On dit".

On dit aussi qu'"on travail pour payer ses factures."

On dit aussi que c'est normal de travailler ; pour se payer toutes ces choses.

"Ils" disent plein de choses..

Mais ils oublient certaines personnes.

Je ne veux pas que mon coeur, ma sensibilité, soit absorbée par leur avidité.

Je le fais pour.. payer... pour asservir leurs besoins.

Je le fais pour payer les miens.

"On dit" qu'on y peut rien.

Je pense que s'il le faut... je peux aller plus loin.

Adras

Un cri.

Des parents qui divorcent,

Puis qui se remarient,

Un enfant unique qui représente toute ma vie

Mais que je ne vois qu'en web cam

Un frère pourtant fusionnel

Mais qui ne donne jamais de nouvelles.

une personne qui a détruit en partie la moitié de ma vie si ce n'est plus

Et qui me nargue et me rabaisse comme jamais on ne me l'a fait. (sans doute sans le vouloir... je laisse encore le bénéfice du doute.)

Impossible de boucler les fins de mois,

Ne plus pouvoir mettre du carburant dans la voiture pour simplement aller travailler.

Boire pour ne pas trop se prendre la tête,

mais ne pas trop boire pour ne pas sombrer non plus ni prendre les chemins qu'on m'a destiné.

Sourire, encore.

Répondre "ça va".

Faire tous les efforts qu'il faut pour que ça tourne un minimum,

Travailler les dimanches.

Tout ça sans rien dire.. juste en exprimant sont ressentit sur un clavier et une guitare.

Que personne n'écoute ou ne comprend.

Du moins, pas les personnes qui doivent écouter et comprendre.

Envie de baisser les bras, jours après jours.

Je me demande d'où je tire cette force, cette conscience et cet amour propre qui me tiennent en vie.

Adras

Le commencement.

Le jour se lève enfin

Mais le soleil ne vient pas

Et je ne sens plus rien,

Dans la brume je me noie..

Je regarde en arrière

Et j'analyse le Temps ;

Dépassé la frontière

pour me revoir enfant.

Mais la nuit est tenace,

Tout est froid, tout est vide

Et quoi que l'on y fasse,

Un enfant suis son Guide.

Dans le brouillard des souvenirs

Je ne m'y retrouve pas,

Le petit rêveur à du fuir..

Je le sens pourtant en moi.

Alors je cherche, je fouille, je creuse..

Je peux même sentir les odeurs :

Le bois mouillé, la rouille affreuse

Et la plus forte : celle de mes peurs.

Je devrais lui tenir la main

A cet enfant que j'étais.

Lui parler de Demain

Si je l'avais trouvé...

Adras

Une liberté étrange.

Ca fait longtemps que je ne suis pas venu écrire ici.

Sans doute que le besoin se faisait moins sentir.

La liberté étrange.

La nouvelle liberté qui existe pourtant depuis longtemps, l'autonomie.

Toujours redevable financièrement je prends une autre mesure de la vie pourtant.

C'est bien ça qui peut effrayer.

Le paradoxe.

L'extrême de l'imbécilité peut-être.

Pourtant se sentir libre ça implique beaucoup de responsabilités.

Je ne me souvient pas avoir demander quoi que ce soit d'ailleurs.

Seulement voilà... Faut bien que ça nous tombe dessus à un moment ou un autre.

Pendant toute son adolescence on aspire à la liberté, l'indépendance.

On sait sans doute inconsciemment que l'on peut se retourner..

Une fois les deux pieds dedans... Mais vraiment, comme les pieds dans un bloc de béton, c'est étrange comme sentiment.

Depuis mon plus jeune âge j'ai cherché cette indépendance, je suis d'ailleurs fier de dire qu'à 23 ans j'étais responsable d'une famille de trois enfants...

Mais j'avais quelqu'un derrière..

Y'avait mes parents, comme d'habitude.

Depuis que je me suis éloigné d'eux ; C'est différent.

Ne nous méprenons pas.. ça fait plus de dix ans que je suis parti à droite, à gauche pour vivre ma vie mais... Il se trouve que la stabilité qu'ils représentaient à mes yeux à totalement disparue ; ils ne sont plus stable eux même.

Je préfèrerai savoir mon père mort plutôt que de le savoir où il est et ce qu'il traverse ; et ma mère est tout aussi fiable que moi quand j'avais 17 ans.

Quand on s'est trop reposer sur un modèle de stabilité qui se casse la gueule... il faut une force incroyable pour tenir debout.

Vous ne connaissez pas ma famille ni son histoire mais je peux vous dire que j'étais le plus bancale de tous.. et aujourd'hui, j'ai l'impression d'être le plus stable.

God Damn it...

Adras

L'assaut

Un besoin d'expression, comme indescriptible.

Une vague d'ambition, pourtant bien prévisible.

Ces mots sortent de mes entrailles,

A l'instant les écrits,

Vous montrant certaines failles

De mon cœur meurtrit.

Je n'arrive à contenir ce flux incessant

De pensées et de mots indécents.

J'en aurait fait mon deuil

S'ils n'[]hurlaient pas en moi

Je n'en fais pas le choix

Je les sèmes et les cueillent.

A la violence je préfère mes mots,

A la souffrance je préfère le flot,

A l'indifférence je préfère vos mots

A la tolérance, préfère votre assaut.

Adras

La Marche.

Lentement j'avance tout en me regardant

de l'extérieur, je suis comme dans un scaphandre, emprisonné.

Je ne sais pas pourquoi j'avance, j'y suis obligé.

L'obligation d'une marche forcée.

Cherchant inlassablement un sens

à cette mise en scène

Frustrations à outrance,

mais j'avance...

Les visages qui m’entouraient

finissent par disparaitre sans même m'en apercevoir.

Ils ne m'avaient pas vu de toutes façon et ne me verrons jamais.

Leurs ignorance fait elle de moi un absent ?

Le questionnement commence...

Je cherche la pertinence,

soulevant chaque recoin de mes pensées

J'analyse l'effervescence,

Je cherche la vérité.

Mais pourquoi donc marcher ?

Pourquoi continuer ?

Quel est en fait mon but ?

M'en suis-je tant éloigné ?

Autour de moi tout semble endormit.

La routine journalière veille, impassible.

Il y a pourtant en moi un vacarme infini,

Aspirant chaque instant à saisir l'imprévisible.

Mais j'ai déjà oublié..

Pourquoi je marchais ?

Voilà, je suis arrivé...

Je vais travailler.

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Adras

Overdose.



Trop.

Trop de rêves si réels.
De pensées.

D'insuffisances.
De sentiments.

Trop de travail.
Trop de cons.
Trop d'entailles et de passion.

Trop de patience
De questionnements,

Trop de moi-même et trop de dons.

Trop d'angoisses
Et trop d'absences.

Que fait-il ?
A quoi pense t-il ?
Sait-il au moins quelle sorte de douleur il fait endurer ?
Pourquoi..?

Trop de trop.
Et encore.....
Adras

J'ai toujours pensé, en la frôlant, que la folie n'existait pas. Pourquoi ? juste parce-que j'ai toujours réussi à garder un certain "contrôle" sur elle ; la regardant de loin.

J'avais pourtant réussi à enlever ce voile noir de mon âme, de ma tête, l'étouffant sagement avec le voile du "tout va bien" "c'est un nouveau départ" ; "mine de rien... tu gères"

J'y croyait pourtant dur comme fer ; occultant la douleur physique car ayant domestiqué la douleur mentale, anesthésiée devrais-je dire, je pensais enfin simplement commencer à voir la lumière de ce putain de tunnel. Je pensais même avoir une vie tiens...

Je rembourse les crédits, je paye ; pas pour posséder, mais je paye. Pour ma conscience peut-être. Non surement.

Elle est en train de me lâcher justement... je la tenais bien pourtant. Mais aujourd'hui je me dis une chose : "si le monde entier se fou de ma gueule, pourquoi je ne me foutrais pas de la sienne ?" J'ai toujours été "gentil" respectueux, j'ai souvent tendue l'autre joue aussi ; hier je pensais justement ça : "j'ai beaucoup de mal à grandir et je ne le fais qu'à grand coup de pied au cul" (c'est la stricte vérité... c'était en attendant mon bus). Il semblerait que je vais devoir grandir dans le mauvais sens en fin de compte. Je voulais être un "model" un homme qui assumait... J'ai voulu me battre, je me suis battue et... J'ai perdu. C'est une chose qu'un Homme doit savoir reconnaitre.

Le voile noir n'est pas encore totalement retombé sur mon âme mais je le sens venir. Finalement, c'était plus facile d'avoir comme "excuse" "Madame Dépression" . J'en ai fais des conneries sous son aile "lol"... Ben aujourd'hui je ne déprime pas.

Devenu depuis longtemps spectateur de ma propre vie, j'avais pourtant l'impression d'en être l'acteur principal. C'est une douce utopie.

Ok. Tout va bien. J'ai juste apris qu'on voulait sucer encore un peu plus l'argent que je n'ai pas. Je savais déjà que j'allais bosser pour rien.. enfin, pas pour moi quoi... j'en suis même habitué, je sers les dents et les fesses... je souffre et me dis que c'est pour "la bonne cause". Mais....s'ils en veulent toujours plus..... je fais comment moi ?

J'ai fais pas mal de conneries dans ma vie.. et des belles. Je me suis laissé aller aux vents sans le savoir. J'ai souvent compter sur les autres, pour ne pas dire toujours. Mais je suis en train de vieillir et ce, loin de mon fils... Loin de tout le monde en fait. Non pas que je pleurs sur mon sort ha ha... si vous saviez comme je suis fort de ce côté là. Mais je me vois vieillir tout de même.

Je n'en peux plus... qu'on me demande de payer...je veux vivre... je veux vivre.

J'en ai marre des gens qui on une ardoise... ceux qui me déteste parce-que j'ai fais telle ou telle chose.... D'ailleurs j'ai toujours fait en sorte qu'on ne me déteste plus. Mais au final c'est simplement revenir à zéro et encore...

Mais soit. Je vais encore faire face. pourquoi ? je n'en sais absolument rien... l'instinct de survie sans doute. ne souriez pas... je me pose sincèrement la question.

On va dire que je suis fort.

En bref... Tout va bien.

Adras

Une journée.

Une journée en semaine.

Je me lève à 5h30, les idées bien embrumées, énervé.... Pourquoi ? Je pense que je n'ai pas envie de me levé si tôt.

Il ne me reste surtout qu'un heure avant de prendre mon bus pour me rendre au travail.

Une heure.. c'est juste. Surtout quand, dans ta tête tu envisages deux bonnes heures pour te réveiller et faire tout ce qui est bien inutile avant d'aller au boulot.... C'est à dire ; te réveiller avec ton écran.. en grand qui t'informe... Ou pas..

Qui te montre que tu es belle et bien un spécimen informatisé.. parmi ta lignée.

Soit... J'ai pris pour habitude d'accepter ça.

Je part donc dans la nuit, souvent froide et tout le temps humide, à 6h25.. pour commencer mon travail à 8h00.

C'est là que me viennent les idées les plus brillante que je n'ai jamais eu... Tout y passe... textes (pensées) musiques... façons de composer, philosophie ! Mes plus belles pensées et philosophies me viennent au petit matin ! c'est dingue....

Vient ensuite le moment où je quitte mon esprit pour rejoindre la troupe.... Mes collège quoi... qui sont à des milliers d'années lumière de tout ce que je viens de vivre dans ma tête pendant une petite heure..(ils ont surement leur trip aussi.. enfin.. j’imagine.... salon de l'auto tout ça...).

A mesure où j'enlève mes écouteurs qui diffuse NIN, je pénètre dans mon nouveau monde.... Le monde qu'on me force à côtoyer.

Durant tout ce temps, mon esprit reste un tant soit peut connecter à ce qui est important pour moi. Mon monde quoi...Et c'est très difficile.

Avoir deux faces n'est pas une tâche aisée... encore plus si vous souhaitez en entrer une.

Bref... après cette énième journée.... Ma vie m'est passée sous les yeux ; et je la répète tous les jours.... Entendez par là que je pense à tout sauf à mon taf.. Même si par conscience je m'efforce d'être le meilleur...

Ma vérité est ailleurs.

Adras

Pensée #2

Hé bien voilà...

Nous y sommes ! 2012.

Souhaiter "la bonne année" sur mon propre blog serai assez ridicule.

Je préfère encore en faire le bilant.

Mon année 2011 à été très novatrice en elle même. Ce qui importe c'est que... j'ai survécu. Mal grès un huissier qui ne s'est toujours pas montré, le harcèlement hebdomadaire que j'ai subis de la part des banques ; le poids que tout ceci représente sur mes épaules.

Le manque... Le manque incomparable que représente le fait de ne pas serrer dans mes bras mon fils. Si j'étais toxicomane, je pourrais plus aisément me passer de drogue que du manque de ce petit bonhomme.

Un an et demi loin de la France aussi... C'est très facile... même si le monde entier à la même saveur où que l'ont soit. Partout on doit travailler dur et payer. Payer pour les autres aussi et surtout, car ce que l'on s'offre reste rare.

Mais soit... le sens de la vie, à la base, n'est pas celui là.

Je me demande toujours quand va se produire cet ouragan qui plane sur ma vie. En fait, je ne vie plus, j'attends.

En 2011 j'ai poursuivi ma vie. Confirmé que j'étais en amour avec une femme merveilleuse en tout point ; Trouvé un travail qui, me convient ; et des amis.. surtout. J'ai découvert que je pouvais encore me faire de vrais ami... C'est très important, ça vous renvoi une image de vous même.. "Si on peut se faire des amis, c'est que l'ont peut être apprécié, aimé." Quand on a connu le fond, c'est important.

Je ne sais pas où me mène ma vie... mais je pense que c'est ça que j'aime en elle.

Je me suis toujours laissé aller à son bon vouloir.. et je ne m'en sort pas si mal finalement. Alors je vais continuer à laisser souffler le vent dans mes voiles ; après tout, il n'y a pas de destinations.. pas de plan de route...

Tant que le vent souffle, j'avance.

Adras

Pensée #1

Je suis celui qui vit a fond ce dont vous avez honte de rêver.

Peut importe l'issue, même si je m'en plaint parfois.

Je suis le paradoxe de la vie.. Je pousse, je crie, ne fais aucun bruit et pourtant je suis là ; et je vis.

Si le monde devient fou, je deviens plus fou que lui..

S'il est sérieux, je le suis encore plus..

S'il se pend, je suis déjà mort.

Le monde est aphone pourtant, mais je crie plus fort que lui.

Adras

Prologue.

J'ai conscience que peu de personne ne liront ces lignes. Pourtant elles sont comme un film, un jeux vidéo ou que sais-je ? "Le livre dont vous êtes le héros" ?

Je sais qu'un trop long texte éloigne les yeux.... par manque de temps et d'intérêt.

Je sais aussi que ma vie ne va pas intéresser beaucoup de monde.

Mais je sais surtout que ; J'ai...... vécu quelques "trucs"... des évènements.... des changements...

Je ne veux pas être ici comme quelqu'un qui se démarque, je pense être le pire des caméléons.

Je pensais que la vie coulerait d'elle même ; comme une source inépuisable...

Cependant... J'ai toujours soif.

Adras

La présentation.

Plutôt que de poster mes états d'âme sur le forum, j'ai pensé à faire un blog.

J'ai un besoin colossale d'écrire ; mes façon de penser, mes réactions, mes façon d’être même.

Tout ce que je pense va être dis ici.

Tout ce que j'ai besoin d'écrire : poésie, états d'âme, humeurs... tout ce que je suis.

Je suis Gémeaux. Ca ne change peut-être rien, je n'y croix pas.. mais je sais que je suis un agent double.

Savez vous qui vous êtes avant de pouvoir l'écrire ?

Je pense connaitre au moins mon parcours, assez bien pour pouvoir le décrire.

Et c'est ce que je vais faire entre autre....

Je m'appelle Matthieu.

Et je fais un blog ce soir, vendredi 23 décembre 2011.

Tout est ouvert... si vous n'avez peur de rien.

Matt.